Les factures prélevées par le fournisseur se valident et se paient au relevé
Une facture que le fournisseur prélève lui-même passe en règlement par prélèvement dès que la lecture de la pièce le dit, avec sa date. Sa validation passe l’écriture du prélèvement à la date annoncée et la range dans « Prélevées ».
Quand la ligne du relevé est rapprochée de ce prélèvement, la facture passe dans « Payées » ; si le rapprochement est défait, elle redevient prélevée.
La personne qui suit la copropriété valide une facture prélevée sans le droit comptable, comme au portail. Chacune de ces validations est gardée, et la comptabilité la voit sur la fiche.
Un prélèvement lu sur la pièce se confirme d’abord depuis la fiche, et la personne qui a déclaré ou confirmé un prélèvement n’en donne pas la validation : une autre personne s’en charge, sur la date de prélèvement affichée.
Un prélèvement déclaré à tort s’annule par le comptable depuis la fiche, « Autres actions », avec un motif, tant que la ligne du relevé n’est pas rapprochée.
Une facture sans échéance est due à sa date d’émission : saisir la date d’émission remplit l’échéance vide.
La fiche d’une facture propose de compléter la fiche du fournisseur avec le SIRET ou le SIREN lu sur la pièce, après confirmation.
Entrée lance le geste principal de la fiche d’une facture.
En établissant une facture, l’en-tête du cabinet et le destinataire s’affichent pendant la saisie, et une ligne dont vous retouchez le prix le garde à chaque reprise de la pré-facture.
0.192.0.0
Créer une mutation depuis le pli qui l’annonce, et un menu « Actions » sur la fiche d’un mandat
Courrier : depuis un avis de mutation ou une notification de transfert, « Créer la mutation depuis ce pli » ouvre le formulaire de la vente et y rattache le pli. Un double clic ne crée pas deux ventes.
Courrier : la fiche d’un pli montre le dossier ou la vente auxquels il est rattaché, la date de réception du premier pli de la vente et la référence du dossier.
Courrier : quand la lecture d’un chèque n’est pas certaine d’un champ, il s’affiche « proposé, à vérifier », et vous suivez la relecture à l’écran.
Mandats : le menu « Actions » de la fiche d’un mandat ouvre directement le geste choisi, un document, une assemblée ou un dossier, et vous ramène à la liste d’où vous veniez. Les tâches closes se déplient sur le tableau de bord, et une tâche neuve propose d’office le gestionnaire du mandat comme responsable.
Paramétrages : la fiche du cabinet reçoit la ville du greffe, imprimée « RCS ville SIREN » au pied des documents, dans les mentions de l’avis d’appel et dans la désignation du syndic.
Paramétrages : le montant de la garantie financière se lit des périodes datées que vous avez saisies, sur l’en-tête des documents, les avis d’appel et la désignation du syndic.
Accueil : le comptable retrouve ses factures à codifier et à payer dans le bandeau de sa journée, et chacun voit des cartes adaptées à son rôle, rangées par urgence, dans un ordre de lecture identique au clavier et au lecteur d’écran.
0.191.1.0
Un rapprochement bancaire et une annexe 1 qui comptent l’ouverture du compte une seule fois
Rapprochement bancaire : le solde comptable, l’écart et les lignes à pointer comptent l’ouverture d’un compte bancaire une seule fois, sur le premier exercice où ce compte a des écritures. L’à-nouveau des exercices suivants ne se propose plus au pointage.
L’annexe 1 compte l’ouverture une seule fois, sur le premier exercice de la copropriété, comme la balance à date.
0.191.0.0
Le lettrage sur un exercice arrêté, les index enregistrés au fil de la saisie et la pastille de paiement de l’état des dépenses
Clôture : une ligne d’un exercice dont les comptes sont arrêtés se lettre et se délettre comme les autres. Les lignes de l’arrêté des comptes et de sa contre-passe gardent leur lettre.
Grille des index de la troisième marche : chaque index s’enregistre à mesure que vous le tapez, sans bouton, y compris quand vous quittez l’écran juste après. Le premier index enregistré ouvre la clôture de l’exercice, et ouvrir la clôture n’arrête plus les comptes.
Une clôture déjà avancée ne revient plus à une marche précédente.
Dès que vous clôturez les comptes à la cinquième marche, les cinq documents de la clôture sont générés d’eux-mêmes, l’un après l’autre. Dans les éditions, un sous-compte de 461 ou 462 se range sous son compte.
Fiche de l’immeuble, onglet Compteurs : les numéros inconnus des relevés se rattachent, se créent et s’écartent avec le droit de modifier l’immeuble, sans le droit de modifier la comptabilité.
Chaque décompte de régularisation porte le nom du gestionnaire du mandat.
État des dépenses : sous chaque ligne, une pastille dit si la facture est payée, payée en partie, à payer ou en attente, comme dans le suivi des travaux.
Le document « État des dépenses » de la clôture déduit les consommations relevées et les reprend par fluide. Dans les vues « Non lettrées » et « Lettrage », une ligne se glisse sur un autre poste ou une autre clé, à la souris comme au clavier.
Travaux : le découpage des appels se montre au centime avant d’être programmé, et la répartition d’une opération de plus de douze copropriétaires se cherche par le nom ou le numéro.
0.190.0.0
Le grand livre de votre logiciel précédent se dépose dans la reprise, et la séance s’ouvre dessus
Comptabilité, reprise d’une copropriété : le bouton « Déposer un grand livre » de la carte « Intégrer un grand livre » ouvre le dépôt. Choisissez l’exercice que le fichier alimente, puis glissez le grand livre sur la zone ou choisissez-le dans vos dossiers.
Le grand livre se dépose tel que le logiciel précédent l’exporte, au format .xls comme au format .xlsx. Il est découpé en écritures, ses noms sont rapprochés de vos fiches, et la séance de reprise s’ouvre dessus.
Une copropriété sans exercice reçoit quand même son grand livre : ses dates proposent le premier exercice, que vous pouvez ajuster. « Créer l’exercice et poursuivre » crée l’exercice, ouvre ses journaux et ouvre la séance, sans redemander le fichier.
Un exercice qui a déjà reçu une reprise se montre sans pouvoir se choisir, et celui qui porte un dépouillement en cours vous propose de le reprendre.
Un grand livre dont des mouvements tombent hors de l’exercice choisi est refusé au dépôt, avec ses dates. Quand des en-têtes de compte ne se lisent pas, l’écran nomme les premiers et compte les autres.
Depuis la séance, « Repartir du fichier » supprime le dépouillement après confirmation et vous ramène au dépôt sur le même exercice.
Pas encore
Un classeur protégé par un mot de passe ne se lit pas : exportez-le sans protection.
Le fichier déposé n’est pas conservé : repartir du fichier demande de le déposer de nouveau.
0.189.0.0
La régularisation détaillée avant d’écrire, le règlement des travaux, les sous-comptes de 461 et 462 et un grand livre qui se déplie
Appels de fonds, régularisation : « Comptabiliser » montre d’abord le détail, copropriétaire par copropriétaire, sa part des charges, ses provisions et sa régularisation, avec ce qui mérite d’être lu : une clé sans tantièmes, un compteur sans propriétaire, un écart entre les parts, des travaux clos. La date de l’écriture vaut le jour de l’approbation, et se change ici comme à la septième marche de la clôture.
Chaque ligne des envois ouvre le décompte de son seul copropriétaire. Le décompte reprend au centime les montants passés à son compte, consommations comprises, et détaille lot par lot la part de charges, les tantièmes et la part récupérable auprès des locataires, partagée clé par clé et jamais au-delà de la part qu’elle accompagne.
Clôture : une marche terminée porte une coche, et « Vous en êtes ici » marque la première qui reste à faire. La troisième marche dit où en sont les relevés versés, les index et les anomalies à trancher ; un relevé versé qui concerne une autre année ne retient pas la clôture.
Sous les cinq documents de la cinquième marche, les autres documents rangés sur l’exercice, les décomptes de répartition par exemple, sont listés et s’ouvrent de là.
Une facture ou un relevé bancaire en PDF protégé, ou trop abîmé pour être recopié, est joint en images à l’état des dépenses et aux rapprochements de la clôture, page par page, et l’écran dit combien de pièces l’ont été.
Grille des index : « Garder l’index relevé » tranche un index qui paraît douteux et qui est juste, une consommation nulle par exemple. Si cet index change ensuite et paraît toujours douteux, la remarque revient. « Voir » ouvre le relevé versé tel que le prestataire l’a remis, depuis la grille comme depuis la fiche de l’immeuble.
Fiche de l’immeuble, onglet Compteurs : avec l’option d’assistance, les numéros lus sur les relevés qu’aucun compteur de la fiche ne connaît se rattachent à un compteur, se créent ou s’écartent, et un numéro écarté se reprend d’un clic.
Travaux : chaque facture dit où en est son règlement, réglée, réglée en partie, à régler ou réglée directement, et chaque opération, compte et clé son reste à régler. La page « Appels et financement » d’une opération donne sa trésorerie, l’encaissé moins le réglé. Le devis ou la facture d’une ligne s’ouvre d’un clic sur son nom.
Grand livre : une écriture qui touche plusieurs fois le compte se déplie en ses lignes, chacune avec sa case pour lettrer ou réimputer une seule ligne. Un trombone dans la colonne Pièce ouvre la pièce jointe sans ouvrir l’écriture.
Le compte « Copropriétaire individualisé » (450), et 461 ou 462 dès qu’ils ont des sous-comptes, s’ouvrent sur un grand livre qui réunit les écritures de tous les comptes placés sous eux, report compris.
Débiteurs et créditeurs divers : neuf sous-comptes sont proposés sous 461 et sous 462, le compte d’attente de l’ancien syndic par exemple. Ils se déplient sous leur compte dans la balance ; avec le droit de modifier la comptabilité, « Ajouter un sous-compte » en crée un et « Renommer » change son nom.
« Réimputer » vers un compte tenu par copropriétaire, par fournisseur ou par clé vous demande lequel, et propose en tête celui que les lignes portent déjà.
L’éditeur d’écriture dit dès l’ouverture qu’une écriture née d’une facture d’honoraires ou d’une facture fournisseur se corrige depuis la facturation ou l’écran des factures.
Paramétrages : deux flèches rangent les comptes bancaires dans l’ordre de votre choix. Cet ordre vaut pour les onglets de la banque, les rapprochements de la clôture et la numérotation des banques du grand livre, qui détaille aussi par banque les autres comptes tenus par compte bancaire, comme les livrets.
« Éditer un document » produit l’état des dépenses d’une période libre, entre deux dates, même à cheval sur deux exercices, pour une assemblée intermédiaire par exemple.
Taper « reste à régler », « garder l’index relevé » ou « sous-compte » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article qui l’explique.
Pas encore
Aucun geste ne met de côté un relevé versé en entier : ses numéros inconnus se tranchent un par un.
Un relevé versé qui concerne un exercice déjà clôturé reste dans la liste, avec le bilan de sa lecture.
Les avertissements de la régularisation se lisent avant de comptabiliser, pas encore au moment de générer les décomptes.
Dans la balance et le grand livre édités, chaque sous-compte de 461 et 462 a sa propre ligne, sans se replier sous son compte comme à l’écran.
Depuis la fiche de l’immeuble, les numéros inconnus s’affichent dès que l’immeuble a un exercice, et leurs gestes demandent la comptabilité en écriture. Un compteur créé s’y pré-remplit sur le compteur le plus ressemblant de la fiche.
0.188.0.0
Les fournisseurs et les tiers se complètent depuis SIRENE par leur raison sociale, et la banque se retrouve par son nom
Fournisseurs et Tiers, création : trois lettres de la raison sociale d’une société affichent sous le champ les entreprises du registre qui portent ce nom. En choisir une reprend son nom, puis son SIRET, sa forme juridique et, pour un fournisseur, son numéro de TVA, quand ces champs sont encore vides.
Si vous aviez déjà saisi une valeur qui diffère du registre, les deux s’affichent côte à côte, « Registre » et « Saisi » : vous choisissez pour chaque champ, puis validez, avant que la fiche soit créée.
Sur la fiche d’un fournisseur, en saisie, « Compléter depuis SIRENE » cherche l’entreprise par sa raison sociale dans le département de la fiche, puis dans toute la France si rien n’y répond, et l’écran vous le signale. Le bandeau d’une fiche incomplète propose le même geste, « Chercher dans SIRENE ».
Choisir une entreprise remplit les champs encore vides : adresse, SIRET, numéro de TVA et forme juridique. Quand une valeur de la fiche diffère du registre, vous tranchez champ par champ, et la valeur de la fiche est gardée par défaut. La raison sociale reste la vôtre, et rien n’est enregistré avant « Enregistrer ».
« Retirer l’entreprise reprise de SIRENE » rend leur valeur enregistrée aux champs que l’entreprise avait remplis, en gardant ceux que vous avez retouchés. Une autre entreprise peut alors être reprise.
La fiche garde sa vérification : son état au registre, actif ou cessé, et la date du dernier relevé se lisent dans son identité. Si SIRENE ne répond pas au moment d’enregistrer, la fiche est enregistrée et « Réessayer » relance la vérification. Sur une fiche cessée, « Revérifier » enregistre l’état que le registre donne aujourd’hui.
Sur une fiche sans SIREN ni SIRET, quand le registre donne un autre état que celui de la fiche, la fenêtre vous montre les deux et vous demande lequel retenir.
Un administrateur du cabinet peut corriger le SIREN d’une fiche rapprochée de la mauvaise entreprise, ou l’effacer, par « Corriger le SIREN ». La fenêtre dit ce qui sera effacé, et la correction est inscrite au journal du cabinet.
Une fiche de syndicat de copropriétaires ne se vérifie pas dans SIRENE, et ne s’accepte pas au rapprochement : l’écran vous le dit, et écarter la proposition reste possible. Ajouter ce métier à une fiche vérifiée efface l’état relevé, et le bandeau « cessé » disparaît ; retirer le métier le rétablit.
Qualifier depuis le registre : « Retrouver les codes postaux manquants » complète le code postal des propositions qui n’en portaient pas, pour que la carte dise si l’entreprise est dans votre département. L’écran compte celles pour lesquelles le registre ne donne pas de code postal.
Onglet Banque d’un tiers ou d’un fournisseur : deux lettres du nom de l’établissement proposent ceux qui le portent, avec leur code et leur ville. En choisir un remplit les trois champs, et un établissement absent de la liste se saisit librement.
Si un collègue a modifié un compte bancaire pendant que vous l’aviez à l’écran, « Approuver » vous le dit et affiche la version à jour, sans rien approuver. Votre saisie en cours reste ouverte.
Laissée ouverte dans un onglet du navigateur, une fiche de tiers ou de fournisseur, sur son identité comme sur son onglet Banque, la fiche d’un immeuble sur ses informations générales, et le tableau de bord d’un mandat se relisent d’eux-mêmes quand vous y revenez, tant que vous n’êtes pas en train de les modifier.
Taper « chercher une société par son nom », « corriger le SIREN », « codes postaux manquants » ou « nom de la banque » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article qui l’explique.
Pas encore
Les autres onglets d’une fiche, Contacts, Établissements ou Documents par exemple, se relisent seulement quand vous les rouvrez.
Le code postal retrouvé est celui du siège de l’entreprise : une proposition dont la commune n’est pas celle du siège reste sans code postal. Seules les propositions de la liste affichée sont relues.
0.187.0.0
Les clés dehors se relancent depuis la liste, une visite annulée libère ses clés, et l’avis de mutation va au comptable du mandat
Clés et badges : en tête de la liste, l’encart « Clés dehors à relancer » rassemble les clés sorties depuis au moins 1, 3, 7, 14 ou 30 jours (7 par défaut), la plus ancienne en premier, avec le téléphone et l’adresse du détenteur et la date de la dernière relance.
« Relancer » envoie la relance depuis la ligne, sans ouvrir la fiche, après une confirmation qui nomme le détenteur et son adresse. Le bouton paraît quand le détenteur a une adresse électronique et que vous pouvez modifier les clés.
La fiche d’une clé sortie indique l’intervention réservée sur le trousseau qui rend sa relance urgente, qu’elle approche ou qu’elle ait commencé. « Revenir à la relance ordinaire » retire cette urgence pour cette intervention.
L’impression des QR demande le pas de découpe, la taille du carton de vos porte-clés, de 15 à 60 mm (31 mm par défaut), et range les étiquettes feuille par feuille à ce pas. Chaque feuille porte un trait témoin à vérifier à la règle avant de découper.
Conseil syndical : annuler une visite ou une réunion libère les clés qu’elle retenait, et l’écran le dit avant que vous confirmiez. La personne qui avait retenu une clé en est prévenue dans ses notifications, avec l’assistant du mandat, sauf si c’est elle qui annule. Rétablir la rencontre ne reprend pas les clés : réservez-les de nouveau si la visite a lieu.
Une notification de clé libérée ouvre le trousseau concerné.
« Me rappeler le », sur une tâche : le matin de cette date, la personne qui s’en charge en est prévenue dans ses notifications, une seule fois. La notification ouvre ses tâches.
Le lendemain d’une visite ou d’une réunion du conseil syndical, tant qu’aucun compte rendu n’y est saisi ni déposé, le gestionnaire et l’assistant du mandat en sont prévenus, une fois chacun, jusqu’à sept jours après la rencontre.
La chronologie d’un dossier porte la vie de ses tâches : créées, faites, écartées, rouvertes, rattachées au dossier ou déplacées vers un autre.
Courrier : un avis de mutation ou une notification de transfert va d’office au comptable de la copropriété, qu’il soit rattaché au mandat ou glissé dans un transfert de plusieurs plis. Transféré seul à un autre collègue, il est refusé, et le refus propose de l’envoyer au comptable du mandat en un clic.
Quand un avis de mutation ne peut pas aller à un comptable, faute de comptable sur le mandat, parce que son accès à votre cabinet a été retiré, ou parce que votre cabinet cloisonne ses agences et que le comptable n’est pas de l’agence du pli, il part en quarantaine et sa fiche dit pourquoi.
Pas encore
Le logiciel ne relance pas encore de lui-même par courriel les clés qui ne reviennent pas : la relance part à la main, depuis l’encart des clés dehors ou depuis la fiche. Un rappel automatique que votre cabinet reçoit déjà par ailleurs continue de partir.
Le logiciel ne relance pas encore de lui-même un IBAN de fournisseur qui attend son approbation : si aucun rappel ne part déjà chez vous, prévenez les personnes dont le profil peut l’approuver.
0.186.1.0
Suivre une invitation de collaborateur : envoyée, puis active à sa première connexion
Dans Utilisateurs et droits, la liste des invitations récentes dit où en est chaque invitation : « Invitation envoyée » jusqu’à la première connexion de la personne à votre cabinet, puis « Actif ».
Une adresse e-mail avec un accent avant le @ vous est signalée avant tout envoi : l’écran garde votre saisie et vous propose la même adresse sans accent, à vérifier auprès de la personne.
Une invitation dont l’adresse n’est pas dans une forme qu’une connexion accepte apparaît « Adresse refusée », et aucun accès n’est ouvert : invitez de nouveau la personne avec son adresse exacte.
Taper « invitation envoyée » ou « adresse refusée » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article qui l’explique.
0.186.0.0
Passer d’un compte à l’autre depuis une interrogation, un solde qui compte l’à-nouveau à venir, et le compte 58 des virements internes
Comptabilité, Interrogation des comptes : cliquez le numéro d’un compte dans le détail, son relevé s’ouvre sur l’exercice de la date interrogée. Deux flèches, en tête, mènent au compte précédent et au compte suivant de votre résultat, et chacune nomme au survol celui qu’elle ouvre. « Revenir aux soldes » vous ramène à votre question.
Tant qu’une copropriété n’a pas reçu l’à-nouveau définitif de son exercice, l’interrogation compte dans ses soldes le report des comptes de bilan des exercices précédents, depuis le dernier à-nouveau passé. Un bandeau le signale au-dessus du résultat, et chaque ligne concernée porte la mention « provisoire ».
Sur la fiche d’un copropriétaire, un solde qui compte ce report porte la mention « Comprend un à-nouveau provisoire. ».
Le plan comptable porte un compte 58, « Virements internes » : chaque banque passe sa moitié d’un virement entre deux comptes de la même copropriété contre ce compte, qui revient à zéro quand les deux moitiés sont saisies, et le lettrage les rapproche.
Un compte bancaire clos ne reçoit plus aucune écriture nouvelle. Ses écritures passées se lettrent et se pointent toujours.
Taper « compte suivant », « à-nouveau provisoire » ou « virements internes » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article qui l’explique.
0.185.0.0
Relier une IA externe au logiciel, depuis cette IA et avec votre accord
Une IA externe que vous utilisez peut demander à agir en votre nom dans le logiciel, par l’assistant de votre cabinet. La demande part de cette IA : le logiciel vous ouvre alors l’écran « Autoriser une IA externe », où vous l’acceptez ou la refusez.
L’IA autorisée voit ce que vous voyez, et rien de plus. Chaque action qu’elle prépare se contrôle contre vos droits avant d’être faite, et reste tracée comme venant d’une IA externe.
L’autorisation vaut pour l’IA que vous avez autorisée, pour la durée que l’écran indique, puis se donne à nouveau. Si votre accès au cabinet vous est retiré, elle tombe avec lui.
Seuls les comptes qui ont accès à l’assistant du cabinet peuvent donner cette autorisation.
Sur la fiche d’une copropriété, quand les onglets ne tiennent pas dans la largeur, un fondu au bord de la rangée signale qu’il en reste à faire glisser, et l’onglet ouvert s’affiche en entier à l’arrivée sur la page.
Quand la fenêtre est étroite, sur un téléphone par exemple, les flèches qui passent à la copropriété voisine et l’étoile des favorites sont plus grandes, à la taille d’un doigt.
Sur un écran d’ordinateur, les écrans nommés sous l’onglet ouvert sont plus serrés : à 1280 pixels de large, avec la taille de texte habituelle du navigateur, ceux de « Gestion » tiennent dans la largeur sans faire défiler la rangée.
Sur un écran d’ordinateur large et dans un navigateur récent, l’en-tête de la fiche garde sa place quand la page s’allonge ou qu’un menu s’ouvre : les flèches et l’étoile restent sous votre pointeur.
Taper « onglets qui dépassent » ou « faire glisser les onglets » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article qui l’explique.
Pas encore
Le relais vers une IA externe s’ouvre cabinet par cabinet, à la configuration, et n’apparaît pas automatiquement avec cette version : tant qu’il n’est pas ouvert pour votre cabinet, une IA externe ne peut pas vous demander cette autorisation.
Sur un écran d’ordinateur de moins de 1280 pixels de large, ou quand le texte du navigateur est agrandi, la rangée des écrans de « Gestion » peut encore défiler : faites-la glisser pour atteindre les derniers.
0.184.2.0
Les alertes, encadrés et messages d’état prennent toute la largeur de leur colonne
Les alertes, encadrés, cartes et messages d’état occupent toute la largeur de leur colonne, alignés sur les cartes et les tableaux qui les entourent, sur tous les écrans du cabinet.
0.184.1.0
Dans l’espace copropriétaire, un document qui ne s’ouvre pas dit pourquoi, et le compteur d’un onglet se lit à côté de son nom
Quand un copropriétaire ouvre, depuis la liste de ses documents ou l’accueil de son espace, un document qu’il ne peut pas obtenir, il reste dans son espace, aux couleurs de votre cabinet, sur une page qui lui dit pourquoi en mots simples.
Un document retiré ou qui n’est plus ouvert à son lot, un document qui ne s’ouvre pas pour le moment, trop d’actions en quelques secondes, un espace qui ne répond pas : chaque cas a son propre message, qui lui dit selon le cas de patienter, de réessayer plus tard ou de vous écrire.
« Revenir aux documents » le ramène à la liste des documents de la copropriété qu’il consultait, avec le lot qu’il avait choisi, depuis la liste comme depuis l’accueil de son espace.
Taper « document indisponible » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article sur les espaces et la navigation.
Dans les onglets qui portent un compteur, comme « Ma bannette », « Quarantaine », « À traiter », « Traités » ou « Archivés » au courrier, ou les piles des factures, le nombre se lit sur la même ligne que le nom de l’onglet, avec un espace entre les deux.
Dans les cartes de dépôt compactes, comme « Déposer une pièce » dans l’onglet Documents du portefeuille, le dépôt des factures, ou celui des relevés sur l’écran Comptabilité, Rapprochements bancaires, les fichiers acceptés se lisent sur leur propre ligne, sous le bouton « Choisir des fichiers » ou « Choisir des relevés ».
0.184.0.0
Rembourser un copropriétaire qui a avancé une dépense, et les doutes d’une facture lue par le logiciel
Factures fournisseurs : sur la fiche, « Autres actions » puis « Elle est à rembourser à un copropriétaire… » fait choisir le copropriétaire qui a avancé la dépense, par son nom ou un numéro de lot. Au bon à payer, son compte est crédité, le fournisseur soldé, et la facture passe directement en « Payées ».
Ce bon à payer se donne avec le seul accès aux factures, sans droit d’écriture sur la comptabilité, par une autre personne que celle qui a choisi le copropriétaire. Le comptable de la copropriété lit sur la fiche qui l’a donné et quand.
Le nom du copropriétaire remboursé s’affiche sur la fiche à toute personne qui peut lire la facture.
Une facture en attente dont le litige se clôt sans paiement s’archive avec un motif, et sa dette quitte la comptabilité de la copropriété dans le même geste.
Sur une facture lue par le logiciel, un encart dit par quoi la copropriété a été reconnue et d’où vient le compte proposé, et chaque champ douteux porte sa mention « à vérifier » : confiance de la lecture, valeur non trouvée, fournisseur ou copropriété non reconnus.
Le compte de charges proposé à la lecture suit d’abord ce que votre cabinet a utilisé pour le fournisseur, puis le compte que la direction choisit pour chaque nature de prestation dans Paramètres, Imputation des factures.
Dans « À codifier », une facture porte « À lire » puis « Le logiciel lit… », et la liste se relit d’elle-même pendant la lecture.
Changer la copropriété d’une facture à codifier met à jour aussitôt les clés de répartition, les opérations de travaux et les copropriétaires proposés à l’imputation. Quand ils n’ont pas pu être lus, la fiche le dit sous l’imputation.
Facturation : le journal, la fiche et le PDF des factures émises se consultent aussi avec le seul accès aux mandats. « Éditer le PDF de contrôle » montre une pré-facture telle que le destinataire la recevra, et chaque ligne du journal a son bouton « PDF ».
Taper « rembourser un copropriétaire », « à vérifier » ou « imputation des factures » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article qui l’explique.
Pas encore
Avec le seul accès aux mandats, l’entrée « Facturation » ne paraît pas encore dans le menu : la facturation s’ouvre depuis un lien vers une pièce.
0.183.1.0
L’onglet Documents garde sa liste quand le dépôt est indisponible, l’en-tête de la fiche se range en deux groupes, et le bandeau s’allège
Portefeuille, onglet Documents : quand le dépôt d’une pièce est momentanément indisponible, les documents restent consultables et téléchargeables, la corbeille reste accessible, et seule la carte « Déposer une pièce » laisse place à un avis qui dit quoi faire, avec une référence à donner au support.
Quand l’avis dit que la liste des catégories n’a pas pu être lue, « Réessayer » la redemande en gardant votre recherche. Quand aucune catégorie n’est proposée à votre compte, l’avis mène droit au support.
Un dépôt de plusieurs fichiers s’arrête à la première pièce dont la catégorie n’a pas pu être vérifiée. Le logiciel nomme cette pièce et celles qui n’ont pas été envoyées, sous une seule référence, et signale à part celles qui dépassent 10 Mo.
Taper « dépôt indisponible » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article sur le portefeuille.
Sur la fiche d’une copropriété, les flèches, le champ qui mène à une autre copropriété, l’étoile des favorites et la position dans votre liste se regroupent ; « Courrier », « Factures », « Banque » et « Suivante à traiter » forment un second groupe en dessous. L’en-tête est plus compact.
Sur un grand écran, ces deux groupes s’alignent à droite ; sur un écran plus étroit, ils se rangent sous le nom de la copropriété quand la place manque.
La position dans votre liste s’affiche à une place qui lui est déjà réservée.
Dans les champs qui mènent à une autre copropriété, sur la fiche comme dans la comptabilité du cabinet, un nom d’immeuble très long tient sur deux lignes, le numéro en tête : le nom entier s’affiche au survol, et l’entrée que vous surlignez au clavier, en tapant ou avec les flèches, se déplie en entier.
Dans le menu de gauche, le champ qui mène à une autre copropriété indique « N° ou nom… », comme sur la fiche.
En haut à droite de chaque écran, votre compte tient dans la pastille de vos initiales. Votre nom apparaît au survol de la souris, et en tête du menu qu’elle ouvre, avec votre adresse.
Dans les écrans de votre cabinet, le bouton lune ou soleil quitte le bandeau : « Activer le mode sombre » ou « Activer le mode clair » se trouve dans le menu de votre compte, sur un téléphone comme sur un grand écran, et change l’apparence sans quitter l’écran en cours.
Sauf sur un grand écran, « Facturer » et « Support » n’affichent que leur icône, un reçu et une bouée, et leur nom apparaît au survol de la souris.
Quand la facturation vous est ouverte, la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) propose « Facturer une prestation » : tapez « facturer », et la saisie vous demande la copropriété. Sur un très petit téléphone, où « Facturer » quitte le bandeau, c’est ainsi qu’une facture s’établit d’un geste.
Sur un téléphone, le bouton du menu et vos initiales prennent chacun la même case carrée que la cloche.
Pas encore
Le passage de ces deux groupes à droite du nom suit la largeur de la fenêtre, pas la longueur du nom : un nom très long peut les faire passer dessous, même sur un grand écran.
Le nom de « Facturer » et de « Support » ne s’affiche qu’au survol de la souris : sur un écran tactile, seule l’icône paraît.
« Facturer une prestation », depuis la recherche, ne reprend pas la copropriété que vous aviez à l’écran : la saisie vous la demande. Le bouton « Facturer » et Ctrl+Maj+F, eux, la reprennent.
0.183.0.0
La garantie financière contrôlée chaque matin, une couleur de pastille par collaborateur, le médiateur du cabinet sur ses avis, et l’assemblée ouverte parcourue par un panneau
Pointe des fonds : un contrôle compare chaque matin les fonds détenus à la garantie financière du jour. Dès qu’ils la dépassent, le directeur financier reçoit une alerte dans sa cloche, puis une relance par semaine tant que le dépassement dure, et un nouvel avis si l’écart s’aggrave.
L’alerte ne part qu’à qui peut lire la garantie : quand le directeur financier n’y a pas accès, ou que le poste est vacant, elle va aux administrateurs du cabinet.
Utilisateurs et droits : la fiche d’un collaborateur propose seize couleurs de pastille, chacune montrée avec ses initiales, et « Automatique », qui donne la couleur la moins portée du cabinet. La couleur se voit dans la liste des comptes.
Paramètres, Cabinet : la fiche porte la dénomination complète, la qualité et le nom du représentant légal, et le médiateur de la consommation, avec son adresse et son site.
La résolution qui désigne le syndic reprend la dénomination et le représentant quand le modèle du cabinet porte ces zones.
L’avis d’appel de fonds imprime, dans ses mentions, le médiateur de la consommation du cabinet.
Taper « alerte de garantie », « couleur de pastille » ou « médiateur » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article qui l’explique.
Ouvrir une assemblée remplace les onglets de la copropriété par un panneau, à gauche : l’accueil, les paramètres et les jalons, la convocation et la feuille de présence, les pouvoirs, le procès-verbal, puis l’ordre du jour numéroté. Chaque partie de la gestion a sa propre page, et chaque résolution de l’ordre du jour s’ouvre sur la sienne.
Une assemblée d’archive ne garde que l’accueil, les paramètres et le procès-verbal, où toutes ses pièces restent rangées.
Sur une assemblée tenue, l’accueil signale le procès-verbal ou la feuille de présence qui manque encore, avec un lien vers la page qui le recevra.
Le panneau se parcourt au clavier et, sur un écran d’au moins 1024 pixels de large, reste en place pendant que la page défile ; sur un long ordre du jour, il défile jusqu’au point ouvert.
Ouverte depuis la liste des mandats, l’assemblée garde cette liste d’une page à l’autre du panneau, comme après la création d’une assemblée ou l’enregistrement d’un point.
Sur un téléphone, l’accueil montre le panneau en liste, avec ce qui attend votre geste au-dessus ; chaque page porte un lien pour revenir à la gestion et à l’ordre du jour.
Taper « garder ma liste » ou « assemblée sur téléphone » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article sur les mandats.
Pas encore
La couleur de pastille ne se voit encore que dans la liste des comptes : les autres écrans montrent les initiales dans la couleur neutre.
Aucune alerte ne part tant qu’aucune garantie n’a été saisie pour la période.
Les autres modules gardent leurs onglets : seule l’assemblée ouverte passe au panneau.
0.182.0.0
La reprise d’un mandat dans le logiciel : appels échus, rapprochement des tiers, séance de reprise versée dans l’exercice, factures historiques et RIB
Reprise d’une copropriété, budgets et appels : cochez les appels échus que le syndic précédent a déjà envoyés et déclarez-les « Parti hors du logiciel », en lot. Un appel déclaré par erreur se ramène au calendrier.
Un appel déjà comptabilisé dans le logiciel attend son avis : il ne se déclare pas parti ailleurs.
Le rapprochement des tiers range chaque nom du grand livre repris : en vert quand une seule fiche porte ce nom, en orange quand plusieurs s’en approchent, en rouge sinon. Un champ de recherche retrouve à la main une fiche dans tout le référentiel, et un bouton mène à la prochaine ligne à trancher.
La séance de reprise montre les écritures du fichier et leurs auxiliaires. Chaque geste s’enregistre de lui-même, une seconde après le dernier, et l’accueil de la reprise propose « Reprendre ce travail » là où vous l’aviez laissé.
Depuis la séance, une opération de travaux absente du logiciel s’ouvre avec les clés déjà tranchées.
Avant de verser, la séance vérifie que tous les auxiliaires sont rapprochés et qu’aucun mouvement ne se perd. Un administrateur verse alors le lot dans l’exercice ; il reste annulable en bloc.
Si un collègue a enregistré ce travail depuis votre dernière sauvegarde, le versement n’a pas lieu et l’écran vous dit de recharger sa version.
Factures historiques : déposez-les, puis rattachez-les en lot aux lignes d’achat que la reprise propose. Pour chaque facture, « Voir la pièce et chercher » ouvre le document à côté d’une recherche libre des lignes d’achat.
Une facture rattachée se détache, et une facture déposée se supprime avec son motif.
Quand la lecture automatique est en service pour votre cabinet, les factures déposées sont lues en tâche de fond et la carte « Lire un RIB » pré-remplit le compte bancaire de la copropriété à partir du relevé d’identité bancaire déposé.
Pas encore
La lecture automatique des factures et des RIB ne tourne que pour un cabinet où elle a été mise en service.
0.181.0.0
Le passé d’un premier rapprochement repris en bloc, et tout ce qui tombe juste clos d’un geste
Comptabilité, Banque, Rapprochement : sur le premier arrêté d’un compte, un bandeau dit, avant le verdict, combien d’écritures antérieures n’ont jamais été rapprochées et pour quel montant, avec le solde de la comptabilité la veille de la date de départ, à comparer avec la ligne d’ouverture de votre relevé.
« Reprendre l’antériorité » déclare ce passé rapproché en bloc, en une seule décision datée, sans pointage pièce par pièce. L’arrêté garde la date, le nombre d’écritures et le montant repris, et ces écritures quittent la liste à pointer.
Tant que l’arrêté est ouvert, « Annuler la reprise » défait ce bloc et lui seul : ce que vous avez pointé vous-même reste pointé.
La reprise attend que le solde final du relevé soit saisi, et elle vous demande de confirmer tant que rien ne prouve que la comptabilité concorde avec votre relevé. Quand l’arrêté tombe déjà juste, le bandeau ne s’affiche pas : les écritures que vous avez laissées décochées y expliquent l’écart, et les reprendre le ferait naître.
Comptabilité, Rapprochements bancaires : « Clore ce qui tombe juste » clôt d’un geste, sur tout ce que vous voyez du portefeuille, les rapprochements ouverts dont les deux soldes sont égaux et qui n’attendent rien. Le message qui suit dit combien ont été clos, sur combien de comptes.
Un arrêté où la confrontation a rapproché d’elle-même une opération reste ouvert, pour que vous en jugiez. Un rapprochement clos se rouvre depuis sa copropriété.
Un arrêté que vous n’avez pas encore confronté reste ouvert quand le précédent laisse des opérations à expliquer : le message qui suit le geste le nomme, pour que vous le confrontiez d’abord.
Taper « reprendre l’antériorité » ou « clore ce qui tombe juste » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article qui l’explique.
Pas encore
Le logiciel ne lit pas encore le solde d’ouverture de votre relevé : c’est à vous de le comparer au solde de la comptabilité que le bandeau affiche.
0.180.4.0
Le logiciel prend son bleu paon, et aucune de ses couleurs ne paraît sous marque blanche
Les liens, les cases cochées, les onglets actifs et le contour qui suit la navigation au clavier prennent le bleu paon du logiciel, en clair comme en sombre.
Les boutons d’action gardent leur ardoise : un bouton se distingue toujours d’un lien.
Le jour choisi dans le calendrier et les cases du parcours de démarrage sont lisibles en mode sombre.
Sous marque blanche, aucune couleur du logiciel n’apparaît : sans palette publiée, l’accent prend un gris neutre, y compris sur les pages d’erreur, l’accueil public et le centre d’aide.
Sur le menu de gauche, le contour du clavier se détache du fond sombre dans toutes les présentations de cabinet.
Pas encore
Sous marque blanche, le centre d’aide, les pages d’erreur et l’accueil public prennent le gris neutre, pas encore la palette que le cabinet a publiée.
Sur les pages d’erreur et l’accueil public, l’onglet du navigateur porte encore l’icône et le titre du logiciel.
0.180.3.0
Sur les écrans du mandat, votre saisie reste à l’écran quand un collègue a modifié la même fiche
Contrats de prestation, paramètres et points d’une assemblée, clés de répartition et leurs versions : si un collègue a modifié la même fiche pendant votre saisie, rien n’est écrit et ce que vous avez tapé reste à l’écran.
Un encadré nomme les renseignements que ce collègue a changés, et vous choisissez : « Garder ma saisie » referme l’encadré et laisse votre saisie à l’écran : en l’enregistrant, vous la posez par-dessus sa version ; « Reprendre la version à jour » remplit le formulaire avec la sienne.
Un point de l’ordre du jour qu’un collègue a déjà retiré vous est dit comme tel, et l’écran vous ramène à l’assemblée. Une clé supprimée entre-temps vous ramène à la liste des clés, avec une phrase qui le dit.
Préparer le contrat de renouvellement alors qu’un projet ou un contrat plus récent a été créé sur le mandat ne génère rien et garde votre saisie : l’écran vous renvoie à la fiche du mandat, où un renouvellement en projet ou approuvé s’affiche avec ses décisions.
Sur ces écrans, ainsi que sur les dossiers et la résiliation, un refus dit la règle en cause et ce que vous pouvez faire. Un enregistrement refusé pour une raison technique porte une référence, « réf. » suivie de huit caractères, que le formulaire de signalement au support reprend.
Taper « garder ma saisie » ou « conflit » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article sur les mandats.
Pas encore
La saisie gardée vit dans la page : si vous la quittez ou fermez l’onglet, elle ne vous attend pas.
Les autres modules du logiciel ne proposent pas encore ce choix entre votre saisie et la version à jour sur tous leurs écrans.
Quand le logiciel ne reçoit pas de réponse à un envoi, l’écran vous demande encore de vérifier par vous-même s’il a abouti avant de recommencer.
0.180.2.0
La comptabilité du cabinet, la Trésorerie, le courrier et les réglages passent en onglets en tête de page
Le courrier, les badges et clés, la Vigie, les KPI financiers et les ressources humaines rangent leurs vues en onglets en tête de l’écran. Le menu de gauche reste celui des modules.
Dans le courrier, « À traiter », « Traités » et « Archivés » forment une seconde rangée, juste sous les onglets.
La pile de courrier d’une copropriété garde ses propres onglets, et le lien « Revenir à » sa copropriété se place en tête de page.
La comptabilité du cabinet s’ouvre en onglets : tableau de bord, copropriétés, appels de fonds, relevés de banque, comptes, rapprochements et reprise.
La Trésorerie a les siens : transactions, virements, prélèvements et chèques. Les vues des virements et des chèques forment une seconde rangée.
Au bout de la rangée d’onglets de la comptabilité et de la Trésorerie, un champ ouvre la comptabilité d’une copropriété par son numéro ou le nom de son immeuble. Le raccourci « g k » y mène directement.
Les paramètres se rangent en trois onglets, « Le cabinet », « Les journaux » et « Connexions ». Une seconde rangée passe d’un réglage à l’autre, et seuls y figurent les réglages que votre profil ouvre.
Sur la page d’un réglage, ses rubriques se rangent sous son titre, dans le même style que la seconde rangée.
Sur un téléphone ou une fenêtre étroite, la seconde rangée d’onglets devient une liste de choix, et le champ de la copropriété passe sous les onglets.
Taper « onglets des paramètres » ou « onglets de la comptabilité » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article qui explique la navigation.
Pas encore
Les prélèvements gardent pour l’instant leur sélecteur « À traiter » et « Remises » au lieu d’une seconde rangée d’onglets.
L’assemblée générale ne s’ouvre pas encore dans un panneau à part : elle reste un écran de l’onglet « Gestion » de la copropriété.
0.180.1.0
Un IBAN est contrôlé sur la longueur propre à son pays
Un IBAN se contrôle sur sa clé et sur la longueur de son pays : 27 caractères pour un IBAN français, 22 pour un allemand, 21 pour un suisse.
Dans les paramétrages d’une copropriété, sur la fiche d’un tiers ou d’un fournisseur et dans la reprise des comptes bancaires, la phrase sous le champ dit la longueur attendue et celle de votre saisie, par exemple « Un IBAN français compte 27 caractères : celui-ci en compte 28. »
L’IBAN d’une facture fournisseur, enregistré ou vérifié, suit le même contrôle.
Un pays que le logiciel ne connaît pas garde le seul contrôle de la clé.
0.180.0.0
Supprimer un plan pluriannuel de travaux, toute la corbeille d’une copropriété dans son onglet Documents, et une bannette qui se resserre par mandat et par lecture
Plan pluriannuel de travaux : « Modifier le plan » propose désormais « Supprimer le plan ». La confirmation nomme le plan, dit combien de postes partent avec lui et combien de dossiers de travaux ouverts depuis ses postes restent dans leur mandat, et rappelle qu’une étude dépassée peut simplement s’archiver.
La suppression est définitive, pour le plan comme pour ses postes. Tant que la confirmation est ouverte, la saisie du plan est figée, et « Garder le plan » la referme.
Onglet Documents d’une copropriété : la corbeille rassemble tout ce qui a été retiré de la copropriété, pièces de référence, pièces de ses dossiers, procès-verbaux et pièces de ses assemblées, contrats du syndicat et comptes rendus du conseil. Chaque ligne dit d’où vient la pièce.
Une pièce de dossier restaurée retrouve son dossier, et le message dit dans lequel elle est revenue. La corbeille générale fait de même.
Restaurer revient à l’administrateur ou à la personne qui a retiré la pièce ; pour une pièce de dossier, il faut en plus le droit d’écriture sur les mandats. Quand ce droit manque, la ligne le dit, dans l’onglet comme dans la corbeille générale.
Les pièces des dossiers, des assemblées, des contrats et du conseil n’apparaissent que si votre profil a accès aux mandats, et, quand le cabinet cloisonne ses agences, seulement celles de votre agence.
Courriers : au dessus de la liste, le champ « Nature précise » ne garde qu’une nature, un sinistre, une mise en demeure, et le champ « Mandat » ne garde que les plis d’une copropriété, choisie par sa référence ou son nom.
Sur « Tout le cabinet », les filtres « Lus » et « Non lus » disent quels plis leur destinataire a déjà ouverts.
Dès qu’un filtre ou une recherche est posé, « Effacer les filtres » retire tout d’un coup et vous laisse sur le même onglet.
Ouvert depuis une liste filtrée, un pli se parcourt avec les flèches dans ce même jeu, et sous « Non lus » le pli ouvert garde ses flèches une fois lu.
Sur la fiche d’un pli, chaque champ lu par l’assistant porte sa marque : « proposé », ou « à vérifier » quand il s’y donnait moins de sept chances sur dix. Survolez-la pour lire sa confiance et l’endroit du document où il l’a lu.
Un champ que vous corrigez perd sa marque, et la fiche rappelle dessous ce que l’assistant avait lu. Un champ saisi à la main ne porte aucune marque.
Centre d’envoi : toute la direction du cabinet peut supprimer un modèle, plus seulement l’administrateur. Un modèle verrouillé se déverrouille d’abord.
Taper « plis non lus », « courriers d un mandat » ou « supprimer un modèle » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article qui l’explique.
Pas encore
Au delà de mille retraits dans l’année, l’onglet ne montre que les plus récents : les plus anciens se reprennent depuis la corbeille générale.
Les filtres s’appliquent aux mille plis que la liste lit : ils ne lèvent pas ce plafond.
0.179.0.0
Les chèques d’une même pièce découpés et leur contrepartie sur la fiche, et le suivi des prospects qui se défait d’un geste
Suivi des prospects : « Supprimer », au bout de chaque ligne, retire l’offre sans passer par sa fiche. La confirmation dit combien de consultations précédentes partent avec elle.
Si un collègue a modifié l’offre entre-temps, elle n’est pas supprimée, et l’écran vous le dit.
Sur la fiche d’une offre, « Annuler » défait la réactivation, le détachement d’une consultation et le passage à « Offre envoyée ». Si l’offre a été modifiée depuis, elle reste telle quelle.
Les filtres agence, syndic, étape et responsable acceptent plusieurs choix, et « Non renseigné » retient les offres sans la valeur. « Effacer les filtres » rend le suivi entier.
L’encart « Consultations à traiter » réunit les offres à contacter, contactées ou avec un rendez-vous planifié ; son titre filtre la liste sur elles.
Le suivi s’ouvre sur l’année en cours. Une année choisie montre aussi ses consultations précédentes, et chaque offre déroule son historique sous sa ligne.
Sur la fiche d’un chèque déposé, son image s’affiche à côté des champs : vous relisez le papier et vous saisissez au même endroit. « Ouvrir à part » la montre en grand, « Télécharger » l’enregistre sur votre poste.
Si l’image ne s’ouvre pas, la fiche le dit et « Réessayer » la redemande : le chèque, lui, reste dans le dépôt.
« Au crédit de » dit où va l’encaissement : le compte d’un copropriétaire, le compte d’attente quand aucun copropriétaire n’est connu, un fournisseur qui vous rembourse un avoir par chèque, ou un autre compte de charge ou de produit.
Un compte qui se ventile vous demande sa clé de répartition, parmi les clés en vigueur de la copropriété du chèque. La phrase sous le choix dit ce qui sera écrit, avant la validation.
Sous l’onglet des remises, le détail d’une banque propose « Écarter » sur chaque chèque qui peut encore l’être : vous l’écartez avec son motif au moment où vous relisez ce qui va partir, sans rouvrir sa fiche.
Taper « image du chèque » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article qui explique ces trois gestes.
Pas encore
Une offre supprimée depuis le suivi des prospects ne se récupère pas.
L’image d’un chèque ne se lit pas encore automatiquement pour en remplir la fiche : le montant, le tireur et la copropriété se saisissent à la main.
Un compte qui demande une opération de travaux ne se propose pas comme contrepartie d’un chèque : ce cas se saisit en écriture.
Un chèque rejeté par la banque se traite encore depuis votre portail habituel.
0.178.1.0
La fiche d’une copropriété se range en onglets, et le menu tient sur un seul niveau
En tête de la fiche d’une copropriété, cinq onglets rangent ses écrans : « Tableau de bord », « Gestion », « Comptabilité », « Bâti » et « Documents ». Une seconde rangée, sous l’onglet ouvert, nomme ses écrans.
Passer de l’assemblée générale à la balance garde le menu de gauche : il reste celui des modules, « Copropriétés » éclairé.
Chaque onglet vous ramène au dernier de ses écrans que vous avez ouvert sur ce poste.
L’onglet « Bâti » ouvre les lots, l’immeuble, les équipements, les compteurs, le plan pluriannuel de travaux et la GED, qui rassemble les pièces de la copropriété, sans quitter la fiche. Quand la copropriété compte plusieurs immeubles, il commence par le choix de l’immeuble.
La comptabilité d’une copropriété s’ouvre, elle aussi, dans sa fiche.
Le numéro de la copropriété, ses flèches vers la précédente et la suivante, sa position dans la liste que vous parcourez et l’étoile des favorites sont en tête de la fiche, sur ses écrans. Si la voisine n’a pas l’écran où vous êtes, vous arrivez sur le premier écran du même onglet.
Le menu des modules s’ouvre avec la seule famille de l’écran ouvert dépliée. Un clic sur le nom d’une autre famille la déplie, et le logiciel s’en souvient.
Sur un téléphone ou une fenêtre étroite, la seconde rangée d’onglets devient une liste de choix.
Taper « onglet » ou « bâti » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) propose l’article qui explique la fiche.
Pas encore
L’assemblée générale ne s’ouvre pas encore dans un panneau à part : elle reste un écran de l’onglet « Gestion ».
Les autres modules à plusieurs vues, le courrier, les badges et clés, les réglages et les suivants, gardent pour l’instant leur menu propre ; ils passeront en onglets dans les prochaines versions.
0.178.0.0
Le relevé quotidien de la banque versé depuis le logiciel, la confrontation d’un arrêté, et une ligne refusée qui reste préparée
Relevés de banque : l’administrateur du cabinet dépose en tête du journal le fichier que la banque envoie chaque jour pour tout le portefeuille, un fichier à la fois.
Aussitôt versé, l’écran dit combien de mouvements sont entrés, combien étaient déjà connus de la veille, et combien de comptes du fichier n’appartiennent à aucune copropriété suivie.
Un compte dont le solde annoncé par la banque ne se retrouve pas en ajoutant les mouvements est écarté en entier, et l’écran le détaille : ouverture, mouvements, clôture annoncée et écart.
Un fichier déjà versé est reconnu et n’écrit rien. Un fichier illisible est refusé en entier, avec les lignes qui le rendent illisible : rien n’est écrit à moitié.
La direction continue de lire le journal ; l’écran lui dit que le versement est réservé à l’administrateur.
Taper « verser le relevé » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article qui l’explique.
Comptabilité, Banque, Rapprochement : le bouton « Confronter », à côté de « Tout pointer », reprend sur l’arrêté ce que l’arrêté précédent attendait encore, une opération passée en banque que la comptabilité ignorait.
Si une écriture du même montant, datée à moins de vingt jours de l’opération, est arrivée depuis, l’opération attendue est levée et l’écriture pointée. Sinon l’opération est reprise, marquée « reprise de l’arrêté du » suivi de sa date d’origine, et descend sur les arrêtés suivants encore ouverts.
Une opération que vous aviez déjà saisie vous-même n’est pas reprise une seconde fois.
La confrontation clôt, du plus ancien au plus récent, les arrêtés du compte qui tombent juste, et s’arrête au premier qui ne tombe pas. Un arrêté clos ainsi le dit, « clos automatiquement », et se rouvre comme les autres.
Un arrêté où la confrontation vient de rapprocher d’elle-même une opération reprise d’une écriture ne se clôt pas seul, même s’il tombe juste : il attend que vous vérifiiez ce rapprochement et le cloriez vous-même.
Le message qui suit le geste dit ce qui a été repris, levé et clos. Taper « confronter » ou « reprendre le mois précédent » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article qui l’explique.
Comptabilité, Transactions : quand une ligne ne peut pas être comptabilisée, elle reste préparée et porte la mention « Refusée ». Le message dit ce qui ne va pas et ce qu’il faut reprendre, et le bouton reste disponible pour la comptabiliser une fois sa contrepartie corrigée.
La mention « Refusée » reste sur la ligne tant que vous ne l’avez pas reprise, même si vous comptabilisez d’autres lignes entre-temps.
Le règlement d’une ligne suit la même règle : un refus dit ce qui l’empêche et laisse la ligne telle que vous l’aviez préparée.
Quand l’incident vient de notre côté et non de votre saisie, le message porte une référence : communiquez-la au support, elle lui permet de retrouver l’incident.
Si le logiciel n’a pas reçu la réponse du serveur, le message le dit, et vous invite à réessayer : une ligne dite alors déjà comptabilisée l’a été par votre premier envoi.
Pas encore
Affecter depuis cet écran un mouvement en attente à son écriture.
Verser plusieurs fichiers d’un seul geste : ils se versent l’un après l’autre.
La confrontation ne compare pas encore elle-même les mouvements de votre relevé aux écritures du mois : ce pointage reste à la main.
0.177.0.0
L’historique des envois ouvert au Centre d’envoi, l’entrée en gestion par l’assistant, et le fournisseur de chaque tâche de l’assistant
L’historique des envois, dans les réglages, s’ouvre à tout collaborateur qui a le Centre d’envoi, et plus seulement aux responsables du cabinet. Le Centre d’envoi y mène par un lien.
Vous y voyez ce qui est réellement parti, par courrier et par message, et ce qu’il est devenu, sans avoir à le demander à un responsable.
Si votre cabinet a demandé que ses agences soient cloisonnées, chacun n’y lit que les envois de ses agences ; un envoi qui ne relève d’aucune agence n’y figure que pour les responsables du cabinet. Sinon, chacun y lit ceux de tout le cabinet. Les responsables du cabinet y lisent tous les envois du cabinet.
Les réponses aux demandes et aux tickets n’y figurent que pour qui a aussi accès aux tickets.
Les invitations adressées au conseil syndical, qui contiennent le lien personnel de réponse de chaque membre, et les messages qui ouvrent à un copropriétaire l’accès à son espace ou l’y connectent n’y figurent que pour les responsables du cabinet ; seuls les envois d’accueil, de relance, de comptabilité, de travaux, les envois généraux et les réponses aux demandes y figurent pour les autres collaborateurs.
Taper « historique des envois » dans la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K) mène à l’article qui l’explique.
Une écriture prise dans un groupe rapproché compte comme pointée : le constat de clôture « mouvements de banque non pointés » ne la signale plus.
Une remise de chèques dont une écriture est rapprochée en groupe se traite comme une remise pointée : elle ne s’annule plus, et un rejet se traite chèque par chèque.
Sur une copropriété qui n’a pas encore d’entrée en gestion, « Ouvrir le chantier de cette copropriété » ouvre son chantier, prêt pour la reprise d’antériorité, et vous y conduit.
Paramètres, Intégrations : le bloc « Tâches de l’assistant » dit, pour la conversation, la rédaction de mail, la lecture de document, le tri et la voix, quel fournisseur de modèles traite la tâche et à quel niveau, rapide, équilibré ou le plus précis, avec la date du dernier relevé.
Quand un fournisseur choisi n’a pas de clé disponible pour votre cabinet, la ligne dit quel fournisseur traite la tâche à sa place.
Le bloc « Lecture des documents » dit, pour chaque fournisseur et chaque niveau, s’il sait lire vos factures, relevés et courriers scannés. Cette capacité est mesurée, et une case « Pas encore mesurée » attend son premier relevé.
Le catalogue des modèles saisi à la main quitte l’écran : les deux blocs montrent ce que l’assistant applique réellement.
Pas encore
L’historique reste dans les réglages : il n’est pas encore un onglet du Centre d’envoi.
Le choix du fournisseur et du niveau de chaque tâche depuis cet écran n’est pas encore ouvert.
Rejouer une analyse du journal de l’IA sur un autre modèle n’est plus proposé. Les analyses déjà rejouées restent lisibles.
0.176.0.0
Nommer le chef comptable, préparer l’assemblée depuis la clôture, prévenir le conseil syndical, joindre le contrat de syndic, rapprocher vos fournisseurs du registre
Dans Utilisateurs et droits, la fiche d’un collaborateur qui porte le profil comptable propose la qualité de chef comptable. L’écran dit ce que la personne pourra faire, et n’écrit qu’une fois que vous avez confirmé. La liste des comptes la signale à côté du profil.
Le chef comptable reçoit les alertes sur les avis de mutation restés sans suite. Si la Vigie indiquait qu’aucun chef comptable n’était désigné, désignez-en un : l’alerte lui parvient au matin qui suit, tant que le délai d’opposition court encore.
Quand votre cabinet cloisonne ses agences, l’alerte ne va qu’aux chefs comptables de l’agence dont relève l’immeuble, et au directeur financier si cette agence n’en a aucun.
La qualité tombe d’elle-même si le profil de la personne n’est plus comptable, et personne ne se la donne à soi-même.
Supprimer un rapprochement bancaire ouvert est réservé au chef comptable et aux administrateurs du cabinet ; les autres voient à la place du bouton à qui le geste est réservé.
Demander un virement exceptionnel est réservé au chef comptable, au directeur financier et au président.
Tant qu’aucun chef comptable n’est désigné, seuls les administrateurs suppriment un rapprochement, et seuls le directeur financier et le président demandent un virement exceptionnel : désignez-le dans Utilisateurs et droits.
Sur une assemblée, l’arrêté des comptes, leur mise à disposition et le contrôle du conseil syndical se remplissent d’eux-mêmes dès que la clôture et le contrôle des comptes ont eu lieu. Chacun dit d’où il vient, et suit sa source quand elle change.
Une date que vous avez saisie et qui diffère de la date déduite n’est jamais remplacée : l’écran la garde, la signale comme un écart et indique à côté la date déduite et sa provenance. Videz le champ pour reprendre cette dernière.
L’arrêté des comptes prend le jour de la clôture, ou à défaut la fin de l’exercice, qu’il signale comme telle, la mise à disposition le premier envoi de l’invitation au contrôle des comptes, ou à défaut la notification des comptes au binôme, et le contrôle du conseil syndical le jour de sa réunion.
Sur le tableau de bord d’une copropriété, la carte « Convocations à envoyer » s’allume dès que les comptes d’un exercice clos sont validés au contrôle des comptes, ou leurs corrections validées, et tant que l’assemblée n’est pas convoquée. Un exercice rouvert l’éteint jusqu’à sa nouvelle clôture.
Elle le dit aussi quand l’assemblée reste à créer ou à dater, et compte les jours jusqu’à la date limite d’envoi : vingt et un jours avant l’assemblée, plus sept d’acheminement.
Quand vous changez la date, l’heure ou le lieu d’une rencontre déjà annoncée, le logiciel vous propose, juste après l’enregistrement, de préparer un avis de modification pour les membres qui avaient reçu l’invitation.
L’avis dit ce qui change et ce qui était prévu avant, tel que chaque membre l’avait reçu, et il reprend son lien de réponse : les réponses déjà données étant effacées par le changement, chaque membre répond de nouveau par ce lien.
Annuler une rencontre annoncée vous propose de même un avis d’annulation, avec votre motif s’il y en a un et sans lien de réponse. Il rappelle la date et l’heure que chaque membre avait reçues.
Rétablir une rencontre dont l’annulation a été annoncée vous propose un avis qui dit aux mêmes membres qu’elle est maintenue.
Une relance ne tient pas lieu d’avis : un membre qui n’a pas été prévenu du dernier changement ne reçoit pas de relance, et le logiciel vous propose de lui préparer l’avis de modification.
« Ne pas prévenir » laisse la rencontre enregistrée sans rien préparer, par exemple pour une faute de frappe corrigée dans le lieu. Un membre déjà prévenu ne reçoit pas deux fois le même avis.
Pour une réunion de contrôle des comptes, l’invitation, la relance et l’avis de modification emportent les documents de la clôture joints à la réunion, dont l’état des dépenses dans sa version sans les factures, et le message les énumère.
Seuls les documents que la clôture de la copropriété a joints à la réunion partent. Un document trop lourd pour partir par e-mail ou qui ne tient plus dans le message, une copie pas encore disponible ou à joindre de nouveau depuis la clôture, un état des dépenses sans factures qui reste à générer ou un document ajouté en dehors de la clôture ne sont pas joints : le logiciel vous les nomme après la préparation.
Sous la carte d’un contrat en projet, la fiche « Le contrat de syndic » propose de déposer le contrat en PDF. Il est joint de lui-même au point « Désignation du syndic » des assemblées à venir de la copropriété dont la convocation n’est pas partie.
Un nouveau PDF remplace le précédent sur le projet et sur le point « Désignation du syndic » des assemblées dont la convocation n’est pas partie ; le retirer le retire aussi de ces assemblées.
Une fois la convocation partie, la pièce jointe ne change plus. La fiche prévient quand le projet a déjà été présenté à une assemblée, sans rien vous interdire.
Sur « Qualifier depuis le registre », « Lancer le rapprochement » interroge le registre des entreprises pour vos fiches de fournisseurs qui n’ont pas encore de SIREN, par lots de quarante. Chaque réponse devient une proposition à relire : rien ne s’écrit dans une fiche sans votre geste.
L’écran compte au fur et à mesure les fiches interrogées, les propositions à relire et les fiches pour lesquelles le registre ne trouve rien. « Arrêter après ce lot » arrête proprement, à la fin du lot en cours.
« Remettre en file » revient sur une proposition sans suite : corrigez la raison sociale sur la fiche, remettez-la en file, et elle est aussitôt interrogée de nouveau.
Un relevé bancaire en PDF passé par le dépôt du cabinet est traité comme ceux déposés sur l’écran des rapprochements : là où la lecture automatique est ouverte, il est lu, puis apparaît dans les relevés à regarder sous le nom de son fichier.
Pas encore
La carte des convocations s’appuie sur la clôture des comptes faite dans le logiciel : une copropriété dont les comptes ont été clôturés ailleurs ne l’allume pas encore.
La carte des convocations de l’accueil garde sa sélection actuelle, les assemblées datées dont le contrôle des comptes est saisi.
Le logiciel prépare ces avis et ne les remet pas encore aux destinataires : prévenez vous-même les membres si la rencontre est proche.
Un avis refusé par « Ne pas prévenir » ne se propose plus ensuite ; il se proposera de nouveau au prochain changement de la rencontre.
Le logiciel ne compose pas encore le PDF du contrat lui-même : enregistrez en PDF le contrat que vous avez préparé, puis déposez-le.
Un point « Désignation du syndic » posé après le dépôt ne reçoit le PDF qu’au dépôt suivant.
Si vous avez réécrit l’intitulé du point « Désignation du syndic », le logiciel ne le reconnaît plus et n’y joint pas le PDF. Redonnez au point son intitulé « Désignation du syndic », puis déposez de nouveau le PDF. Une pièce que vous joignez vous-même à ce point reste à votre charge : le logiciel ne la remplace pas et ne la retire pas.
Le rapprochement ne tourne pas tout seul : il se lance depuis l’écran, par une personne qui peut modifier le référentiel.
Les codes postaux manquants des propositions plus anciennes ne se retrouvent pas encore d’un geste.
Le rangement d’un relevé après sa lecture, qui en rapproche les mouvements, ne se fait pas encore dans le logiciel.
0.175.0.0
Autoriser le support à voir votre écran
Depuis une de vos demandes au support, « Autoriser le support à voir mon écran » lui permet de regarder l’application comme vous la voyez, en lecture seule, pendant la durée que vous choisissez : 15 minutes, 30 minutes ou 1 heure.
L’accès se termine seul à la fin de cette durée, et « Retirer l’accès » le termine à tout moment.
Un administrateur peut accorder cet accès pour un collègue, depuis la demande de ce collègue. Le collègue retrouve cet accès dans sa propre liste.
Paramètres, Utilisateurs, onglet « Accès du support » : l’administrateur y consulte le journal des accès du cabinet, qui a donné chaque accord et les écrans que le support a ouverts.
« Accès du support à mon écran », dans « Mes demandes au support », liste les accès du support à votre écran, qui les a accordés et leur état.
0.174.0.0
Mettre une facture fournisseur au paiement, classer un fournisseur par métier, et l’accueil qui dit ce qui presse
Sur la fiche d’une facture à payer, « Mettre au paiement » passe le règlement dans la comptabilité de la copropriété et prépare le virement, pour les personnes qui tiennent la comptabilité.
Sur la pile « À payer », cochez plusieurs factures puis « Mettre au paiement » et confirmez, nombre et total sous les yeux : chacune part ou attend pour elle-même, et le logiciel dit ensuite lesquelles attendent encore, et pourquoi. Tant qu’une copropriété cochée ne couvre pas ses factures, la barre ne propose pas la mise au paiement.
Une facture codée à la main porte un IBAN saisi : la fiche le titre « L’IBAN saisi », et une personne qui approuve les comptes bancaires des fournisseurs le vérifie avant la mise au paiement, par « Vérifier l’IBAN ».
La personne qui a vérifié l’IBAN, comme celle qui a donné le bon à payer, ne met pas elle-même la facture au paiement : la fiche le lui dit à la place du bouton.
Changer l’IBAN saisi ou le fournisseur d’une facture demande une nouvelle vérification.
Un avoir, une facture réglée par prélèvement du fournisseur et une facture à rembourser à un copropriétaire ne se mettent pas au paiement : cochés sur la pile, ils ne comptent ni dans le total ni dans les soldes simulés, et ne partent pas.
En modification, la fiche d’un fournisseur ajoute un métier, en retire un, ou désigne son métier principal d’un clic sur l’étoile.
Chaque changement de métier s’enregistre aussitôt, sans attendre « Enregistrer », et « Annuler » ne le défait pas.
Un champ de recherche trouve un métier par son nom, son code ou sa famille ; « Autre » se propose d’un clic quand l’activité n’est pas encore déterminée.
Le premier métier ajouté devient le principal, celui que la liste affiche. Retirer le principal fait passer le suivant dans l’ordre alphabétique.
À la création, les métiers se choisissent avant même que la fiche existe, et elle naît classée.
Choisir le métier de syndicat de copropriétaires remplace le SIRET par le numéro d’immatriculation, à la création comme sur la fiche.
Seuls les métiers encore proposés par le référentiel se choisissent, et une fiche archivée ou fusionnée ne se classe plus.
Si un métier choisi n’est plus proposé au moment de créer, rien n’est créé et l’écran vous invite à recharger la page pour choisir à nouveau.
Quand la liste des métiers ne peut pas être lue, l’écran le dit plutôt que de proposer un champ vide ; la fiche se crée alors sans métier, et se classe ensuite depuis la fiche.
Au-dessus des cartes de l’accueil, un bandeau montre les seuls chiffres qui demandent un geste aujourd’hui : appels de fonds à envoyer, tâches en retard, courriers à traiter, factures à valider ou en attente depuis plus de trente jours, contrats à dénoncer, convocations hors délai, comptes non rapprochés depuis trois mois et mandats échus à renouveler.
Un chiffre n’apparaît que s’il y a quelque chose à faire, en couleur quand cela presse, et un clic ouvre l’écran où le geste se fait. Les mandats échus s’ouvrent sur la liste des mandats déjà filtrée, sur le portefeuille que vous regardez.
Quand rien ne presse, le bandeau le dit en une phrase. Il n’annonce jamais une journée calme sur une lecture qui a échoué : il le dit, ou laisse les cartes le dire. Quand les comptes bancaires sont trop nombreux pour être passés en revue en entier, il ne conclut pas au calme et renvoie vers les rapprochements.
Un nombre suivi de « + » est un minimum : la liste en compte au moins autant.
« Éditer un document », sur le tableau de bord d’une copropriété, produit sa balance, son grand livre ou son état des dépenses, en PDF ou en tableur, pour qui peut consulter sa comptabilité. Le panneau s’ouvre sur la balance arrêtée à la fin de l’exercice en cours, ou du plus récent si aucun ne court aujourd’hui ; la date se corrige dans le panneau.
Le même bouton se trouve désormais sur l’écran de la balance, et sur celui des charges où il s’appelait « Éditer ».
Dans le panneau, un exercice se choisit sans avoir à l’afficher d’abord : ses dates se posent seules, et se corrigent ensuite à la main.
Pas encore
Un IBAN saisi et vérifié ne devient pas un compte du fournisseur : le virement part sur son compte approuvé, et payer sur d’autres coordonnées demande de les enregistrer et de les faire approuver sur sa fiche.
À la création, le numéro d’immatriculation d’un syndicat se saisit à la main : la recherche dans le registre national se fait depuis la fiche, une fois créée.
Les tâches en retard et les convocations hors délai se lisent dans le bandeau sans ouvrir d’écran : leurs cartes, plus bas sur l’accueil, les détaillent.
Quand vous regardez le portefeuille d’un collègue, le bandeau ne compte pas le courrier, qui reste le vôtre.
Le bouton n’est que sur le tableau de bord de la copropriété, pas encore sur ses autres onglets.
0.173.0.0
La lecture des pièces d’un dossier, et un mouvement qui s’impute sur un fournisseur depuis les transactions
Dans « Ce que le logiciel a lu », la fiche d’un dossier dit combien de ses pièces sont lues, et combien n’ont pas pu l’être. Les courriers versés au dossier n’entrent pas dans ce compte.
Pendant une lecture, elle en montre l’avancement et se met à jour seule tant qu’elle reste ouverte. La lecture se poursuit même si vous quittez l’écran.
Si l’avancement n’a pas pu être lu, la fiche le dit, et le reste du dossier s’affiche normalement.
Sur l’écran Transactions, le libellé d’un mouvement ouvre son écriture entière dans la saisie d’écriture de sa copropriété : vous y lisez toutes ses lignes et ses pièces, vous la ventilez sur plusieurs comptes, et « Revenir aux transactions » vous ramène à la file.
Un mouvement dont la contrepartie est un compte fournisseur se traite désormais sur la ligne : choisissez le compte, puis cherchez le fournisseur dans le référentiel de votre cabinet, par sa raison sociale ou son numéro, dès deux caractères tapés.
Seules les fiches fournisseurs en service vous sont proposées : une fiche fusionnée dans une autre, ou archivée, n’apparaît pas.
Si la recherche ne peut pas répondre, le champ vous le dit et vous propose de réessayer, plutôt que d’annoncer qu’aucun fournisseur ne correspond.
La recherche de fournisseur de la saisie d’écriture est la même : elle vous propose les mêmes fiches, de la même façon.
La pointe des fonds propose la période « Tout » : la série part de la première écriture de vos copropriétés ; si votre cabinet cloisonne ses agences, un compte rattaché à une agence part de celle des mandats de ses agences. Au-delà de dix ans d’historique, elle couvre les dix dernières années et dit à quelle date la comptabilité commence.
Au Journal IA, un coût facturé dans une devise sans taux applicable à votre cabinet s’affiche dans sa devise d’origine. Il n’entre pas dans la dépense cumulée en euros, qui dit combien d’analyses elle laisse de côté.
La consommation de l’IA, dans les indicateurs, compte ces coûts parmi les appels sans coût en euros.
Pas encore
Le résumé d’un dossier, ses faits datés et la lecture de ses pièces ne se demandent pas encore depuis le logiciel.
Les lignes que vous avez préparées sans les comptabiliser ne sont pas gardées quand vous ouvrez un mouvement en entier : comptabilisez-les d’abord.
Un mouvement qui s’impute sur une opération de travaux passe par son écriture, que son libellé ouvre.
La pointe des fonds se lit sur le total détenu. Le fonds de travaux s’y lit au dernier jour et copropriété par copropriété ; les avances et les provisions pour travaux décidés sont comprises dans le total, sans vue ni courbe à part pour l’instant.
0.172.1.0
Le logiciel reprend son bleu paon, et les boutons passent en ardoise
Le signe le logiciel, l’icône de l’onglet et celle de l’application installée prennent le bleu paon du logo.
Les propositions du logiciel, écrites en couleur avec une étincelle devant, prennent ce même bleu paon.
Les boutons principaux, les segments et les filtres actifs passent en gris ardoise. En mode sombre, ils sont gris clair avec un texte sombre.
Dans le menu de gauche, la page où vous êtes se repère à un trait vertical à gauche de son nom, sur un fond plus sombre.
Les liens, les cases cochées et les courbes des indicateurs restent en bleu : ce qui est bleu se clique ou se lit comme une donnée.
L’espace copropriétaire suit les mêmes couleurs, sauf pour un cabinet qui a publié sa propre marque.
Avec la marque blanche, le trait du menu prend la couleur de votre marque publiée.
0.172.0.0
Le PDF de vos factures, sur le papier de votre cabinet, et un bandeau sans « Déposer »
Quand vous émettez une facture ou un avoir, le logiciel compose son PDF et le range avec son écriture : la comptabilité de la copropriété le retrouve, et la fiche de la pièce l’ouvre dans un nouvel onglet, prêt à imprimer.
Le PDF s’ouvre pour tout collègue qui peut lire la facture, et pour lui seul.
Une pièce émise sans PDF se complète depuis sa fiche : « Composer et rattacher le PDF » le compose sans rien changer à son numéro ni à son écriture.
L’en-tête imprime la raison sociale de votre cabinet, telle que vous l’avez saisie dans les informations légales, et l’adresse de l’agence qui gère la copropriété.
Dans les paramètres du cabinet, un logo se réserve à une agence, comme un tampon : les documents des copropriétés de cette agence l’impriment de préférence au logo laissé à toutes.
Le bouton « Déposer » ne figure plus en haut de l’écran, à côté de « Facturer ». Le dépôt s’ouvre depuis le menu et depuis la recherche (Cmd+K ou Ctrl+K).
Taper « déposer » dans la recherche mène désormais au dépôt.
Sur un ordinateur, un fichier lâché n’importe où sur l’écran part toujours au dépôt, qui s’ouvre pour le recevoir. Seule exception : lâché sur la zone de dépôt propre à un écran, il reste à cet écran.
Sur un téléphone ou une tablette, ouvrez le dépôt depuis le menu ou la recherche, puis « Choisir des fichiers ».
Pas encore
L’aperçu imprimable d’une pré-facture avant de la finaliser.
Les factures émises en masse n’ont pas de PDF à l’émission : chacune se complète depuis sa fiche.
0.171.0.0
Les comptes approuvés se répartissent, et l’assistant harmonise les libellés des charges
Quand l’assemblée générale est marquée tenue, le comptable est prévenu par la cloche que les comptes sont à approuver.
La septième marche de la clôture enregistre la décision de l’assemblée, sa date et une note. Des comptes rejetés laissent l’exercice clôturé, et le gestionnaire et l’assistant en sont prévenus par la cloche.
Les exercices approuvés apparaissent au-dessus des appels de fonds de la copropriété, avec trois pas : comptabiliser, générer les décomptes, envoyer.
Comptabiliser répartit définitivement les charges courantes clé par clé, aux tantièmes et d’après les consommations relevées, tous les produits de l’exercice compris, et chaque clé retombe au centime sur les comptes arrêtés.
La régularisation d’un lot va à celui qui en est copropriétaire le jour de l’approbation des comptes : un lot vendu entre la fin de l’exercice et l’assemblée voit la sienne portée à l’acheteur.
Générer les décomptes fabrique un PDF unique, un décompte par copropriétaire, rangé avec les documents de l’exercice sous « Régularisation des charges », et prépare un envoi par destinataire au mode choisi pour le solde de charges.
Un mot facultatif s’imprime sur chaque décompte, et les décomptes se refabriquent tant qu’ils ne sont pas partis.
Dans la vue « Lettrage » des charges, « Harmoniser les libellés » demande à l’assistant du cabinet de relire les libellés de l’exercice et de proposer de les ramener à la forme que vous employez le plus souvent.
L’assistant ne change rien lui-même. Chaque proposition montre le libellé d’origine et ce qui a été corrigé ; vous retouchez, vous cochez celles que vous retenez, puis « Appliquer ». « Écarter » laisse les libellés tels quels.
Une ligne lettrée ou renommée depuis la proposition n’est pas touchée, et l’encadré dit pourquoi, ligne par ligne.
Le geste est réservé à qui a le droit d’écrire en comptabilité, sur un exercice ouvert, dans un cabinet qui a souscrit l’assistance.
Une facture répartie sur plusieurs clés partage ses mètres cubes et ses kilowattheures, lus sur la facture ou dans son libellé, entre ses lignes, au prorata de leur montant : chaque ligne porte le même prix unitaire.
Écarter une ligne d’un prix retire sa part du volume lu avec sa part du montant.
Hors facture unique, une ligne de combustible n’entre que dans un prix, l’eau chaude ou le chauffage : le compte le plus précis réglé sur l’immeuble l’emporte, et la carte de l’eau chaude dit ce qui lui manque quand ses comptes sont aussi ceux du chauffage.
Une ligne de dépense sans clé compte dans le prix : l’énergie se calcule alors pour l’immeuble entier, et la carte dit combien de lignes y obligent.
Dans un libellé, « 1 234 m³ » et « 12,5 MWh » se lisent en entier.
Si un prix que vous aviez retenu vous est signalé à reprendre, ou ne s’applique plus parce que le calcul a changé de clés, relisez son calcul avant de retenir de nouveau.
L’état des dépenses d’un exercice arrêté ou clôturé liste ses charges : les écritures passées à l’arrêté des comptes n’y entrent pas.
Une charge basculée vers l’exercice voisin figure dans l’état des dépenses de l’exercice d’arrivée, y compris sur un mandat qui a déjà arrêté des comptes.
La part récupérable de l’état des dépenses en PDF reprend le taux du compte quand la ligne n’en porte pas, arrondie au centime.
Un document qui n’aurait rien à montrer, une période sans écriture ou un état des dépenses dont toutes les lignes sont lettrées, ne se produit pas : le logiciel vous le dit à l’écran.
Le fichier téléchargé porte le nom de l’immeuble quand vous voyez son portefeuille.
Un dossier travaux que vous avez coché pour qu’il se termine avec l’exercice garde ses dépenses et ses appels sur l’exercice clôturé, dans la liste des travaux à clore comme dans le suivi des travaux.
Le réalisé du budget d’un exercice clôturé montre les charges de l’exercice, sans les écritures de fin d’exercice. Si un réalisé vous a paru vide sur un exercice clôturé, relisez-le.
Les annexes comptables et la base des projets de répartition lisent les charges de la même façon, quel que soit l’exercice clôturé.
Rouvrir un exercice clôturé met à la corbeille les documents que la clôture avait générés ; ils se génèrent de nouveau à la clôture suivante. Une pièce que vous avez déposée vous-même sur l’exercice reste en place.
Sur le tableau de bord d’un mandat, la carte « L’équipe » garde « Remplacer », « Affecter » et « Retirer » à droite du nom de chaque rôle, quelle que soit la largeur de l’écran : la carte reste compacte, et un nom trop long pour la place se coupe ; il se lit en entier en passant la souris dessus.
« Remplacer » et « Retirer » ont désormais la même allure, deux liens discrets côte à côte. Retirer demande toujours confirmation, et la question s’ouvre sous la ligne concernée.
Pas encore
L’envoi des décomptes ne se fait pas encore dans le logiciel : le pas s’affiche grisé, et la septième marche ne passe pas au vert.
Le décompte d’un seul copropriétaire ne s’ouvre pas encore à part, et la part récupérable ne se détaille pas encore lot par lot.
La régularisation des travaux clôturés avec l’arrêté ne se fait pas encore dans le logiciel : les décomptes ne portent que les charges courantes.
La relecture se fait en arrière-plan une fois l’assistant mis en service pour votre cabinet : tant qu’il ne l’est pas, l’encadré dit que la demande attend son tour.
Une demande en attente ne s’annule pas encore depuis l’écran.
Sur un gros exercice, l’assistant relit une partie des lignes à la fois ; « Relancer » lui fait lire ensuite celles qu’il n’a pas encore vues.
L’état des dépenses se tire sur un exercice entier : une période à cheval sur deux exercices, pour une assemblée intermédiaire, n’est pas encore proposée.
Sur un téléphone, un nom coupé ne se lit pas encore en entier depuis la carte : il s’affiche entier au survol, sur ordinateur.
0.170.0.0
Le plan pluriannuel de travaux se saisit, et une action sur plusieurs offres s’annule
Sur l’onglet PPT d’une copropriété, « Enregistrer un plan » saisit l’étude : son intitulé, son auteur, la date de l’étude, celle de l’assemblée qui l’a reçue et la date jusqu’à laquelle elle vaut. « Modifier le plan » la corrige, et « Nouveau plan » enregistre l’étude qui remplace la précédente, que vous pouvez ensuite archiver.
« Ajouter un poste » saisit chaque ligne de l’étude : lot technique, année prévue, montant estimé hors taxes, priorité et état. La bande de ce que le plan engage se met à jour.
Un clic sur l’intitulé d’un poste ouvre sa fiche en lecture, avec son détail. « Modifier » la passe en saisie, et un poste saisi par erreur se retire.
Depuis la fiche d’un poste, « Ouvrir le dossier de travaux » crée le dossier sur le mandat en cours, avec l’intitulé du poste. Le poste passe à l’état engagé, et son numéro de dossier mène à la fiche du dossier.
Si votre cabinet a choisi de cloisonner ses agences, le plan d’une copropriété se modifie depuis l’agence qui tient son mandat, et l’écran le dit.
Suivi commercial : après une action sur plusieurs offres cochées, le bouton « Annuler » la défait. Chaque offre retrouve ce qu’elle portait, et seulement ce que l’action avait changé ; plusieurs actions se défont l’une après l’autre.
Une offre que quelqu’un a modifiée depuis garde ce qu’elle porte, et le bilan la nomme : annuler ne recouvre jamais le travail d’un collègue.
Fiche d’un fournisseur syndicat de copropriétaires : la saisie cherche la copropriété au registre national et remplit ce qui est encore vide, le numéro d’immatriculation et la forme juridique, sans remplacer la raison sociale. L’adresse de la fiche, celle du syndic qui reçoit le courrier, n’est pas touchée.
Plan pluriannuel de travaux : l’auteur d’une étude se lit d’abord comme le prestataire qui l’a réalisée, sinon comme la personne, avec son nom et son prénom, sinon comme le texte saisi.
Sur la fiche de continuité, « Sélectionner les N encore sans intérimaire » coche seulement les lignes qui n’ont pas encore d’intérimaire : vous confiez les restantes sans remplacer celles déjà confiées.
Au dépôt d’une pièce d’entrée en gestion, le logiciel regarde si le PDF porte son propre texte. Un état descriptif de division, un règlement de copropriété ou une feuille de présence produit par un traitement de texte affiche « Grille » : ses tableaux se liront directement, exactement et sans frais. Une pièce scannée affiche « Océrisation ».
Chaque pièce indique aussi son nombre de pages et une estimation du nombre de pages qui portent du texte.
Un PDF que le logiciel ne parvient pas à regarder, protégé par un mot de passe, abîmé ou très volumineux, est versé quand même, et la pièce l’indique.
Quand le modèle du cabinet porte la résolution de désignation du syndic, « Partir du modèle du cabinet » la remplit avec la fiche du cabinet : capital, siège social, numéro SIREN, carte professionnelle et organisme qui l’a délivrée, garant financier et montant de la garantie. La durée et les dates viennent du contrat en projet de la copropriété.
Ce que la fiche du cabinet ou le contrat en projet ne porte pas reste tel que votre modèle l’écrit, et les valeurs remplies gardent le gras de leur zone.
Menu replié ou sur un petit écran, un champ entre les deux flèches en tête de page mène à une autre copropriété par son numéro de mandat ou le nom de l’immeuble, sur l’onglet où vous êtes, ou, pour une favorite ou une récente, sur celui où vous l’aviez laissée.
Dans la recherche du haut du menu, les accents ne comptent plus : « egypte » trouve « Résidence Égypte », « oeillets » trouve « Les Œillets ».
Un tiers ou un fournisseur se trouve par le début de son numéro, ou par son numéro tel qu’il s’affiche sur la fiche, zéros compris. Le numéro exact passe en tête.
Un fournisseur se trouve aussi par son SIRET.
Les fiches dont le nom commence par ce que vous tapez passent devant, parmi toutes celles qui répondent.
La carte des rapprochements bancaires suit le portefeuille que vous regardez : les comptes des mandats dont vous êtes le comptable, ceux des collaborateurs que la direction choisit, ou les agences qu’elle voit.
Dans la vue d’ensemble de la direction, la carte de l’opposition sur le prix montre les avis de mutation des copropriétés des agences que vous voyez.
Une ligne de la carte des prélèvements à traiter ouvre la liste sur cette seule copropriété. Une pastille en haut de la liste la nomme, et un clic dessus revient à toute la pile.
La carte des mutations en cours nomme chaque vente par son vendeur et la référence du mandat, écrit « date à venir » quand aucune date n’est posée, et son lien du bas ouvre la liste des mutations sur le même portefeuille.
Les retards de prélèvements et l’urgence des appels de fonds se comptent sur le jour de Paris, dès minuit.
Le choix du portefeuille à regarder ne propose que les collaborateurs dont l’accès au cabinet est actif.
Sous chaque dossier, la GED montre toutes les pièces versées : les courriers, les documents, les contrats et les notes. Les dossiers se rangent sous le nom de leur type, dans l’ordre de vos types de dossier, et chacun dit s’il est ouvert ou clos, et depuis quand.
Sous chaque copropriétaire, la GED rassemble sa correspondance : les courriers qui le concernent et ceux versés à un dossier où il intervient. Un ancien copropriétaire garde la sienne, avec la mention « ancien copropriétaire ». Un courrier s’ouvre sur sa fiche, d’un clic.
Une assemblée porte aussi les pièces de ses résolutions, et son statut s’affiche à côté de sa catégorie. Un contrat se lit par son objet et son prestataire. Une rencontre du conseil syndical sans objet porte sa date, et dit si elle a été annulée.
Les courriers se rangent par la date du courrier, puis par celle de sa réception : une lettre datée du 30 décembre et reçue le 3 janvier se range dans l’année qu’elle porte.
Pas encore
Le fichier de l’étude ne se joint pas encore depuis cet écran, et l’auteur se saisit en toutes lettres, sans fiche du répertoire.
Un plan ne se supprime pas : il s’archive, et reste consultable par sa date.
« Annuler » ne défait que les actions sur la sélection : ni l’enregistrement d’une fiche d’offre, ni une réactivation, ni un détachement.
Le retour se perd si vous rechargez ou quittez la page.
Les pièces versées avant cette version ne sont pas regardées à nouveau : elles n’affichent pas de nombre de pages, et leur voie reste celle qu’elles portaient.
La dénomination du cabinet, son représentant et la ville du greffe ne se saisissent pas encore dans la fiche du cabinet : ils se complètent dans la résolution.
Un ordre du jour déjà posé ne se remet pas à jour quand la fiche du cabinet ou le contrat en projet changent ensuite.
Le projet de contrat de syndic en PDF n’est pas encore joint de lui-même à la désignation du syndic.
Quand la direction regarde plusieurs collaborateurs à la fois, la carte des mutations nomme encore les ventes par leur immeuble.
Consulter depuis la fiche d’un copropriétaire les pièces qui lui sont rattachées directement : la GED ne range plus sous lui que sa correspondance.
0.169.0.1
Dans la barre de l’assistant, les actions de l’écran où vous êtes
Si votre cabinet a souscrit l’assistant et que son panneau a été préparé pour vous, sa barre propose d’abord les actions qui concernent l’écran ouvert.
Sur l’accueil, ce sont les mandats qui arrivent à échéance et les préavis en cours.
Pas encore
Ces actions n’apparaissent que si votre profil peut consulter les mandats.
Elles lisent vos dossiers sans rien y modifier.
0.169.0.0
Le contrôle des comptes se suit depuis la sixième marche, et le budget suggéré lit vos sous-comptes
Une fois les documents de la clôture générés, le comptable notifie le gestionnaire et l’assistant de la copropriété que les comptes sont prêts : ils sont prévenus par la cloche et reçoivent une tâche commune, qui disparaît pour les deux dès que l’un la valide. Une relance ne double pas une tâche encore ouverte.
Les documents de la clôture se joignent d’eux-mêmes à la réunion de contrôle des comptes, programmée avant ou après la notification. Une réunion de contrôle datée avant la fin de l’exercice notifié est refusée.
Un document généré de nouveau avant la réunion remplace l’ancien dans ses pièces jointes, et le gestionnaire et le comptable en sont prévenus.
Après la réunion, le verdict du conseil se confirme dans l’onglet Conseil syndical du mandat : comptes validés sans correction, ou corrections demandées, chacune avec son objet.
Avec corrections, le comptable les lit dans la sixième marche, voit ce qu’il a déjà généré de nouveau et les valide ; le gestionnaire est alors prévenu qu’il peut convoquer.
L’état des dépenses sans les factures, les relevés de compteurs et les annexes rejoignent la prochaine assemblée générale ordinaire, ou l’attendent si elle n’est pas encore créée.
La sixième marche montre la frise entière, de la notification à la convocation de l’assemblée, sans rien à remplir.
Quand votre plan comptable tient les avances en sous-comptes, « Suggérer un budget » les lit tous : l’avance de trésorerie proposée tient compte de tout ce qui est déjà constitué.
La confirmation du budget suggéré dit ce que portent déjà l’avance travaux et les autres avances, dont le montant proposé reprend l’historique, et les travaux appelés sur l’exercice : ils s’appellent à part, opération par opération, et ne s’ajoutent pas au budget.
Un budget voté dont le modificatif est en préparation compte parmi les trois derniers budgets votés, pour le montant qui a été voté.
Un saut de ligne, une tabulation ou plusieurs espaces collés dans le libellé d’un appel deviennent une seule espace, à la saisie comme à la correction.
Si une suggestion préparée sur une copropriété tenue en sous-comptes vous a paru appeler une avance déjà constituée, relancez-la sur la colonne encore en préparation.
Dans l’échéancier du budget, chaque appel que le logiciel pose s’intitule « Appel de fonds du 1T2027 » pour les charges courantes, et porte sa nature pour les autres : « Appel de fonds ALUR du 1T2027 », « Appel de fonds avance de trésorerie du 3T2027 ». Le trimestre est celui du calendrier.
Tant que vous n’avez pas réécrit le libellé d’un appel, il suit la date de l’appel quand vous la changez. Dès que vous l’avez écrit vous-même, il ne bouge plus. Un appel déjà planifié rejoint ce modèle quand vous changez sa date.
Pas encore
Le compte rendu de la réunion de contrôle ne s’attache pas encore au verdict, et il ne se lit pas automatiquement : le verdict se confirme à la main.
La répartition des charges et l’édition des régularisations, la dernière marche, ne se font pas encore dans le logiciel.
Les libellés des appels déjà comptabilisés ne se remettent pas encore au même modèle depuis le logiciel.
0.168.0.0
L’assistant dans la barre du haut, et une fenêtre que vous déplacez
Si votre cabinet a souscrit l’assistant et que son panneau a été préparé pour vous, une barre « Demander à l’assistant » apparaît en haut de chaque écran, entre vos sélecteurs et vos outils. Tapez votre question et validez : la réponse s’ouvre dans une fenêtre, sans quitter la page.
Cette fenêtre se déplace par sa barre de titre et se redimensionne par son coin, à la souris comme au clavier. Votre place et votre taille sont retenues sur ce poste, pour votre compte.
La fenêtre garde la liste de vos conversations. « Fermer » la met de côté sans rien perdre : la rouvrir vous rend votre conversation.
L’entrée « Assistant » au pied du menu ouvre la même fenêtre, sur la liste de vos conversations. Sur téléphone, elle couvre l’écran.
Pas encore
Sur un écran de téléphone, la barre n’apparaît pas en haut : passez par l’entrée « Assistant » du menu.
L’assistant ne modifie rien dans vos dossiers : il lit et répond.
Le panneau se prépare pour chaque cabinet et n’apparaît pas automatiquement avec cette version ; tant qu’il n’est pas préparé, l’entrée « Assistant » continue d’ouvrir l’assistant comme avant.
0.167.0.0
Demander au support depuis l’écran où vous êtes
Un bouton « Support », en haut de chaque écran, ouvre un formulaire sans quitter la page. Sur téléphone, « Mes demandes au support », dans le menu de votre compte, mène au même formulaire. « Demander au support » le propose aussi dans la recherche globale.
Le formulaire dit d’abord ce qu’il joint déjà : l’écran, l’incident récent s’il y en a un, la version, votre agence et votre rôle. Vous décochez ce que vous préférez ne pas joindre, sauf votre cabinet et votre adresse e-mail.
Pendant que vous écrivez, trois articles du centre d’aide vous sont proposés selon l’écran et vos mots ; ils s’ouvrent à côté, sans bloquer l’envoi.
Vous pouvez joindre une capture d’écran, une seule image PNG, JPEG ou WebP de 5 Mo au plus. Vous la revoyez en aperçu avant l’envoi, et vous la retirez d’un clic. Seuls le support et vous la voyez, et elle est effacée avec votre demande.
L’envoi vous rend une référence qui commence par SUP-, et la réponse vous arrive par courriel.
« Mes demandes au support », dans le menu de votre compte, liste vos demandes et leur état : reçue, en cours, résolue.
Les messages qui disaient « signalez-le au support » mènent désormais au formulaire, avec la référence de l’incident quand l’écran en affiche une. Quand une page ne peut pas se charger, « Signaler au support » s’ouvre sous le code de l’incident.
Pas encore
Le support ne peut pas encore ouvrir votre espace à votre place pour voir ce que vous voyez : décrivez-le, le formulaire joint le reste.
Une seule image par demande, et elle se joint à l’envoi : une image oubliée s’envoie en répondant à l’e-mail du support.
Le formulaire n’annonce pas de délai de réponse.
0.166.1.0
La barre du haut sur téléphone, et le choix des portefeuilles de l’accueil
Sur un écran de téléphone, le menu des modules, le filtre d’agence, la recherche, la cloche et votre compte prennent chacun une case d’icône à la taille du doigt.
Quand « Déposer » et « Facturer » vous sont proposés tous les deux, ils se rangent sous un seul bouton « + », qui ouvre les deux gestes.
Le passage en mode sombre ou clair se trouve dans le menu de votre compte, sous vos initiales.
Un point sur l’icône du filtre d’agence signale que vous ne regardez pas toutes les agences.
Sur un écran d’ordinateur, la barre du haut ne change pas.
Après le retrait d’un nom ou le retour à la vue d’ensemble, le curseur reste dans le champ « Voir le portefeuille de » sans dérouler la liste des collaborateurs : elle s’ouvre quand vous tapez, cliquez dans le champ ou appuyez sur la flèche du bas.
Une adresse qui nomme un collaborateur qui n’est plus disponible ouvre l’accueil sur les autres personnes qu’elle nomme, et une phrase sous le champ le signale. La liste des mandats suit la même règle.
Les noms retenus prennent la forme ronde des autres filtres, avec une croix de retrait facile à viser.
Pas encore
Pour qui travaille dans plusieurs cabinets, le choix du cabinet garde son nom en toutes lettres dans la barre du téléphone : il ne se range pas encore en icône.
0.166.0.0
Un dossier se confie à tout collègue qui peut suivre le mandat, et l’ordre du jour type reprend l’exercice
Sur la fiche d’un dossier, « Confier » propose d’abord les collaborateurs que le type du dossier désigne, puis tous les autres collaborateurs qui peuvent suivre le mandat ; si votre cabinet cloisonne ses agences, seuls ceux de l’agence du mandat. Un dossier dont le type ne désigne personne se confie donc quand même.
Un dossier clos se rouvre avant d’être confié.
Quand le modèle du cabinet porte les phrases types, « Partir du modèle du cabinet » remplit l’approbation des comptes avec les dates du dernier exercice clôturé avant l’assemblée et le total de ses dépenses, et le quitus avec sa date de fin.
Les zones du modèle, remplies ou à compléter, s’affichent en gras dans l’ordre du jour, et la composition du conseil syndical aussi.
Les dates et le total ne se remplissent que pour qui a accès à la comptabilité du mandat ; sinon, ils restent à compléter à la main.
Pas encore
Le projet de contrat de syndic en PDF n’est pas encore joint de lui-même à la désignation du syndic, et les pièces de la clôture ne sont pas encore recopiées sur l’approbation des comptes.
0.165.0.0
Le numéro d’immatriculation retrouve la copropriété, et le syndic du registre se rapproche de votre répertoire
En saisie d’une offre, taper un numéro d’immatriculation complet dans son champ va le chercher au registre national : la copropriété s’annonce sous le champ, avec son adresse, ses lots et son syndic, et « Reprendre cette fiche » remplit ce qui est encore vide. Rien n’est repris sans ce clic.
Quand le syndic nommé par le registre porte, dans votre répertoire, un nom qui lui correspond sans ambiguïté, l’offre s’y rattache. Quand le nom ne fait que ressembler, ou que deux fiches du répertoire se ressemblent, l’écran vous les propose et rien n’est rattaché avant votre clic.
Si la fiche de ce syndic n’a pas de SIRET et que le registre en donne un valide, il y est ajouté quand le rattachement est sûr, et proposé sinon. Un SIRET déjà saisi n’est jamais remplacé, et l’écran dit ce qui a été ajouté.
Pas encore
Le registre est déclaratif : un syndic qu’il nomme autrement que votre répertoire ne s’y retrouve pas, et se rattache à la main.
Ajouter le SIRET à la fiche d’un syndic demande le droit d’écrire au répertoire des tiers.
0.164.0.0
Le contrat de syndic d’une offre, la sauvegarde et l’import du suivi des prospects
Sur la fiche d’une offre, « Générer le contrat » télécharge le contrat de syndic au format Word, rempli depuis l’offre au modèle de contrat de son agence. L’écran dit ce qui reste à compléter à la main, et propose ensuite de passer l’offre à l’étape « Offre envoyée ».
Les administrateurs du cabinet peuvent sauvegarder tout le suivi des prospects dans un fichier, consultations précédentes comprises, et réimporter une sauvegarde : seules les offres que le suivi n’a pas entrent, dans votre agence. Rien n’est remplacé ni supprimé, et le bilan nomme chaque offre laissée de côté.
La fiche immeuble demandée depuis une offre naît quand vous enregistrez l’offre : quitter la saisie sans enregistrer ne crée rien dans le portefeuille.
La case de sélection des offres se trouve désormais à côté du nom de la copropriété.
Pas encore
Le contrat ne sort pas encore en PDF.
Un fichier de l’ancien portail ne se réimporte pas tel quel.
0.163.0.0
Une remise de chèques part à la banque depuis le logiciel
Depuis une remise préparée, « Télécharger le fichier et envoyer » produit le fichier que votre banque attend : la remise passe à « envoyée », ses chèques à « remis », et ses écritures sont passées en comptabilité au même moment. Il reste à déposer le fichier sur le portail de votre banque.
Un fichier égaré se retélécharge depuis la remise envoyée, sans écriture de plus.
Sur la fiche d’un chèque, « Chercher le copropriétaire dans tout le cabinet » retrouve le tireur par trois lettres de son nom, avec sa copropriété, ses lots et son solde : le choisir remplit la copropriété et le copropriétaire à la fois.
Pas encore
L’image d’un chèque ne se lit pas encore automatiquement : sa fiche se saisit à la main.
L’arrivée de la remise sur le relevé de la banque ne se rapproche pas encore depuis l’écran des chèques.
0.162.0.0
Les documents de la clôture se génèrent depuis la cinquième marche
Sur des comptes clôturés, la cinquième marche génère, chacun par son bouton, les relevés de compteurs, l’état des dépenses, les annexes comptables, les projets de répartition et les rapprochements bancaires. Chaque document se range sur l’exercice et s’ouvre depuis la marche ; le générer de nouveau remplace le précédent.
L’état des dépenses porte les factures à la suite, dans l’ordre de l’état, chacune marquée de son numéro de pièce. Le logiciel dit combien de lignes n’ont aucune pièce et combien de pièces n’ont pas pu être jointes. Une version sans les factures est rangée à côté.
Les annexes comptables 1, 1 bis, 2, 3, 4 et 5 sortent en un seul document.
Les projets de répartition présentent, pour chaque copropriétaire, sa quote-part des charges réelles, ses provisions et sa régularisation, et signalent un compteur sans propriétaire ou une clé sans tantièmes.
Les rapprochements bancaires de l’exercice se rassemblent compte par compte, chacun suivi de son relevé, sous un récapitulatif qui renvoie aux pages.
Le voyant de la marche dit combien de documents restent à générer.
Pas encore
Les projets individuels de chaque copropriétaire et les résolutions de vote du budget viendront avec l’assemblée générale.
La feuille de chaque rapprochement reprend les soldes, les écritures non passées en banque et les opérations de la banque seules ; elle n’a pas encore la présentation complète de l’écran de rapprochement.
Le contrôle des comptes et l’assemblée générale, les deux dernières marches, ne se font pas encore dans le logiciel.
0.161.0.0
Les comptes d’un exercice se clôturent et se rouvrent dans le logiciel
La cinquième marche de la clôture dit ce qui retient encore la clôture, marche par marche, et ne propose le bouton que lorsque tout est prêt. Ce qui mérite seulement un regard, un index qui paraît anormal par exemple, s’affiche à part sans rien retenir.
Clôturer arrête les comptes à la fin de l’exercice : charges et produits soldés sur les comptes d’attente, charges exceptionnelles et produits financiers compris, travaux soldés sur le compte 12. Les dossiers cochés à la deuxième marche y restent jusqu’à l’assemblée, les autres sont rouverts sur l’exercice suivant dès son premier jour.
Un exercice clôturé ne reçoit plus d’écriture, ni saisie ni modification.
Il se rouvre tant que ses comptes ne sont pas approuvés, avec un motif obligatoire qui reste écrit sur l’exercice, avec le nom de qui a rouvert et la date. Les écritures de fin d’exercice sont alors retirées.
Pas encore
Les documents de la clôture, état des dépenses, annexes comptables, relevés de compteurs, projets de répartition et rapprochements bancaires, ne s’éditent pas encore depuis la cinquième marche.
Le contrôle des comptes, l’assemblée générale et la répartition des charges, les deux dernières marches, ne se font pas encore dans le logiciel.
0.160.0.0
Les prix de l’énergie se retiennent depuis la clôture
La quatrième marche de la clôture propose, pour chaque énergie de l’exercice, le prix du mètre cube d’eau froide, celui de l’eau chaude, eau froide comprise, et le coût unitaire du chauffage avec sa part fixe aux tantièmes. Chaque proposition montre son calcul : les factures retenues, le volume ou les kilowattheures, le ratio appliqué.
Une copropriété de plusieurs bâtiments reçoit un prix par clé de répartition quand ses factures sont réparties par bâtiment. Chaque carte dit sur quelle clé revient le crédit des consommations, et ce retour peut être forcé sur une autre clé.
Une ligne de dépense s’écarte d’un clic si elle n’a rien à faire dans le prix, et se reprend de même. Les quantités que le logiciel n’a pas trouvées se saisissent sur la ligne du calcul concernée.
Vous retenez le prix proposé ou le vôtre. Si les factures bougent ensuite, le prix retenu est signalé à reprendre plutôt que conservé en silence.
L’installation d’eau chaude et le régime du chauffage se règlent une fois pour l’immeuble et valent pour tous ses exercices.
Pas encore
Le compteur général d’eau froide ne se désigne pas encore depuis l’écran : sans lui, le volume de référence se saisit sur la marche.
Les volumes et les kilowattheures sont lus dans le libellé des écritures, pas encore sur la facture elle-même : vérifiez-les ou saisissez-les quand le libellé ne les porte pas.
Les prix retenus ne sont pas encore appliqués aux consommations des copropriétaires : cette répartition viendra avec la dernière marche.
0.159.0.0
Les compteurs et leurs index d’entrée se corrigent depuis la clôture
Un numéro de relevé qu’aucun compteur ne porte se rattache au compteur qui lui correspond, proposé du plus ressemblant au moins ressemblant, ou devient un nouveau compteur, sur le lot et l’énergie que vous indiquez.
Ces corrections se défont pendant trente jours depuis la même page.
Les numéros écartés restent listés sous le relevé, et chacun se reprend d’un clic.
Quand l’exercice précédent n’a pas d’index de sortie pour un compteur, le relevé qui les porte vous propose de les reprendre en index d’entrée, sans toucher à ceux que le logiciel connaissait déjà.
Un index d’entrée se corrige à la main sous la grille, tant que l’exercice précédent est ouvert.
Pas encore
Un index d’entrée ne se corrige plus une fois que l’exercice précédent n’est plus ouvert.
0.158.0.0
La deuxième marche de la clôture se termine dans le logiciel
Sur la marche de l’état des dépenses, une fois ses points tranchés, vous confirmez que l’état des dépenses est correct. La confirmation porte votre nom et sa date, et l’écran vous la redemande si un point bouge ensuite.
Sous la confirmation, les dossiers de travaux encore ouverts de la copropriété, avec leurs dépenses, ce qui a été appelé et ce qu’il reste à appeler ou à rembourser à la date de clôture. Vous cochez ceux qui partent avec l’arrêté des comptes ; les autres continuent sur l’exercice suivant.
La marche passe au vert quand l’état des dépenses est confirmé, et son voyant dit combien de dossiers sont à clôturer.
Pas encore
Un dossier coché n’est pas encore clôturé ni régularisé : cela viendra avec les marches de la clôture des comptes et de la répartition, qui ne se font pas encore ici.
0.157.0.0
Le grand livre, la balance et l’état des dépenses s’éditent en PDF ou en tableur
Sur l’écran des charges courantes d’une copropriété, « Éditer » produit l’état des dépenses de l’exercice affiché, complet et sans les lignes lettrées, avec la TVA et la part récupérable auprès des locataires de chaque ligne.
Le même panneau édite le grand livre d’une période, compte par compte et auxiliaire par auxiliaire, avec le solde antérieur et le solde après chaque ligne, et la balance à une date, cumulée, détaillée ou par auxiliaire.
Chaque document sort en PDF, à l’en-tête de l’agence qui gère la copropriété, ou en tableur, avec de vraies dates et de vrais montants.
Les écritures de fin d’exercice restent hors du grand livre et de la balance, sauf si vous cochez de les inclure.
Pas encore
Les documents s’impriment dans une police et des couleurs sobres, pas encore aux couleurs du cabinet.
Le grand livre et la balance s’éditent depuis l’écran des charges ; ils n’ont pas encore de bouton sur la balance elle-même.
0.156.0.0
Une charge mal imputée se réimpute depuis l’état des dépenses
Dans l’état des dépenses d’une copropriété, vue « Lettrage », cochez des lignes puis « Réimputer » : vers une autre clé de répartition, vers une autre rubrique des charges courantes, ou vers un dossier travaux ouvert.
Vers un dossier, le logiciel propose le compte de travaux et la clé que ce dossier porte déjà le plus souvent ; les lignes quittent alors les charges courantes et se retrouvent dans l’onglet Travaux.
Le lettrage de l’état des dépenses des lignes déplacées est défait avec tout son groupe, pour qu’aucun avoir ne reste lettré seul.
Pas encore
Une ligne ne se glisse pas d’un poste à l’autre à la souris : on la coche, puis on choisit la rubrique.
Une ligne portée sur l’exercice voisin ne se réimpute qu’une fois ce rattachement défait.
0.155.0.0
Une charge se porte sur l’exercice précédent ou suivant, en un clic
Dans l’état des dépenses d’une copropriété, vue « Lettrage », chaque ligne de charge porte deux boutons. « N+1 » la sort de l’exercice qui l’a payée d’avance et la fait entrer dans le suivant, par le compte 486 ; « N-1 » la rattache à l’exercice précédent en facture non parvenue, par le compte 408, avec le fournisseur de la facture d’achat.
Les deux écritures sont passées d’un coup, une sur chaque exercice, et la ligne d’origine se lettre avec sa contrepartie : elle quitte l’état présenté et se retrouve dans la vue « Lettrage », marquée du compte qui l’a portée.
« Défaire » retire les deux écritures et rend la ligne à l’état, tant que les deux exercices sont ouverts.
Pas encore
La ligne part entière : une charge à cheval sur deux exercices ne se coupe pas au prorata depuis cet écran, sa part se rattache à la main.
Une écriture qui ne désigne aucun fournisseur, une opération diverse par exemple, ne se rattache pas à l’exercice précédent par ce bouton : elle se passe à la main.
0.154.0.0
Une assemblée convoquée s’annule, avec son motif
En bas de l’écran d’une assemblée convoquée, « Annuler l’assemblée » la retire quand elle n’aura pas lieu. Le motif est obligatoire, et une confirmation dit ce qui va se passer avant que rien ne s’écrive.
L’assemblée reste consultable, marquée « Annulée » dans la liste et sur sa fiche, qui dit le jour de l’annulation et cite votre motif. Les demandes portées à son ordre du jour redeviennent à traiter.
Une assemblée annulée ne se modifie plus et ne se remet pas en préparation : pour réunir les copropriétaires, convoquez-en une nouvelle.
Pas encore
Le logiciel ne prévient pas les copropriétaires de l’annulation : informez-les par le même canal que la convocation.
0.153.2.0
Une facture dit quand son circuit a suivi la fiche du fournisseur
Quand le circuit de validation d’un fournisseur change et que ses factures pas encore réglées suivent, chaque facture déplacée le note dans sa section « Activité », par exemple « Circuit changé le 25/09/2026 : le fournisseur est passé en contentieux ». Une facture qui n’a pas bougé ne reçoit rien.
La ligne ne nomme personne, dans aucune agence : elle dit ce qui a changé, pas qui l’a décidé.
0.153.1.0
Le circuit d’un fournisseur vaut pour tout le cabinet
Quand vous changez le circuit de validation sur la fiche d’un fournisseur, ses factures pas encore réglées suivent dans toutes les agences de votre cabinet, y compris s’il cloisonne ses agences : un fournisseur passé au contentieux l’est pour tout le monde.
Vous ne voyez pas pour autant les factures des autres agences : elles restent réservées à leur agence, seul leur circuit suit la fiche.
0.153.0.0
Les documents d’une copropriété se déposent depuis leur onglet
L’onglet Documents d’une copropriété porte une carte « Déposer une pièce » : choisissez la catégorie, puis glissez vos fichiers ou choisissez-les. PDF, documents Word et images, jusqu’à 10 Mo par fichier, plusieurs à la fois.
Chaque pièce se retire au bout de sa ligne. Elle passe dans la corbeille de la copropriété, en bas de l’onglet, où elle reste récupérable un an.
La corbeille de l’onglet dit qui a retiré chaque pièce et quand. La personne qui l’a retirée ou l’administrateur la restaure d’un clic ; seul l’administrateur la supprime définitivement.
Les pièces de référence s’ouvrent pour tous les collaborateurs qui ont accès au portefeuille, et pour eux seuls.
Pas encore
La corbeille de l’onglet ne porte que les pièces de référence. Les pièces retirées d’une assemblée, d’un dossier, d’un contrat ou du conseil syndical se restaurent depuis la corbeille générale.
Le plan pluriannuel de travaux se consulte, il ne se saisit pas encore dans le logiciel.
0.152.3.0
La clôture des comptes suit ses sept marches
L’écran de clôture présente les sept marches du chemin de clôture, chacune sous son seul titre : contrôle des écritures, état des dépenses et travaux à clôturer, compteurs et index, prix de l’énergie, clôture des comptes et édition des annexes, contrôle des comptes et assemblée générale, répartition et édition des régularisations.
Les points de contrôle des écritures et de l’état des dépenses, le lien vers les index des compteurs et l’avertissement quand un exercice plus ancien attend son approbation restent à leur place.
Pas encore
Les quatre dernières marches s’affichent en attente et ne se font pas encore depuis cet écran.
Sur la deuxième marche, l’état des dépenses ne se confirme pas encore et les dossiers de travaux ne se cochent pas.
0.152.2.0
Le Journal IA montre le total que l’assistant compte pour votre cabinet
Au-dessus des lignes du Journal IA, un encart donne ce que l’assistant a lui-même compté pour votre cabinet sur la période affichée : jetons en entrée, jetons en sortie et appels, avec la date de son dernier relevé.
L’encart met ce total en regard des lignes du journal sur les mêmes jours. Quand les deux comptes diffèrent, il montre l’écart sans en avancer la cause ; quand des lignes tombent sur des jours sans relevé, il les compte à part.
Pas encore
Les conversations menées dans le panneau de l’assistant ne sont pas encore comptées dans ce total : l’encart le dit sur chaque période concernée.
Le total se relève une fois par jour, de minuit à minuit en temps universel : la journée en cours n’y figure pas, et une période qui commence ou finit en soirée peut différer d’une ou deux heures du filtre du journal.
0.152.1.0
Les factures suivent la fiche de leur fournisseur
Quand vous changez le circuit de validation sur la fiche d’un fournisseur, ses factures pas encore réglées passent au nouveau gestionnaire : contentieux, sinistres, ou gestionnaire de la copropriété si vous revenez au circuit habituel. Les factures réglées, prélevées ou archivées restent où elles sont.
Une facture que vous avez transférée à la main garde votre choix, même quand la fiche de son fournisseur change.
Pas encore
Si votre cabinet cloisonne ses agences, changer la fiche d’un fournisseur ne fait suivre que les factures des copropriétés de votre agence : celles des autres agences se transfèrent depuis la facture.
0.152.0.0
L’accueil de la direction réunit plusieurs portefeuilles
En tête de l’accueil, le champ « Voir le portefeuille de » propose vos collaborateurs par leur nom. Choisissez-en un, puis ajoutez-en d’autres, jusqu’à cinq : l’accueil additionne leurs portefeuilles, et une copropriété qu’ils suivent à plusieurs n’y compte qu’une fois.
Tant que personne n’est choisi, le champ annonce la vue que vous lisez, « Tout le cabinet », ou « Vos agences » si votre cabinet cloisonne ses agences.
Une ligne sous le champ nomme les personnes dont vous regardez le travail. Chaque nom se retire d’un clic, et un lien vous ramène à la vue du cabinet.
Le choix reste dans l’adresse de la page : un favori ou un lien envoyé à un autre membre de la direction rouvre le même accueil.
« Ouvrir les mandats » et le lien des préavis ouvrent les mandats de toutes les personnes choisies, sous un rappel qui les nomme et se retire d’un clic.
0.151.2.0
L’équipe d’un mandat, rangée pareil sur ses trois rôles
Sur le tableau de bord d’un mandat, la carte « L’équipe » range « Remplacer », « Affecter » et « Retirer » de la même façon pour le gestionnaire, l’assistant et le comptable : à droite du nom quand la carte est assez large, dessous sur un écran étroit, y compris sur la ligne d’un rôle tenu par intérim.
Pendant que la question « Retirer » attend votre réponse, « Remplacer » s’efface de sa ligne ; il revient dès que vous annulez.
Pas encore
Sur un grand écran où le tableau de bord passe à trois colonnes, les cartes sont plus étroites et les boutons se rangent sous le nom.
0.151.1.0
Un accès pas encore ouvert se dit, et le choix d’espace reste à un clic
Quand vous choisissez un cabinet dont l’accès ne vous est pas ouvert, l’écran de connexion le dit en toutes lettres et vous indique qui prévenir : l’administrateur du cabinet ou le support.
Sur ce même écran, « Revenir au choix de votre espace » vous ramène à la liste de vos espaces, pour entrer dans un autre cabinet auquel vous avez accès.
Pas encore
Un accès qui vient de vous être donné peut demander un moment avant de s’ouvrir, et l’écran ne dit pas encore quand ce sera fait.
Sur l’adresse à la marque d’un cabinet, le lien de retour au choix d’espace n’apparaît pas.
0.151.0.0
Les factures partent seules au gestionnaire contentieux ou sinistres
Quand la fiche d’un fournisseur le rattache au gestionnaire contentieux ou au gestionnaire sinistres, ses factures partent directement à ce gestionnaire dès que le fournisseur est porté sur la facture. Sans titulaire pour ce poste dans votre cabinet, elles reviennent au gestionnaire de la copropriété.
Une facture que vous avez transférée à la main reste où vous l’avez mise, même si son fournisseur change ensuite.
Les factures pas encore réglées d’un fournisseur déjà rattaché à une filière y sont passées. Celles qui sont réglées, prélevées ou archivées n’ont pas bougé.
Dans la liste des fournisseurs, le tri choisi en cliquant sur le titre d’une colonne reste dans l’adresse : les flèches d’une fiche à l’autre le suivent, et le retour à la liste le retrouve.
Pas encore
Changer le rattachement d’un fournisseur ne déplace pas ses factures déjà arrivées : transférez-les depuis la facture si besoin.
0.150.0.0
Un budget suggéré d’après l’historique, et le libellé d’un appel corrigé après le vote
Sur un exercice ouvert dont le budget n’est pas voté, « Suggérer un budget » propose un montant par poste : le plus élevé de ce qui a réellement été dépensé sur les trois derniers exercices terminés et de ce qui a été voté sur les trois derniers budgets votés, arrondi à la centaine. Le fonds de travaux est relevé au minimum légal de 5 %, et l’avance de trésorerie propose ce qui manque pour atteindre le sixième des charges courantes, sans jamais le dépasser.
La suggestion remplit la colonne sans rien enregistrer : vous vérifiez, vous corrigez, puis vous enregistrez.
Dans l’échéancier d’un budget voté, le libellé d’un appel qui n’est ni comptabilisé ni parti se corrige par « Corriger », sans préparer de budget modificatif. Le libellé d’un appel repris de votre syndic précédent se corrige de la même façon.
Pas encore
La suggestion ne tient pas compte des travaux votés, qui s’appellent opération par opération.
0.149.0.0
Une assemblée encore à convoquer se supprime
En bas de l’écran d’une assemblée à convoquer, « Supprimer l’assemblée » la retire après une confirmation qui dit ce qui part : son ordre du jour disparaît avec elle, ses pièces et les annexes de ses points vont à la corbeille, et les demandes portées à ses points redeviennent à traiter.
Une assemblée convoquée ou tenue ne se supprime pas : si elle n’a pas lieu, déclarez-la non tenue, elle reste consultable avec son ordre du jour.
Pas encore
Une assemblée convoquée ne s’annule pas encore avec un motif : « Déclarer non tenue » en tient lieu.
0.148.0.0
Retrouvez une copropriété au registre national plutôt que de la ressaisir
En saisie d’une offre, le champ Registre national des copropriétés cherche la copropriété par son nom d’usage, son adresse ou son numéro d’immatriculation. La choisir reprend son nom et remplit ce qui est encore vide : immatriculation, adresse, nombre de lots, mode de gestion et syndic en place. Une ligne dit ce qui a été repris et jusqu’à quand court le mandat déclaré du syndic.
Quand une seule copropriété de votre portefeuille porte ce numéro, l’offre s’y rattache ; de même pour le syndic, quand une seule fiche de votre annuaire porte son numéro d’entreprise.
Sur la fiche d’un syndicat de copropriétaires, le même champ reprend le nom, le numéro d’immatriculation, la forme juridique et l’adresse de la copropriété.
Un foyer qui n’a pas encore d’adresse reprend celle de la première personne que vous y ajoutez, et deux foyers ne peuvent plus porter exactement les mêmes membres : l’écran nomme celui qui existe déjà.
Pas encore
Le numéro d’immatriculation tapé dans son propre champ ne va pas chercher la copropriété : tapez-le dans le champ du registre.
Le registre est déclaratif et incomplet : une copropriété introuvable se saisit à la main.
0.147.2.0
Le journal des analyses montre les lectures automatiques des pièces déposées
Chaque lecture automatique d’un relevé bancaire, d’un relevé de compteurs ou d’une pièce triée par le dépôt laisse sa ligne dans le journal des analyses : le modèle qui a lu, le volume consommé, la durée, et si la lecture a abouti.
Quand une de ces lectures échoue, sa fiche dit pourquoi en une phrase et ce qu’il faut regarder.
Un coût encore inconnu s’affiche sans montant, jamais à zéro. La dépense cumulée du journal et l’écran « Coût de l’IA » disent combien d’appels ils ne couvrent pas, et le coût moyen se calcule sur les seuls appels dont le prix est connu.
Pas encore
Le prix en euros de ces lectures automatiques n’est pas encore connu : le journal en montre le volume, pas le coût.
Ces lectures ne se relancent pas depuis le journal : c’est la pièce qui se relance, depuis son écran.
0.147.0.0
La recherche ouvre un écran précis d’une copropriété
Tapez le nom d’une copropriété suivi d’un écran, « beau soleil travaux » ou « travaux beau soleil » : chaque copropriété trouvée donne une ligne qui mène droit à ses travaux. Cela vaut pour les écrans de son dossier comme pour ceux de sa comptabilité, budget, appels de fonds, assemblée générale ou clés de répartition.
Sur une copropriété, taper « budget » ou « tâches » mène à ceux de la copropriété ouverte. Ailleurs, la ligne l’annonce et vous mène à la liste où la choisir.
Un mandat se trouve aussi par le nom de son immeuble, et plus seulement par sa référence.
Pas encore
Une assemblée ou un copropriétaire précis ne s’ouvrent pas depuis la recherche : on y arrive par l’écran de la copropriété.
La recherche ne tient pas encore compte des accents dans les noms : tapez le nom tel qu’il s’écrit.
0.146.0.0
Vos derniers modules à un clic depuis une copropriété
Sous « Modules », en haut du menu d’une copropriété, une rangée d’icônes reprend les cinq derniers modules que vous avez ouverts sur ce poste : un clic vous mène à Tiers, au courrier ou aux factures sans repasser par la liste des modules.
Les icônes gardent l’ordre du menu des modules, pour ne pas changer de place d’un clic à l’autre, et donnent leur nom au survol comme au clavier. Un module que votre profil ne vous ouvre plus n’y figure pas.
Dépôt et Marché ont chacun leur propre icône, dans le menu comme dans le centre d’aide : aucun module ne ressemble plus à un autre.
Pas encore
La rangée n’existe que dans le menu d’une copropriété, et elle ne vous suit pas sur un autre appareil.
0.145.1.0
Fermer l’assistant, ou le mettre seulement de côté
La croix en haut du panneau de l’assistant le ferme et termine la conversation en cours : le rouvrir en prépare une nouvelle, en quelques secondes.
Pour mettre l’assistant seulement de côté, cliquez à côté du panneau : le rouvrir le fait revenir aussitôt, avec sa conversation, tant que vous restez connecté.
Pendant que le panneau se prépare, une croix reste à portée pour le refermer.
0.145.0.0
La carte de l’équipe dit qui assure un intérim
Sur le tableau de bord d’une copropriété, un rôle tenu par intérim le dit sous le nom du remplaçant : « par intérim », le nom du titulaire et sa date de retour prévue, ou « à une date non fixée ». La mention est réservée à la direction, au titulaire absent et aux collaborateurs affectés à la copropriété.
Si votre profil gère les absences, « Gérer l’intérim » vous mène à la fiche de l’absence, où l’intérim se confie et se termine.
Remplacer ou retirer depuis la carte une personne qui assure un intérim vous prévient avant d’enregistrer : au retour du titulaire, ce rôle ne lui reviendra pas d’office.
Pas encore
Un intérim ne se confie pas depuis la carte de l’équipe : il suit l’absence du titulaire, dans Ressources humaines.
0.144.0.0
Le vote d’une opération de travaux, montant compris
À l’ouverture d’une opération de travaux, le montant voté par l’assemblée se saisit avec la date du vote et la résolution.
Sur la carte d’une opération ouverte, « Renseigner le vote » ou « Modifier le vote » complète ou corrige la date, la résolution et le montant voté, préremplis de ce qui est enregistré.
La carte affiche le vote comme « votée le 15/03/2025 · 8 439,53 € », ou le seul montant quand la date n’est pas connue.
Pas encore
Le montant voté n’apparaît pas encore dans les annexes de la clôture des comptes.
0.143.0.0
Le détail d’une ligne du grand livre par ensemble de lots
Dans le grand livre du compte d’un copropriétaire, une ligne qui regroupe plusieurs ensembles de lots d’un même copropriétaire porte une petite flèche à gauche de son libellé : un clic la déplie et montre, ensemble par ensemble, le montant qui la compose, au débit ou au crédit ; un second clic la replie.
L’ensemble principal vient en tête. Un ensemble supprimé depuis l’écriture garde son nom, suivi de la mention « ensemble supprimé ».
La flèche n’apparaît que sur les lignes qui ont un détail à montrer.
0.142.1.0
Une rencontre du conseil syndical datée dans le passé se confirme
Quand vous programmez une rencontre du conseil syndical à une date déjà passée, le logiciel vous demande de confirmer avant de l’enregistrer. Une faute d’année se voit ainsi à temps, et une rencontre déjà tenue se saisit toujours, d’un clic de plus.
0.142.0.0
La direction ouvre l’accueil sur le portefeuille d’un collaborateur
En tête de l’accueil, un profil de direction choisit un collaborateur par une recherche sur son nom : les cartes montrent alors ses tâches, son portefeuille, ses échéances, ses assemblées, ses contrats, ses factures et ses prélèvements, comme il les voit lui-même.
Seuls vous sont proposés les collaborateurs dont tout le portefeuille est dans les agences que vous voyez.
Le choix vit dans l’adresse de la page, et « Vos agences » vous ramène à la vue d’ensemble. Le sous-titre de l’accueil dit toujours de quel portefeuille il s’agit.
Pas encore
La file du courrier, les demandes, les dernières factures émises et les rapprochements bancaires restent ceux de votre vue : ils se masquent quand vous regardez le portefeuille d’un collaborateur.
0.141.0.0
La liste des mandats s’ouvre déjà filtrée depuis l’accueil
« Ouvrir les mandats en préavis », au pied de la carte « Mandats en préavis », ouvre la liste des mandats sur ces seuls mandats, ceux de votre portefeuille quand la carte ne compte que les vôtres. La carte du registre national ouvre de même les copropriétés que le registre n’attribue plus au cabinet.
Le filtre est nommé au-dessus du tableau et se retire d’un clic. Il tient pendant une recherche et reste dans l’adresse, donc un lien copié rouvre la même liste.
Les flèches d’une copropriété ouverte depuis la liste des préavis parcourent cette liste.
Pas encore
La liste des mandats échus, à renouveler, s’ouvre par son adresse, mais aucune carte de l’accueil n’y mène encore.
Depuis la liste du registre, les flèches d’une copropriété parcourent tout votre portefeuille.
0.140.1.0
La tournée reste dans votre liste en passant par le courrier et les factures
Quand « Suivante à traiter » vous mène au courrier ou aux factures d’une copropriété, le lien « Revenir à » suivi de son numéro, en haut du menu, vous ramène dans la copropriété avec la liste d’où vous veniez : la position dit toujours « Ma liste », et la tournée suivante reste dans cette liste.
Sur les factures d’une seule copropriété, le menu de gauche porte désormais ce lien « Revenir à », comme le courrier d’une copropriété.
Pas encore
Changer d’onglet, de filtre, de page, de tri ou de recherche sur ce courrier ou ces factures fait encore oublier la liste : « Revenir à » ramène alors la copropriété seule. Le bouton Précédent du navigateur, lui, la retrouve.
0.140.0.0
Invitez un collaborateur, ou retirez-lui l’accès, depuis Utilisateurs et droits
« Inviter un collaborateur » enregistre le prénom, le nom, l’adresse e-mail et le rôle de la personne. Son accès se prépare dans l’heure, et elle se connecte ensuite par un lien reçu à l’adresse de connexion du cabinet, sans mot de passe à choisir.
« Renvoyer l’invitation » vous redonne l’adresse de connexion du cabinet, à transmettre à la personne.
« Retirer l’accès » ferme l’accès d’un collaborateur qui quitte le cabinet : il ne peut plus se connecter, et sa connexion en cours se ferme dans l’heure. Son profil et son historique restent à son nom, et la liste des comptes le marque « Accès retiré ».
Pas encore
Un compte ne se supprime pas : le logiciel en retire l’accès et garde son historique.
Ces deux gestes se font sous votre compte de propriétaire ou d’administrateur du cabinet dans votre espace.
0.139.0.0
Une tâche se crée depuis la fiche d’un dossier
Sur la fiche d’un dossier ouvert, « Créer une tâche » ajoute une tâche rattachée à ce dossier : ce qu’il y a à faire, pour quand, et des précisions.
La tâche apparaît aussitôt sur la fiche du dossier et dans les tâches du mandat, où vous choisissez qui s’en charge.
Pas encore
Les tâches ne se cochent pas depuis la fiche du dossier : le lien « Ouvrir les tâches du mandat » mène là où elles se cochent.
0.138.2.0
Les réglages de l’intelligence artificielle, au plus juste
Dans « Intégrations », le panneau de l’intelligence artificielle rassemble ce que vous pouvez y faire : ajouter, modifier ou retirer un prestataire et sa clé, tenir le catalogue de ses modèles et, si votre cabinet a souscrit les indicateurs, régler les taux de change.
0.138.1.0
Le panneau de l’assistant s’ouvre sans attente
L’assistant se prépare pendant que votre page s’affiche : un clic sur « Assistant » l’ouvre alors aussitôt sur le côté de l’écran, dès la première ouverture.
Pas encore
L’assistant reste prêt quelques minutes après l’affichage de la page. Au-delà sans l’avoir ouvert, ou après une déconnexion, il se prépare de nouveau au clic suivant.
0.138.0.0
Un ordre du jour part du modèle du cabinet
Sur une assemblée à convoquer dont l’ordre du jour est encore vide, « Partir du modèle du cabinet » pose d’un geste l’ordre du jour type de votre cabinet.
La résolution qui désigne les membres du conseil syndical reçoit une sous-résolution par membre en cours, à son nom.
Une confirmation vous prévient avant que rien ne s’écrive : les montants et les dates restent à compléter, ils sont écrits « […] ». Une fois posé, l’écran vous dit combien de résolutions ont été créées.
Pas encore
L’ordre du jour type ne se modifie pas depuis le logiciel, et un cabinet qui n’en a pas encore compose ses points un par un.
Les résolutions posées ne se remplissent pas encore d’elles-mêmes avec les dates et les dépenses de l’exercice.
0.137.1.0
Les factures d’une copropriété, pile par pile, depuis son tableau de bord
Sur le tableau de bord d’une copropriété, la carte des factures fournisseurs dit combien de factures sont à codifier, à valider, en attente et à payer.
Chaque nombre ouvre la page des factures sur sa pile, déjà filtrée sur cette copropriété. Une pile vide affiche son zéro sans mener nulle part.
0.137.0.0
La tournée : de copropriété en copropriété, là où quelque chose attend
Dans le menu d’une copropriété, « Courrier », « Factures » et « Banque » affichent ce qui l’attend : le courrier à traiter, les factures qui attendent votre validation, les comptes bancaires à rapprocher.
Sous la position, « Suivante à traiter » vous mène à la prochaine copropriété de votre liste qui a quelque chose à traiter, directement sur son courrier, ses factures ou sa banque ; le nombre à droite dit combien il en reste. Arrivé au bout, elle repart du début.
g puis n fait la même chose au clavier.
Quand il n’y a plus rien, le bouton le dit : « Rien d’autre à traiter » si seule la copropriété ouverte a du travail, « Plus rien à traiter » sinon, et « Compteurs indisponibles » quand ces nombres ne peuvent pas être lus.
Sur le courrier d’une copropriété, « Bannette » compte désormais le courrier de cette copropriété, comme les onglets de la page, et non celui de tout le cabinet.
Pas encore
La recherche par numéro ne montre pas encore ces nombres à côté de chaque copropriété.
Après un passage par le courrier ou les factures, la tournée reprend sur toutes vos copropriétés et non plus sur la liste d’où vous veniez.
0.136.0.0
Une feuille du mur de clés se réduit
Sous « Tableaux et grilles », « Modifier la feuille » retire désormais des colonnes ou des lignes, et plus seulement en ajoute.
Aucune clé ne perd sa place : si une seule clé posée sortirait de la nouvelle grille, la réduction est refusée et le logiciel vous dit combien de clés gênent. Le compte porte sur toutes les clés de la feuille, y compris celles d’une agence que vous ne voyez pas.
0.135.0.0
Les flèches d’une copropriété suivent la liste d’où vous venez
Ouverte depuis la liste des mandats, une copropriété garde cette liste : les flèches du haut du menu, celles de la tête de page et g puis s ou g puis p passent à la copropriété suivante ou précédente de VOTRE liste, avec son portefeuille, sa recherche et les mandats traités montrés ou non, même après un changement d’onglet.
Sous le nom de l’immeuble, la position dit quelle liste vous parcourez : « 12 / 48 · Ma liste », ou « 12 / 151 · Tout le portefeuille » quand la copropriété a été ouverte autrement. Une copropriété que votre liste ne contient pas se lit « Hors liste · Ma liste 48 », et ses flèches mènent aux deux copropriétés qui l’encadrent.
Quitter la copropriété, vers le courrier, les factures ou un autre module, quitte aussi la liste.
Pas encore
Le tri choisi en cliquant sur une colonne de la liste des mandats n’est pas suivi : les flèches gardent l’ordre des numéros.
0.134.0.0
Vos copropriétés favorites en tête de la recherche par numéro
Une étoile, à droite du nom de l’immeuble en haut du menu d’une copropriété, en fait une favorite et se remplit ; un second clic la retire. Vingt favorites au plus : la vingt et unième fait sortir la plus ancienne, et le logiciel vous dit laquelle.
Tant que rien n’est tapé, la recherche par numéro du haut du menu propose d’abord vos favorites, puis vos copropriétés ouvertes récemment, puis tout votre portefeuille. Une favorite ou une récente vous ramène à l’onglet où vous l’aviez laissée.
g puis k ouvre cette recherche, vide, sur une copropriété ; dans la comptabilité hors d’une copropriété, il place le curseur dans ce même champ ; menu replié ou sur les autres écrans, c’est la recherche générale qui s’ouvre.
La recherche générale, ouverte et vide sur une copropriété, rappelle désormais g puis p et g puis s.
Pas encore
Vos favorites restent sur ce navigateur et ne vous suivent pas encore sur un autre appareil.
0.133.0.0
La photo d’un immeuble, et la suppression d’un immeuble vide
La fiche d’un immeuble porte désormais sa photo. Glissez une image en tête de la fiche, ou cliquez pour la choisir ; vous pouvez ensuite la remplacer ou la retirer. Les photos déjà déposées depuis votre logiciel historique s’affichent sans rien refaire.
L’administration du cabinet et la direction de copropriété qui gère le portefeuille peuvent supprimer un immeuble depuis sa fiche. Seul un immeuble vide se supprime : s’il porte encore des lots, un mandat, des documents ou une photo, le logiciel refuse et dit ce qui le retient.
Pas encore
La photo ne se change pas pendant la modification de la fiche : enregistrez ou annulez d’abord.
0.132.1.0
Le mandat et sa comptabilité dans un même menu
Le menu d’un mandat est aussi celui de sa comptabilité : sous les onglets du dossier, « La comptabilité » nomme chacun de ses écrans, la balance, le budget, les appels de fonds, la banque et les autres. Passer de l’assemblée générale à la balance ne change plus de menu, seul l’onglet éclairé se déplace.
Plus bas, « Dans les autres modules » ouvre les factures, la facturation, le courrier, les badges et clés et les mutations de cette seule copropriété.
Un onglet du dossier ou de la comptabilité que votre profil ne vous ouvre pas n’apparaît plus dans ce menu, pas plus que les factures et la facturation quand la comptabilité ne vous est pas ouverte.
Depuis le courrier d’une copropriété, un lien « Revenir à » suivi de son numéro vous ramène à elle.
Pas encore
Les liens vers le courrier, les badges et clés et les mutations s’affichent même quand votre profil ne vous ouvre pas le module visé.
Sur le courrier d’une copropriété, les compteurs du menu restent ceux de tout le cabinet.
0.132.0.0
Passer d’une copropriété à la suivante au clavier
Sur la fiche d’une copropriété ou dans sa comptabilité, g puis s ouvre la copropriété suivante, et g puis p la précédente, parmi toutes vos copropriétés rangées par référence, en restant sur la même rubrique quand c’est possible. Arrivé au bout de la liste, la touche ne fait rien.
Pas encore
La recherche, ouverte et vide, ne rappelle pas encore ces deux raccourcis.
Ils parcourent toutes vos copropriétés, et pas encore la liste filtrée d’où vous venez.
Ils ne répondent pas encore depuis le courrier d’une copropriété.
0.131.0.0
Des notes sur une facture, et un collègue prévenu d’un @
Factures : la fiche d’une facture porte une section « Commentaires », où toute personne qui peut ouvrir la facture laisse une note attachée à la pièce.
Tapez @ pour citer un collègue : le logiciel ne propose que les personnes qui peuvent ouvrir cette facture, et la personne citée reçoit une notification qui l’ouvre directement.
Chacun retire sa propre note, la direction peut retirer n’importe laquelle.
Pas encore
La personne citée est prévenue dans le logiciel, pas par courriel.
0.130.0.0
Passer d’une copropriété à la suivante sans quitter l’onglet
En haut du menu d’un mandat, la copropriété ouverte est nommée : son numéro entre deux flèches, le nom de l’immeuble, et sa place dans votre portefeuille, par exemple « 12 / 151 ».
Les flèches passent à la copropriété précédente ou suivante en restant sur le même onglet : des copropriétaires de l’une aux copropriétaires de l’autre, sans repasser par la liste. L’ordre est celui de la colonne des numéros de la liste des mandats.
Un clic sur le numéro ouvre une recherche par numéro ou par nom d’immeuble. La même rangée vous suit dans la comptabilité d’une copropriété.
Sur la plupart des onglets d’un mandat, menu replié ou sur un petit écran, les deux flèches se retrouvent aussi en tête de page, à côté de « Retour aux mandats ».
Pas encore
Les flèches parcourent tout votre portefeuille : elles ne suivent pas encore la liste filtrée d’où vous venez.
0.129.0.0
Le journal d’activité se filtre par immeuble et par tiers
Dans le journal d’activité, deux champs de recherche s’ajoutent à l’auteur et à l’action : choisissez un immeuble ou un tiers, et seules ses entrées restent affichées. Le filtre vit dans l’adresse de la page : un lien envoyé à un collègue lui montre le même extrait.
Depuis les banques des réglages, « Relevés de banque » ouvre directement l’écran des relevés de la comptabilité, quand votre cabinet l’a souscrite.
0.128.0.0
Le suivi commercial agit sur plusieurs offres à la fois
Dans la liste du suivi commercial, cochez des offres, ou « Tout cocher » pour celles qu’affichent vos filtres : une barre propose de les réaffecter à une agence, de les confier à un responsable, de changer leur syndic actuel ou leur étape, et leur motif quand elles partagent une étape perdue ou sans suite. Chaque action se confirme en nommant le nombre d’offres concernées.
Le bilan dit combien d’offres ont été mises à jour et, pour chacune de celles qui ne l’ont pas été, pourquoi : une offre qui ne peut pas recevoir la modification reste telle quelle.
En saisie d’une offre, « Créer la fiche immeuble » ajoute la copropriété au portefeuille avec son nom, son adresse et son immatriculation, et y rattache l’offre. Si une copropriété du portefeuille lui ressemble par son nom, son adresse ou son immatriculation, elle vous est proposée au rattachement avant toute création.
Pas encore
La création de la fiche immeuble est proposée aux comptes qui peuvent aussi modifier le portefeuille.
0.127.0.0
Fournisseurs : d’une fiche à l’autre, et qui valide leurs factures
Une fiche ouverte depuis la liste des fournisseurs porte « Fiche 3 sur 120 » entre deux boutons, et les flèches gauche et droite du clavier passent à la fiche voisine, dans l’ordre de la liste, recherche et filtres compris, sans quitter l’onglet ouvert.
L’onglet des informations professionnelles indique qui valide les factures du fournisseur : le gestionnaire de la copropriété, le gestionnaire contentieux ou le gestionnaire sinistres. Le choix s’enregistre au clic.
Une fiche signalée comme entreprise cessée se marque de nouveau comme active d’un bouton, quand vous savez qu’elle travaille toujours.
Un métier retiré du référentiel garde son nom sur la liste, sur la fiche et à la qualification des fiches à rapprocher, au lieu d’une pastille vide.
Pas encore
Quand vous avez trié la liste en cliquant sur une colonne, les flèches suivent l’ordre des numéros et non ce tri.
Les factures d’un fournisseur rattaché au contentieux ou aux sinistres arrivent encore au gestionnaire de la copropriété : c’est vous qui les transférez depuis la facture.
0.126.4.0
Le tableau de bord d’une copropriété suit vos droits
Sur le tableau de bord d’une copropriété, l’entrée « Comptabilité » n’apparaît qu’aux comptes qui ont accès à la comptabilité. Les autres entrées restent à leur place.
0.126.3.0
En comptabilité, les flèches suivent l’ordre de la liste des Copropriétés
Les flèches qui passent d’une copropriété à la suivante dans la comptabilité les parcourent désormais dans l’ordre de la liste des Copropriétés : la copropriété 2 vient avant la copropriété 10, et les références qui ne commencent pas par un chiffre se rangent après.
0.126.2.0
Les documents d’une copropriété se retrouvent plus vite
Dans l’onglet des documents d’une copropriété, le champ de recherche prend la même allure que celui du tableau de bord.
Les rubriques qui contiennent des pièces viennent en tête ; les rubriques vides passent en fin de liste, atténuées, avec l’indication de ce qu’on y range.
Quand une seule rubrique contient des pièces, elle s’ouvre d’elle-même.
0.126.1.0
Des cases et des jauges accordées à votre espace
Les cases à cocher, les boutons de choix et les curseurs prennent la couleur de votre espace, sur tous les écrans.
L’état des charges, le suivi des travaux, les entrées en gestion et les statistiques partagent la même jauge, fine et à l’encre neutre. Elle passe au rouge quand un poste dépasse ce qui était prévu.
0.126.0.0
Les indicateurs financiers se lisent sur la plage de mois de votre choix
Sur les écrans des comptes du cabinet, choisissez un mois de début et un mois de fin : la synthèse, le compte de résultat et le détail par poste portent sur cette plage, comparée à la même plage de l’année précédente, et le bilan s’arrête à son dernier jour.
Un raccourci « Jusqu’au mois clos » lit l’exercice depuis janvier jusqu’au dernier mois terminé.
La plage choisie vit dans l’adresse de la page : un lien envoyé à un collègue lui montre la même période.
Pas encore
La plage se choisit au mois, dans un même exercice, et pas au jour.
0.125.0.0
La composition d’un foyer se modifie depuis sa fiche
Sur la fiche d’un foyer, « Ajouter un membre » rattache une personne de votre annuaire, et « Retirer », sous la carte d’un membre, l’en détache. Les deux gestes se confirment, et l’ajout rappelle que la personne devient copropriétaire des lots du foyer. Le libellé du foyer se recompose avec ses membres ; celui que vous aviez saisi à la main est gardé dans les notes.
Quand la recherche d’un interlocuteur ou d’un membre de foyer ne trouve personne, « Créer cette personne » ouvre la saisie complète avec le nom déjà tapé, et vous ramène ensuite là où vous étiez.
Pas encore
La personne créée depuis « Créer cette personne » se rattache ensuite d’une recherche : le rattachement ne se fait pas tout seul au retour.
Le registre national des copropriétés n’est pas encore consultable depuis une fiche de tiers.
0.124.0.0
Les prélèvements et les appels de fonds arrivent sur l’accueil
Une carte « Prélèvements à traiter » montre, copropriété par copropriété, les prélèvements préparés qui attendent d’être remis à la banque, avec leur nombre et leur montant. Une date déjà passée est signalée, et chaque ligne ouvre la liste des prélèvements avec une recherche sur la copropriété.
Une carte « Appels de fonds à envoyer » montre les appels à envoyer dans les quinze jours qui viennent, et signale ceux dont la date limite est passée. Une ligne rattachée à un mandat ouvre les appels de la copropriété.
Les deux cartes portent sur les mandats dont vous êtes le comptable ; la direction du cabinet les lit sur les agences qu’elle voit.
Le centre d’aide compte désormais l’accueil, votre compte et les réglages du cabinet parmi les écrans qui répondent ici.
Pas encore
La direction ne peut pas encore restreindre l’accueil à son propre portefeuille, ni à celui d’un collaborateur.
« Demander au logiciel » ne répond pas encore depuis l’accueil.
Quelques gestes des réglages et de « Mon compte » de votre portail actuel restent à reprendre.
0.123.4.0
L’assistant revient aussitôt quand vous le rouvrez
Fermer le panneau de l’assistant le range sur le côté sans le quitter : le rouvrir le fait revenir aussitôt, sans nouvelle attente, tant que vous restez dans le logiciel.
Pas encore
Se déconnecter ou quitter le logiciel referme l’assistant : à votre retour, il se prépare de nouveau.
0.123.3.0
Votre lien de connexion vous ouvre le logiciel à l’adresse de votre cabinet
Quand votre cabinet a sa propre adresse, le lien de connexion reçu par courriel vous ouvre votre espace directement à cette adresse, sous les couleurs de votre cabinet.
0.123.2.0
Le menu reprend les noms et l’ordre de votre logiciel historique
Plusieurs entrées du menu changent de nom : Mandats devient Copropriétés, Onboarding Entrées en gestion, Portefeuille Immeubles, Prospects Suivi des prospects, Courriers Courrier, La Vigie Vigie, Indicateurs KPI financiers, Statistiques KPI métier, et Clés et badges Badges et clés. La grille des droits par profil reprend les mêmes noms. Chaque écran s’ouvre à la même adresse qu’avant.
La famille Exploitation s’appelle désormais Flux du cabinet. Immeubles se range en troisième position des répertoires, KPI métier en deuxième position du pilotage. Le choix des modules à l’inscription les présente dans ce même ordre.
Trois entrées rejoignent le menu : Comptes, Relevés bancaires et Trésorerie. Elles ouvrent directement la liste des comptes, les rapprochements bancaires et les transactions de la comptabilité, et n’apparaissent qu’aux profils qui ont accès à la comptabilité.
Les anciens noms restent reconnus par la recherche globale : taper « mandats » ou « indicateurs » mène toujours au bon module.
Pas encore
Les appels de fonds n’ont pas encore d’entrée à eux dans le menu : ils se prennent toujours depuis la comptabilité.
0.123.1.0
Les adresses d’expédition se contrôlent depuis les Intégrations
Dans les Intégrations, le bloc des adresses d’expédition porte un bouton de contrôle, ouvert à tout administrateur du cabinet : il interroge le service qui expédie et rend un verdict par adresse, prête, réécrite ou refusée.
Le même contrôle montre les domaines que le service connaît, et prévient quand aucun n’y est authentifié.
Pas encore
Le contrôle ne répond que sur un cabinet où il a été installé, et une fois la connexion d’envoi réglée et son test passé ; ailleurs, l’écran le dit plutôt que de rendre un verdict.
0.123.0.0
Le courrier de tout le cabinet, vos tableaux de clés, votre portefeuille de ventes
Courrier : la direction bascule chaque pile, à traiter, traités et archives, entre sa bannette et tout le cabinet, dans la limite des agences que son compte voit.
Clés et badges : une feuille se modifie (numéro, libellé, grille agrandie), et un tableau se supprime après une confirmation qui nomme ses feuilles, tant qu’aucune clé n’y est placée.
Mutations : la liste se restreint à votre portefeuille, ou à celui d’un collaborateur, et revient à tout le cabinet d’un clic.
Pas encore
Une feuille de clés ne se réduit pas encore.
Si votre cabinet a les mutations sans les mandats, le filtre par portefeuille n’est pas encore proposé.
0.122.2.0
La trésorerie compte parmi les modules qui répondent
Le centre d’aide compte désormais la trésorerie parmi les modules de votre logiciel historique qui répondent ici. Ses quatre écrans (chèques, virements, prélèvements et transactions) s’ouvrent depuis le menu de la comptabilité, où vous les trouvez déjà.
Aucun écran n’a changé : seul le décompte du centre d’aide évolue.
Pas encore
Une remise de chèques se prépare et s’annule, mais ne part pas encore à la banque.
Un chèque déjà comptabilisé ne se remet pas encore en saisie pour être corrigé, et un chèque ne s’écarte pas encore.
0.122.1.0
Transactions se range avec les virements et les prélèvements
Dans la comptabilité, l’onglet Transactions se trouve désormais avec les virements et les prélèvements, dans l’ordre de la trésorerie. Le tableau de bord reste en tête, et chaque onglet s’ouvre à la même adresse qu’avant.
0.122.0.0
La comptabilité se saisit : écritures, lettrage et retour sur un vote de budget
Le libellé d’une ligne du grand livre ouvre son écriture en consultation, le bouton Modifier la passe en saisie, et « Nouvelle écriture » en saisit une sur l’exercice affiché : l’éditeur dit ce qui manque à chaque ligne et n’enregistre qu’une écriture équilibrée.
Une écriture se supprime avec son motif et reste consultable ; un appel de fonds s’annule, motif obligatoire, pour être généré à nouveau.
Dans le grand livre, plusieurs écritures se choisissent pour être lettrées, délettrées ou réimputées vers un autre compte, et le lettrage automatique propose des groupes que vous validez avant qu’ils soient posés.
Dans les charges courantes, une facture et son avoir qui s’annulent se lettrent et sortent de l’état présenté aux copropriétaires, sans qu’aucun total ne bouge.
L’état des charges courantes montre la dépense cumulée mois par mois, face au budget voté.
Une pièce se joint à une ligne d’écriture, ou à toutes les lignes d’un même copropriétaire, et s’ouvre d’un clic sur son nom. Elle se retire d’une écriture saisie sans quitter ce qu’elle justifie ailleurs ; sur une écriture née d’une facture, elle se retire depuis l’écran qui l’a produite, pour que la pièce et l’écriture disent la même chose.
Le bouton de retour de l’éditeur ramène à l’écran d’où vous veniez et le rouvre tel que vous le regardiez : le relevé du compte bancaire, l’exercice des charges ou l’opération de travaux.
Un vote de budget enregistré par erreur se défait tant que l’exercice est ouvert et qu’aucun appel n’est parti, et un budget modificatif ouvert par erreur se supprime.
Dans les travaux, une opération dépliée montre la part de chaque copropriétaire sur ce qui a été appelé, lot par lot.
Dans les comptes, le numéro d’un compte ouvre son relevé sur la copropriété, et la carte « Détail » y mène directement.
Pas encore
L’envoi d’un appel de fonds aux copropriétaires n’est pas encore proposé depuis le logiciel.
0.121.0.0
La trésorerie suit vos règlements jusqu’à la banque, et un relevé de compteurs versé se lit
Mettre une facture fournisseur au paiement écrit le règlement dans la comptabilité de la copropriété et solde le compte du fournisseur au même moment : il n’y a plus à y revenir. Dépayer la facture défait le tout.
Sur le relevé d’un compte bancaire, un second montant paraît quand des règlements sont partis sans que la banque les ait encore passés : le solde reconstitué, ce que le compte vaudra quand tout sera passé, avec l’écart entre les deux. Le solde de la banque, celui qui se compare au relevé papier, ne bouge pas.
L’onglet Transactions dit, sur chaque mouvement en attente, ce que le logiciel a retrouvé en face : la référence de l’ordre, son montant, ou la remise entière quand la banque a passé plusieurs règlements en un seul débit.
Quand ce qui a été retrouvé s’annule exactement avec le mouvement, un bouton « Solder » le rapproche et vide la ligne d’un geste, sans imputation ni ressaisie.
Un virement exceptionnel écrit lui aussi son règlement au moment où la remise part.
Sur la marche des index de compteurs, une section « Relevés versés » présente les relevés déposés pour cette copropriété. Vous en ouvrez un, et les numéros de série et les index qu’il porte vous sont proposés, rapprochés des compteurs de l’immeuble.
Chaque ligne proposée se lit à côté de ce que la grille porte déjà, et vous dites laquelle vous retenez. L’écran compte ce qui sera enregistré, et combien remplaceront un index déjà saisi, avant que vous ne confirmiez.
Un numéro que le logiciel ne retrouve sur aucun compteur de la copropriété est nommé à part plutôt que rattaché au compteur le plus proche. Vous l’écartez, et il ne revient plus dans les relevés de cette copropriété, y compris sur les exercices suivants : refaire le rapprochement ne le ramène pas.
« Refaire le rapprochement » reprend l’exercice à zéro : l’écran vous dit d’abord combien d’index partiront et combien avaient été saisis à la main, puis vous confirmez.
La lecture des relevés fait partie de l’option d’assistance. Un cabinet qui ne l’a pas souscrite la voit proposée, et la saisie des index à la main répond comme avant.
Pas encore
Un chèque remis à l’encaissement ne suit pas encore ce chemin.
Les prélèvements des copropriétaires n’écrivent pas encore leur règlement au moment de la remise.
Une référence retrouvée pour un montant différent, plusieurs règlements du même montant, ou un mouvement de sens inverse ne portent pas le bouton « Solder » : le logiciel dit ce qu’il a vu et vous laisse trancher par la contrepartie.
Un numéro inconnu ne crée pas le compteur qui lui correspondrait : il se pose depuis la fiche de l’immeuble, et le relevé se rapproche ensuite.
Reprendre un numéro écarté ne se fait que tant que vous êtes sur l’écran. L’écran le dit à l’endroit du geste.
Un relevé se rapproche sur le numéro de série, quel que soit le fluide compté. Les unités relevées sur un répartiteur de frais de chauffage ne sont pas reprises : la fiche du compteur ne les porte pas.
La lecture ne propose pas d’index d’entrée, et l’index d’entrée d’un exercice ne se corrige toujours pas ici : il appartient à l’exercice précédent.
Un cabinet qui a demandé le cloisonnement de ses agences le retrouve dès qu’un relevé versé est rattaché à un immeuble. Un relevé dont la lecture n’a identifié aucun immeuble reste proposé à l’agence qui l’a déposé, et à tout le cabinet quand cette agence n’est pas connue, le temps qu’on lui en désigne un.
0.120.1.0
L’espace éditeur se retrouve depuis le choix d’espace
L’équipe éditrice ouvre son espace depuis le choix d’espace, et la page qu’elle demandait avant de se connecter l’y attend.
Sur ce même écran, les cabinets auxquels elle est rattachée se présentent avant les autres.
Pas encore
Le choix d’espace attend une mise à jour de la plateforme pour présenter la liste des cabinets. L’accès à l’espace éditeur, lui, ne l’attend pas.
Un lien vers une page précise de l’espace éditeur ramène à la liste des dossiers, pas encore à cette page.
0.120.0.0
Choisir l’adresse qui expédie vos messages, et voir les factures qui attendent
Les Intégrations rassemblent désormais les adresses depuis lesquelles votre cabinet écrit : une pour les appels de fonds, une autre pour les tickets, une autre pour les convocations, et le nom qui s’affiche devant chacune.
Chaque adresse peut valoir pour tout le cabinet ou pour une seule de vos agences, ce qui laisse une agence écrire sous son propre nom.
« Vérifier les règles » vous montre, usage par usage et agence par agence, l’adresse que le logiciel retiendra, sans avoir à le deviner.
Sur votre accueil, la carte des factures fournisseurs nomme les copropriétés qui vous retiennent : celles dont une facture attend une décision depuis plus de trente jours, et combien.
Sur le tableau de bord d’une copropriété, la même carte liste les factures qui attendent, avec leur fournisseur, leur montant et depuis combien de temps. Une facture échue est signalée comme telle.
La fiche d’un immeuble porte une section « Relevés versés », qui nomme chaque relevé reçu, sa date et l’intervenant qui l’a établi.
Pas encore
Les messages que le logiciel envoie lui-même partent de l’adresse réglée sur votre connexion de messagerie. Les adresses par usage et par agence se règlent dès aujourd’hui et seront reprises envoi par envoi, à mesure que les modules s’ouvrent.
Le logiciel ne vérifie pas que le domaine de l’adresse saisie est bien autorisé à expédier chez votre fournisseur de messagerie : cette vérification se fait encore chez lui.
Un relevé se consulte par son nom et sa date : il ne s’ouvre pas encore depuis cette section, et le détail des index qu’il contient n’y figure pas.
Les deux cartes des factures comptent ce qui attend une décision. Les piles suivantes du circuit, paiement compris, se lisent dans le module.
0.119.2.0
Le décompte des modules attendus compte le Cabinet
Le centre d’aide vous dit combien de modules de votre logiciel historique répondent déjà ici. La cible a été remesurée sur ce logiciel, et elle compte un module de plus qu’auparavant.
Rien n’a été retiré du produit et aucun écran ne s’est fermé : le nombre de modules qui répondent est le même qu’hier. C’est ce à quoi on les compare qui s’allonge d’un.
Celui qui entre au décompte est Cabinet, et il couvre huit écrans : votre accueil, « Mon compte », l’identité de votre cabinet et de ses agences, les comptes de vos collaborateurs et leurs droits, le plan de continuité qui dit qui reprend les dossiers d’un absent, le journal d’activité, le référentiel de vos banques, et la corbeille. Ces écrans s’ouvrent aujourd’hui, et ils restent comptés comme attendus, volontairement : nous ne les déclarerons rendus qu’après avoir vérifié, écran par écran, que vous y retrouvez tout ce que votre logiciel historique vous en donnait.
L’article d’accueil du centre d’aide dit désormais où se rangent les réglages du cabinet : ils ne sont pas une des entrées du menu, qui sont le métier, et ils comptent au module Cabinet de l’état d’ouverture tant que cette comparaison reste à faire.
Pas encore
La comparaison écran par écran du module Cabinet avec votre logiciel historique reste à faire. Tant qu’elle n’est pas faite, le décompte le compte comme attendu, même si vous l’ouvrez. Intégrations est dans le même cas, et l’était déjà.
La trésorerie est annoncée comme attendue et elle n’est pas livrée : c’est le module que le décompte annonce comme ne répondant pas encore.
0.119.1.0
Un avoir ne se juge pas comme une dette, et un onglet ne compte que ce qu’il sait
Un avoir est de l’argent que le fournisseur vous rend : il ne se compare pas à ce que la copropriété lui doit, et il ne pèse pas sur la trésorerie de son compte avant d’être encaissé. Les deux contrôles le disent sans objet, sur la fiche comme dans la pile « À payer ».
La fiche d’une facture et la pile « À payer » rendent le même verdict sur la même facture : un compte que l’une juge suffisant, l’autre le juge suffisant aussi, y compris quand le solde tombe au centime sur le montant à payer.
Les compteurs des onglets disent où le travail attend dans tout le cabinet, et non ce que votre vue montre : dès qu’un filtre, un jeton ou une recherche rétrécit la liste, ils se retirent. Le total qui reste sous le titre, lui, compte la vue que vous avez sous les yeux.
Pas encore
La mise au paiement ne se lance toujours pas depuis le logiciel : ces contrôles préparent le paiement, ils ne le déclenchent pas.
Une facture et un avoir s’ouvrent sur la même fiche, avec les mêmes quatre contrôles. Sur un avoir, deux d’entre eux se disent sans objet et l’en-tête de la carte parle encore de paiement : le sens de la pièce n’a pas encore sa propre carte.
0.119.0.0
Déposer, facturer et retrouver une fiche depuis n'importe quel écran
Un bouton « Déposer » en haut de chaque écran envoie vos pièces au dépôt sans quitter ce que vous faites, et un fichier lâché n'importe où sur l'écran y part aussi.
Un bouton « Facturer », ou Ctrl+Maj+F, ouvre la saisie d'une facture avec la copropriété que vous aviez à l'écran.
La recherche trouve désormais une copropriété, un mandat, un tiers ou un fournisseur par son nom, et propose, champ vide, les dix dernières fiches que vous avez ouvertes.
Deux touches suffisent pour changer d'écran : g puis a pour l'accueil, c pour les copropriétés, t pour les tiers, et les autres sont rappelées dans la recherche.
Le menu affiche, à côté du dépôt, du courrier et des factures, le nombre de ce qui attend de vous.
L'adresse d'où partent les invitations du logiciel se contrôle chez le prestataire d'envoi avant d'être enregistrée.
Cinq cartes rejoignent votre accueil : les factures de fournisseurs à valider sur vos mandats, les comptes bancaires à rapprocher, les avis de mutation dans leur délai d'opposition, les entrées en gestion en cours, et les copropriétés que le registre national n'attribue plus au cabinet.
La fiche du cabinet porte sa raison sociale, et le montant de la garantie financière s'y enregistre par période, avec sa date d'effet.
Pas encore
La recherche ne tient pas compte des accents : « egypte » ne trouve pas « Égypte ».
Les dernières fiches ouvertes sont retenues sur ce navigateur seulement, et ne vous suivent pas sur un autre appareil.
0.118.0.1
Les réglages ne proposent que ce qui s’ouvre
Le menu des Paramètres ne nomme que les réglages que votre profil ouvre. Un réglage réservé à un rôle que vous ne portez pas ne vous est plus proposé.
Un réglage qui n’est pas compris dans l’abonnement de votre cabinet reste proposé, et l’ouvrir vous dit ce qu’il faut pour en disposer : cette décision appartient à votre direction, et un menu n’a pas à la trancher en effaçant l’entrée.
La recherche rapide et ce menu nomment le même ensemble de réglages pour un même compte.
Pas encore
Quand le logiciel ne parvient pas à établir vos droits, le menu des Paramètres préfère ne rien proposer plutôt que de proposer au hasard.
0.118.0.0
Les factures fournisseurs se trient, se filtrent à plusieurs et se traitent à la suite
Les colonnes d'une pile se trient d'un clic sur leur titre, sur toute la pile et pas seulement sur la page affichée.
Fournisseurs, copropriétés et responsables se cumulent en jetons, et chaque jeton peut s'écarter : tout, sauf lui. « Mon portefeuille » et « Tout le cabinet » passent d'un clic à l'autre.
La pile « À payer » montre ce que la copropriété doit encore au fournisseur et la trésorerie de son compte bancaire, virements décidés déduits ; cocher des factures montre ce que deviendraient ces soldes.
La fiche d'une facture à payer résume quatre contrôles : compte du fournisseur, trésorerie, IBAN sur lequel le paiement partira, adresse pour l'avis de paiement.
Depuis une fiche, les flèches mènent à la facture précédente ou suivante de la pile, et la suivante s'ouvre d'elle-même quand un geste fait sortir la facture de sa pile.
Une ligne d'imputation se rattache à une opération de travaux, ou refacture la dépense à un seul copropriétaire.
Une facture électronique se lit en PDF ou dans son XML d'origine.
Côté facturation, la saisie reste sur la même copropriété après une émission, et le journal se filtre par copropriété.
Pas encore
La mise au paiement ne se lance pas encore depuis le logiciel.
Il n'y a pas encore de fil de commentaires sur une facture.
Une facture émise depuis le logiciel n'a pas encore son PDF rattaché.
0.117.0.0
Les factures et le courrier en chiffres, et le courrier qui se traite par lots
Les statistiques gagnent deux vues, Factures et Courrier : ce qui arrive, ce qui avance et ce qui ressort, par mois ou par année, avec les délais. La direction peut lire le portefeuille d’un collaborateur.
Les mutations se lisent aussi en année moyenne, pour voir la saisonnalité des ventes.
Dans le courrier, cochez plusieurs plis pour les transférer, les classer sans suite ou les rouvrir d’un coup ; la quarantaine se rattache d’un clic depuis la liste.
La fiche d’un pli verse le courrier au dossier d’un sinistre, d’un contentieux ou de travaux, et rattache un avis de mutation à sa vente en vous disant jusqu’à quand s’opposer.
Dans le Marché, le nom d’un syndic ouvre sa fiche : implantations, gains et pertes récents, portefeuille. Le secteur se choisit sur le classement et sur l’évolution, et vous choisissez les confrères que suivent les courbes.
Un chèque s’écarte avec son motif depuis sa fiche et se remet en saisie depuis la pile, et les flèches passent d’un chèque à l’autre sur une liasse.
Dans les barèmes, « Au tarif horaire » relâche un forfait en un geste, et « Revenir à la valeur enregistrée » défait une seule ligne.
Pas encore
Les statistiques des factures et du courrier ne se resserrent pas encore sur une agence ni sur une copropriété.
Un pli de mutation dont la vente n’existe pas encore demande de créer la mutation depuis son formulaire, puis de revenir le rattacher.
La remise de chèques préparée dans le logiciel n’en part toujours pas à la banque.
La fiche d’un confrère ne s’exporte pas, et le suivi d’un confrère ne déclenche aucune alerte.
0.116.0.0
Clôturer les comptes d’un exercice
Depuis les paramétrages d’une copropriété, « Clôturer un exercice » ouvre la procédure de clôture. Elle se déroule en six marches, et les trois premières répondent : les écritures, l’état des dépenses et les index des compteurs.
Les deux premières marches passent les comptes en revue et vous rendent les points à regarder : rapprochement du mois de clôture, fournisseurs débiteurs, comptes d’attente, factures en route, charges constatées d’avance. Chaque point se corrige, ou se valide, et celui qui le valide en prend la responsabilité, avec son nom et la date.
Une validation ne survit pas à un changement de chiffres : si les montants bougent, l’écran redemande votre regard sur le point plutôt que de garder une validation qui ne porte plus sur ce que vous aviez lu.
Vous ne clôturez que le plus ancien exercice encore à arrêter. Si un exercice plus ancien n’est pas encore approuvé, l’écran le nomme et vous propose d’aller d’abord à celui-là. Refermer la procédure sans clôturer garde les index déjà relevés.
Pas encore
Les trois dernières marches ne se font pas encore ici : le calcul des prix de l’énergie, l’arrêté des charges avec sa répartition, et les éditions de fin d’exercice. Elles se préparent depuis la Banque, l’état des dépenses et la balance par copropriétaire.
0.115.0.0
Déposer les pièces d’un mandat là où elles se lisent
Une assemblée reçoit son procès-verbal, sa feuille de présence, ses pouvoirs et ses convocations, et chaque résolution ses annexes.
Une rencontre du conseil syndical reçoit son compte rendu et ses pièces, un contrat son exemplaire signé et ses avenants.
Une pièce se remplace ou part à la corbeille, d’où elle se restaure. Les documents repris de votre ancien portail s’ouvrent pour chaque collaborateur autorisé à les lire.
Pas encore
Retirer ou remplacer une pièce demande le droit d’édition sur le portefeuille, même quand le droit sur les mandats suffit à la déposer.
0.114.0.0
Consulter l’assistant sans quitter votre écran
Si votre cabinet a souscrit l’assistant, son entrée au pied du menu l’ouvre désormais dans un panneau sur le côté de l’écran, au lieu de vous emmener ailleurs. Vous le fermez d’un clic et retrouvez votre page telle que vous l’aviez laissée.
Ouvert depuis la fiche d’un mandat, l’assistant sait de quel dossier vous parlez : vous n’avez pas à le lui présenter.
Pas encore
Le panneau se prépare pour chaque cabinet et n’apparaît pas automatiquement avec cette version ; tant qu’il n’est pas préparé, l’entrée « Assistant » continue d’ouvrir l’assistant comme avant.
Seule la fiche d’un mandat est reconnue. Depuis les autres écrans, l’assistant répond sans savoir sur quelle page vous vous trouvez.
0.113.0.0
Des gestes de l'ancien portail rejoignent le logiciel : clés et badges, mutations, dossiers, fournisseurs
Un trousseau se sort et se réserve pour un copropriétaire ou un locataire, et plus seulement pour un prestataire : le champ cherche parmi vos tiers comme parmi vos fournisseurs, et chaque proposition dit de quel côté elle vient.
La fiche d'un trousseau sorti donne le téléphone et l'adresse électronique du détenteur, et combien de relances lui ont déjà été envoyées.
Sortir une clé réservée affiche la réservation, et prévient quand elle tombe dans les deux jours.
Le mur de clés se construit depuis le logiciel : créer un tableau, lui ajouter une feuille, agrandir une grille.
En tête de la liste des clés, « Scanner un porte-clés » ouvre la fiche du trousseau dont vous présentez le QR.
Sur une mutation, la facturation se déclare dès que vous l'avez faite, sans attendre l'avis de mutation, et la date de facturation reste lisible même quand la fiche ne se modifie plus.
Une opposition tranchée affiche le montant réclamé et la date de la décision.
La recherche du vendeur d'une mutation propose d'abord les copropriétaires actuels de l'immeuble, et signale une fiche qui n'y détient aucun lot.
La liste des mutations affiche la référence du mandat devant l'immeuble, et la recherche la trouve.
Sur le tableau de bord d'un mandat, une tâche se coche directement depuis la carte des tâches.
Une notification d'avis de mutation ouvre directement la fiche de la vente, et une alerte de garantie financière ouvre la pointe des fonds.
Dans les intégrations, effacer la clé d'une connexion ou d'un prestataire d'intelligence artificielle demande une confirmation, qui rappelle que le service s'arrête.
Sur la fiche d'un dossier, un courrier déjà reçu pour le mandat se verse au dossier, et s'en retire.
Un fournisseur identifié par son SIREN compte comme complet, et sa fiche affiche ce SIREN.
Pas encore
Une feuille du mur de clés s'agrandit mais ne rétrécit pas encore depuis le logiciel, et un tableau ne s'y supprime pas.
0.112.3.0
Retrouver l’assistant après la connexion
Depuis le portail de l’assistant configuré pour votre cabinet, la connexion reprend la présentation de votre cabinet et vous ramène vers l’assistant une fois votre session ouverte.
Pas encore
Le raccord du portail est préparé séparément pour chaque cabinet ; cette version ne l’active pas automatiquement.
0.112.2.0
Votre couleur en clair et en sombre
La couleur choisie dans le Studio suit votre marque dans les deux apparences. Les nuances de texte s’adaptent pour rester lisibles, sans remplacer votre couleur principale.
Les aperçus reprennent ces nuances. Votre logo reste conservé et une sauvegarde ne publie pas la marque en ligne.
0.112.1.0
Des cartes qui ouvrent le travail à faire
Le tableau de bord du mandat indique les assemblées à convoquer et les tâches post-assemblée encore ouvertes. Chaque carte vous emmène à la liste concernée.
Depuis les copropriétaires du mandat, ouvrez la balance de la copropriété et ses courriers selon vos droits.
Les cartes comptables ouvrent les transactions à imputer et les rapprochements. Elles n’annoncent plus ces écrans comme indisponibles.
0.112.0.0
Choisir et retrouver votre espace
Une même page de connexion vous accueille. Si vous travaillez dans plusieurs cabinets, vous choisissez celui à ouvrir ; avec un seul cabinet, vous y entrez directement.
Le lien « Changer d’espace » permet aux personnes concernées de retrouver ce choix sans se déconnecter. L’équipe éditrice y retrouve aussi son espace.
0.111.0.0
Préparer et faire valider votre marque
Le Studio reprend votre identité actuelle et permet d’enregistrer vos modifications avant de les soumettre à validation.
Les aperçus de connexion, d’accueil, d’e-mail et de document utilisent votre marque. La connexion présente le même parcours par lien que votre espace.
Vous pouvez consulter l’adresse de votre cabinet et suivre la validation de votre proposition. Une sauvegarde ne remplace pas la marque en ligne.
Dans Paramètres, votre marque s’affiche en consultation, et Modifier la marque ouvre l’atelier. Une fois publiée, elle donne ses couleurs à votre espace de gestion, en clair comme en sombre.
0.110.0.0
Découvrir et demander la marque blanche
Le Studio présente la marque blanche aux responsables des cabinets qui ne l’ont pas encore souscrite, avec une comparaison de l’écran de connexion et leur identité lorsqu’elle est renseignée.
Vous pouvez ouvrir la demande dans votre espace et y retrouver son suivi. La demande n’engage à rien et n’active pas l’option à elle seule.
0.109.0.0
Tenir l’équipe et le blog de votre site
Dans les paramètres, Site public permet aux personnes autorisées de modifier les portraits de l’équipe et les articles du blog.
Vous pouvez préparer un brouillon, voir son aperçu, le publier et revenir à une version précédente. Les modifications non publiées restent dans votre espace de travail.
Le droit d’éditer le site peut être confié à un collaborateur sans lui ouvrir les autres réglages du cabinet.
Pas encore
Le contenu de votre site doit avoir été raccordé à cet espace pour pouvoir le modifier.
0.108.5.0
Les repères du mandat restent près des priorités
Le tableau de bord du mandat répartit les contrats, les tâches et les repères du dossier dans une même grille, pour retrouver plus vite la copropriété, son équipe et ses factures.
L’aperçu des tâches montre les trois premières selon leur priorité et leur échéance. Le total et le lien vers toutes les tâches restent visibles.
Sur les tableaux de bord, les cartes disponibles utilisent la place laissée par celles qui ne s’affichent pas.
0.108.4.0
Raccorder les comptes de votre cabinet
Les comptes de votre cabinet peuvent être lus depuis sa connexion comptable active, une fois son raccordement mis en service.
L’aide précise la différence entre une connexion à renseigner et une mise en service à demander à votre interlocuteur habituel.
0.108.3.0
Ouvrir les factures fournisseurs depuis le tableau de bord
Sur l’accueil, la carte Factures fournisseurs ouvre le module déjà disponible. Elle ne l’annonce plus à venir.
Depuis le tableau de bord d’un mandat, elle ouvre les factures de cette copropriété et conserve ce filtre quand vous changez de pile.
0.108.2.0
Des tableaux de bord plus lisibles
Les cartes des tableaux de bord sont plus légères, avec une présentation commune sur l’accueil, les mandats, la comptabilité, les statistiques, les indicateurs et l’espace copropriétaire.
Les noms des tâches se lisent en entier. Sur le tableau de bord du mandat, l’échéance vient sous le nom pour laisser la place à l’action.
0.108.1.0
Des notifications plus lisibles
Le panneau des notifications se distingue mieux de la page. Le point des notifications non lues laisse davantage d’espace au titre.
0.108.0.0
Préparer les campagnes d’appels de fonds
Depuis une date d’appel, comptabilisez la journée ou annulez-la avec un motif tant qu’aucun avis n’est parti.
Préparez un commentaire et une lettre jointe, puis produisez les courriers par destinataire et ensemble. Leurs montants et adresses sont conservés pour les consulter et les imprimer.
Le portefeuille rassemble les journées qui restent à traiter, même lorsque leurs écritures sont déjà passées.
Pas encore
L’expédition n’est pas proposée. La lettre jointe reste un fichier séparé du document imprimé.
0.107.0.0
Lire et imprimer les avis d’appel
Dans les appels de fonds, cliquez sur une date pour lire ses contrôles et son aperçu.
Pour les appels comptabilisés, choisissez un copropriétaire pour lire et imprimer son avis consolidé, avec sa répartition et son extrait de compte.
Pas encore
La comptabilisation des appels et les campagnes d’envoi restent à venir.
0.106.1.0
Les textes de votre espace de gestion suivent votre marque
Sous marque blanche, les messages du dépôt, du courrier, de la comptabilité et des réglages emploient des libellés neutres.
Les propositions de lecture, les en-têtes de tableau et leurs explications suivent cette même présentation.
0.106.0.0
Demander la marque blanche dès votre préparation
Dans « Votre marque », indiquez si vous souhaitez présenter les espaces de votre cabinet sous votre propre identité.
Votre choix reste conservé pendant que vous choisissez vos modules et vos espaces, puis poursuivez votre préparation.
Pas encore
Cette option exprime votre souhait. La mise en place de votre marque se prépare séparément.
0.105.0.0
Programmer les appels d’une opération de travaux
Depuis une opération de travaux, préparez les appels par clé de répartition et répartissez-les sur plusieurs dates.
Indiquez la part prise sur le fonds de travaux. Les sommes déjà réservées pour d’autres appels sont prises en compte.
Modifiez ou supprimez une échéance non comptabilisée et consultez la répartition ainsi que le reste à encaisser.
Pas encore
Comptabiliser ces appels et produire leurs avis depuis cet écran.
0.104.0.0
Deux fiches d’une même personne se fusionnent en une seule
« Fusionner un doublon » sur la fiche d’un tiers, ou « Fusionner deux fiches » depuis la liste, réunit deux fiches qui désignent la même personne.
Vous décidez champ par champ ce que vous reprenez de la fiche en double, et l’écran vous dit avant de valider tout ce qui suivra la fiche conservée.
Le compte bancaire par défaut de la fiche conservée reste le sien.
Pas encore
Une fiche qui porte de la comptabilité, ou qui est citée par une vente close, ne se fusionne pas encore.
La fusion se fait deux fiches à la fois, sans cocher plusieurs lignes de la liste.
0.103.1.0
Un exercice se dit ouvert, clôturé ou approuvé
Un exercice est ouvert tant que la saisie est possible, clôturé quand ses comptes sont figés et partent au contrôle puis à l’assemblée, approuvé quand l’assemblée les a votés et que les charges sont réparties.
Ce que vous connaissiez sous le nom d’« arrêté » s’appelle désormais « clôturé », et ce qui se disait « clôturé » se dit « approuvé ». Vos exercices ont suivi : aucun n’a changé d’état, seul son nom a changé.
Seule l’approbation fige les dates d’un exercice et ferme son échéancier. Un exercice clôturé n’accepte plus d’écriture, mais ses dates se corrigent encore, et son échéancier reste ouvert pour enregistrer après coup les appels du syndic précédent.
Pas encore
La date d’approbation se lit sur les paramétrages mais ne s’y saisit pas encore.
0.103.0.0
Rejoindre l’assistant de votre cabinet
Quand votre cabinet dispose de son assistant, ouvrez-le depuis l’entrée « Assistant » au pied du menu, sans saisir un autre mot de passe.
Si son ouverture est momentanément indisponible, vous pouvez réessayer ou revenir à l’accueil.
Pas encore
L’entrée apparaît une fois l’assistant préparé pour votre cabinet.
0.102.0.0
Le dépôt range aussi les chèques et les relevés de compteurs
Deux destinations de plus au tri du dépôt : un chèque rejoint la pile des chèques à saisir, un relevé de compteurs est conservé en attente de lecture.
Un relevé de compteurs n’a pas besoin de copropriété : ce sont ses numéros de compteurs qui la désignent.
Dans la pile « Aiguillées », un lien ouvre la facture que la pièce est devenue, comme il ouvrait déjà le courrier, et le chèque sur sa fiche.
Pas encore
Le logiciel ne propose pas encore ces deux natures : un chèque ou un relevé de compteurs se trie d’un clic, sans bouton signalé.
Un relevé de compteurs versé ne se lit pas encore, et la saisie des index de la clôture ne le montre pas : il ne se retrouve que sept jours, dans la pile « Aiguillées », et les index se saisissent toujours à la main.
0.101.2.0
Le centre d’aide suit la présentation de votre cabinet
Sous marque blanche, les articles et les nouveautés parlent du logiciel sans nommer le produit.
La recherche de l’aide, le fil de navigation et la palette de commandes suivent cette même présentation.
0.101.1.0
Votre espace de gestion porte votre marque quand elle est souscrite
Quand votre cabinet a souscrit la marque blanche, votre espace de gestion porte votre nom et votre logo : menu, onglet du navigateur et icône compris.
Le centre d’aide servi à votre adresse porte lui aussi votre marque, avec l’adresse de contact et le lien vers les mentions légales que vous avez publiés.
Tant que votre logo n’est pas publié, votre espace affiche le nom de votre cabinet.
0.101.0.0
Le contrat de renouvellement d’un mandat se prépare depuis sa fiche
Sur un mandat dont le dernier contrat court, est en préavis ou est échu, « Préparer le contrat » ouvre un écran prérempli depuis l’immeuble et le contrat en cours : dates, durée, lots principaux et honoraires revalorisés du taux de révision par défaut quand il est disponible.
La durée et la date de fin se recalculent l’une l’autre, comme le pourcentage de révision et le nouveau forfait.
« Générer le contrat Word » produit le contrat depuis le modèle de l’agence et le télécharge, puis crée le contrat en projet qui attendra l’assemblée.
Pas encore
Le contrat produit ne se range pas tout seul dans les documents du mandat, et il ne sort pas en PDF.
Une zone du modèle que Word a découpée en plusieurs morceaux reste telle quelle : l’écran vous la nomme, et elle se corrige dans le modèle.
Une fois le contrat en projet créé, le document ne se régénère pas depuis le logiciel : gardez le fichier téléchargé, ou abandonnez le projet pour recommencer.
0.100.0.0
Le suivi des prospects s’exporte vers Excel et affiche ses chiffres clés
Le bouton « Exporter (Excel) » produit un fichier avec une ligne par offre affichée, filtres et recherche compris, contact et notes inclus.
Quatre chiffres surmontent la liste : taux de transformation, honoraires encore en jeu, chiffre d’affaires gagné et honoraires moyens par lot. Ils suivent vos filtres.
Pas encore
Sauvegarder le suivi dans un fichier puis le réimporter.
Annuler d’un geste la dernière modification.
0.99.0.0
La facture fournisseur se met en attente, se transfère et dit comment elle se règle
Une facture à valider se met en attente avec ce qui bloque chez le fournisseur, et le motif reste affiché sur sa fiche.
Une facture en attente se valide quand le litige est levé, ou se renvoie au comptable.
Une facture se transfère à la filière contentieux ou sinistres, qui la valide alors seule. Sans titulaire pour ce poste, elle reste au gestionnaire de l’immeuble.
Vous indiquez si une facture est réglée par prélèvement ou par virement.
À la saisie des montants, le troisième se déduit des deux autres quand vous quittez le champ.
Pas encore
Le logiciel ne reconnaît pas encore seul une facture de contentieux ou de sinistre : c’est vous qui la transférez.
Une facture prélevée se consulte : aucun geste ne la fait avancer depuis sa fiche.
0.98.0.0
Les compteurs d’eau et de chauffage, et le relevé de leurs index
Chaque immeuble porte la liste de ses compteurs divisionnaires, sur son propre onglet : le type d’énergie, le numéro, la marque, l’emplacement, et le lot desservi.
Un compteur se pose, se corrige et se dépose. Celui qui en remplace un autre garde le lien vers son prédécesseur, pour qu’un décompte de l’année passée reste lisible.
Les index se relèvent en clôture, sur une grille par énergie : vous saisissez l’index de sortie, la consommation se calcule sous vos doigts.
Ce qui paraît douteux vous est signalé, avec deux façons d’estimer un index manquant plutôt que de le laisser vide.
Poser un compteur relève du droit sur le portefeuille, relever son index de celui sur la comptabilité : ce ne sont pas les mêmes personnes, et le logiciel ne les confond pas.
Pas encore
Un index se saisit à la main. Verser le fichier d’un releveur et laisser le logiciel le lire viendra plus tard.
L’index d’entrée d’un exercice ne se corrige pas depuis cet écran : il appartient à l’exercice précédent.
Un numéro de compteur que le logiciel ne reconnaît pas se traite encore depuis votre portail habituel.
0.97.0.0
Le suivi des prospects s'écrit : créer, enregistrer, supprimer, réactiver
Un prospect se crée depuis la liste, et sa fiche s'ouvre directement sur ce qu'il reste à renseigner.
La fiche s'enregistre : coordonnées, origine du contact, état d'avancement, notes de suivi.
Un prospect abandonné se retire de la liste active, et se réactive s'il revient.
Chaque agence ne voit que ses propres prospects, sans réglage à faire.
Pas encore
Un prospect ne se transforme pas encore en cabinet client en un geste : la reprise se fait à la main.
Aucune relance automatique, et aucun rappel de date.
L'historique des échanges ne se conserve pas ailleurs que dans les notes.
0.96.0.0
Les convocations du conseil syndical, les trousseaux qui s'écrivent, et une cloche qui vous prévient
Le lien d'invitation à une rencontre du conseil syndical ouvre désormais une page : le membre dit qu'il sera présent ou absent, en un clic, sans créer de compte.
Il peut revenir changer d'avis jusqu'à la veille, avec le même lien, et le cabinet voit les réponses au fur et à mesure.
La fiche d'un trousseau se corrige sur place : son libellé, son emplacement, ce qu'il ouvre.
Un trousseau se réserve à une personne pour une durée, se supprime avec confirmation, et se photographie pour le reconnaître sans ouvrir le tiroir.
Une cloche apparaît en haut de chaque écran, avec le nombre de choses non lues : le panneau liste ce qui vous attend et un clic vous y conduit.
« Tout marquer comme lu » vide le compteur sans fermer le panneau, et une pièce déposée s'affiche désormais avec un aperçu.
Pas encore
Un lien de convocation vaut pour une personne et une rencontre : il ne se transfère pas à un remplaçant, et on ne peut pas encore y joindre un mot ni proposer une autre date.
Passé la veille, une réponse ne se modifie plus depuis le lien : il faut appeler le cabinet.
Une réservation de trousseau ne se prolonge pas, aucun rappel n'est envoyé à son terme, et une seule photo par trousseau pour l'instant.
Rien n'arrive par courriel : la cloche ne prévient que dans le logiciel, et on ne choisit pas encore ce qui la déclenche.
Au-delà de neuf non lues, le badge affiche « 9+ » sans dire le compte exact.
0.95.0.0
Les chèques reçus et leurs remises
Les chèques que vous recevez se saisissent dans la trésorerie, sur leur propre écran : le tireur, le montant, la date, et la copropriété à laquelle le chèque revient.
Un chèque se rattache à un copropriétaire, et son encaissement se pose en immédiat ou en différé. Un chèque différé attend sa date dans une pile à part, où vous voyez sa maturité et pouvez reporter son encaissement.
Les chèques prêts se regroupent en remise, banque par banque. Le logiciel vous propose ceux qui sont mûrs, vous choisissez, et la remise garde le détail de ses bordereaux.
Une remise préparée par erreur s’annule, et ses chèques retournent dans la pile où vous les retrouvez.
La fiche d’un chèque s’ouvre en consultation et passe en saisie quand vous le demandez, comme les autres fiches du logiciel.
Pas encore
Une remise se prépare dans le logiciel, elle n’en part pas à la banque : le fichier que votre banque attend se produit encore depuis votre portail habituel. Tant que vous ne l’y avez pas produit, les chèques d’une remise préparée ici restent retenus dans cette remise.
L’image du chèque ne s’affiche pas encore sur sa fiche. Elle vous dit qu’une image existe, sans vous la montrer.
Pour retrouver un copropriétaire, choisissez d’abord sa copropriété : la recherche ne parcourt pas encore tout votre portefeuille d’un coup.
0.94.1.0
Le coût de l’IA et les avis de mutation ont chacun leur écran
Un module dont le menu porte plusieurs écrans s’ouvre sur la première entrée de ce menu, celle que vous voyez en tête en arrivant. Cette entrée ne nomme pas un écran en particulier ici : c’est l’ordre du menu que vous avez sous les yeux qui la désigne, et il peut changer.
Le coût de l’intelligence artificielle est l’entrée « Coût de l’IA » du menu des Indicateurs, et les avis de mutation sont l’entrée « Avis de mutation » du menu de la Vigie. Les deux écrans ont leur propre adresse, que vous pouvez mettre en favori ou transmettre.
Les deux répondent aussi à la recherche globale : tapez « combien ça coûte » ou « délai d’opposition » et l’écran qui en parle vous est proposé.
Un lien mis en favori avant ce changement continue de fonctionner. S’il portait un réglage, une période ou un seuil de jours, il vous ramène à l’écran qui le servait, réglage compris. S’il n’en portait pas, il ouvre la première entrée du menu du module ; et quand cette entrée n’est pas l’écran que vous suiviez, elle vous dit à l’arrivée où il est parti et vous y conduit.
Le centre d’aide porte une présentation de chacun de ces deux modules : ce qu’il surveille ou ce qu’il mesure, les écrans que son menu range, et l’article qui décrit chacun d’eux. Cherchez « découvrir la Vigie » ou « découvrir les indicateurs ».
Chacun des deux écrans s’annonce par son nom, « Coût de l’IA » et « Avis de mutation », sur son titre comme sur l’onglet de votre navigateur. Dans le fil au-dessus du titre, le nom du module se lit sans se cliquer sur les Indicateurs, la Vigie et la Comptabilité : l’entrée qui l’ouvre est dans votre menu.
Pas encore
La synthèse des comptes de votre cabinet lit votre comptabilité chez le prestataire que votre cabinet utilise. Tant que ce raccordement n’est pas renseigné dans vos réglages, elle vous dit où le faire plutôt que d’afficher des chiffres. L’article « Les comptes de votre cabinet » le détaille.
Le rappel affiché sur l’écran d’arrivée ne restera pas : il est là le temps que les anciens favoris soient remplacés, et il partira ensuite. Pour mettre le vôtre à jour, ouvrez l’écran que vous suivez depuis le menu et enregistrez l’adresse qui s’affiche alors : celle de la page qui porte le rappel vous le ferait revoir à chaque ouverture.
0.94.0.0
Les virements fournisseurs et les remises de prélèvements
Les factures à payer se regroupent en une remise de virements : vous choisissez celles qui partent, le logiciel prépare le fichier pour la banque et garde la trace de ce qui a été remis, par qui et quand.
Les prélèvements des copropriétaires se remettent de la même façon, depuis leur propre pile : ce qui attend, ce qui est parti, ce qui a été écarté.
Un virement exceptionnel se pose hors facture, pour ce qui ne passe pas par le circuit ordinaire, avec son motif.
Une facture payée par virement écrit désormais son ordre dans la pile à remettre, et la dépayer annule cet ordre : les deux vont ensemble, une facture réglée ne laisse plus d’ordre en attente derrière elle.
Pas encore
Le retour de la banque ne se lit pas encore dans le logiciel : une remise part, et c’est votre relevé qui vous dira qu’elle est passée.
L’onglet des chèques du portail n’est pas porté : les chèques se suivent encore hors du logiciel.
0.93.0.0
Réglages, services extérieurs et outils système
L’écran des réglages du cabinet répond : l’identité, les coordonnées et les préférences d’affichage se lisent et se modifient depuis le logiciel, sans passer par le support.
Les services extérieurs ont leur écran : l’état de chaque raccordement s’y lit d’un coup d’œil, avec la date de la dernière vérification et ce qui manque quand un raccordement ne répond pas.
Les outils système ouvrent le journal des messages partis du cabinet, la liste des adresses d’expédition et les modèles de message. Un envoi qui a échoué se retrouve par son statut au lieu de se chercher à l’aveugle.
Une clé de service ne redescend jamais à votre navigateur : l’écran vous montre qu’elle est posée et ses derniers caractères, jamais sa valeur.
Pas encore
Les adresses d’expédition ne se règlent pas encore par usage ni par agence : le cabinet en pose une, et elle vaut partout.
Le contrôle d’une adresse chez le prestataire d’envoi ne se lance pas depuis le logiciel : l’écran affiche ce que le logiciel sait, pas ce que le prestataire répondrait à l’instant.
0.92.0.0
La pièce d’une facture fournisseur s’ouvre à côté de sa fiche
La fiche d’une facture fournisseur affiche la pièce elle-même à côté des informations : vous lisez le PDF et vous codez la facture sans quitter l’écran ni changer de fenêtre.
Une pièce qui n’est pas un PDF, une facture sans pièce jointe ou une pièce que le dépôt ne rend pas à cet instant : chacun de ces cas dit ce qu’il se passe, plutôt que de laisser un cadre vide.
La pièce reste téléchargeable depuis la fiche, sous son nom d’origine.
Pas encore
Une facture pas encore codifiée n’est rattachée à aucun immeuble : dans un cabinet qui cloisonne ses agences, sa pièce se lit donc depuis les deux agences, comme sa ligne se lisait déjà. Le cloisonnement reprend dès qu’elle est codifiée.
0.91.0.0
Deux piles de plus sur les factures fournisseurs
« En attente » rassemble les factures mises de côté le temps d’un renseignement : elles ne se cherchent plus une par une dans les autres piles.
« Prélevées » suit les factures réglées par prélèvement, et remplace la colonne d’échéance par la date de prélèvement : la pile répond à « qu’est-ce qui tombe en banque », pas à « qu’est-ce qui est dû ».
Les sept piles du cabinet sont désormais celles que vous connaissez, dans le même ordre.
Pas encore
Les gestes qui font sortir une facture de ces deux états ne sont pas encore dans le logiciel : une facture s’y consulte, elle ne s’y met pas en attente et son mode de règlement ne s’y change pas.
Aucune pile ne se trie par colonne : l’ordre reste celui de l’échéance, l’échu d’abord.
0.90.0.0
Le dépôt : une seule porte pour tout ce qui arrive
Une nouvelle entrée « Dépôt » ouvre dans le menu des cabinets qui ont le courrier. Déposez-y tout ce qui arrive au cabinet, PDF ou images, plusieurs fichiers à la fois, sans avoir à décider d’abord ce que c’est.
Le compte rendu du versement se lit ligne par ligne : ce qui est entré, ce qui était déjà dans le logiciel, et pourquoi un fichier a été refusé. Le logiciel reconnaît une pièce à son contenu et non à son nom, donc reverser le même scan ne crée pas de doublon.
Le logiciel regarde chaque pièce et dit ce qu’il croit y reconnaître, avec sa confiance et les indices qu’il a lus : émetteur, date, montant, résumé. Quand il est sûr, la pièce part toute seule ; sinon elle vous attend, et le bouton qu’il propose est signalé sans être présélectionné.
Cinq destinations d’un clic : facture, courrier, relevé bancaire, devis, pièce d’immeuble. La pièce entre dans la brique qui la traite comme si elle y avait été versée par sa propre porte, sans vous demander le droit de cette brique. Un devis ou une pièce d’immeuble demande d’abord la copropriété.
« Écarter » sort une pièce de la pile sans la faire entrer nulle part, avec son motif. Le fichier est conservé, et la pièce se relit dans la pile « Écartées ».
Déposer est ouvert à tout collaborateur connecté ; trier demande le même droit que le courrier. Qui n’a pas le tri voit ses propres dépôts et ce qu’ils sont devenus, sans les boutons de destination : le refus n’arrive plus au clic.
Pas encore
La pile à trier n’est pas cloisonnée par agence : dans un cabinet qui cloisonne, une personne d’une agence voit dans la pile les pièces déposées par l’autre. Ce qui sort de la pile, lui, reste cloisonné comme avant.
Une pièce aiguillée en facture n’a pas encore de fiche à ouvrir depuis le dépôt : l’écran dit où elle est partie, sans y conduire. Le courrier et les relevés, eux, se lient.
Une facture renvoyée au dépôt s’affiche dans la pile mais son fichier ne s’ouvre pas depuis cet écran : il est resté rangé dans la brique d’où la pièce revient. Le logiciel n’a pas encore d’écran pour l’y ouvrir : décidez sur ce que vous en savez, ou écartez la pièce.
Le menu n’affiche pas encore le nombre de pièces qui attendent : ce compte se lit sur l’écran du dépôt, et seulement par ceux qui ont le tri.
L’entrée « Dépôt » suit l’offre du courrier : un cabinet qui n’a pas souscrit le courrier entrant ne la voit pas encore dans son menu, alors que déposer, lui, est ouvert à tout collaborateur connecté.
Le logiciel ne regarde que les PDF. Une photo ou un scan enregistré en image entre bien dans la pile et s’y trie à la main, mais aucune proposition ne vous est faite dessus.
0.89.4.0
Le temps d’arrêt avant de confirmer vaut sur tous les écrans
Toute question de confirmation demande un court temps d’arrêt avant de prendre votre second appui. Cela vaut sur « Appliquer le transfert » d’une mutation, qui est irréversible, sur la purge définitive d’un document, la suppression d’un exercice, l’archivage d’une fiche et l’avoir sur une facture.
Si votre appui arrive trop vite pour que la question ait pu être lue, elle vous le dit sur place : « Confirmez une seconde fois, en marquant un temps d’arrêt ». Le bouton reste actif, et l’appui suivant confirme normalement.
Une touche laissée enfoncée sur le bouton qui confirme est traitée de la même façon : les appuis qu’elle répète ne confirment pas.
Ce rappel de rythme se lit comme un avertissement, dans un emplacement qui lui est propre. Quand votre base refuse un geste, c’est sa phrase à elle que vous lisez à l’emplacement des refus, et qu’une synthèse vocale vous annonce.
Pas encore
Le délai ne se règle pas, et il ne dépend pas de votre matériel : c’est le même court temps d’arrêt partout.
Il porte sur le rythme de vos appuis, pas sur le contenu du geste : une confirmation donnée posément part, même si vous changez d’avis juste après.
0.89.3.8
L’accueil ouvre ce qu’il montre
Les lignes des cartes de l’accueil s’ouvrent : un pli de votre file de courrier, une vente en cours, une facture émise. Le bouton de sortie de la fiche vous ramène à l’accueil, et non à la liste du module que vous n’avez pas traversée ; sur une facture, il le nomme. Si votre session expire pendant la lecture, ce retour survit à votre reconnexion.
Une carte « Facturation » s’ajoute à l’accueil : les cinq dernières factures que votre cabinet a émises, avec leur numéro, la copropriété, le montant toutes taxes comprises et la date. Elle ne porte aucun compteur, un journal de factures ne se vidant jamais. Une facture que vous venez d’émettre y figure dès votre retour à l’accueil.
La carte en pointillés des factures reçues des prestataires s’appelle désormais « Factures fournisseurs », sur l’accueil, sur le tableau de bord d’un dossier et au catalogue. Sous son ancien nom, « Factures », elle annonçait comme absente la facturation, qui répond déjà.
Les cartes de l’accueil se rangent en colonnes, et une carte courte ne laisse plus sous elle le vide de la hauteur de sa voisine. Vos assemblées générales ouvrent l’écran sur toute sa largeur. Les plus importantes restent en haut, une tâche cochée reste cochée, et votre place au clavier ne se perd plus quand l’écran finit de se remplir.
Un module que votre cabinet n’a pas souscrit ne montre plus de carte du tout. Elle affichait un message sur vos droits, qui promettait un geste qu’aucun responsable de votre cabinet ne peut faire : ce que le contrat ne porte pas ne s’accorde pas par un profil.
Sur un cabinet qui cloisonne par agence, le journal des factures, la fiche d’une pièce et la carte de l’accueil ne portent que les copropriétés des agences que vous servez, totaux compris. Une pré-facture que vous avez préparée vous reste accessible même si sa copropriété passe à une autre agence : vous pouvez toujours la finaliser ou la supprimer.
Pas encore
Les factures que votre cabinet reçoit de ses prestataires n’ont pas d’écran. Leur carte porte son nouveau nom et reste en pointillés, avec un tiret à la place de chaque chiffre : le nom ne veut pas dire que le module est ouvert.
La page de présentation du produit ne montre plus de maquette de l’écran d’accueil, et aucune autre image ne l’a remplacée : elle figeait une composition que l’accueil ne rend plus.
L’accueil ne se réordonne pas et ne se personnalise pas. L’ordre des cartes est le même pour tout le monde, et une carte ne se masque pas.
0.89.3.5
La recherche rapide ouvre le module, et non son aide
Tapez « mandat », « compta », « indicateur » ou « accueil » dans la recherche rapide, puis Entrée : vous arrivez sur le module. Jusqu’ici, c’est l’article d’aide du même nom qui sortait en tête, et il fallait descendre dans la liste pour atteindre l’écran.
Dans les champs où l’on choisit dans une liste, une indication trop longue pour la largeur du champ se termine désormais par des points de suspension, au lieu d’être coupée en plein mot.
Pas encore
La recherche rapide parcourt les écrans, les réglages et l’aide, pas encore votre portefeuille : un immeuble, un copropriétaire ou un fournisseur se cherchent depuis l’écran qui les porte.
0.89.3.0
L’accueil distingue une vente signée d’une vente seulement prévue
Sur l’accueil, la carte « Mutations en cours » écrivait « vente prévue » suivi d’une date sur des ventes dont la date d’acte était déjà renseignée, alors que le module Mutations affichait la même date sans le mot « prévue ». Les deux écrans racontaient deux choses du même dossier. La carte écrit désormais « vente le » dès que la date de l’acte est renseignée, et garde « vente prévue » pour une date seulement envisagée.
La carte range aussi ses lignes sur la date qu’elle affiche, de la plus ancienne à la plus lointaine, les ventes sans date en dernier. Une vente dont l’acte est fixé au 15 octobre ne passe plus au-dessus d’une vente prévue pour le 20 septembre.
Pas encore
Le tableau de bord d’une copropriété montre la même carte, et il n’y affiche encore qu’une date, sans dire si l’acte est fixé ou si la vente est seulement prévue. C’est le prochain pas.
La carte de l’accueil montre les cinq premières de cet ordre parmi les vingt que votre portefeuille remonte, et ces vingt sont choisies sur la date envisagée. Une vente dont l’acte est fixé bien plus tôt que prévu, sur un portefeuille très chargé, peut donc rester hors de la carte : le module Mutations, lui, les porte toutes.
0.89.2.0
Le profil d’un collaborateur se lit en toutes lettres
Sur l’écran Ressources humaines, la colonne Profil affichait un code abrégé. Elle affiche désormais le libellé tel qu’il est écrit dans la grille des droits, celui-là même que vous y avez saisi.
Un collaborateur dont le profil n’est pas renseigné rend une case explicitement vide, au lieu d’une case qu’on pouvait confondre avec un défaut d’affichage.
Sur l’écran de continuité des Ressources humaines, les deux listes de choix, celle du collaborateur et celle de son intérimaire, ne rappellent plus le profil sous le nom : elles ne portent plus que l’agence, comme l’ancien portail.
Pas encore
Le libellé se modifie toujours depuis la grille des droits, et pas depuis l’écran Ressources humaines.
Deux homonymes rattachés à la même agence restent indiscernables dans les deux listes de la continuité, la ligne de détail ne portant que l’agence.
0.89.1.0
Un double clic ne vaut qu’un geste
Sur la fiche d’une mutation, un double clic sur « Déclarer facturé » déclarait la facturation puis la retirait aussitôt : le second clic tombait sur le bouton qui venait de changer de libellé. Le bouton reste désormais indisponible jusqu’à ce que la fiche soit relue, et le second clic ne fait plus rien.
Sur la même fiche, un double clic sur « Faire opposition », « Pas d’opposition », « Revenir sur cette décision » ou sur la confirmation d’annulation n’est plus enregistré deux fois.
Sur l’écran des barèmes, un double clic sur « Mettre en vigueur » ou sur « Supprimer le projet » ne vaut plus confirmation. Le premier clic affiche ce que le geste va faire, et il faut un appui distinct pour confirmer, à la souris comme au clavier.
Dans les intégrations, un double clic sur « Enregistrer » après avoir vidé l’expéditeur ne confirme plus son effacement : l’avertissement s’affiche, et il faut un clic distinct pour confirmer.
Pas encore
Confirmer demande de marquer un court temps d’arrêt : une confirmation enchaînée dans la demi-seconde qui suit est refusée, et l’écran vous dit alors de recommencer. C’est ce qui empêche un double clic de confirmer sans avoir lu.
Sur la fiche d’une mutation, le bouton reste indisponible le temps que la fiche se relise, et non plus seulement le temps de l’enregistrement. C’est ce qui empêche le second clic de partir. Si la relecture n’aboutit pas, une coupure de réseau par exemple, le bouton reste indisponible : rechargez la page. Votre geste, lui, a bien été enregistré.
0.89.0.0
Établir une facture, seule ou en masse
La facturation s’ouvre sur trois onglets : « Établir une facture », « Facturer en masse » et « Les factures ». Il faut le droit d’édition sur la comptabilité pour établir ; un profil en consultation garde le journal.
Établir une facture : choisissez la copropriété, le destinataire, le syndicat ou un copropriétaire, puis ajoutez des prestations depuis le catalogue. Les prix viennent du contrat de cette copropriété, pas du barème du jour. Chaque ligne porte son compte de charge et, quand il se répartit, sa clé de répartition : l’écran dit ce qui manque avant que vous cliquiez.
La pièce se prépare en pré-facture, sans numéro. Le numéro se tire et l’écriture comptable s’écrit quand vous la finalisez. Une pré-facture en attente reprend l’écran à votre retour : finalisez-la ou supprimez-la avant d’en commencer une autre.
Des prix négatifs font de la pièce un avoir, et le titre du document le dit. Sur la fiche d’une facture émise, « Passer un avoir » reprend ses lignes en négatif et l’ouvre en pré-facture, pour que vous retiriez ce que vous ne remboursez pas. Son destinataire reste celui de la facture corrigée.
Facturer en masse : la même prestation sur plusieurs copropriétés, ou sur plusieurs copropriétaires d’une même copropriété. Chacune paie le tarif de son propre contrat. Les factures naissent en pré-facture, la pile se relit avec ses montants, une facture s’en écarte d’un clic, puis le lot se finalise ou se jette. Une copropriété sans tarif pour cette prestation, ou sans exercice ouvert à la date choisie, sort du lot, et l’écran dit combien.
Pas encore
Le PDF de la facture n’est pas encore composé à l’émission : la fiche d’une pièce émise depuis le logiciel indique qu’aucun PDF n’est rattaché.
Il n’y a pas encore d’aperçu imprimable d’une pré-facture avant de la finaliser.
Les honoraires exprimés en pourcentage ne se facturent pas en masse : établissez-les facture par facture, où le taux s’applique au montant des travaux saisi en quantité.
0.88.1.0
Une demande que personne n’a prise se signale
Quand une demande reste sans responsable au delà de deux jours, l’agence qui l’a reçue en est prévenue, une seule fois. Si l’agence n’a pas de boîte, c’est celle du cabinet. La relance se lit au Journal d’envoi, avec la référence de la demande. Elle suppose le Centre d’envoi à votre contrat : sans lui, aucune relance n’est inscrite.
Une demande déjà affectée n’est jamais relancée, et personne n’est relancé nominativement : une demande que personne n’a prise n’a pas de destinataire, c’est l’agence qui est prévenue.
Le délai d’attente se règle pour tout le cabinet et vaut deux jours tant que vous ne le changez pas.
Pas encore
La relance ne part pas encore par courriel : elle s’inscrit au Journal d’envoi et y reste en attente, la remise n’étant branchée sur aucun de nos environnements. Nous ne promettons pas que les relances déjà inscrites repartiront d’elles-mêmes le jour où la remise arrivera.
Le délai n’a pas d’écran. Il se règle pour vous sur demande, il ne se change pas depuis le Centre d’envoi ni depuis la file des demandes.
0.88.0.0
Vos copropriétaires déposent leurs demandes, avec leurs photos
Un copropriétaire dépose désormais sa demande depuis son espace en ligne, sans passer par un appel ni un courriel. Il choisit l’objet, écrit son message, et peut y joindre une photo ou un document.
Elle entre dans la file de votre cabinet au rechargement suivant, rangée dans l’agence qui tient le mandat de la copropriété. Rien n’a à être ressaisi.
Le fil s’ouvre des deux côtés. Votre réponse lui parvient dès que vous la destinez au demandeur, il vous répond au même endroit, et il suit l’avancement de sa demande sans avoir à vous rappeler. Vos notes de travail, elles, ne sortent jamais du cabinet.
Quand il répond à une demande que vous aviez mise en attente, elle repasse en cours de traitement : elle ne dort plus dans une file que personne ne regarde.
Un fichier au mauvais format ou trop lourd lui est refusé avant même l’envoi, avec une phrase qui lui dit quoi faire plutôt qu’un code d’erreur.
Une pièce jointe ne s’ouvre que pour les propriétaires actuels du lot concerné. Deux propriétaires indivis voient la même chose, un vendeur ne voit plus rien après la vente, et l’acheteur ne reprend pas les demandes du vendeur.
Pas encore
Un courriel adressé à votre cabinet ne devient toujours pas une demande tout seul.
Personne n’est prévenu par courriel d’une demande déposée ni d’une réponse reçue : la file et l’espace en ligne restent les seuls endroits où cela se voit.
Votre cabinet ne joint pas encore de pièce depuis sa propre file, et il n’ouvre pas encore celles qu’un copropriétaire dépose : il en voit le nom.
Une demande ne se relance pas quand elle dort, et aucun délai de traitement n’est mesuré.
0.87.1.0
Le décompte des modules attendus est remesuré
Le centre d’aide vous dit combien de modules de votre logiciel historique répondent déjà ici. La cible a été remesurée sur votre logiciel historique, et elle compte cinq modules de plus qu’auparavant.
Rien n’a été retiré du produit, et aucun écran ne s’est fermé : tout ce que vous pouviez faire hier, vous le pouvez aujourd’hui. C’est ce à quoi on les compare qui a changé.
Les cinq qui entrent au décompte sont la trésorerie, le dépôt de pièces, et trois écrans que vous trouvez déjà dans vos Réglages : Intégrations, Système et Journal IA. Ces trois-là s’ouvrent aujourd’hui, et ils restent comptés comme attendus, volontairement : nous ne les déclarerons rendus qu’après avoir vérifié, écran par écran, que vous y retrouvez tout ce que votre logiciel historique vous en donnait.
Pas encore
La trésorerie et le dépôt de pièces n’existent pas encore dans le logiciel : ils sont annoncés comme attendus, ils ne sont pas livrés.
La comparaison écran par écran d’Intégrations, de Système et de Journal IA avec votre logiciel historique reste à faire. Tant qu’elle n’est pas faite, le décompte les compte comme attendus, même s’ils s’ouvrent.
0.87.0.0
Les relevés bancaires se déposent depuis les rapprochements
L’écran Rapprochements accueille vos relevés bancaires en PDF. Vous les faites glisser dessus, ou vous les choisissez sur votre poste, et ils rejoignent la pile sans quitter l’écran.
Les fichiers partent l’un après l’autre, et chaque ligne dit où elle en est. Un relevé refusé le dit sur sa propre ligne, avec la raison, et n’empêche pas les suivants de passer.
Un fichier qui n’est pas un vrai PDF est arrêté au moment du dépôt, même si son nom prétend le contraire. Vous l’apprenez devant l’écran plutôt qu’après une attente inutile.
Un relevé déposé par erreur se retire depuis sa carte dans la pile. La confirmation dit ce que le retrait défait, et ce qu’il ne défait pas.
Ce que vous venez de déposer reste suivi quelques instants après l’envoi, pour que vous voyiez la pile se mettre à jour sans recharger la page. Si ce suivi est interrompu, l’écran vous le dit au lieu de laisser croire qu’il regarde encore.
Pas encore
La lecture automatique d’un relevé n’est pas encore activée. Vos relevés se déposent, s’affichent et s’attendent dans la pile, mais rien ne les lit pour l’instant : cette étape s’ouvrira cabinet par cabinet, et elle se règle avec nous.
Tant que la lecture ne tourne pas, un relevé déposé reste affiché comme étant à lire. Ce n’est pas une panne, et il est inutile de le redéposer : le même relevé serait simplement présent deux fois.
Les comptes bancaires reconnus dans un relevé ne sont pas encore rapprochés de vos comptes de copropriété. L’écran montrera ce qui a été trouvé, sans encore faire le lien de lui-même.
Le coût d’une lecture n’est pas encore compté. Le total affiché dans la barre reste donc à zéro, et ce zéro veut dire « pas encore mesuré », pas « gratuit ».
Un relevé traité ne quitte pas encore la pile tout seul. Vous le retirez vous-même quand vous en avez fini avec lui.
Ouvrir le PDF d’un relevé depuis sa carte n’est pas encore possible, pas plus que sauter d’une ligne de la file vers la banque de la copropriété concernée.
0.86.1.0
Après une suppression, l’écran confirme ce qui a été fait
Quand vous supprimez un modèle de message, la question « Supprimer définitivement ? » disparaît dès que la suppression est faite, au lieu de rester lisible le temps que la liste s’affiche. La liste vous accueille avec une phrase qui nomme le modèle supprimé et confirme qu’il n’y figure plus.
Même correction sur l’abandon d’un projet de mandat : la demande de confirmation se referme avant de revenir à la liste des mandats.
Pendant le retour à la liste, le geste que vous venez de faire reste inerte au lieu de se rallumer. Un second clic ne peut plus partir sur une fiche qui vient de disparaître. Si le geste est refusé, en revanche, il vous est rendu tout de suite pour que vous puissiez le reprendre.
0.86.0.0
Une fiche se retire du référentiel, sans rien casser de ce qu’elle porte
Les fiches Tiers et Fournisseurs portent un geste « Archiver » en bas de la fiche. Une fiche archivée disparaît des listes et des recherches où l’on choisit une fiche à rattacher : vous ne la croisez plus par accident.
Rien de ce qui la cite ne bouge. Un mandat, un lot, un courrier ou une écriture qui la mentionnent s’ouvrent comme avant et continuent d’afficher son nom. C’est ce que l’archivage protège, et c’est pourquoi une fiche ne se supprime pas.
Le geste se défait : l’encart « Fiche archivée » porte un bouton « Désarchiver », et la fiche réapparaît aussitôt. Archiver demande le même droit que modifier la fiche.
Si vous créez une fiche qui porte le nom d’une fiche archivée, l’écran de création vous la signale comme un doublon possible, et dit qu’elle est archivée : la désarchiver évite d’en créer un second exemplaire.
Après avoir retiré une banque du référentiel, l’écran confirme ce qui a été fait au lieu de continuer à vous poser la question. Vous atterrissez sur la liste avec un message qui nomme l’entrée retirée.
Pas encore
Les listes ne proposent pas encore d’afficher les fiches archivées. Une fiche archivée reste accessible depuis tout ce qui la cite, ou par son adresse : si rien ne la cite, notez son adresse avant de l’archiver.
Sur une fiche archivée, l’identité, les coordonnées bancaires et les interlocuteurs d’un fournisseur ne se modifient plus. Les autres onglets d’un tiers, eux, restent modifiables pour l’instant.
Archiver un copropriétaire ne retire pas son accès à l’espace des copropriétaires.
0.85.0.0
Le Marché : votre place sur votre territoire
Une entrée « Marché » s’ouvre sous Pilotage. Elle lit le registre public des copropriétés à l’échelle du territoire de votre cabinet et répond à une question que vos propres dossiers ne peuvent pas trancher : quelle place vous tenez là où vous travaillez, et qui la tient à votre place.
Le classement des syndics de votre périmètre vous situe parmi eux, avec pour chacun ses copropriétés, ses lots, ses lots d’habitation, sa moyenne de lots par copropriété, ses communes, sa part de marché et son évolution récente. Le critère de classement se change d’un clic, et le classement est refait entièrement plutôt que rejoué sur les seules lignes affichées.
Le marché se lit aussi intercommunalité par intercommunalité, et les secteurs où votre cabinet est absent sont dits à part : c’est la question qu’on se pose devant cette liste. Cliquer un secteur ouvre son classement.
Des courbes suivent les portefeuilles dans le temps, sur trois mois, douze mois, trois ans ou tout l’historique, au jour, au mois ou à l’année.
La liste des copropriétés qui ont changé de syndic dit celle qui part et celle qui arrive.
Enfin, un écran confronte ce que votre cabinet a déclaré au registre à ce que le registre dit de vous, et signale les écarts : une copropriété que vous gérez et qui est attribuée à un confrère, une qui vous est attribuée et que vous ne gérez plus, une déclaration en double, une immatriculation qui manque. Un contrôle qui ne trouve rien tient en une ligne cochée, un contrôle qui trouve quelque chose ouvre son tableau.
Changer de périmètre garde les réglages de l’écran où vous êtes : votre tri, votre secteur, votre mesure et votre fenêtre de temps y survivent.
Pas encore
Rafraîchir le registre depuis le logiciel. La mise à jour reste une opération de votre éditeur : tant qu’elle n’a pas eu lieu, les écrans vous le disent en clair plutôt que de vous montrer un marché vide.
Voir des mouvements dès la première lecture. Une copropriété qui change de syndic se constate entre deux lectures du registre, jamais sur une seule : la liste vide du premier jour ne veut pas dire que le marché est calme, elle dit qu’il n’y a rien à quoi comparer.
Être alerté quand une copropriété de votre périmètre change de syndic. Les mouvements se consultent, ils ne vous préviennent pas.
Suivre un confrère dans le temps avec son propre historique.
Corriger une immatriculation depuis le logiciel. L’écran vous dit lesquelles divergent, la correction se fait auprès du registre, dont la déclaration fait foi vis-à-vis des tiers.
0.84.4.0
La navigation revient sur un domaine à votre marque
Sur un cabinet dont l’application porte son propre domaine et sa propre marque, les écrans de gestion s’affichaient sans aucune barre de navigation : ni en-tête, ni menu latéral, ni sélecteur d’agence, ni même le lien de déconnexion. On arrivait sur un écran et on ne pouvait plus aller ailleurs qu’en réécrivant l’adresse à la main. La barre est rétablie partout, et elle porte les couleurs du cabinet.
Pas encore
Une adresse dédiée au site public du cabinet ou à l’espace des copropriétaires continue de ne pas afficher la navigation de gestion. C’est volontaire : ces adresses servent vos clients, pas vos équipes.
0.84.3.0
Le droit d’annuler une demande transmise survit au choix de la suivante
Lorsque vous enregistrez une demande pour une copropriété suivie par une autre agence, l’écran vous laisse quelques minutes pour l’annuler, et il vous invite en même temps à saisir l’appel suivant. Les deux gestes sont indépendants : choisir la copropriété suivante ne vous retire pas votre droit de retrait sur la précédente.
La question « Annuler cette demande ? » reste utilisable et se referme, y compris avec la touche Échap.
Quand le délai d’annulation s’épuise, une phrase dit que le délai est écoulé et à qui vous adresser. Si la question de confirmation était ouverte à ce moment, la lecture au clavier reprend sur cette phrase ; si vous étiez en train de saisir l’appel suivant, votre curseur reste où il est.
Pas encore
Annuler une demande transmise reste impossible dès que l’autre agence l’a prise en charge : c’est elle qui la suit, et elle seule peut alors la refermer.
Le temps qu’il vous reste ne s’affiche pas en compte à rebours. Le bouton disparaît à son terme, et la phrase vous le dit.
Enregistrer la demande SUIVANTE, en revanche, remplace le message de la précédente : sa référence et son bouton d’annulation quittent l’écran dès l’envoi. Notez la référence avant d’enchaîner.
0.84.2.0
Un bouton de retour sur l’adresse d’accueil générique
L’adresse « /accueil », que l’on tape par habitude, affichait un écran sans aucun bouton ni lien : il fallait corriger l’adresse à la main dans le navigateur pour revenir au travail. Ouverte depuis le domaine de votre cabinet, elle propose maintenant un bouton « Ouvrir mon espace ». Ouverte depuis une adresse qui ne correspond à aucun cabinet, elle continue de vous inviter à vérifier celle que le vôtre vous a communiquée : il n’y a là rien vers quoi vous ramener.
0.84.1.0
Les pièces jointes d’une facture émise s’ouvrent pour vos comptables
Le PDF d’une facture ou d’un avoir s’ouvre désormais depuis la fiche de la pièce pour tout collaborateur qui a la comptabilité, et plus seulement pour les administrateurs du cabinet. C’est la copie envoyée qui s’ouvre, celle qui fait foi : le logiciel ne recompose toujours aucune mise en page.
Les pièces reprises de votre ancien outil s’ouvrent de la même façon, sans que vous ayez à les redéposer.
Pas encore
Établir une facture ou un avoir. La Facturation se lit toujours, elle ne se saisit pas encore.
Déposer soi-même la pièce jointe d’une facture depuis la fiche : elle arrive avec la pièce, elle ne s’y ajoute pas après coup.
0.84.0.0
La trésorerie détenue pour les copropriétés se lit jour par jour, face à votre garantie
Un écran « Pointe des fonds » rejoint les comptes du cabinet. Il additionne chaque jour ce que votre cabinet détient pour le compte des copropriétés, et il en donne le point haut de la période, le point bas, la moyenne journalière et le montant détenu au dernier jour. C’est le point haut qui commande le montant de votre garantie financière : jusqu’ici aucun écran ne vous le donnait.
La garantie en vigueur est comparée aux fonds détenus chaque jour de la période, pas seulement au dernier. L’écran nomme le jour du pire dépassement et son écart, et il compte les jours qu’aucune garantie ne couvrait. Détenir des fonds sans garantie n’est pas permis, et l’écran le dit au lieu de le laisser passer.
Le détail se lit copropriété par copropriété, avec la part de chacune dans le total, et une courbe montre les fonds détenus face à la garantie. Le fonds de travaux, les avances et les provisions pour travaux décidés sont compris dans le total.
Les reports à nouveau ne sont comptés qu’une fois. Le montant de cet écran peut donc être plus bas que celui que vous lisiez sur votre ancien portail, pointe et dépassement compris : c’est celui de cet écran qui est juste.
Pas encore
L’écran ne compte que les copropriétés dont la comptabilité est tenue dans le logiciel, et il vous dit combien de mandats cela représente sur l’ensemble de votre portefeuille. Tant que votre reprise d’antériorité n’est pas achevée, ce montant est en dessous de la réalité : ne dimensionnez pas votre garantie dessus.
Si votre compte est rattaché à une agence, vous lisez les fonds de vos agences sans la garantie, qui porte sur le cabinet entier. La comparaison n’est pas faite plutôt que faite contre un périmètre qui n’est pas le bon. Le découpage suivi est celui de vos agences d’aujourd’hui, pas celui du contrat en vigueur à la date affichée : une copropriété passée d’une agence à une autre reste visible pour le lecteur de son agence actuelle.
La garantie financière se saisit toujours dans les paramètres du cabinet, avec son garant et son attestation. Cet écran la lit, il ne la modifie pas.
La période « tout » de votre ancien portail n’a pas d’équivalent ici. Vous choisissez 3, 12 ou 24 mois, ou deux dates.
0.83.4.0
Les modules de l’Exploitation se lisent sur deux lignes égales
Au moment de composer votre offre, sur un écran large, les six modules de l’Exploitation se rangent en deux lignes de trois au lieu d’une ligne de cinq suivie d’un module isolé. Les deux lignes sont égales et aucun trait ne pend dans le vide. Sur téléphone, où les modules se suivent déjà les uns sous les autres, l’écran ne change pas.
0.83.3.0
Les Tickets s’achètent désormais avec le Centre d’envoi
Le module Tickets ne se souscrit plus seul : il demande le Centre d’envoi, et le parcours d’inscription le dit avant le clic plutôt qu’après. Sans lui, une réponse envoyée à un demandeur ne laissait aucune trace dans votre journal d’envoi, et vous n’aviez donc aucun moyen de savoir ce qui était parti.
Cocher Tickets prend le Centre d’envoi avec lui et l’annonce, à l’écran et à voix haute. Décocher le Centre d’envoi rend les Tickets, et le dit aussi : un module qui disparaît du panier sans un mot vous ferait payer moins que ce que l’écran montrait.
L’Extranet copropriétaire annonce maintenant les trois modules qu’il emporte au lieu de deux : il demandait déjà la gestion du cabinet et les Tickets, et les Tickets demandent le Centre d’envoi.
Une inscription commencée avant ce changement et laissée de côté ne repart plus de zéro. Elle perdait votre organisation, vos cabinets et vos accès sans rien signaler. Le module devenu incompatible est retiré, et l’espace copropriétaire l’est avec lui s’il en dépendait : vous les recochez, le reste vous attend.
Pas encore
Un cabinet qui avait déjà souscrit les Tickets sans le Centre d’envoi le reçoit, pour que la trace de ses envois cesse de manquer.
Le courriel de réponse à un demandeur ne part toujours pas : cela demande que le service d’envoi soit activé pour votre cabinet. Ce changement corrige la trace, pas l’envoi.
0.83.2.0
L’assistance par intelligence artificielle se choisit dans votre offre
Au moment de composer votre offre, l’assistance par intelligence artificielle est proposée comme les autres modules : vous la prenez ou vous ne la prenez pas, et vous pouvez revenir sur ce choix. Elle vient avec la gestion du cabinet.
Pas encore
Cocher cette extension n’ouvre aucun écran pour l’instant. Rien n’apparaît dans votre espace du fait de ce choix, et la suite fera l’objet d’une prochaine version.
0.83.1.0
Le Registre national dit ce qu’il attend quand il n’a pas été versé
Quand le registre national n’a pas encore été versé dans le logiciel, l’écran le dit et s’arrête là : aucun écran du logiciel ne permet de lancer ce versement.
L’article d’aide du Registre national dit la même chose.
0.83.0.0
Le prélèvement automatique d’un copropriétaire se règle depuis sa fiche
L’onglet « Paiements » du titre de copropriété répond. Vous y mettez en place le prélèvement d’un copropriétaire, vous choisissez le compte à débiter, et vous fixez la fréquence, trimestrielle ou mensuelle.
Le compte proposé au débit est le sien ou celui d’un membre de son foyer, et aucun autre : un ménage paie souvent depuis le compte de l’un d’eux.
Un mandat sur lequel aucun prélèvement n’a encore été préparé s’efface. Un mandat déjà présenté en banque s’arrête, avec sa date et son motif, et reste consultable : un prélèvement d’il y a deux ans peut être contesté, et il faut pouvoir remonter le fil.
Changer le compte à débiter remet le prochain prélèvement en première présentation, la banque du copropriétaire ne connaissant pas encore ce couple mandat et compte. L’écran vous le dit avant que vous n’enregistriez.
La fiche du titre de copropriété répond désormais sur ses six onglets.
Pas encore
Le document de mandat à signer ne s’édite pas encore depuis cet écran, et le mandat signé ne s’y dépose pas : l’onglet vous le dit à la place où ils arriveront.
Le montant que chaque copropriétaire devra sur les échéances à venir n’est pas calculé ici. Le calendrier s’affiche sans lui, plutôt qu’avec un chiffre qui ne serait pas le sien.
Sur un mandat jamais présenté en banque mais qui porte déjà un prélèvement préparé, « Supprimer » est encore proposé et l’effacement est refusé. Suspendez-le plutôt.
0.82.2.0
Le courrier que vous lisez vous est servi par le logiciel
Le document d’un courrier s’affiche exactement comme avant, et il vous est servi par le logiciel.
Chaque ouverture vérifie que c’est bien vous, et que ce pli vous est accessible.
La contrepartie se voit : un courrier volumineux peut mettre un instant de plus à apparaître, et l’adresse du cadre, si vous la copiez, ne s’ouvre pas pour quelqu’un qui n’est pas connecté à votre cabinet.
Pas encore
Cela vaut pour vos courriers. Les autres documents que vous ouvrez depuis votre cabinet, pièces d’une copropriété, annexes d’une assemblée ou modèles, suivront.
0.82.1.0
La page de l’équipe se resserre sur téléphone
Sur un site dont le thème le prévoit, le poste suit le nom de près, et les postes d’une même rangée restent alignés. La version précédente les alignait en laissant un blanc sous les noms courts.
0.82.0.0
Le Registre national répond : ce que le registre public dit de votre cabinet
La Vigie ouvre sa quatrième surveillance, Registre national, annoncée comme manquante depuis la version 0.76.2.0. Elle liste celles de vos copropriétés que le registre national déclare sans mandat en cours, que vous les gériez encore ou non.
C’est la seule alerte de la Vigie que n’importe qui peut constater avant vous : le registre est public, et une copropriété qui y paraît sans mandat en cours paraît sans syndic au copropriétaire qui vérifie, au notaire qui instruit une vente et au confrère qui prospecte.
L’écran sépare deux situations qui n’appellent pas le même geste. « Le registre a du retard » : le mandat court chez vous, c’est le registre qu’il faut mettre à jour, et cela vous incombe. « À trancher » : ni le registre ni le logiciel ne portent de mandat en cours, et c’est la situation elle-même qu’il faut régler.
Trois nombres ouvrent la page, les copropriétés concernées, les lots que cela représente au registre et celles que le cabinet gère pourtant. La liste se cherche sur le nom, la commune ou le numéro d’immatriculation, et chaque ligne mène au mandat quand votre profil l’ouvre.
Quand l’écran ne peut rien constater, il le dit au lieu d’afficher une liste vide : le registre n’a jamais été versé, aucune de vos copropriétés n’a pu être confrontée, ou cette surveillance ne fait pas partie du contrat de votre cabinet. Et si votre profil n’ouvre pas les mandats, un bandeau vous prévient qu’une colonne est aveugle pour vous avant que vous ne tranchiez quoi que ce soit.
Comme le reste de la Vigie, l’écran est réservé à la direction et aux administrateurs du cabinet.
Pas encore
La confrontation complète au registre n’est pas rendue : les copropriétés immatriculées au nom d’un confrère, les numéros que le registre ne connaît pas et les immeubles sans numéro n’apparaissent pas dans cette surveillance.
Le registre ne se rafraîchit pas tout seul. L’écran lit la dernière publication versée dans le logiciel, et ce versement est le geste d’un administrateur de votre cabinet.
0.81.0.0
Le journal des factures émises s’ouvre
La Facturation entre à votre menu, sous Exploitation, et ouvre le journal des pièces que votre cabinet a émises, factures et avoirs. Chaque ligne donne le numéro, la date, la copropriété, le destinataire, l’objet et les montants hors taxes et toutes taxes comprises, cinquante pièces par page, de la plus récente à la plus ancienne. Au-dessus, le nombre de pièces et leurs totaux.
Le champ de recherche cherche dans tout le journal et pas seulement dans la page affichée : le numéro, la copropriété, le destinataire, la prestation. Deux dates bornent la période d’émission, deux montants bornent le total toutes taxes comprises. Vos critères restent dans l’adresse de la page, que vous pouvez garder en favori ou envoyer à un collègue.
Une pièce s’ouvre en consultation : ses prestations ligne à ligne, ses totaux, son destinataire, et les avoirs passés sur elle. Un avoir nomme la facture qu’il contre-passe et le motif de la correction ; une facture déjà corrigée est marquée « Contre-passée » et garde son numéro. Revenir au journal vous le rend tel que vous l’aviez laissé, filtres et page compris.
Quand le PDF déposé à l’émission est disponible, la fiche l’ouvre dans un nouvel onglet pour que vous le réimprimiez. C’est la copie envoyée qui fait foi : le logiciel ne recompose jamais une nouvelle mise en page.
Le centre d’aide reçoit son article, et la recherche par Cmd+K répond désormais sur « facture », « avoir », « journal des factures » ou « réimprimer une facture ».
Pas encore
Établir une facture ou un avoir. La Facturation se lit, elle ne se saisit pas encore : une pré-facture se reprendra depuis cet écran quand il sera disponible.
Facturer plusieurs copropriétés d’un coup.
Ouvrir le PDF d’une pièce depuis un compte qui n’est pas administrateur du cabinet : l’impression n’est pas encore ouverte à tous les profils. La fiche dit alors que le document existe sans pouvoir encore l’ouvrir, plutôt que de vous tendre un lien mort, et vous n’avez pas à en déposer un second. L’ouverture aux autres profils est en préparation, sans date annoncée.
0.80.1.0
Le site public se lit mieux sur téléphone
Sur un bandeau ou une carte de couleur, une liste à puces prend la couleur du texte qui l’entoure. Elle ne reste plus sombre sur un fond foncé.
Sur un site dont le thème le prévoit, les titres des fiches métier tiennent sur deux lignes à côté de leur pictogramme, les postes de l’équipe s’alignent d’une colonne à l’autre, et l’illustration de la page de contact laisse le formulaire apparaître plus tôt.
0.80.0.0
Les demandes de vos copropriétaires ont leur écran
Le menu Tickets vous répond. Les demandes de vos copropriétaires se rassemblent en une file commune à vos agences, qui s’ouvre sur ce qui reste à traiter et vous donne en un clic celles que personne ne s’est attribuées, celles qui vous sont affectées, et l’ensemble.
Ouvrir une demande vous donne son fil complet, pièces jointes comprises. Vous l’affectez à un collaborateur ou vous la reprenez, vous écrivez une note qui reste au cabinet ou un message destiné au demandeur, et vous la faites avancer d’un statut au suivant. L’écran ne vous propose que les passages autorisés depuis l’état courant, et chaque message porte son étiquette une fois posté. Rien ne parvient encore au demandeur : son espace n’est pas ouvert, et l’étiquette dit donc une intention, pas un envoi.
Un copropriétaire qui vous appelle n’a plus à être noté à côté : vous saisissez sa demande depuis l’écran, en choisissant sa copropriété et son lot dans un champ de recherche, et vous repartez avec une référence lisible au téléphone.
Si la copropriété choisie est suivie par une autre agence, le logiciel vous prévient avant d’enregistrer : la demande part dans la file de cette agence, et vous ne la verrez plus. Dépôt et annulation laissent leur trace au journal d’activité de votre cabinet.
Une saisie faite sur la mauvaise copropriété se supprime, par son auteur et pendant dix minutes, depuis la confirmation ou plus tard depuis la file, par sa référence. Passé ce délai, ou dès que quelqu’un d’autre y a touché, le geste n’est plus possible.
Votre accueil compte désormais les demandes qui vous sont affectées et restent à traiter. La carte en pointillés qui annonçait le module a disparu, et le tiret avec elle.
Pas encore
Vos copropriétaires ne déposent pas encore leurs demandes depuis leur espace en ligne : celles qui arrivent aujourd’hui ont été saisies par votre cabinet.
Un courriel adressé à votre cabinet ne devient pas encore une demande tout seul. Vous le saisissez à la main, en choisissant le canal qui convient.
Personne n’est prévenu par courriel d’une demande qui lui est affectée : la file est le seul endroit où cela se voit.
Quand vous répondez à un demandeur, le logiciel prépare le courriel et en garde la trace dans votre journal d’envoi. Il ne part pas encore : cela demande que le service d’envoi soit activé pour votre cabinet, et tant qu’il ne l’est pas, le journal indique l’échec plutôt que de le taire.
Une demande ne se relance pas quand elle dort, et aucun délai de traitement n’est mesuré.
Les pièces jointes se lisent, elles ne s’ajoutent pas encore depuis cet écran.
0.79.1.0
Les messages d’erreur de saisie vous parlent français, et un BIC se vérifie
Quand vous tapiez du texte dans un champ qui attend un nombre, un montant d’honoraires ou une durée en mois par exemple, le message affiché sous le champ était une phrase en anglais. Il est désormais en français et vous dit ce que le champ attend : un nombre, un nombre entier, ou que le champ est simplement obligatoire.
Ce changement vaut partout où vous saisissez, pas seulement sur les mandats : la règle est posée à un seul endroit pour tous les écrans de saisie.
À la création d’une banque, le BIC est vérifié sur sa forme et plus seulement sur sa longueur : une suite de huit chiffres est refusée. Un BIC se compose de quatre lettres d’établissement, deux lettres de pays, deux caractères d’emplacement, et trois de plus pour une agence. Si votre référentiel porte une entrée fantaisiste, elle se corrige depuis sa fiche.
Les banques déjà enregistrées, même mal formées, restent ouvrables, renommables et supprimables : le contrôle ne porte que sur les créations, pour qu’aucune fiche existante ne devienne impossible à corriger.
Pas encore
La longueur des textes que vous saisissez n’est toujours pas limitée à l’enregistrement : un nom ou un libellé très long part encore tel quel. Depuis la version précédente il ne déforme plus l’affichage de la fiche, mais la limite elle-même reste à poser.
Un BIC déjà enregistré n’est pas revérifié : seules les nouvelles créations passent le contrôle de forme.
0.79.0.0
Les courriers d’une copropriété se lisent à part
Depuis le tableau de bord d’une copropriété, la carte des courriers ouvre la pile de cette copropriété seule. Vous n’avez plus à retrouver ses plis au milieu de ceux de tout votre portefeuille.
Cette pile porte les mêmes onglets que votre bannette, à traiter, traités et archivés, et chacun ne compte que les plis de cette copropriété. Le nom de la copropriété s’affiche sous le titre, pour que vous sachiez d’un coup d’œil laquelle vous regardez.
La recherche et les filtres de nature et d’affectataire s’y appliquent comme sur votre bannette, et le fil en haut de l’écran vous ramène d’où vous venez.
Les flèches d’un pli ouvert depuis cette pile restent dans la copropriété : le pli suivant est le sien, et non celui du cabinet entier.
« À traiter » y rassemble les plis de vos mandats sur cette copropriété, même suivis par un collègue, pour qu’un courrier ne dorme pas parce que son destinataire est absent. Vous n’y voyez que les plis que vous pouvez ouvrir : la direction voit tout le courrier de la copropriété.
Un mandat auquel aucune copropriété n’est rattachée n’affiche aucun lien, plutôt que de vous renvoyer vers la file de tout le cabinet.
Pas encore
Le menu de gauche ne change pas de titre sur cette pile, et son compteur reste celui de tout votre cabinet. « Bannette » et l’onglet « À traiter » de la page peuvent donc afficher deux nombres différents : le second est celui de la copropriété que vous regardez.
Le nom de la copropriété se lit sur ses plis. Une copropriété dont aucun pli n’est encore arrivé n’affiche donc pas son nom au-dessus de la liste.
Le courrier d’un fournisseur ne se retrouve toujours pas depuis sa fiche.
0.78.4.0
Sous Safari et Firefox, le menu dit qu’il continue
Quand votre fenêtre est trop basse pour afficher tout le menu de gauche, celui-ci défile. Sous Safari et sous Firefox, rien ne l’indiquait : la liste avait l’air complète, et deux modules livrés restaient hors de vue sans que rien ne vous le signale. Un fondu apparaît maintenant au bord de la liste, du côté où elle continue, et il s’éteint dès qu’il n’y a plus rien à annoncer.
Une barre de défilement discrète accompagne le fondu sur les systèmes qui en réservent la place, Windows notamment.
Le menu replié est couvert lui aussi, alors qu’il était le cas le plus gênant : c’est là que le plus d’entrées disparaissaient.
Le module que vous consultez reste ramené dans la partie visible, et il n’est plus lavé par le fondu quand il se trouve tout en bas de la liste.
Pas encore
La vérification automatique de ce signal couvre deux navigateurs sur trois. Firefox obéit à la même règle et a été contrôlé à la main, mais il n’est pas encore surveillé à chaque livraison.
Sur téléphone, le menu s’ouvre en tiroir plutôt qu’en colonne : ce tiroir n’a pas encore reçu ce signal.
0.78.3.0
Une fiche au nom très long tient dans l’écran
Un tiers ou un fournisseur dont le nom est une longue suite sans espace, ce qu’un collage malheureux produit vite, faisait partir sa fiche très au delà du bord de l’écran : il fallait faire défiler la page horizontalement pour retrouver le reste. Le titre revient maintenant à la ligne au lieu de pousser la fiche, sur toutes les fiches du produit.
Les montants ne sont pas concernés : ils continuent de rester d’un seul tenant, là où les couper au milieu les rendrait faux à la recopie.
Pas encore
Un nom démesurément long reste accepté à la saisie : il tient désormais dans l’écran, mais rien ne vous avertit encore qu’il est probablement le fruit d’un collage.
0.78.2.0
Un double clic sur « Créer » ne crée qu’une fiche
Sur la création d’un immeuble, d’un lot, d’un équipement, d’un mandat et d’un avis de mutation, le bouton de création restait actif une fraction de seconde entre le moment où l’enregistrement aboutissait et celui où l’écran suivant s’affichait. Un second clic posé dans cet intervalle, ce que fait une main qui double-clique, créait une seconde fiche identique. Le bouton reste désormais en attente jusqu’à ce que l’écran suivant soit là.
Un refus rend le bouton immédiatement : un champ non accepté ou une création refusée vous laisse corriger et recommencer sans recharger l’écran.
Pas encore
Les doublons déjà créés par ce défaut ne se repèrent pas tout seuls : rien ne les recherche ni ne les fusionne. Sur les immeubles, le bandeau de doublons les signale à la prochaine saisie du même nom.
0.78.1.0
Un tarif ne part à vide que si vous videz son champ
Sur la grille des barèmes, l’enregistrement est refusé tant qu’un champ porte une saisie qui n’est pas un nombre complet, « à voir » ou « env. 120 » par exemple. Un bandeau vous dit de corriger cette valeur, ou de vider le champ si c’est bien le tarif que vous vouliez effacer. Si un tarif vous a paru se vider tout seul, vérifiez-le.
Le message affiché sous un champ resté incomplet nomme ce que le champ vaut au moment où vous le quittez : vide, ou la dernière valeur complète que vous y aviez laissée.
Effacer un tarif reste une décision qui s’enregistre : un champ laissé vide part bien vider la valeur, comme avant.
Pas encore
Ailleurs dans le logiciel, un champ de montant vous dit lui aussi ce qu’il retient quand votre saisie est incomplète, mais seule la grille des barèmes retient l’enregistrement dans ce cas.
0.78.0.0
Vous réglez où partent les courriers d’un copropriétaire
L’onglet Envoi des courriers de la fiche d’un copropriétaire répond. Vous l’ouvrez depuis les copropriétaires du dossier, comme le regroupement de ses lots.
Pour sa boîte de réception et pour celle de chacun de ses mandataires, vous choisissez comment partent les courriers simples et les recommandés : par courriel ou par la poste.
Quand plusieurs adresses électroniques sont connues, vous cochez celles qui reçoivent les courriers simples. Un recommandé n’a qu’un seul destinataire, chacun étant facturé à la copropriété : vous choisissez son adresse.
Vous décidez ce que chaque mandataire reçoit à la place du copropriétaire. Par défaut, il reçoit les appels de fonds, les soldes de charges, les relances, les courriers simples et les mises en demeure ; la convocation et le procès-verbal d’assemblée restent au copropriétaire, sauf demande expresse. Un bouton ramène aux règles par défaut.
Un récapitulatif dit, courrier par courrier, qui le reçoit et par quel moyen.
Sans adresse électronique connue, tout part par la poste, et l’écran vous renvoie vers l’onglet Informations pour en saisir une.
Pas encore
La fiche d’un copropriétaire n’a pas encore son onglet Paiements, qui reste annoncé comme à venir.
Ce réglage ne déclenche encore aucun envoi : il enregistre la façon dont chacun doit recevoir ses courriers.
Régler l’envoi demande le droit d’écriture sur les mandats. Sans lui, l’onglet se lit mais aucun choix n’est proposé.
0.77.0.0
Le taux de change d’une devise se règle, et le coût se lit dans votre monnaie
Les Intégrations portent un bloc « Taux de change » : vous y enregistrez ce que vaut une unité de chaque devise en euros, et vous le corrigez quand il s’écarte. La date de la dernière correction s’affiche à côté de chaque ligne. La liste peut être vide au départ, vous n’avez rien à préparer avant votre première saisie.
Un coût d’analyse facturé dans une autre monnaie se lit désormais au taux que vous enregistrez. Si vous aviez relevé un total sur une période portant des coûts en devise, refaites-le une fois vos taux saisis.
Quand une devise n’a pas de taux, l’écran la nomme et vous propose de la renseigner plutôt que de vous laisser découvrir un total un peu bas. Les analyses d’un service que vous avez depuis désactivé y comptent : elles restent dans la période affichée.
Pas encore
Le journal des analyses automatiques annonce sa dépense cumulée au taux enregistré. Pour un cabinet qui n’a pas souscrit les indicateurs, ce n’est pas encore vrai : les coûts facturés en devise y sont additionnés comme s’ils étaient en euros. La fiche d’une analyse, elle, affiche toujours le coût dans sa devise d’origine.
Rien dans le logiciel ne lance encore une analyse automatique. Ce que vous réglez ici prépare la lecture des coûts ; le journal montre ce qui a tourné, et vous ne déclenchez rien depuis lui.
0.76.2.0
La Vigie annonce l’écran qu’elle n’ouvre pas encore : le Registre national
Le centre d’aide range désormais La Vigie parmi les modules qui n’ouvrent qu’une partie de leurs écrans, et le nombre de modules annoncés comme répondant baisse d’un. Rien ne vous est retiré : Réclamations, Avis de mutation et Présence CS répondent comme hier. C’est la liste de ce que la Vigie doit rendre qui s’allonge d’un écran, le Registre national, que le logiciel historique de votre cabinet propose et que notre relevé avait omis.
L’article sur la Vigie nomme cet écran parmi ce qu’elle ne fait pas encore.
Pas encore
Le Registre national : celles de vos copropriétés que le registre national déclare sans mandat en cours ne se listent pas encore dans la Vigie.
0.76.1.0
Les écrans gardent leur place quand la liste arrive
Pendant qu’une liste se charge, le logiciel dessine la forme qu’elle va prendre. Cette esquisse réservait moins de place que la liste réelle sur la plupart des référentiels : tout ce qui suivait descendait d’un bloc au moment où les lignes arrivaient, souvent en plein clic. L’esquisse occupe désormais la hauteur que la liste occupera.
Sur la continuité des ressources humaines, l’esquisse annonçait sept colonnes pour une table qui en rend huit : la largeur de toutes les colonnes se rejouait à l’arrivée des données. Elle en annonce désormais huit.
Sur le registre des comptes bancaires, la liste des banques, le parc de clés et de badges, la liste des comptes et la grille des profils, les colonnes se calaient au chargement puis se recalaient une fois les lignes là. Elles prennent maintenant la même largeur des deux côtés.
Pas encore
Une file habituellement vide réserve encore la hauteur d’une liste pleine : l’écran remonte quand les quelques lignes arrivent. Le logiciel ne peut pas savoir combien de lignes il va recevoir avant de les avoir lues.
Quelques écrans profonds, à l’intérieur d’un mandat ou de la comptabilité, empruntent encore l’esquisse de l’écran qui les précède, donc une forme qui n’est pas la leur.
0.76.0.0
Préparer une entrée en gestion et conserver les versions du budget
L’entrée en gestion rassemble les chantiers de vos copropriétés entrantes. Ouvrez un dossier, versez et consultez ses pièces, suivez son avancement et rejoignez la reprise d’antériorité quand le mandat existe déjà. Vous pouvez abandonner un chantier avec son motif.
Dans le budget d’une copropriété, préparez un projet, renseignez la date du vote et enregistrez la décision. Pour le réviser, ouvrez un budget modificatif ; l’historique conserve les montants et la date de vote des versions précédentes.
Un formulaire de budget devenu périmé refuse l’enregistrement en conservant votre saisie. Les appels déjà émis restent inchangés quand vous votez une nouvelle version.
Pas encore
L’entrée en gestion ne lit pas encore vos pièces pour créer l’immeuble, les lots, les clés, les copropriétaires et le mandat. Les cartes de préparation annoncent ces étapes à venir.
0.75.1.0
Le site public : l’espace copropriétaires s’ouvre à côté, et les champs obligatoires se marquent d’une étoile
Quand votre espace copropriétaires est hébergé à une autre adresse que votre site public, son lien ouvre désormais un nouvel onglet. Votre visiteur garde votre site derrière lui au lieu de le quitter. Un espace servi par le logiciel, lui, continue de s’ouvrir dans l’onglet courant.
Dans le formulaire de contact, les champs obligatoires portent une étoile à côté de leur intitulé, au lieu du mot « obligatoire » répété à chaque ligne. Le formulaire se lit d’un coup d’œil, et les lecteurs d’écran continuent d’entendre la mention en toutes lettres.
Sur un site dont le thème le prévoit, un morceau de l’avis suivant dépasse sur le côté du carrousel : on voit qu’il y en a d’autres et qu’on peut les faire défiler.
Pendant le chargement d’une page du site public, un indicateur remplace les formes d’attente. Sur un site en marque blanche, il porte le logo du cabinet.
La vidéo de présentation d’un site peut se lancer seule, sans le son. Ses commandes restent là pour la mettre en pause ou activer le son.
Pas encore
L’envoi du formulaire de contact par courrier électronique demande, pour chaque cabinet, que le service d’envoi soit activé sur son espace. Tant qu’il ne l’est pas, une demande déposée sur le site n’arrive pas dans la boîte du cabinet.
0.75.0.0
Une copropriété qui arrive a désormais son chantier, et vous voyez ce qui manque
Quand une copropriété vous est confiée, vous ouvrez une entrée en gestion et tout ce qu’elle demande tient au même endroit. La liste ne montre que celles en cours, parce que c’est ce que vous regardez le matin ; un bouton montre aussi les terminées quand vous cherchez un ancien dossier.
Chaque chantier affiche son avancement sur douze tâches, en deux groupes, la copropriété et sa comptabilité. Une tâche n’est cochée que parce que le fait qui la prouve existe : personne ne peut la cocher à la main. Une case cochée par quelqu’un qui croyait avoir fini vous coûterait plus cher qu’une case vide.
Les pièces se versent en les glissant sur la zone du type attendu, l’attestation, le contrat, la feuille de présence, l’état descriptif, le règlement. Le compte « versées sur attendues » se lit en haut, et une pièce versée hors de ces cinq se range à part plutôt que de disparaître.
Le chantier dit aussi ce que le logiciel fera de chaque pièce, et lesquelles sont déjà en base. Vous savez donc avant de verser ce qui manque encore pour que la copropriété existe vraiment.
Un gestionnaire qui n’a les mandats qu’en lecture consulte les chantiers sans pouvoir les modifier, et l’écran le lui dit plutôt que de lui présenter des boutons qui refuseraient.
Pas encore
L’entrée en gestion ne crée pas encore l’immeuble, les lots, les clés de répartition ni les copropriétaires : elle rassemble les pièces et suit l’avancement, la reprise des données vient ensuite.
Les pièces se versent une par une sur leur zone. Le versement en lot d’un dossier complet n’est pas là.
L’onglet comptable du chantier réemploie la reprise d’antériorité que vous connaissez déjà : rien n’y change, il vous évite seulement d’aller la chercher ailleurs.
0.74.0.0
Ce qui n’est pas encore parti, sur tout votre portefeuille
Un écran neuf répond à une seule question sur tout votre parc : qu’est-ce qui n’est pas encore parti ? Chaque copropriété y apparaît une fois, avec sa plus proche échéance d’appel dont l’avis n’a pas été envoyé, et toutes les lignes de cette date.
Une copropriété ne quitte cette liste qu’à l’envoi de l’avis, jamais à la comptabilisation : un appel dont l’écriture est passée mais dont l’avis dort encore reste du travail, et sa ligne porte la mention « écrit ».
Le délai se lit en mots plutôt qu’en calcul, « dans 24 jours », « aujourd’hui », « en retard de 3 jours », à côté de la date d’échéance. Un appel part au plus tard quinze jours avant son échéance : passé ce seuil il s’affiche en rouge, et il passe à l’ambre dans le mois qui précède.
La pastille de chaque copropriété dit où en est la journée : tout à écrire, une partie seulement, ou tout écrit et il ne reste qu’à éditer et envoyer. Le nombre d’appels restant à comptabiliser s’y lit au survol.
Le bouton « Ouvrir » de chaque copropriété mène directement à ses appels de fonds, où vous retrouvez l’historique complet.
L’écran dit lui-même quand il ne montre pas tout : au delà de trois cents copropriétés concernées, la phrase de tête annonce le nombre réel et les plus proches échéances passent devant.
Pas encore
Le lancement groupé n’est pas là : comptabiliser plusieurs copropriétés d’un geste, éditer les avis d’échéance et valider leur envoi restent à faire ailleurs. Votre logiciel précédent ne les offrait pas non plus depuis cet écran.
Le vote des budgets n’est pas encore suivi dans le logiciel. Une échéance que porterait un budget non voté peut donc apparaître dans cette liste, et le total de l’écran être supérieur à ce qui est réellement dû. Le jour où le vote sera suivi, cet écran ne montrera plus que les échéances dont le budget est voté : c’est la même règle, dans l’autre sens.
Il n’y a ni filtre, ni recherche, ni tri sur cet écran. La liste ne montre déjà que ce qui reste à faire, et la filtrer reviendrait à cacher du travail.
0.73.0.0
Les prélèvements du portefeuille se relisent avant de partir
Un écran Prélèvements s’ouvre dans la Comptabilité. Il rassemble, sur tout votre portefeuille d’un seul coup, les prélèvements qui attendent d’être présentés à la banque : la copropriété, le copropriétaire, la date, le montant et le libellé que chacun lira sur son relevé.
En face de chaque montant, l’écran affiche ce que le compte du copropriétaire réclame encore aujourd’hui. C’est un rappel, pas un blocage : vous voyez d’un coup d’œil si le prélèvement est couvert, avant de l’envoyer plutôt qu’au premier coup de téléphone.
Deux avertissements se distinguent. Un compte qui ne réclame plus rien est signalé : le prélever encaisserait une somme qui n’est pas due. Un compte qui réclame moins que le prélèvement l’est aussi, plus discrètement : un règlement est peut-être arrivé entre-temps.
Les créances devenues douteuses sont annoncées à part sous le solde. Elles comptent toujours dans ce qui est dû, elles ont seulement changé de place : les taire ferait passer pour quitte celui qui doit le plus.
Une ligne qui ne pourra pas partir à la banque le dit à l’avance, et dit ce qui lui manque : le compte à débiter, la référence du mandat, la date de signature, ou l’identifiant créancier de la copropriété. Vous le voyez devant l’écran plutôt que devant la banque.
Une recherche filtre la pile sur la copropriété, l’immeuble, le copropriétaire ou le libellé, et l’adresse la retient : vous pouvez envoyer à un collègue le lien de ce que vous regardez.
Une case montre aussi les prélèvements déjà partis et ceux qui ont été écartés, pour retrouver ce qui s’est passé sans quitter l’écran.
Le bouton « Nouveau prélèvement » ouvre un volet à côté de la pile, sans la quitter : vous y posez un ordre hors appel de fonds, une régularisation ou un solde à rattraper.
Le volet ne propose que les copropriétaires qui ont signé un mandat encore actif, et il rappelle le mandat retenu, la fréquence et un aperçu du compte qui sera débité.
Il affiche ce que la personne doit aujourd’hui, détaillé par poste quand le détail tombe juste, retranche ce que les ordres déjà préparés vont encaisser, et propose le reste comme montant. Vous ne pouvez pas dépasser ce reste : l’écran le dit, et l’enregistrement le refuse également.
Le rappel réglementaire figure sous le formulaire : l’avis d’échéance vaut notification préalable, quatorze jours calendaires avant le prélèvement, date et montant compris.
Pas encore
Les prélèvements ne se déposent pas encore tout seuls dans la pile : un appel de fonds comptabilisé ne les y verse pas, vous les posez un par un avec « Nouveau prélèvement ».
Constituer les remises et produire le fichier à déposer chez votre banque ne se fait pas encore ici. Cet écran vous montre et vous prépare les prélèvements ; l’envoi proprement dit, banque par banque, arrive dans une prochaine version.
Retirer un prélèvement de la pile n’est pas encore possible depuis cet écran. Ce geste appartient à la même étape que les remises, et il viendra avec elles.
Le suivi d’une remise déposée, sa relecture et son éventuelle annulation ne sont donc pas là non plus. Tant que ces étapes manquent, les lignes restent affichées comme en attente.
La signature et le réglage d’un mandat de prélèvement ne se font pas encore dans le logiciel : cet écran suppose le mandat déjà en place, et ne propose que les copropriétaires qui en ont un actif.
0.72.4.0
Le courrier se range autrement : quatre destinations, trois onglets, des filtres
Le menu du module ne porte plus que de vraies destinations : votre bannette, la quarantaine, « Verser du courrier », et la vue de direction pour qui y a droit. Les sept entrées précédentes menaient toutes au même écran, ce qui donnait sept lignes de menu pour une seule page.
Dans la bannette, trois onglets rangent la même pile selon son état : « À traiter », « Traités » et « Archivés ». Chacun porte son compte.
Un champ « Affecté à » ne garde que les plis d’une personne, avec deux raccourcis : « Moi » et « Non affecté ». « Moi » remplace l’ancienne entrée « Ma bannette » : sur l’onglet « À traiter », il rend exactement la même pile. Il se pose aussi sur « Traités » et « Archivés », que l’ancienne entrée ne savait pas atteindre.
La recherche de la liste couvre maintenant le statut et la personne à qui le pli est affecté, en plus de l’expéditeur, de l’objet, de la nature et de la copropriété. Elle suit les colonnes de l’écran : dans la quarantaine, elle cherche le motif du blocage plutôt que l’affectataire, qui n’y est pas affiché. Ce que vous tapez s’inscrit dans l’adresse, donc il se partage et se met en favori.
« Traiter » se trouve désormais sur la fiche, et seulement là. Le pli quitte votre pile et le logiciel ouvre aussitôt le suivant de la même pile, filtres et recherche compris : vous enchaînez sans revenir à la liste entre deux plis.
Les flèches « précédent » et « suivant » d’une fiche suivent enfin vos filtres. En parcourant une pile resserrée sur les factures, vous passez d’une facture à la suivante.
La liste porte une colonne « Statut », que la ligne connaissait sans l’afficher.
Une recherche qui ne trouve rien le dit, au lieu d’annoncer que votre pile est vide sur une pile qui ne l’est pas.
La quarantaine a son propre écran, avec une colonne « Pourquoi » qui dit ce qui a bloqué chaque pli. « Tout le cabinet » a le sien, avec une colonne « Lecture » qui dit lesquels ont été ouverts.
« Verser du courrier » porte sous sa zone de dépôt la liste des plis en cours de lecture, qui était auparavant une entrée de menu nommée « À lire ».
Les liens et les favoris que vous aviez sur une vue précise continuent de fonctionner : ils vous mènent à sa nouvelle place, en gardant les filtres que vous y aviez posés.
Pas encore
Le geste de traitement n’est plus proposé sur la ligne de la liste, et ce n’est pas un oubli. Clôturer un pli sans l’avoir ouvert le déclarerait traité alors que personne ne l’a lu : un pli se lit, puis se clôt.
Changer d’onglet remet les filtres et la recherche à zéro. C’est voulu, mais il faut le savoir : « Factures » dans vos archives ne répond pas à la même question que dans la pile du jour.
Le tri que vous posez sur une colonne ne suit pas les flèches de la fiche. Celles-ci parcourent la pile dans l’ordre d’arrivée, du plus récent au plus ancien, quel que soit le tri affiché.
Le champ « Affecté à » ne propose que les personnes qui ont un pli dans la pile que vous regardez, et non tout votre cabinet.
Sélectionner plusieurs plis pour les traiter d’un bloc n’est pas encore possible : chaque pli se traite depuis sa fiche.
Dans la quarantaine, les dossiers proposés ne se cliquent pas encore depuis la liste. Le rattachement se fait depuis la fiche du pli, où il est complet.
Ouvrir un pli depuis la quarantaine ou depuis la vue de direction laisse le menu marquer « Bannette ». L’écran, lui, dit bien d’où vous venez et vous y ramène.
Resserrer une pile ne débloque pas une pile trop grande pour être affichée : les filtres resserrent ce qui a été lu, et c’est la lecture elle-même qui bute.
0.72.3.0
Le logiciel décrit ce qu’il sait déjà faire
L’écran de reprise de la comptabilité et l’aide en ligne disent qu’un rapprochement laissé en attente se reprend : il s’ouvre, se pointe et se rouvre depuis la copropriété concernée.
Cinq cartes « À venir », sur l accueil, le catalogue, le tableau de bord d une copropriété et la fiche d un copropriétaire, annonçaient attendre la comptabilité. La comptabilité est ouverte : chacune nomme désormais ce qui manque vraiment, et celle des paiements vous dit où lire aujourd hui les appels de fonds et le solde d un copropriétaire.
Sur le site public d un cabinet, le formulaire de contact non activé annonçait ne pas être « en service », ce qui se lisait comme une fonction manquante. L envoi existe : il se règle cabinet par cabinet, et la phrase le dit maintenant.
Pas encore
Cette version ne livre aucun écran neuf. Les gestes qui manquaient hier manquent encore aujourd hui : seules les phrases qui les décrivaient ont été remises d aplomb.
Les factures fournisseurs n ont toujours pas leur écran, et les prélèvements d un copropriétaire non plus. Les cartes qui les annoncent restent, elles nomment simplement la bonne absence.
Ces phrases se relisent à chaque livraison.
0.72.2.0
Le message d’attente s’affiche au milieu de l’écran
Entre votre connexion et l’arrivée de votre espace, le logiciel affiche « Chargement de votre espace… ». Ce message se lisait en haut à gauche d’une page par ailleurs vide, et il ressemblait davantage à un écran resté en panne qu’à une ouverture en cours.
Il s’affiche désormais au milieu de l’écran, dans la largeur comme dans la hauteur, là où le regard se porte pendant l’attente.
Pas encore
L’attente n’est pas plus courte : c’est le même délai d’ouverture, mieux présenté. Rien n’a changé à la vitesse à laquelle votre espace répond.
Le message reste une ligne de texte : il n’indique ni l’avancement, ni le temps restant, et il ne vous propose rien si l’ouverture s’éternise. Dans ce cas, rechargez la page.
Ce changement porte sur l’attente qui précède votre espace. Les repères d’attente rencontrés ensuite à l’intérieur d’un écran, quand vous changez de copropriété par exemple, sont inchangés.
0.72.1.0
Les quatre écrans financiers se regardent en démonstration
Sur une installation de démonstration, la synthèse financière, le compte de résultat, le détail par poste et le bilan affichent des chiffres au lieu de l’écran d’attente. Vous pouvez y changer d’exercice, choisir un trimestre ou un mois, comparer une période à la précédente et basculer les retraitements.
Ces quatre écrans portent alors un bandeau qui dit, en toutes lettres, que les montants sont fictifs et que l’installation n’est raccordée à aucune comptabilité.
Ce bandeau reste visible à l’impression : un bilan sorti sur papier part avec son avertissement, et il ne se lit pas six mois plus tard comme un vrai état financier.
Rien ne change pour un cabinet dont la comptabilité est raccordée : ses écrans lisent ses propres chiffres, et aucun bandeau n’y paraît.
Pas encore
Les chiffres d’une démonstration décrivent un cabinet inventé. Ils ne se comparent à aucune comptabilité réelle, ne valent aucune vérification et ne servent qu’à montrer à quoi ces écrans ressemblent.
Le raccordement à une comptabilité reste à mettre en service. Sur une installation qui n’est pas une démonstration, ces quatre écrans continuent d’annoncer qu’ils ne sont pas encore disponibles, et ce n’est ni une panne ni un problème de droits.
Le tableau des produits et charges facturés d’avance reste vide tant que les comptes concernés n’ont pas été désignés dans les réglages : une démonstration ne les désigne pas à votre place.
0.72.0.0
Plusieurs barèmes vivent en même temps, et les prestations du contrat se tarifent dans le bon
L’onglet Tarifs sépare désormais deux zones. Les honoraires hors contrat, que votre direction fixe seule, valent partout dès que vous les changez. Les prestations annexes au contrat de syndic sont groupées par article du contrat type, et elles obéissent à une autre règle.
Un changement de tarif sur ces prestations ne s’applique plus à tout le portefeuille d’un coup. Il suit les assemblées, copropriété par copropriété : plusieurs barèmes vivent en même temps, et chaque copropriété paie celui qu’elle a voté en approuvant son mandat.
Vous pouvez créer un barème. Il naît copie conforme de celui qui est en vigueur, vous n’avez donc qu’à modifier ce qui bouge. Tant qu’il est un projet, il ne s’applique à rien et se travaille librement.
Mettre un barème en vigueur le fige : les contrats qui démarrent après sa date d’effet le porteront, les contrats en cours gardent le leur. Un barème figé ne se réécrit plus, et l’écran le dit au lieu de vous laisser taper une valeur qu’il refuserait.
La barre en tête de la zone dit combien de contrats portent le barème que vous regardez, et combien le portent encore aujourd’hui. Un barème remplacé que trente copropriétés portent toujours n’est pas du passé.
L’état daté affiche son plafond légal, et l’écran vous prévient avant l’enregistrement si le montant dépasse ce que le décret autorise. La saisie n’est pas bloquée : vous restez libre d’écrire et de corriger.
Une prestation facturée à l’heure laissée vide n’est plus muette : l’écran rappelle qu’elle reprend le coût horaire de l’article 7.2.1, et affiche ce montant. Y écrire une valeur en fait un forfait.
Pas encore
Le choix du barème d’une copropriété donnée ne se fait pas encore depuis un écran. Chaque contrat reçoit automatiquement, à sa création, le barème en vigueur à sa date de démarrage ; le changer pour une copropriété en particulier viendra avec les contrats de syndic.
Les prestations du contrat de syndic ne se renomment pas et ne s’ajoutent pas : leur liste est celle du contrat type réglementaire, et seuls les montants se négocient.
Un barème mis en vigueur ne se corrige pas, même sur une faute de frappe. La seule sortie est d’en créer un nouveau, ce qui est aussi ce que fait un cabinet dans la réalité.
0.71.0.0
Les lots d’un copropriétaire se découpent en plusieurs ensembles
Un copropriétaire qui détient plusieurs lots dans la même copropriété recevait un seul avis d’appel de fonds pour l’ensemble. Vous pouvez désormais répartir ses lots en plusieurs ensembles, et chacun donne son propre avis.
Le geste se fait depuis l’onglet Regroupement de sa fiche, que vous ouvrez depuis les copropriétaires du dossier. Un tableau donne ses lots en lignes et les ensembles en colonnes : un lot appartient à un ensemble et à un seul, et un clic le déplace.
Le cas courant est celui d’une partie des lots confiée à un mandataire : un ensemble peut désigner le sien, choisi parmi les mandataires déjà rattachés au copropriétaire.
La comptabilité ne bouge pas. Le copropriétaire garde UN compte et UN solde, et un virement unique apure le tout : le découpage change la présentation des appels, pas ce qu’il doit.
L’ensemble principal n’est pas un ensemble que vous créez, c’est ce qui reste. Supprimer un ensemble lui rend ses lots plutôt que de les perdre, et le bouton le dit avant que vous cliquiez.
Un copropriétaire qui n’a qu’un lot dans cette copropriété n’a rien à découper, et l’écran le dit au lieu de proposer un geste sans effet.
Pas encore
La fiche d’un copropriétaire porte six onglets, et deux ne répondent toujours pas : Paiements, qui tiendra son prélèvement automatique, et Envoi des courriers, qui tiendra le canal par lequel il reçoit ses plis. Les deux restent annoncés comme à venir sur la fiche elle-même.
Le découpage ne se répercute pas encore sur l’édition des avis d’appel de fonds : il enregistre votre organisation des lots, il ne produit pas deux avis distincts aujourd’hui.
Modifier le découpage demande le droit d’écriture sur les mandats. Sans lui, le tableau se lit mais aucun geste n’est proposé.
0.70.2.0
La comptabilité dit désormais deux choses de plus qu’elle ne fait pas encore
La liste de ce que la comptabilité ne rend pas encore, affichée sur l’écran de reprise et dans le centre d’aide, gagne deux lignes : le suivi des prélèvements de charges, et l’appel de fonds sur plusieurs copropriétés à la fois.
Les deux manquaient déjà. Ce qui change est que vous le lisez, au lieu de le découvrir devant un écran absent.
La page d’accueil de ce centre d’aide recalcule au passage le nombre de modules visés et ce qu’il en manque : elle en annonce désormais davantage, parce que nous avons remesuré ce que l’outil précédent porte réellement, et non parce que le logiciel en rendrait moins.
Aucune capacité n’est retirée : appeler les fonds d’une copropriété depuis son propre écran répond toujours.
Pas encore
Déposer le grand livre sorti de votre logiciel précédent, le découper en écritures et le verser sur un exercice.
Reprendre les factures fournisseurs d’un exercice à partir des documents que vous en avez.
Ouvrir une écriture depuis une ligne du grand livre pour la saisir, la lettrer, la délettrer ou la réimputer.
La file des transactions à imputer se lit ; la contrepartie sur un compte fournisseur ne s’y saisit pas encore.
Verser dans le logiciel le fichier que votre banque envoie chaque jour, et laisser le logiciel comparer lui-même un relevé aux écritures d’une copropriété.
Déposer les relevés PDF de vos comptes pour qu’ils deviennent des rapprochements, en lancer la lecture et en retirer un.
Tenir le plan de comptes d’une copropriété.
Suivre les prélèvements de charges de votre portefeuille, ce qui part et ce qui revient impayé.
Appeler les fonds de plusieurs copropriétés d’un seul geste.
0.70.1.0
La file des rapprochements dit où un rapprochement se travaille
Le bloc au bas de la file des rapprochements nomme l’écran depuis lequel on ouvre et travaille un rapprochement : saisir un solde, expliquer un écart, rouvrir ou retirer un arrêté s’y font tous.
Le bloc dit maintenant ce qui reste vrai : la file montre ce qui reste à rapprocher, elle ne le crée pas, un rapprochement se travaille depuis la copropriété concernée, et le versement des relevés de banque est réservé à l’administration de votre cabinet.
Une file vide ne veut donc toujours pas dire que tout est équilibré, et c’est la seule chose que ce bloc avait à vous dire.
Pas encore
Les entrées plus anciennes de ce journal restent telles qu’elles ont été écrites, y compris celles qui annonçaient cet écran comme à venir : elles disent ce qui était vrai à leur date, et les réécrire vous ferait lire une histoire qui n’a pas eu lieu.
Le versement des relevés reste réservé à l’administration. Si vous n’y avez pas accès et que votre file est vide, c’est peut-être simplement que rien n’a encore été versé.
0.70.0.0
Les documents, le plan pluriannuel et la GED d’une copropriété
La fiche d’une copropriété porte trois onglets de plus : Documents, PPT et GED. Ils complètent les informations générales, les lots et les équipements.
L’onglet Documents réunit les pièces de référence de la copropriété, le règlement, l’état descriptif de division, les plans, les diagnostics et les rapports. Chacune porte sa catégorie, sa taille et sa date de dépôt, se cherche, se trie et s’ouvre d’un clic.
L’onglet PPT affiche le plan pluriannuel de travaux : l’étude si elle est jointe, chacun de ses postes avec son année, son montant, sa priorité et son état, et la somme de ce que le plan engage année par année.
Les postes abandonnés n’entrent ni dans les colonnes par année ni dans le total, puisqu’ils ne coûteront rien. Les postes sans année entrent dans le total mais dans aucune colonne, et l’écran le dit sous la bande plutôt que de vous laisser chercher l’écart.
Quand une copropriété porte plusieurs plans, le plan en cours s’ouvre d’office, les précédents se retrouvent par leurs dates, et un plan échu le dit avec sa date d’échéance.
L’onglet GED rassemble tout ce qui est rattaché à la copropriété, quel que soit l’écran depuis lequel la pièce a été versée : documents de référence, dossiers, correspondance des copropriétaires, assemblées, contrats du syndicat, conseil syndical et courriers reçus. C’est l’écran à ouvrir quand vous cherchez une pièce sans vous rappeler où elle a été rangée.
La recherche de la GED porte sur le nom du fichier et sur le nom de son dossier, et déplie d’office ce qu’elle trouve.
Un courrier saisi à la main, sans fichier joint, apparaît quand même dans la GED, marqué « fichier absent ». Le cacher aurait laissé croire qu’il n’avait jamais été reçu.
Les liens de téléchargement sont prêts quand la page s’affiche : le fichier s’ouvre au clic, sans la fenêtre bloquée par le navigateur que vous pouviez rencontrer ailleurs.
Pas encore
Déposer une pièce depuis le logiciel, et la retirer. Les trois écrans sont en consultation : les documents se lisent et se téléchargent, ils s’ajoutent et se retirent encore depuis le portail. La corbeille, elle, répond déjà : une pièce retirée s’y retrouve et s’y restaure sans quitter le logiciel.
Enregistrer un plan pluriannuel ou saisir ses postes. Le plan se consulte, il se modifie encore depuis le portail.
Ouvrir un dossier de travaux depuis un poste du plan. Le numéro du dossier déjà ouvert est affiché, mais il ne mène pas encore à sa fiche.
Ce que vous voyez dans la GED dépend de vos droits, branche par branche : une famille que votre profil n’ouvre pas n’y apparaît pas, et le nombre affiché est celui des pièces visibles avec vos droits, pas un inventaire complet de la copropriété.
0.69.0.0
Les comptes du cabinet se lisent dans le logiciel
Cinq écrans s’ouvrent dans Indicateurs : une synthèse, le compte de résultat, le détail poste par poste, le bilan, et une page qui explique comment chaque chiffre est obtenu.
Les chiffres sont lus à la demande chez votre prestataire comptable, sur la période que vous choisissez : un mois, un trimestre, l’exercice à date. Rien n’est figé de la veille.
Chaque période est comparée à la même période de l’an dernier, et les deux colonnes reçoivent exactement les mêmes corrections. Sans cela, la comparaison opposerait deux méthodes plutôt que deux années.
Trois corrections sont appliquées par défaut et se désactivent d’un clic : la paie du mois en cours, que la comptabilité passe en fin de mois ; les amortissements, qui ne sont passés qu’à la clôture ; et l’étalement de ce qui est facturé d’avance. Sans elles, un mois entamé paraît meilleur qu’il ne sera.
Les sommes détenues pour le compte des copropriétés sont retirées du bilan du cabinet : elles ne sont pas une de ses ressources. Un découvert bancaire, lui, reste une dette et n’est pas retiré.
La période choisie et les corrections actives tiennent dans l’adresse de la page : le lien que vous envoyez à l’assistance montre exactement ce que vous aviez sous les yeux.
Pas encore
Tant que la connexion à votre comptabilité n’est pas renseignée dans les réglages, ces écrans vous disent où la renseigner plutôt que d’afficher des chiffres. Ce n’est pas une panne.
La trésorerie détenue pour les copropriétés jour par jour, celle qui sert à dimensionner la garantie financière, n’est pas encore là : elle ne se lit pas dans la comptabilité du cabinet et arrivera séparément.
Le budget du cabinet en face de son réalisé n’est pas encore là non plus.
L’exercice comptable est supposé suivre l’année civile. Si le vôtre est décalé, dites-le nous : le bilan serait arrêté sur la mauvaise période.
Le rapprochement poste par poste avec les états que publie votre comptabilité reste à faire avec vous, sur vos chiffres réels.
0.68.16.0
Un refus lié à votre périmètre dit désormais pourquoi
Quand vous ouvrez un rapprochement bancaire sur un compte qui ne relève d’aucun mandat que vous suivez, le refus le dit maintenant en toutes lettres, au lieu d’afficher le message d’erreur général.
Rien ne change à ce que vous avez le droit de faire : ce compte vous était déjà refusé. Ce qui change est que vous savez pourquoi, et que vous ne cherchez plus une panne qui n’existe pas.
Le message ne s’affiche que lorsque votre périmètre est effectivement la cause. Un refus qui viendrait d’autre chose garde le message général, pour que personne ne cherche un mandat là où le problème est ailleurs.
Pas encore
Ce libellé ne couvre que l’ouverture d’un rapprochement. D’autres refus liés au périmètre affichent encore le message général ; nous les reprendrons au fur et à mesure que nous les rencontrons.
Le message nomme la cause, pas le compte : il ne vous dit ni à qui ce compte appartient, ni s’il relève d’un confrère ou d’un mandat qui n’existe pas encore. Cette information ne vous regarde pas plus que le compte lui-même.
0.68.15.0
Passer d’une copropriété à l’autre sans quitter l’écran où vous êtes
Dans la comptabilité, le menu de gauche porte désormais la copropriété ouverte, avec son numéro et le nom de l’immeuble.
Deux flèches l’encadrent et mènent à la copropriété précédente ou suivante de votre portefeuille, en gardant l’écran sous les yeux : de la balance d’une copropriété, vous arrivez sur la balance de la suivante, pas sur son accueil.
Un clic sur le numéro ouvre une recherche : tapez un numéro ou un nom d’immeuble, puis Entrée. Ce qui commence par ce que vous tapez est proposé en premier.
Le raccourci suit l’ordre de vos numéros de copropriété, et il s’arrête aux deux extrémités du portefeuille.
Pas encore
Le raccourci vit dans la comptabilité. Les autres modules gardent leur navigation actuelle.
Les flèches parcourent tout le portefeuille que vous pouvez voir, sans filtre ni regroupement : il n’est pas encore possible de se limiter à une sélection de copropriétés.
Quand vous repliez le menu de gauche en une colonne d’icônes, le raccourci se retire avec les autres textes ; il revient dès que vous le dépliez. Sur un téléphone, il est présent dans le menu qui s’ouvre.
0.68.14.0
Reconnaître les factures dans la bannette, et les mettre de côté
La liste de vos courriers porte une colonne « Nature » : facture, devis, sinistre, mise en demeure. Vous lisez ce qu’un pli est sans avoir à l’ouvrir.
Deux filtres au dessus de la liste, « Factures » et « Hors factures », vous laissent ne voir que les unes ou que les autres. Un clic sur le filtre actif le retire.
Le filtre que vous posez s’inscrit dans l’adresse : il se partage à un collègue, se met en favori, et vous le retrouvez en revenant d’une fiche que vous venez de traiter.
Quand une nature s’affiche en couleur avec une étincelle, c’est que le logiciel l’a lue sur le pli sans que personne l’ait encore vérifiée. Une nature saisie ou confirmée par quelqu’un de votre cabinet s’affiche normalement. Corriger le champ « Nature » depuis la fiche fait disparaître l’étincelle.
Le champ de recherche de la liste couvre désormais la nature, en plus de l’expéditeur, de l’objet et de la copropriété.
Les plis déjà lus par le logiciel avant cette version portent leur nature sans que vous ayez rien à refaire.
Pas encore
Les factures restent dans « À traiter », et ce n’est pas un oubli. Le logiciel ne sait pas encore les traiter : les sortir d’office de votre pile les rendrait invisibles, donc oubliées. Les deux filtres servent à les isoler, pas à les aiguiller ailleurs.
Filtrer sur une autre nature que « facture ». Les deux filtres répondent à la question qui revient le plus souvent ; le choix parmi toutes les natures viendra avec la liste fermée.
Les flèches « précédent » et « suivant » d’une fiche suivent la vue, pas votre filtre. En parcourant les fiches depuis une liste filtrée sur les factures, vous croiserez des plis qui n’en sont pas.
Isoler les factures ne débloque pas une vue trop grande pour être affichée : le filtre resserre ce qui a été lu, et c’est la lecture elle-même qui bute.
L’étincelle ne paraît pas sur tous les plis que le logiciel a lus. Une nature sans étincelle veut donc dire « origine non attestée » et non « quelqu’un l’a vérifiée » : dans le doute, ouvrez la fiche, elle montre ce que le logiciel a lu et le champ « Nature » s’y corrige.
0.68.13.0
Un cabinet peut porter sa propre couleur dans le logiciel
Quand l’identité de couleur d’un cabinet a été reprise dans le logiciel, elle habille désormais l’application elle-même : l’entrée en cours dans le menu de gauche, les boutons d’action principale et le liseré qui suit la saisie au clavier.
Sur les boutons et l’entrée du menu, la couleur est reprise telle quelle, celle de vos supports. Sur les liens et le texte cliquable, elle est très légèrement foncée en affichage clair et éclaircie en affichage sombre, le strict nécessaire pour rester lisible.
Elle suit l’affichage clair et l’affichage sombre, et chaque association de couleurs a été mesurée pour rester lisible dans les deux.
Les cabinets dont la couleur n’a pas été reprise gardent l’habillage du logiciel, à l’identique.
Pas encore
La couleur ne se choisit pas depuis un écran de réglages : elle est posée à l’ouverture du cabinet.
Elle habille le menu, les boutons et le focus. Les couleurs d’état, en attente, validé, en retard, ne changent pas : elles disent un état et restent les mêmes partout.
La teinte réservée à ce que l’assistance propose reste celle du logiciel, et elle est proche de certaines identités de cabinet. Si les deux vous paraissent se confondre à l’écran, dites-le : c’est le point que nous regardons.
0.68.12.0
Les blocs d’un écran se distinguent mieux, à l’écran comme à l’impression
Le trait qui entoure chaque bloc d’un écran est plus marqué en apparence claire. Jusqu’ici la séparation tenait surtout à l’ombre portée sous le bloc, et sur un écran qui en aligne cinq, les zones se lisaient comme un feuillet continu.
Une page imprimée sépare enfin ses blocs. La boîte d’impression de votre navigateur retire les fonds et les ombres par défaut : il ne restait alors presque rien pour dire où un bloc finit et où le suivant commence. C’est le TRAIT qui entoure un bloc, à ne pas confondre avec la correction du même jour sur les mots coupés dans les listes imprimées.
L’apparence sombre ne change pas. Elle avait déjà la séparation la plus nette des deux, c’est la mesure qui l’a montré, et rien n’y a été touché.
Un panneau de saisie ouvert à l’intérieur d’un bloc garde son trait discret. Le renforcer y aurait dessiné une boîte dans une boîte.
Pas encore
Quelques blocs d’écrans plus anciens gardent encore l’ancien trait. Ils sont écrits à la main plutôt que repris du modèle commun, et leur alignement se fera écran par écran.
0.68.11.0
Un compte bancaire approuvé par celui qui l’a saisi le dit maintenant
Dans l’onglet Banque d’une fiche de fournisseur, un compte approuvé par la personne qui l’a elle-même enregistré porte la mention « Même personne qu’à la saisie », à côté de « Approuvé ». Vous repérez d’un coup d’œil les comptes dont l’enregistrement et l’approbation viennent du même compte.
Ce n’est pas une erreur et rien n’est bloqué : une même personne peut porter les deux habilitations, et c’est souvent le cas dans un petit cabinet. La mention constate, elle n’empêche pas.
Le journal d’activité distingue désormais ces approbations des autres. Vous pouvez donc les retrouver après coup, et pas seulement les voir sur la fiche du jour.
L’aide des fournisseurs décrit l’onglet Banque et le circuit d’approbation, et l’article des droits dit qu’une même personne peut saisir et approuver un compte quand elle porte les deux habilitations.
Pas encore
La mention s’affiche aussi sur les comptes approuvés avant cette version, l’information étant conservée depuis toujours. Elle reste muette sur les comptes repris d’avant votre passage au logiciel, dont on ne sait pas qui les a enregistrés. Le journal, lui, ne distingue que les approbations données à partir de maintenant : les anciennes y restent des approbations ordinaires.
Elle compare qui a ENREGISTRÉ le compte et qui l’a approuvé, pas qui l’a modifié entre les deux. Un collègue qui corrige le numéro d’un compte que vous avez enregistré, et que vous approuvez ensuite, ne change donc pas la mention, dans un sens comme dans l’autre.
Les comptes bancaires d’un tiers n’ont toujours pas de circuit d’approbation : ils sont valides dès leur enregistrement, et la mention ne les concerne pas.
0.68.9.0
Les textes d’explication occupent toute la largeur de l’écran
Les phrases grises qui expliquent un écran, sous son titre ou en tête d’un bloc, s’arrêtaient à la moitié de la largeur disponible et se repliaient sur plusieurs lignes. Elles courent désormais sur toute la largeur du contenu, et tiennent le plus souvent sur une seule ligne.
Le changement porte sur tous les écrans du logiciel, pas sur quelques-uns : plus de trois cent cinquante textes d’explication sont concernés.
Les écrans de chargement, ces formes grises qui s’affichent le temps que vos données arrivent, ont été recalés en conséquence. Sans cela, ils auraient dessiné des lignes qui n’existent plus et le contenu aurait sauté à l’arrivée.
Pas encore
Les messages d’un écran vide, ceux qui s’affichent quand une liste ne contient rien, restent volontairement bornés en largeur. Leur texte est centré, et un texte centré étalé sur tout l’écran n’offre plus à l’oeil de bord où revenir à chaque ligne.
Sur un très grand moniteur, deux écrans de chargement réservent encore une ligne de plus que le texte n’en occupe. Rien n’est perdu, l’affichage se recale simplement vers le haut à l’arrivée des données.
À l’inverse, sur un écran d’ordinateur portable étroit, l’écran de chargement des paramétrages d’une copropriété réserve une ligne de moins que son texte n’en occupe, celui-ci étant long. L’affichage se décale vers le bas à l’arrivée des données. Le nombre de lignes dépend de la largeur de la fenêtre, et une réservation fixe ne peut pas être juste sur toutes.
Si votre cabinet cloisonne son portefeuille par agence, l’écran de chargement de la présence auprès des conseils syndicaux réserve une ligne de moins que la phrase d’introduction n’en occupe, celle-ci étant plus longue dans ce cas. L’affichage se décale vers le bas à l’arrivée des données.
0.68.8.0
L’écran de fusion énumère ce qu’il a déplacé
Après une fusion, le message de confirmation énumère maintenant ce qui a suivi la fiche conservée : ses interlocuteurs, ses métiers, ses documents, ses clés, ses réservations de clés et ses comptes bancaires, avec leur nombre. Ce qui n’avait rien à déplacer n’est simplement pas nommé.
Ce compte n’est plus une phrase écrite d’avance : il vient de ce que l’écran a compté juste avant d’écrire. Il ne peut donc plus annoncer un déplacement qui n’a pas eu lieu.
Le panneau de fin de fusion dit seulement ce qu’il sait, que la fiche est archivée et reprise par l’autre. Quand votre cabinet n’a pas souscrit le module Clés et badges, les clés restent sur la fiche archivée.
Si un rattachement change entre le moment où vous lisez l’écran et celui où vous validez, la fusion est refusée et l’écran se recharge. C’était déjà le cas pour les interlocuteurs, les documents, les clés et les comptes ; ce l’est maintenant aussi pour les métiers et les réservations de clés.
Pas encore
Retrouver, depuis l’écran, la liste de ce qui est resté sur la fiche archivée. Nous ne savons pas l’afficher : ce qui n’a pas pu être déplacé est aussi ce que l’écran ne peut pas voir. La fiche archivée reste accessible par son adresse, et c’est là que cela se retrouve.
Déplacer les clés d’une fiche en double quand votre cabinet n’a pas souscrit le module Clés et badges : cela n’est pas corrigé, c’est seulement dit.
Les contrats, les courriers, les interventions sur un dossier et les écritures comptables ne suivent toujours pas la fiche conservée.
0.68.7.0
Les clés d’une rencontre disent pourquoi elles manquent
Une rencontre du conseil qui n’est rattachée à aucun immeuble n’affichait aucun bloc de clés, et rien ne disait pourquoi. Une phrase prend désormais la place du panneau : elle explique que ce sont les immeubles qui portent les clés, et dit où rattacher celui de la copropriété quand le mandat n’en porte aucun.
Enregistrer les clés retenues ne libère plus une réservation que la liste ne montrait pas. Un trousseau archivé depuis sa réservation garde donc la sienne, au lieu de la perdre au premier enregistrement.
Pas encore
La phrase explique, elle ne répare pas : le formulaire « Programmer » ne porte pas de champ immeuble, et une rencontre qui n’en a pas ne peut pas en recevoir un depuis cet écran.
Annuler une rencontre ne libère toujours pas ses clés, et deux collègues qui enregistrent le même panneau en même temps s’écrasent encore.
0.68.6.0
Le grand livre et le rapprochement s’impriment avec toutes leurs colonnes
Imprimer le grand livre d’un compte rend de nouveau la colonne Solde, et imprimer un rapprochement bancaire rend la colonne Montant. Ces deux colonnes sortaient hors de la feuille en orientation portrait : le document paraissait complet, mais il lui manquait la colonne de chiffres pour laquelle on l’imprime.
La plupart des tableaux des statistiques s’impriment aussi avec toutes leurs colonnes. Les plus larges y perdaient jusqu’à trois colonnes sur la droite.
Pas encore
D’autres tableaux du produit ne suivent toujours pas ces règles d’impression, notamment sur les fiches de mandat, de copropriétaire et de continuité, ainsi que l’échéancier du budget. Leur impression est inchangée, en bien comme en mal.
0.68.5.0
Un mandataire qui est aussi copropriétaire revient dans le répertoire
Le répertoire des tiers n’écarte plus par défaut une fiche qui est mandataire ET copropriétaire, ou membre d’un foyer copropriétaire : elle revient dans la liste, comme les autres copropriétaires.
Une fiche qui porte la qualité de mandataire, un cabinet de gestion propriétaire d’un lot par exemple, y figure comme les autres. Si vous aviez conclu qu’une de ces fiches manquait au répertoire, cherchez-la de nouveau : elle y est.
Seules restent masquées par défaut les fiches qui ne sont QUE mandataires, et la case « Afficher les mandataires » continue de les montrer.
Pas encore
Le total affiché à côté de la liste compte toujours le répertoire entier, mandataires compris : c’est le dénominateur, il ne suit pas la case.
Une propriété ou un mandat dont la date de début est à venir compte dès aujourd’hui comme en cours.
0.68.4.0
Les métiers d’une fiche fournisseur en double suivent la fiche conservée
Fusionner deux fiches fournisseur laissait les métiers de la fiche en double sur la fiche archivée. La fiche conservée en ressortait sans aucun métier, signalée « à compléter », alors que le doublon en portait plusieurs. Ils suivent désormais.
Rien n’avait été perdu : les métiers restaient lisibles sur la fiche archivée, dont l’adresse reste accessible. Ils n’étaient simplement plus atteignables depuis la seule fiche que vous consultez. Une fusion déjà faite se rattrape en rouvrant la fiche archivée et en recopiant ses métiers à la main.
Un métier porté par les deux fiches n’est pas repris en double, et il n’est pas détruit non plus : celui de la fiche conservée reste en place, avec son caractère principal, et celui du doublon reste sur la fiche archivée. La fiche conservée peut donc en gagner moins que le nombre annoncé, et l’écran le dit avant que vous validiez.
Le métier principal de la fiche conservée ne change jamais tout seul. Un métier repris n’en devient le principal que si la fiche conservée n’en désignait aucun.
L’écran de fusion annonçait « aucun élément rattaché n’est à déplacer » devant des métiers rattachés, parce qu’il ne les comptait pas. Il les compte, et il compte aussi les réservations de clés en cours, qui changeaient de fiche sans avoir jamais été nommées.
La confirmation de fin de fusion ne promet plus que « tout » suit la fiche conservée : elle nomme ce qui suit, c’est-à-dire les interlocuteurs, les métiers, les documents, les clés et les comptes bancaires.
Pas encore
Les fusions déjà faites ne sont pas reprises : les métiers restés sur une fiche archivée y restent, et c’est à vous de les recopier sur la fiche conservée si vous le souhaitez.
Les contrats, les courriers, les interventions sur un dossier et les écritures comptables d’une fiche en double ne suivent toujours pas la fiche conservée. Ils restent rattachés à la fiche archivée, et se retrouvent depuis son adresse.
Si votre cabinet n’a pas souscrit la gestion des clés et des badges, les sorties et les réservations de clés d’une fiche en double ne suivent pas non plus, alors que l’écran les annonce. Nous l’avons mesuré à cette occasion, et ce n’est pas corrigé.
Le nombre d’interlocuteurs annoncé avant la fusion reste celui de la fiche en double : un interlocuteur présent sur les deux fiches n’arrive qu’une fois, donc la fiche conservée peut en compter moins. L’écran le signale, il ne sait pas encore annoncer le compte exact.
0.68.3.0
Les listes à beaucoup de colonnes s’impriment sans mots coupés
Imprimer une liste qui porte beaucoup de colonnes, le répertoire des fournisseurs par exemple, ne coupe plus les mots au milieu. Les colonnes étroites, le métier et la ville, se resserraient jusqu’à devenir plus étroites qu’un mot ordinaire : « Ascensoriste » sortait en trois morceaux et « Seynod » en deux, sans trait d’union ni points de suspension. Rien n’indiquait la coupure, si bien qu’un mot amputé pouvait se lire comme une valeur complète.
Les colonnes disposent de plus de place sur le papier, l’espacement intérieur des cellules y étant réduit. À l’écran, où l’on survole et où l’on clique, il ne change pas.
Pas encore
Une partie des tableaux du produit ne suit pas encore ces règles d’impression, parce qu’ils sont construits autrement : le grand livre, le rapprochement bancaire, les écrans de statistiques et quelques tableaux de fiches. Leur impression est inchangée, en bien comme en mal. Les listes principales, elles, en bénéficient toutes.
0.68.2.4
Le relevé d’un compte montre la facture, et chaque contrepartie une fois
La colonne Pièce d’un relevé de compte affiche la facture rattachée depuis le logiciel, quelle que soit la copropriété.
Une contrepartie apparaît une fois. Quand un règlement solde deux lignes du même compte pour le même fournisseur, le relevé n’en montre qu’une.
Deux contreparties réellement différentes restent bien deux. Un règlement qui solde deux fournisseurs distincts continue de les afficher tous les deux, et le compte des lignes n’a pas changé.
Aucun montant ne bouge. Le solde, les encaissements et les décaissements du relevé sont inchangés : les deux corrections portaient sur ce qui s’affiche, jamais sur ce qui se calcule.
Pas encore
Certaines factures reprises d’avant votre passage au logiciel peuvent encore laisser la colonne Pièce vide. Leur fiche n’a pas la forme que le relevé attend, et leur reprise est un chantier distinct de cette correction.
La colonne montre la facture rattachée au règlement lui-même, et celle de l’achat qu’il lettre. Une facture qui n’a été rattachée ni à l’un ni à l’autre n’y apparaît pas, même si elle existe dans la copropriété.
0.68.2.2
Créer un fournisseur reprend aussi son numéro de TVA, et dit d’où il vient
À la création d’un fournisseur, choisir l’entreprise que le registre propose reprend désormais son numéro de TVA en plus de sa raison sociale. Il fallait jusqu’ici le retrouver ailleurs et le retaper, alors que le registre venait de le rendre et que le champ est juste à côté.
Quand le registre ne publie pas ce numéro, ce qui arrive souvent, un numéro que vous aviez déjà saisi n’est pas effacé.
À la création comme sur la fiche, une mention dit que les champs viennent d’être pré-remplis depuis le registre et rappelle de les vérifier : l’adresse qu’il donne est celle du siège, qui n’est pas toujours celle où le prestataire intervient. Rien n’est repris tant que vous n’avez pas choisi une proposition, et une valeur que vous tapez vous-même reste la vôtre.
L’écran Qualifier depuis le registre ne laisse plus croire que son compte est celui de votre répertoire. Il dit lesquelles de vos fiches n’y entrent pas et pourquoi : commune manquante, nom de syndicat de copropriété ou d’association syndicale, proposition déjà écartée. Il ne dit plus non plus que l’interrogation du registre est indisponible, puisque chaque fiche se rattache une par une depuis sa propre fiche.
Pas encore
Certains de vos fournisseurs sont des syndicats de copropriété ou des associations syndicales, que le registre des entreprises ne référence pas. Les chercher par leur numéro n’y rend rien, et le logiciel ne va pas encore les chercher dans le registre des copropriétés : leur immatriculation se saisit à la main sur leur fiche.
Aucun rattachement automatique n’interroge le registre pour l’ensemble de votre répertoire. Chaque fiche se rattache une par une.
La création d’une fiche ne reprend pas l’adresse que le registre annonce, cet écran ne rendant aucun champ d’adresse : elle se reprend sur la fiche, une fois celle-ci créée.
0.68.2.1
Des écrans plus lisibles, et une aide à la lecture des chiffres
Sur l'écran qui réunit deux fiches de fournisseur, la valeur retenue de chaque ligne se voit autrement : elle garde un repère franc, et le bleu redevient réservé au geste principal de l'écran. Sur une fiche à vingt-quatre lignes, l'œil trouve plus vite l'action à faire.
Les chiffres et les mentions en petit caractère se lisent mieux sur une quinzaine d'écrans : compteurs de filtre, légendes de statistiques, repères d'onglet et mentions d'appui passent à une encre plus contrastée.
Pendant le chargement de l'onglet Cartographie d'un fournisseur, l'écran d'attente ne promet plus un schéma d'une taille qu'il ne peut pas connaître : il réserve ce qui arrive toujours, et le reste s'installe sans repousser ce qu'on lisait.
Pas encore
Au changement d'onglet sur une fiche de fournisseur, le nom de la fiche et la barre d'onglets disparaissent le temps du chargement, puis reviennent légèrement décalés. C'est visible même quand la réponse est rapide, et ce n'est pas encore corrigé.
Deux textes de la page de présentation restent un peu trop pâles, et un écran de comptabilité garde des chiffres en petit caractère à contraste faible.
0.68.2.0
Un relevé s’imprime lisible sur une feuille en hauteur
Imprimer un relevé de compte sur une feuille orientée en hauteur rend un document lisible : les colonnes étroites, la date, la pièce et le montant, gardent leur largeur.
Les libellés longs d’opération et de contrepartie sortent en entier, dans les deux orientations. À l’écran le libellé complet se lit au survol ; sur le papier, rien ne se survole, donc il s’imprime en entier.
Pas encore
Un relevé reste dessiné pour une feuille en largeur, qui lui laisse ses colonnes à leur pleine taille. En hauteur, tout sort et tout se lit, mais les colonnes se resserrent et le tableau occupe davantage de lignes. Le choix de l’orientation reste le vôtre, dans la fenêtre d’impression.
0.68.1.0
Une date d’indisponibilité invraisemblable est refusée au lieu d’être enregistrée
Déclarer une indisponibilité avec une année manifestement fausse, 1900 ou 2200, est refusé, et le message dit laquelle des deux dates est en cause.
Le refus nomme les deux dates entre lesquelles la saisie est attendue, deux ans avant et deux ans après le jour courant, plutôt que de demander de recompter ses chiffres. Une absence commencée l’an dernier se régularise donc toujours, et un congé connu se planifie toujours à l’avance.
Le retour prévu est borné de la même façon, à la déclaration comme depuis la fiche : un retour repoussé à une année absurde est refusé lui aussi.
Pas encore
Les indisponibilités déjà enregistrées avec une date invraisemblable ne sont pas corrigées : elles restent affichées telles quelles et comptées parmi les indisponibilités ouvertes. Celle dont le début est très lointain ne peut plus être clôturée, seulement annulée.
La date du retour effectif, saisie au moment de clôturer, n’est pas concernée : elle était déjà tenue entre le début de l’absence et le jour même.
0.68.0.2
La qualité d’administrateur se confirme avant d’être donnée
Donner ou retirer la qualité d’administrateur à un collaborateur demande une confirmation.
Avant d’écrire, l’écran dit ce que la personne pourra ou ne pourra plus faire, en toutes lettres. Renoncer ne demande rien à personne et ne laisse aucune trace.
Retirer la qualité au dernier administrateur du cabinet est signalé comme tel avant le geste : plus personne n’ouvrira les réglages ni la gestion des comptes tant que votre super administrateur n’en aura pas nommé un autre.
Enregistrer la fiche d’un collaborateur vous le confirme à l’écran.
Votre propre profil ne vous est pas proposé sur votre fiche : un profil décide qui saisit un IBAN et qui l’approuve, et se l’attribuer soi-même réunirait les deux.
Dans l’onglet des droits sur les coordonnées bancaires, un responsable qui n’a pas le droit de les changer voit la valeur en vigueur écrite.
Pas encore
Retrouver qui a donné ou retiré une qualité d’administrateur, et quand, depuis cet écran. Le journal d’activité du cabinet reste l’endroit où cela se cherche.
Nommer un administrateur quand votre cabinet n’a plus aucun administrateur : cela reste réservé à votre super administrateur, et il n’y a pas d’autre chemin depuis l’application.
0.68.0.0
Réserver les clés de l’immeuble depuis une rencontre du conseil
Une visite ou une réunion du conseil syndical porte désormais les clés de son immeuble. Replié, le bloc dit combien de trousseaux sont retenus pour la rencontre ; un clic déplie la liste.
Cochez les trousseaux à emporter, choisissez au besoin un autre jour que celui de la rencontre, la veille par exemple, et retenez-les. Décocher puis enregistrer les libère.
Un trousseau déjà retenu par un collègue sur la même période ne se coche pas : la ligne dit par qui et pour quel jour. Un trousseau sorti le signale aussi.
Au-delà de quelques trousseaux, un champ de recherche filtre la liste par nom ou par catégorie, sans rien décocher de ce qui est masqué.
Réserver demande l’accès en écriture aux mandats et aux badges et clés. Un profil qui consulte les badges et clés voit ce qui est retenu sans pouvoir le changer, et un profil sans les badges et clés ne voit pas le bloc.
Pas encore
Annuler une rencontre ne libère pas encore ses clés. Décochez-les avant d’annuler ; si c’est déjà fait, rétablissez la rencontre, libérez les clés, puis annulez-la de nouveau. L’écran vous le rappelle dans les deux cas.
Une réservation se pose depuis une rencontre, pour un seul jour. Réserver un trousseau depuis sa fiche, ou sur plusieurs jours, n’est pas encore possible.
Une rencontre passée ne propose plus de réserver : ses clés retenues restent lisibles.
0.67.0.3
L’écran d’une assemblée se lit par zones
Sur l’écran d’une assemblée, les zones de travail se posent désormais chacune sur sa propre carte : la date, le lieu et les jalons de préparation, les documents, puis, tant que l’assemblée se prépare, les demandes d’inscription et les devis et pièces reçus, et enfin l’ordre du jour. Elles se suivaient jusqu’ici sur un seul fond, séparées par un simple filet, et on distinguait mal où l’une finissait.
Le bouton « Modifier les paramètres » se trouve dans la carte de la date et des jalons, qu’il modifie, et plus entre deux zones.
Sur téléphone, le texte d’une demande d’inscription n’est plus comprimé : son état ou ses boutons passent en dessous quand la place manque.
Pas encore
Rien ne change dans ce que l’écran affiche ni dans les gestes qu’il propose : seule la mise en page bouge.
Les formulaires qui s’ouvrent dans une carte, pour les paramètres ou un point de l’ordre du jour, y gardent leur propre cadre.
0.67.0.2
Réunir deux fiches de fournisseur garde tout ce qu’elles portent
Si deux personnes réunissent les deux mêmes fiches en même temps, chacune dans un sens, une seule des deux réunions se fait et l’autre vous le dit clairement.
Réunir deux fiches dont l’une a déjà été réunie à une autre est refusé par un message qui nomme la cause.
Le domaine d’activité et l’immatriculation se décident dans le tableau à deux colonnes, comme les autres renseignements.
Quand vous reprenez le SIRET de la fiche en double, les renseignements officiels qui vont avec le suivent. La fiche conservée ne peut plus porter le SIRET d’une entreprise et le numéro d’identification d’une autre.
Un compte bancaire qui change de fiche arrive en attente d’approbation, et ne garde pas l’approbation donnée sur son ancienne fiche. Un paiement ne peut donc pas partir sur un compte que personne n’a validé pour ce fournisseur.
Le compte servi par défaut de la fiche conservée ne change plus tout seul. Le compte venu de la fiche en double arrive sans être celui à créditer, sauf si la fiche conservée n’en avait aucun.
Réunir deux fiches laisse désormais une trace dans le journal d’activité : qui l’a fait, quand, quelles fiches, quels renseignements ont été reprises et ce que la fiche conservée portait avant. Un déplacement de compte bancaire y figure aussi.
Réunir deux fiches n’exige pas d’habilitation bancaire quand la fiche en double porte un compte : qui tient le référentiel sans tenir la banque peut réunir.
Pas encore
Réunir deux fiches ne se défait toujours pas. Vérifiez le tableau à deux colonnes avant de valider : le résultat est définitif.
Un interlocuteur présent sur les deux fiches est conservé tel qu’il est sur la fiche conservée. Si sa fonction ou son rôle diffère d’une fiche à l’autre, la version de la fiche en double n’est pas proposée à l’arbitrage.
Sans habilitation bancaire, les coordonnées bancaires ne vous sont ni montrées ni reprises. La fiche conservée garde les siennes, et si elle n’en a aucune, elle n’en aura aucune après la réunion non plus.
0.67.0.1
Imprimer un écran du logiciel rend son contenu
L’impression répond. Depuis votre navigateur, un écran du logiciel sort sur le papier avec son titre et ses données, en portrait comme en paysage.
Si une impression vous avait paru ne rien donner, refaites-la : ni votre poste ni votre imprimante n’étaient en cause.
Un tableau plus large que la feuille rend toutes ses colonnes. Un relevé de compte sort avec sa colonne de montants, une liste de fournisseurs avec ses dernières colonnes.
Ce qui ne sert qu’à l’écran ne s’imprime plus : le bandeau, le menu de gauche, les boutons d’action et la barre de pagination. La feuille ne porte plus que le document.
Les planches d’étiquettes à QR continuent de sortir seules, sans l’écran autour, exactement comme avant.
Pas encore
Un tableau très large se lit sur le papier, mais son texte peut passer à la ligne dans les cellules pour tenir dans la largeur de la feuille. Une mise en page dessinée pour le papier, colonne par colonne, viendra plus tard.
Une ligne de tableau peut encore se couper entre deux pages.
Il n’existe pas de bouton Imprimer dans le logiciel, hors des planches d’étiquettes : l’impression passe par celle de votre navigateur.
0.67.0.0
Le rapprochement bancaire d’une copropriété
Le bandeau de solde du relevé d’un compte porte un bouton « Rapprochement ». Il ouvre un écran où le relevé que votre banque vous envoie se pointe contre les écritures, arrêté par arrêté.
L’écran répond à la seule question qu’on vient lui poser, et il y répond en une phrase avant tout le reste : les deux soldes concordent, ou il reste tel écart, et le relevé est au-dessus ou en dessous de la comptabilité.
Quatre chiffres l’expliquent : le solde final du relevé, le solde comptable à la même date, ce que la banque a passé et que le logiciel n’a pas, et ce que le logiciel a passé et que la banque n’a pas. L’écart en découle, et il se recalcule à chaque case que vous cochez, sans attendre.
Vous décochez ce qui n’est pas encore passé en banque, un chèque émis, un virement parti hier, et l’écart se referme d’autant. Un champ de recherche filtre la liste sur le libellé et sur le montant, sous la forme que vous avez sous les yeux comme sous sa forme brute.
Le logiciel cherche l’écart à votre place tant que la réponse est courte : quand une écriture, ou deux, correspond exactement à l’écart, il la nomme et propose de la dépointer d’un clic. Au-delà de deux, il se tait plutôt que de proposer une coïncidence.
Quand aucune écriture ne correspond, c’est que la banque a passé une opération que le logiciel n’a pas : des frais de tenue de compte, un virement reçu, un prélèvement oublié. Vous la saisissez au bas de l’écran, et le montant proposé est déjà celui de l’écart.
Une remise de chèques arrive en banque en une ligne et vit en comptabilité en vingt. Vous pouvez donc réunir à la main plusieurs opérations de banque et plusieurs écritures : leurs montants n’ont pas à être identiques, leurs totaux si, et l’écran vous montre la différence qui reste plutôt que de refuser en silence.
Un groupe réuni ne compte plus dans l’écart, et le lien se défait.
L’arrêté se clôt dès que l’écart tombe à zéro. Tant qu’il ne l’est pas, le bouton reste éteint et vous dit pourquoi. Un arrêté clos se rouvre, et un arrêté ouvert se supprime, la confirmation nommant la conséquence : le pointage est défait, les écritures ne bougent pas.
Les arrêtés d’un compte se parcourent comme une frise, du plus récent au plus ancien, les clos marqués comme tels. Vous ouvrez un nouvel arrêté en donnant la date que porte votre relevé, et toutes les écritures antérieures y sont pointées d’office : vous n’avez qu’à décocher ce qui manque.
Chaque arrêté a sa propre adresse : elle se partage, se met en favori, s’ouvre dans un nouvel onglet du navigateur et survit au retour arrière. Un lien qui désigne un arrêté absent de ce compte vous montre le plus récent en vous le disant, plutôt que de vous laisser pointer le mauvais mois.
Consulter un rapprochement ne demande que le droit de lire la comptabilité. Le pointage reste visible, et l’écran éteint simplement ce qu’un profil en lecture seule ne peut pas faire.
Pas encore
Le logiciel ne compare pas encore lui-même les mouvements d’un relevé aux écritures : le pointage se fait à la main, ligne par ligne, et il n’y a pas de bouton qui apparie tout seul.
Vous ne pouvez pas déposer le PDF de votre relevé sur cet écran pour que le logiciel y lise la date d’arrêté et le solde. Vous les saisissez, et le dépôt arrive.
La feuille de rapprochement en PDF, celle qui s’archive avec les pages du relevé derrière, n’est pas encore éditable depuis cet écran.
Une ligne ne s’ouvre pas sur son écriture : elle se coche, et rien ne prétend le contraire. La saisie et la correction d’une écriture viendront avec l’éditeur d’écriture.
L’écart se calcule sur ce que vous cochez, mais il ne s’enregistre qu’au moment où vous enregistrez le pointage : quitter l’écran sans le faire laisse l’arrêté tel qu’il était.
Sur une copropriété qui a déjà clôturé au moins un exercice, l’écart affiché peut ne pas se refermer, quoi que vous cochiez. C’est connu, c’est de notre côté, et ce n’est pas la comptabilité de votre copropriété qui est en cause : ne recomptez pas vos écritures pour autant.
0.66.0.2
Le solde du relevé bancaire compte chaque exercice clos une fois
Le solde affiché en tête du relevé d’un compte bancaire est le solde réel du compte : un exercice clos y compte une fois, et non ses mouvements puis leur report à l’ouverture du suivant.
Les reports d’un exercice sur l’autre ne figurent plus parmi les lignes du relevé. Seul le solde d’ouverture du compte, repris d’avant sa première écriture, y reste, marqué comme tel : il compte dans le solde, pas parmi les mouvements.
Une facture rapprochée d’un règlement par plusieurs lignes apparaît une fois dans les pièces de ce règlement.
La recherche du relevé trouve un tiers par le nom affiché dans la colonne, et les tirets des valeurs absentes comme les mentions discrètes de l’écran sont plus contrastés.
Pas encore
L’écran de rapprochement bancaire lit encore son solde comptable avec les reports d’exercice : après une clôture, il peut afficher un écart que le relevé ne montre pas.
Sur un compte dont une partie de l’historique n’est pas visible pour vous, ou saisie après coup dans un exercice plus ancien, le solde d’ouverture peut encore être écarté à tort.
0.66.0.1
Un exercice ne se supprime que s’il ne porte rien
Un exercice ne se supprime que s’il ne porte rien : ni écriture, ni budget voté, ni échéancier d’appels de fonds, ni reprise en cours de dépouillement.
Sur la liste des exercices, le bouton Supprimer laisse place à ce que l’exercice porte encore, par exemple « Porte un budget », pour que vous sachiez ce qui le retient.
La confirmation d’une suppression dit ce qu’elle garantit : l’exercice ne porte rien d’autre, et rien ne partira avec lui.
Quand une suppression d’exercice ou la clôture d’un compte a bien eu lieu mais que la liste n’a pas pu être relue, l’écran le dit.
Si votre accès est limité à votre agence et que celle-ci a cédé une copropriété à une autre agence du cabinet, ses comptes bancaires et son identifiant créancier relèvent de l’agence qui la tient. Une copropriété dont le mandat a pris fin sans reprise reste lisible par l’agence qui la tenait.
Pas encore
Un compte bancaire clos reste proposé sur les autres écrans, et la clôture n’empêche pas encore de le désigner.
0.66.0.0
Qualifier vos fournisseurs depuis le registre des entreprises
Un écran Qualifier depuis le registre s’ajoute aux Fournisseurs. Il vous présente, une par une, les entreprises que le registre officiel propose de rattacher à vos fiches, et vous laisse trancher : accepter, écarter, ou retirer la proposition.
Chaque proposition se lit en vis-à-vis. Votre fiche d’un côté, ce que le registre a trouvé de l’autre, et entre les deux ce qui concorde et ce qui ne concorde pas, écrit en clair : même commune, même département, raison sociale qui diffère. Vous voyez sur quoi vous décidez, plutôt qu’une note à croire.
Ce qui se tranche vite remonte en premier, et les propositions certaines s’acceptent par lots, sans les ouvrir une par une. Écarter demande un motif : il reste attaché à la proposition et explique votre décision à qui la relira dans six mois.
Les métiers d’un fournisseur se choisissent au moment de l’accepter, dans un champ de recherche. L’écran reprend ceux que la fiche portait déjà et y ajoute celui que le registre suggère : ce que vous validez est ce que vous voyez à l’écran.
Consulter cet écran demande l’accès aux Fournisseurs, trancher demande le droit d’y écrire. Un collaborateur en lecture voit la file et lit pourquoi il ne peut pas décider, plutôt que des boutons grisés sans explication.
Pas encore
Cet écran ne va pas chercher les propositions lui-même : il vous présente celles qui existent déjà. Tant que rien ne les dépose, la file reste vide, et l’écran vous le dit plutôt que d’annoncer un répertoire qualifié.
Une file vide ne dit pas que tout votre répertoire est rattaché au registre. Les fiches dont la commune manque, et celles dont une proposition a déjà été écartée, ne sont pas comptées dans ce qui reste à interroger.
L’acceptation groupée traite cinquante propositions à la fois, et l’écran vous dit combien il en reste. Reprendre un répertoire entier demande donc plusieurs gestes, et non un seul.
0.65.0.0
Les barèmes disent où chaque prestation atterrit dans les livres, et un tarif aberrant est refusé
Les barèmes s’ouvrent maintenant sur deux onglets. Tarifs reste ce que vous connaissez ; Comptabilisation dit, pour chaque prestation que votre cabinet facture, dans quel compte de charge elle se comptabilise et sur quel compte de copropriétaire elle se refacture.
Dans l’onglet Tarifs, en modification, chaque barème porte désormais une case « Prestation facturable » et le choix de son destinataire : le syndicat, ou un copropriétaire. C’est ce geste qui fait apparaître une prestation dans l’onglet Comptabilisation.
Le compte de charge se choisit dans un champ de recherche : tapez son numéro ou son libellé, la liste se filtre. L’écran rappelle en tête le circuit des deux cas, celui qu’on oublie quand on impute deux fois par an.
Deux situations sont signalées sans que vous ayez à les chercher : le nombre de prestations qui n’ont pas encore de compte, annoncé en tête d’écran, et une prestation dont le compte ne figure plus au plan comptable de votre cabinet, signalée sur sa ligne.
Comme pour les tarifs, l’onglet s’ouvre en consultation, s’enregistre d’un bloc, et vous prévient si un collègue a changé une imputation pendant que vous teniez l’écran ouvert.
Un tarif négatif est refusé, sous le champ qui le porte et avant tout enregistrement. Un tarif à zéro reste accepté : c’est une gratuité que vous décidez.
Quand un collègue a modifié un barème pendant votre saisie, l’avertissement dit ce qui a réellement été écrit.
Fermer l’onglet ou recharger la page alors que des valeurs modifiées ne sont pas enregistrées fait demander confirmation par votre navigateur.
Pas encore
Faire coexister plusieurs grilles de tarifs. Sur votre logiciel historique, les prestations annexes au contrat de syndic vivent dans une grille datée que chaque assemblée vote, et une grille mise en vigueur est figée : un changement de tarif suit alors les assemblées, copropriété par copropriété. Ici, une valeur corrigée vaut tout de suite et pour tout votre portefeuille, et c’est le principal écart qui reste avec ce que vous connaissez.
Les prestations s’affichent à plat. Elles ne sont pas encore regroupées par article du contrat de syndic, comme elles le sont sur votre logiciel historique.
Revenir en arrière sur une seule ligne, ou rendre une prestation à l’heure au coût horaire après lui avoir fixé un forfait. Annuler défait toute la saisie, en deux temps.
Vous avertir si vous quittez l’écran par le menu de gauche ou par le fil d’Ariane sans avoir enregistré. L’avertissement ne joue qu’à la fermeture ou au rechargement de la page.
Changer un compte d’imputation ne garde aucun historique de l’ancien, et ne porte pas de date de prise d’effet. Cela ne change rien à ce qui a déjà été facturé.
Le libellé, la nature, le taux de TVA et le commentaire d’un barème se lisent toujours, ils ne se saisissent pas encore.
0.64.2.0
La balance comptable corrigée après sa recette
Le total de la balance ne retire plus deux fois le résultat de l’exercice précédent en attente de répartition : une balance juste retombe à zéro, et un écart non nul est désormais signalé à vérifier.
Les lignes des comptes qui totalisent d’autres comptes ne portent plus trois tirets qui se lisaient comme des zéros : elles restent des titres, sauf quand le compte porte des montants à lui, qui s’affichent alors et comptent au total.
Une période qui commence en cours d’exercice le dit au-dessus de la balance, et montre les seuls mouvements de ses dates, sans report de l’exercice précédent, que ce report soit déjà passé en écritures ou encore provisoire.
Une adresse dont la fin de période précède le début, ou dont la période ne rencontre aucun exercice, vous le dit au lieu d’afficher l’exercice sans explication.
Un report de l’exercice précédent trop volumineux pour être lu est désormais nommé comme tel, au lieu d’une balance présentée comme exacte.
La barre d’outils compte les comptes affichés sur l’ensemble du plan, et la case « comptes sans écriture » décale désormais les comptes selon leur niveau, comme la case des comptes de cumul.
Les montants s’alignent en chasse fixe et ne passent plus à la ligne, les filtres de lettrage annoncent le filtre actif aux lecteurs d’écran, et le pied du relevé d’un compte compte ses mouvements ligne par ligne.
Pas encore
Une période qui commence en cours d’exercice ne reprend pas le solde du compte à sa date de début : elle montre les mouvements de ses dates. Le choix d’un solde reporté à cette date reste à trancher.
Les comptes qui totalisent d’autres comptes ne portent pas encore de sous-total.
0.64.1.0
Une fusion réussie vous le dit, et une fiche archivée le dit aussi
Quand vous réunissez deux fiches de fournisseur, l’écran vous conduit désormais sur la fiche conservée et vous confirme la fusion : combien de champs ont été repris, quelle fiche est archivée et quel numéro survit.
Si vous aviez conclu qu’une fusion n’avait pas abouti, vérifiez la fiche conservée avant de la refaire : elle porte probablement déjà le résultat.
Revenir sur l’adresse d’une fusion déjà faite, par un lien, un favori ou le bouton de retour de votre navigateur, vous dit maintenant qu’elle est faite, au lieu d’annoncer un échec.
Une fiche archivée par une fusion le dit désormais en toutes lettres, sur chacun de ses onglets, et nomme le numéro de la fiche qui l’a reprise, avec un lien pour l’ouvrir.
Plus rien ne s’enregistre sur une fiche archivée : elle se lit, elle ne se corrige pas. Une fiche archivée ne figurant dans aucune liste, ce qui y serait saisi resterait hors de vue.
Un bouton « Fusionner deux fiches » figure dans l’en-tête de la liste des fournisseurs, et la recherche globale ouvre l’écran lui-même quand vous tapez « doublon ».
Pas encore
Une fusion validée ne s’annule toujours pas, et la fiche archivée ne se réactive pas.
Si deux personnes fusionnent la même paire de fiches en même temps, la seconde reçoit un refus qui dit que rien n’a été modifié de son côté : c’est exact, mais elle doit recharger pour voir le résultat de la première.
Une fiche archivée reste lisible et ne s’efface pas. Ce qui y avait été saisi par erreur avant ce correctif n’est pas reporté tout seul sur la fiche qui l’a reprise : c’est à comparer à la main si le doute existe.
Rien n’empêche encore de réunir une fiche avec une fiche déjà archivée si vous en tapez l’adresse à la main : le parcours normal ne vous les propose pas.
0.64.0.0
La fiche d’un fournisseur s’ouvre sur ses onglets
La fiche d’un fournisseur porte désormais une barre d’onglets, et chaque onglet a sa propre adresse : elle se partage, se met en favori et s’ouvre dans un nouvel onglet du navigateur.
Nouvel onglet « Informations pro » : l’assureur, le numéro de police et l’échéance de l’assurance décennale s’y consultent, et se modifient quand votre profil le permet.
Nouvel onglet « Contacts » : les interlocuteurs déclarés chez un fournisseur s’y listent, avec leur fonction, leur rôle et leurs coordonnées.
Vous pouvez rattacher un interlocuteur déjà présent dans votre référentiel, en créer un nouveau et le rattacher dans le même geste, corriger sa fonction ou son rôle, et le détacher.
Nouvel onglet « Banque » : les coordonnées bancaires d’un fournisseur s’y tiennent, avec le compte servi par défaut, et l’approbation d’un compte s’y donne et s’y retire quand votre habilitation bancaire le permet.
L’approbation retombe d’elle-même dès qu’un numéro de compte est modifié : un compte corrigé repasse par une approbation, il ne reste jamais approuvé sur d’anciennes coordonnées.
Nouvel onglet « Cartographie » : les interlocuteurs rattachés à un fournisseur se voient comme une carte, et chaque point mène à la fiche de la personne.
Un référentiel repris d’un logiciel précédent porte presque toujours la même entreprise deux fois. Vous pouvez désormais réunir ces deux fiches en une seule, au lieu de recopier à la main ce qui manque sur l’une et de laisser l’autre traîner.
Vous choisissez d’abord la fiche à conserver, celle qui garde son numéro, puis la fiche en double. Vous décidez ensuite champ par champ, en deux colonnes, ce que vous gardez de l’une et de l’autre.
Par défaut la fiche conservée gagne chaque champ, sauf quand elle n’a rien et que la fiche en double a quelque chose : c’est alors la valeur renseignée qui vous est proposée. Vous ne perdez pas un renseignement en gardant un vide.
Les interlocuteurs, les documents, les clés et les comptes bancaires de la fiche en double suivent la fiche conservée. Un interlocuteur présent sur les deux fiches n’est pas compté deux fois, et l’écran vous le dit avant que vous ne validiez.
La fiche en double est archivée et non effacée : elle reste consultable par son adresse, et un lien déjà partagé continue de l’ouvrir. Elle quitte simplement la liste des fournisseurs.
La fusion ne se défait pas, donc l’écran vous montre le résultat complet avant toute validation, et la confirmation nomme ce qui va se produire : combien de champs sont repris, quelle fiche sera archivée, et quel numéro survit.
Une personne que votre profil ne vous permet pas de consulter reste visible, signalée comme telle, dans la liste des contacts comme sur la carte : elle ne disparaît plus silencieusement de la fiche.
Si un collègue a modifié la même fiche pendant votre saisie, l’écran vous le dit et vous montre ce qui a changé, plutôt que d’écraser son travail.
Pas encore
L’écran qui qualifie votre répertoire de fournisseurs depuis le registre des entreprises ne répond pas encore.
Aucun bouton ne mène encore à l’écran qui réunit deux fiches, ni depuis la liste des fournisseurs, ni depuis une fiche. Vous l’atteignez par son adresse.
À la création d’un interlocuteur, seul un numéro de mobile peut être saisi : le téléphone fixe se renseigne ensuite depuis la fiche de la personne, dans le référentiel des tiers.
Selon les modules souscrits par votre cabinet, la recherche d’un interlocuteur à rattacher peut ne rien proposer. Les interlocuteurs déjà rattachés restent lisibles et modifiables.
Sans habilitation bancaire, les coordonnées bancaires ne vous sont ni montrées ni reprises par une fusion, et l’écran vous le dit. Celles de la fiche conservée restent en place.
Un même tiers ne pouvant être rattaché qu’à une seule fiche, ce rattachement reste à la fiche en double. Si vous demandez de le reprendre, la fusion est refusée, rien n’est modifié, et le message vous nomme la ligne à décocher.
Réunir deux fiches de tiers qui font double emploi n’est pas encore livré : elles se signalent toujours à la création, elles ne se fusionnent pas.
La fusion n’a aucun effet sur la comptabilité : elle réunit deux fiches du référentiel, elle ne déplace aucun montant et ne change aucun solde.
Le logiciel ne vous propose pas les fiches qui se ressemblent : vous désignez vous-même les deux fiches à réunir.
Une fusion validée ne s’annule pas.
0.63.0.0
La balance comptable et le grand livre d’un compte
La balance d’une copropriété se lit compte par compte : un compte qui suit un copropriétaire, un fournisseur ou une clé de répartition se déplie sur ses comptes individuels, débit, crédit et solde de chacun.
Un champ filtre la balance sur le numéro ou le libellé d’un compte, et deux cases élargissent la vue aux comptes qui totalisent d’autres comptes et à ceux qu’aucune écriture n’a jamais mouvementés.
Cliquer un compte ouvre son relevé complet en dessous, mouvement après mouvement, avec un filtre qui resserre sur ce qui reste à traiter ou sur ce qui est déjà bouclé.
Un exercice se choisit par défaut sur le plus récent, et une période de plusieurs exercices d’affilée se lit sans qu’aucun report intermédiaire ne double les montants. Le compte ouvert, l’exercice ou la période choisis se retrouvent par un lien, sans avoir à les rechoisir.
Pas encore
Enregistrer un mouvement à la main depuis cet écran, cocher des lignes pour les rapprocher entre elles ou les réattribuer à un autre compte, ou ouvrir une pièce déjà jointe à un mouvement ne sont pas encore ici : vous pouvez déjà lire chaque solde et chaque mouvement, rien ne s’y saisit ni ne s’y ouvre en document.
Un compte qui totalise plusieurs comptes plus précis, comme celui d’un copropriétaire pris dans son ensemble, n’ouvre pas encore le détail combiné de ceux-ci : seul un compte qui porte réellement des mouvements s’ouvre.
0.62.1.0
Cinq corrections sur les paramétrages d’une copropriété
Le bouton Enregistrer des exercices ne montre plus le message de succès d’une suppression d’exercice qui n’a rien à voir avec lui, ni l’inverse.
Renommer un compte bancaire vers un libellé vide est refusé tout de suite, avant tout envoi, avec un message à l’écran plutôt qu’après une tentative silencieuse.
Un IBAN trop court affiche désormais un message différent d’une clé de contrôle fausse, pour savoir lequel des deux corriger.
La question posée avant de supprimer un compte bancaire, et le message affiché quand une copropriété n’a pas encore de syndicat des copropriétaires, sont reformulés.
Enregistrer les exercices et confirmer la suppression d’un exercice ne peuvent plus se dérouler en même temps sur le même écran, dans un sens comme dans l’autre.
Pas encore
Aucune durée maximale ne borne encore un exercice comptable : un exercice de plusieurs années est toujours accepté sans réserve.
0.62.0.0
Les paramétrages d’une copropriété : exercices, comptes bancaires, identifiant créancier
Les exercices comptables d’une copropriété se créent, se retouchent et se retirent depuis un seul écran. Le statut d’un exercice ne se saisit jamais, il se constate : ouvert, arrêté ou clôturé.
Les comptes bancaires du syndicat d’une copropriété se renomment en place, se closent ou se rouvrent, et un formulaire replié permet d’en ouvrir un nouveau avec vérification de l’IBAN à la frappe.
L’identifiant créancier SEPA du syndicat se saisit et se vérifie, forme et clé de contrôle, avant d’être enregistré.
Pas encore
La date d’approbation d’un exercice se lit ici mais ne s’y saisit pas encore : elle arrive avec la répartition des charges, pas depuis cette liste.
Clore un compte bancaire le retire de la sélection proposée à la saisie ; cela n’empêche pas encore, à lui seul, qu’une saisie le désigne malgré tout.
0.61.4.0
Ce que doit un copropriétaire se lit aussi entre deux exercices
Sur la fiche d’un copropriétaire, la carte « Ce qu’il doit » rend le montant dû même lorsque la date du jour tombe entre la clôture d’un exercice et l’ouverture du suivant.
Quand le solde ne peut pas être arrêté à la date du jour, il est arrêté à la fin du dernier exercice comptable clos, et la carte dit à quelle date elle s’arrête et pourquoi.
« Ouvrir son relevé dans la comptabilité », sur l’onglet Compte, ouvre le relevé à la même date que la carte, donc sur le même montant.
Une copropriété dont aucun exercice ne permet de lire un solde dit qu’il n’y a pas encore d’exercice à interroger, et où en ouvrir un.
Pas encore
Sur une copropriété dont l’exercice était clos, un solde lu sur cette carte avant cette version est à revérifier. La balance par copropriétaire de la copropriété fait foi : elle a toujours affiché le bon montant.
0.61.3.0
Le relevé bancaire répond sans syndicat, et ses onglets défilent sur mobile
Une copropriété qui n’a pas encore de syndicat des copropriétaires ouvre désormais son relevé bancaire : l’écran dit qu’il n’y a pas de compte à consulter tant que le syndicat n’existe pas, plutôt que d’afficher une page d’erreur générale.
Sur téléphone, la rangée d’onglets d’une fiche à plusieurs éléments défile désormais quand elle est trop large pour l’écran, et l’onglet actif s’y place automatiquement. Cette correction porte sur le composant partagé par vingt écrans, dont le relevé bancaire, la reprise d’antériorité, la fiche de titre d’un copropriétaire et plusieurs écrans des paramétrages : elle s’applique partout où des onglets sont affichés, pas seulement à la banque.
L’écran du relevé bancaire ne fait plus sauter la carte de solde et le tableau à l’arrivée des données, sur une copropriété à plusieurs comptes.
Vider le champ de recherche puis cliquer aussitôt sur un autre compte ouvre désormais bien ce compte, au lieu de laisser le relevé sur celui d’avant.
Le signe des montants encaissés et décaissés s’écrit maintenant de façon cohérente, collé au chiffre dans les deux sens. Copier un montant tel qu’il est affiché, signe compris, le retrouve désormais dans la recherche.
Quand un compte porte un solde de report, le bandeau dit maintenant « et 1 à-nouveau » à côté du nombre de mouvements, pour que ce nombre et les totaux juste en dessous, qui portent sur ce même report, se recoupent.
Un libellé ou une contrepartie trop longs pour tenir dans leur colonne se lisent désormais en entier au survol.
Une adresse mal formée dans la barre du navigateur affiche « introuvable » plutôt qu’une page d’erreur générale.
0.61.2.0
Un pied de page plus court sur les pages publiques
Le pied de page ne liste plus chaque article d’aide un par un. Il propose les quatre thèmes du centre d’aide, et chaque article reste à un clic depuis son thème.
Un thème choisi dans le pied de page vous amène directement à sa place dans le centre d’aide, même si une recherche était en cours : elle s’efface pour vous montrer le thème.
0.61.1.0
Des chargements plus clairs sur la vitrine
Les liens vers une page de la vitrine signalent la navigation en cours sans déplacer le menu.
Pendant le chargement, des formes d’attente et un message remplacent le contenu à venir.
0.61.0.0
La fiche d’un copropriétaire s’ouvre depuis la liste
Un copropriétaire se consulte désormais sur sa propre fiche, ouverte depuis la liste des copropriétaires d’un mandat, là où la liste était jusqu’ici le seul endroit où le lire.
Ses coordonnées s’y lisent, son adresse, son courriel et son téléphone, avec la nature de la fiche.
Les membres de son foyer y figurent, ses mandataires, et les personnes qui agissent pour lui quand le titre est détenu par une société : vous voyez à qui vous parlez sans ouvrir une seconde fiche.
Ses lots dans l’immeuble y sont listés, avec leur type, leur étage et depuis quand il en est propriétaire.
Ce qu’il doit s’affiche sur la même page, ventilé par sous-compte, sans attendre l’ouverture d’un autre écran.
Le journal de ses activités y est consultable : vous retrouvez ce qui a été fait sur ce titre, et quand.
Chaque onglet de la fiche a sa propre adresse : elle se partage, se met en favori et s’ouvre dans un nouvel onglet du navigateur.
Pas encore
Trois onglets de la fiche annoncent ce qu’ils montreront sans le montrer encore : « Paiements », « Regroupement » et « Envoi des courriers ». Ils ouvrent un écran d’attente, ils ne rendent pas de données.
La fiche se consulte, elle ne se corrige pas : les coordonnées d’un copropriétaire se modifient depuis le référentiel des tiers.
Ce qu’il doit n’apparaît que si votre profil donne accès aux comptes du mandat, et si le mandat porte sa référence : l’écran vous dit laquelle des deux conditions manque.
0.60.2.0
Le décompte des modules livrés se mesure écran par écran
Le centre d’aide vous dit combien de modules de votre logiciel historique répondent déjà ici. Ce décompte se mesure désormais écran par écran, et il annonce quatre modules de moins.
Rien n’a été retiré du produit, et aucun écran ne s’est fermé : tout ce que vous pouviez faire hier, vous le pouvez aujourd’hui. C’est la façon de compter qui change, pas ce que vous avez entre les mains.
Le détail est plus utile que le chiffre, et il est écrit lui aussi : les modules Mandats, Fournisseurs, Portefeuille, Comptabilité, Indicateurs et Barèmes sont nommés comme n’ouvrant qu’une partie de leurs écrans, plutôt que présentés comme terminés.
La règle vaut d’être dite, parce qu’elle commande la suite : un module n’est compté pour rendu que lorsque tous ses écrans répondent, ce qui vaut pour les modules à venir comme pour ceux-là.
0.60.1.0
Une attente visible pour le contact de votre site
Sur les sites dont le formulaire est activé, « Envoi en cours… » confirme que votre clic est pris en compte. Les champs restent verrouillés pendant l’attente pour conserver le message que vous avez envoyé.
En cas d’échec, votre saisie reste visible et redevient modifiable. Réessayer le même contenu reprend votre demande ; la confirmation n’apparaît qu’après transmission.
Pas encore
L’envoi doit être activé pour chaque cabinet. Cette amélioration ne met pas automatiquement son site ou son formulaire en service.
0.60.0.0
Le relevé d’un compte bancaire
Un écran Banque s’ajoute à la comptabilité d’une copropriété. Il montre les mouvements d’un compte, et en face d’eux ce qu’ils ont payé ou encaissé : un virement de 3 521,72 ne dit rien tout seul, le nom du fournisseur payé à côté dit tout.
Le relevé remonte tout l’historique du compte, du plus récent au plus ancien. Il n’appartient à aucun exercice : un compte en banque court sans interruption depuis son ouverture, et vous n’avez donc aucune période à choisir.
Quand la copropriété a plusieurs comptes, ils se choisissent en onglets. L’écran s’ouvre sur le premier compte encore ouvert, comme un relevé papier s’ouvre sur celui qu’on a en main, et un compte clos reste consultable avec la mention « clos ».
Le compte que vous regardez vit dans l’adresse : le lien se partage et se met en favori sur le bon compte, et le retour arrière vous y ramène.
En tête, le solde du compte, le nombre de mouvements, ce qui a été encaissé, ce qui a été décaissé et depuis quelle date. Ces totaux portent sur le compte entier, et l’écran vous le dit tant que la liste n’en montre qu’une partie.
Une recherche filtre les mouvements affichés sur le libellé, sur la contrepartie, mais aussi sur le montant et sur la date, ce que votre outil précédent ne permettait pas. Le montant se tape comme vous le lisez ou comme vous le collez.
Un bouton va chercher les mouvements plus anciens et les ajoute à ceux qui sont déjà là, sans vous faire perdre votre recherche ni votre place. Quand il n’y a plus rien avant, l’écran vous donne la date du premier mouvement du compte.
Une copropriété sans compte bancaire enregistré vous le dit clairement, et nomme l’endroit où l’enregistrer, les paramétrages de la copropriété.
Pas encore
Pointer ce compte contre le relevé que votre banque vous envoie ne se fait pas depuis cet écran : ce pointage est un écran à lui seul, et il arrive.
Un mouvement ne s’ouvre pas : son écriture comptable ne se consulte pas encore, ni depuis cet écran ni depuis un autre.
Les pièces sont signalées et nommées au survol, mais elles ne s’ouvrent pas encore.
L’état vide nomme les paramétrages de la copropriété, il n’y mène pas encore par un lien.
Le relevé ne s’exporte pas, et l’ordre d’affichage ne se change pas : c’est celui de la banque.
L’IBAN n’est pas affiché à côté du libellé du compte : il se lit au survol de l’onglet du compte.
0.59.1.0
Votre site et votre espace copropriétaire prennent forme
Le site présente l’identité du cabinet, une introduction illustrée et une navigation adaptée au mobile. Le logo permet de retrouver la vitrine depuis l’espace copropriétaire.
L’accueil copropriétaire distingue les informations prioritaires et permet d’ouvrir directement les documents récents.
Quand vous changez de copropriété ou de lot, une attente visible remplace les informations concernées jusqu’à leur arrivée. Le bandeau du cabinet reste en place, sur l’accueil comme dans les rubriques de votre espace.
Les logos suivent l’apparence choisie. Le showroom s’ouvre en clair et son icône reste lisible dans les onglets sombres.
La démonstration s’ouvre depuis un bouton dédié. Une attente visible accompagne la connexion et respecte la marque du cabinet.
Le formulaire du showroom permet de partager un avis ou de demander une présentation à l’équipe du produit, avec confirmation après envoi et conservation de la saisie en cas de panne. Réessayer le même message reprend la même demande sans la dupliquer.
Pas encore
Les formulaires des sites des cabinets ne bénéficient pas encore de cet envoi : le parcours est ouvert uniquement sur le showroom.
0.59.0.0
Les invitations du conseil se préparent, et l’équipe d’un mandat s’affecte
L’onglet Conseil syndical d’un mandat prépare les invitations d’une rencontre à venir. Chaque membre convié qui a une adresse e-mail reçoit son propre message, avec le lieu, la date, l’heure et un lien personnel par lequel il indiquera sa présence. Le compte rendu dit combien de messages sont prêts, et surtout ce qui a été sauté et pourquoi : un membre sans adresse est nommé comme tel, à compléter dans sa fiche.
Une relance se prépare de la même façon pour les seuls membres déjà invités qui n’ont pas répondu. Elle ne part pas deux fois dans la même journée, et l’écran le dit plutôt que de faire semblant d’avoir travaillé.
Préparer deux fois de suite ne produit jamais deux messages pour la même personne. C’est vrai même si la page a été rechargée, si le réseau a lâché au milieu, ou si deux personnes du cabinet cliquent en même temps.
La carte de l’équipe du tableau de bord d’un mandat s’affecte. La direction y désigne le gestionnaire, l’assistant et le comptable en cherchant un collègue par son nom, et peut aussi laisser un poste vacant. Un collaborateur absent ne peut pas recevoir de mandat, et l’écran le dit avec la raison plutôt qu’avec un refus sec.
Pas encore
Le logiciel prépare ces messages, il ne les remet pas encore aux destinataires. Tant que ce n’est pas le cas, prévenez vous-même les membres du conseil si la rencontre est proche : la liste des conviés est celle qu’il faut joindre.
La page par laquelle un conseiller répond à son invitation n’existe pas encore. Le lien est déjà dans le message, il mènera quelque part le jour où cette page sera livrée.
Déplacer la date d’une rencontre déjà annoncée efface les réponses déjà données, ce qui est juste, mais ne prévient personne. Un avis de modification reste à faire, et l’écran vous le rappelle avant d’enregistrer.
La préparation des invitations demande que l’envoi d’e-mails soit compris dans l’offre de votre cabinet. Sans lui, l’écran vous le dit au lieu d’échouer.
La carte de l’équipe ne montre pas les intérims. Sur un mandat dont le titulaire est absent, elle affiche la personne qui le remplace comme si le poste était le sien, et une affectation posée pendant une absence sera reprise à la fin de celle-ci.
Seuls les profils de direction peuvent affecter l’équipe d’un mandat. Les autres la consultent.
0.58.1.0
Les images de votre site public s’affichent à un visiteur
Les images de vos pages publiques s’affichent désormais à un visiteur qui n’a aucun compte. Elles ne rendaient jusqu’ici qu’un emplacement vide : le texte arrivait, l’illustration non, et votre site se lisait amputé.
Une même image déposée deux fois n’est gardée qu’une fois, et son adresse ne change plus d’une page à l’autre : le navigateur d’un visiteur la conserve d’une visite sur l’autre, donc vos pages s’ouvrent plus vite.
Seules les images de votre site sont concernées. Les documents de vos copropriétés, vos courriers et vos pièces comptables restent hors de portée d’un visiteur.
Pas encore
Aucun écran ne permet encore de déposer ni de remplacer une image : elles se posent depuis la base, comme les pages qui les portent.
Le texte de remplacement d’une image, celui qu’un lecteur mal voyant entend, se pose avec l’image et ne se corrige pas depuis un écran.
Le formulaire de contact de votre site s’affiche et n’envoie toujours rien.
Le site porte les couleurs neutres du logiciel, pas encore les vôtres.
0.58.0.0
La balance par copropriétaire d’une copropriété
Un écran Balance copropriétaires s’ajoute à la comptabilité d’une copropriété. Il montre ce que doit chacun, tous comptes confondus, à la date du jour, la plus grosse dette en premier.
Ce n’est pas une balance d’exercice : elle cumule depuis l’origine. Un copropriétaire doit ce qu’il doit depuis le début, pas depuis le dernier exercice ouvert.
Quatre colonnes séparent ce qui relève du budget prévisionnel, des travaux, des avances et fonds, et des créances douteuses. Le solde les additionne toutes.
Les créances douteuses sont montrées à part sans être retranchées : ce qui est douteux reste dû. Le total de tête, lui, les exclut, parce que c’est le chiffre que vous comparez à votre outil précédent.
Une recherche filtre sur le nom et sur le numéro du copropriétaire, et les totaux de tête se recomptent sur ce que vous voyez. Chercher un nom ne laisse plus au-dessus un montant qui ne correspond à aucune ligne affichée.
Quand la lecture a dû écarter quelque chose, un report d’exercice ou une écriture qui n’est rattachée à personne, l’écran le dit sous le tableau plutôt que de le retrancher en silence.
Une copropriété où personne ne doit rien le dit clairement, et ne se confond plus avec une lecture qui aurait échoué.
Pas encore
Une ligne ne s’ouvre pas : le détail des mouvements d’un copropriétaire se consulte depuis l’écran Comptes, et la fiche du copropriétaire depuis le référentiel des tiers.
La balance ne s’exporte pas encore, et ne s’imprime pas autrement que par l’impression du navigateur.
Les colonnes ne se choisissent pas : les quatre affichées sont celles du plan comptable des copropriétés.
Le solde affiché suppose que les à-nouveaux de vos exercices ont bien été passés. Une copropriété dont le dernier arrêté n’est pas fait montrera ce que ses comptes disent aujourd’hui, pas ce qu’ils diront après l’arrêté.
0.57.1.0
Chercher une personne par son nom complet
Taper le nom entier d’une personne, « Robin Henri » par exemple, la trouve. L’ordre du prénom et du nom n’a pas d’importance, et un prénom commencé suffit. Si une fiche vous avait paru absente du répertoire, cherchez-la de nouveau.
Revenir sur une personne déjà choisie la retire du formulaire et de l’enregistrement, sur la fiche d’un interlocuteur comme sur celle d’une agence.
La recherche d’un auxiliaire, dans l’interrogation des comptes, rend désormais une liste stable : deux recherches identiques pouvaient auparavant rendre deux listes différentes.
Quand vous choisissez une fiche, le champ de recherche laisse la place à la fiche retenue au lieu de répéter son nom juste au-dessus. Le bouton « Changer » rouvre la recherche, avec un champ vide.
Au clavier, empiler plusieurs auxiliaires à la suite ne renvoie plus en haut de la page à chaque ajout.
Pas encore
Une recherche en plusieurs mots ramène plus de fiches qu’une recherche en un seul : chercher « Le Roy » propose aussi les Leroy. La liste étant limitée, une fiche au nom exact peut se retrouver au-delà des premières lignes proposées ; affinez avec le prénom ou la référence si vous ne la voyez pas.
Les propositions se parcourent à la tabulation, et non avec les flèches du clavier.
0.57.0.0
Le budget d’une copropriété se saisit, et ses charges courantes se lisent
Le budget prévisionnel d’une copropriété s’ouvre, avec quatre exercices côte à côte : celui que vous préparez, celui qui court, et les deux qui les précèdent. C’est la seule façon de voir qu’un poste dérive d’une année sur l’autre.
Sur chaque case, le montant voté au-dessus et ce qui a réellement été dépensé en dessous. Le second passe en alerte lorsqu’il dépasse le premier.
La colonne de chaque exercice encore ouvert se saisit, si vous avez le droit d’écrire en comptabilité. Vous modifiez un budget, vous ne le retapez pas : chaque case part de ce qui est déjà enregistré.
Un bouton reprend le budget de l’exercice précédent, sans écraser les montants déjà enregistrés. C’est ainsi qu’un budget se prépare. Enregistrez votre saisie avant de l’utiliser : il relit le budget en base.
Ajouter un poste de charge à une clé, ou une clé à un fonds, passe par un champ de recherche : vous tapez le numéro ou le libellé, vous choisissez.
L’échéancier des appels de fonds s’ouvre depuis la grille du budget, exercice par exercice, et découpe le budget voté en échéances portant chacune sa date et sa part.
Un bouton répartit le budget restant à parts égales sur les trimestres qui ne portent pas encore d’appel comptabilisé : quatre appels au quart sur un exercice neuf, trois au tiers si un trimestre est déjà appelé. Ce que vous avez déjà comptabilisé est conservé.
L’état des charges courantes s’ouvre : les dépenses d’un exercice, classées par clé de répartition, comparées au budget voté, avec le détail des lignes sous chaque poste.
L’écran vous dit en toutes lettres ce qu’il vous reste avant d’atteindre le budget, ou de combien la dépense l’a dépassé.
Un poste que vous avez budgété mais sur lequel rien n’a encore été dépensé apparaît quand même, à zéro : vous savez qu’il vous reste ce budget-là.
L’échéancier et l’exercice que vous regardez vivent dans l’adresse : le lien que vous envoyez ouvre exactement ce que vous avez sous les yeux, et un rechargement ne vous ramène pas au début.
Pas encore
Cliquer une ligne de dépense n’ouvre pas encore son écriture : l’écran qui saisit et corrige une écriture n’est pas ouvert, et une entrée qui ne mène nulle part serait pire que son absence.
La facture attachée à une ligne ne s’ouvre pas encore. L’écran vous dit combien de pièces chaque ligne porte, et les nomme quand vous les survolez.
L’aide à l’uniformisation des libellés de charges n’est pas reprise. Elle viendra avec l’écran qui règle ce que le logiciel a le droit de faire lire à une machine, et ce que cela coûte.
L’état des charges ne se filtre pas encore par clé de répartition, et il ne garde pas d’une visite à l’autre l’exercice que vous aviez choisi.
La courbe du cumul mois par mois n’est pas encore dessinée : vous lisez les totaux et la part de chaque clé, pas la pente de l’année.
Les dépenses se lisent un exercice à la fois, et non sur une période qui en couvre plusieurs.
Un exercice qui porte trop de lignes de dépense pour tenir dans un écran ne s’affiche pas : l’écran vous dit combien il y en a, plutôt que d’en montrer une partie sans le signaler.
Il n’y a pas encore de « tout replier » : chaque clé se replie séparément.
Le budget ne s’exporte pas, et il ne s’imprime pas en état de présentation à l’assemblée.
0.56.0.0
Les contrats de prestation et les assemblées d’un mandat se saisissent
Un contrat de prestation se crée depuis la fiche du mandat : son objet, son domaine, son fournisseur, l’équipement concerné, ses dates, son engagement et son préavis, son montant et sa périodicité. Il se corrige ensuite, et il se supprime.
La fin d’un contrat se renseigne au même endroit : la date à laquelle il a été dénoncé, sa fin effective, et le motif qui l’explique.
Une assemblée se crée depuis l’onglet du mandat, ordinaire ou spéciale.
Son ordre du jour se tient : une résolution s’ajoute, se corrige, et un point se retire tant que la convocation n’est pas partie.
Ses paramètres s’enregistrent : la catégorie, la date, l’heure de début, le lieu et les notes de préparation.
Si un collègue a modifié la même fiche pendant que votre écran était ouvert, le logiciel refuse plutôt que d’écraser son travail : rien n’est perdu, il vous le dit, et vous rechargez.
La carte des contrats à dénoncer du tableau de bord suit vos corrections : un préavis repris s’y voit tout de suite, au lieu d’y rester périmé jusqu’au lendemain.
Pas encore
La mise en concurrence ne se conduit pas depuis le logiciel. La date de la dernière consultation se note sur le contrat, les offres et leur comparaison restent dehors.
Le délai pour dénoncer ne se calcule pas pendant que vous tapez : il apparaît une fois le contrat enregistré.
Un ordre du jour ne part pas encore d’un modèle du cabinet. Les points se posent un par un.
La convocation et le procès-verbal ne s’envoient pas depuis le logiciel.
0.54.0.0
La fiche d’une société dit qui appeler, et où
La fiche d’une personne morale porte deux onglets de plus, « Contacts » et « Établissements ». Le premier liste les interlocuteurs de la structure, avec leur fonction, leur rôle et leurs coordonnées : ouvrir la fiche d’une SCI pour savoir qui appeler rend enfin quelque chose. L’un d’eux peut être marqué comme interlocuteur principal.
Le second déclare les agences d’une enseigne, chacune avec son adresse, son standard, son courriel et son interlocuteur. Une enseigne à implantation unique n’a rien à y déclarer, sa fiche suffit. Une agence qui ferme se décoche plutôt que de se retirer : elle reste lisible, marquée comme fermée, parce que les dossiers qu’elle a suivis la citent encore.
Les deux onglets ne s’affichent que sur une personne morale. Une personne physique se joint directement, et ses proches se déclarent en cartographie.
Fusionner deux fiches en double reprend sur la fiche conservée les interlocuteurs et les liens déclarés de la fiche absorbée. Les cas ambigus, deux fois le même interlocuteur ou deux agences de même nom, sont tranchés plutôt que perdus.
Pas encore
Le lien juridique d’un interlocuteur, dirigeant ou représentant, ne se déclare pas depuis l’onglet Contacts : il se pose dans l’onglet Cartographie, qui le fait apparaître sur les deux fiches.
Un interlocuteur ou une agence déjà marqué principal ne peut pas être démarqué sans en désigner un autre.
Changer la personne d’un interlocuteur déjà rattaché demande de le retirer puis d’en rattacher un autre.
Deux personnes qui modifient le même interlocuteur en même temps peuvent encore s’écraser sans avertissement. Les agences, elles, sont protégées : le second enregistrement est refusé et le dit.
0.53.3.0
Choisir une fiche dans une recherche se voit
Quand vous choisissez une fiche dans un champ de recherche, la liste des propositions se referme, le champ porte le nom retenu, et une carte mise en couleur confirme laquelle vous avez prise. Un bouton « Changer » permet de se raviser. Le clic ne rendait auparavant aucun signe à l’endroit où vous regardiez, et beaucoup cliquaient deux ou trois fois en croyant que rien ne partait. C’est vrai de tous les champs de ce genre, de la saisie d’une vente au remplacement d’un collaborateur.
La proposition que votre souris survole se distingue désormais des autres. Rien ne l’indiquait, et on ne savait pas sur quelle ligne on était sur le point de cliquer.
Deux fiches qui portent le même nom ne se ressemblent plus. La ligne de détail d’une proposition donne la référence de la fiche et sa rue, là où elle s’arrêtait au code postal et à la ville : trois homonymes domiciliés dans la même commune rendaient trois lignes identiques, entre lesquelles rien ne permettait de trancher.
Revenir sur un choix efface bien la fiche du formulaire. Effacer le nom la retirait de l’écran mais pas de l’enregistrement, qui pouvait donc partir sur une fiche que vous ne voyiez plus. Sur une vente, retirer un acquéreur, qui est facultatif, bloquait en plus l’enregistrement.
Au clavier, choisir une proposition ne renvoie plus en haut de la page : le curseur passe au bouton « Changer », et revient dans le champ quand vous défaites le choix.
Pas encore
Les propositions se parcourent à la tabulation, et non avec les flèches du clavier : elles s’affichent sous le champ, dans la page, et non dans un menu qui se déroulerait par-dessus.
Quand la recherche ne peut pas aboutir, une coupure de réseau par exemple, la plupart des écrans affichent encore « aucun résultat » plutôt que de dire que la question n’a pas abouti.
0.53.2.0
Le site public d’un cabinet porte son menu
Un visiteur circule désormais d’une page à l’autre de votre site public. Le menu reprend vos pages publiées, dans l’ordre où votre site s’est construit, et il indique celle qu’il est en train de lire.
Dépublier une page la retire du menu, elle ne se contente plus de devenir introuvable à son adresse. Une page en préparation n’apparaît donc nulle part, ni dans le menu, ni à son adresse.
Le menu ne s’affiche pas tant que votre site ne porte qu’une seule page : un menu d’une entrée n’aide personne à circuler.
Pas encore
Les liens du menu passent par une adresse technique et non par l’adresse courte de vos pages. Les deux répondent, un visiteur ne verra pas de différence, mais un moteur de recherche peut voir deux adresses pour une même page.
La page qui s’affiche quand une adresse ne correspond à rien ne porte pas le menu : de là, on revient par l’accueil.
Les images de vos pages ne s’affichent toujours pas pour un visiteur sans compte.
Le formulaire de contact s’affiche et n’envoie rien pour l’instant.
Le site porte les couleurs neutres du logiciel, pas encore les vôtres.
Les pages se publient depuis la base, aucun écran ne permet encore de les écrire, donc de composer ce menu vous même.
0.53.1.0
Un compte affiché est le compte entier, ou il ne s’affiche pas
La carte « Mutations en cours » du tableau de bord d’une copropriété montre les ventes à suivre sans pastille de comptage, et son pied mène à la liste des mutations, qui compte juste.
Le suivi commercial et la liste des mandats refusent de s’afficher quand ils ne peuvent pas être rendus en entier, et le message vous dit de resserrer les filtres plutôt que de vous laisser décider sur un extrait. Le sélecteur de copropriétés, qui lit la même liste, suit la même règle.
Pas encore
Sur ces deux écrans, un jeu trop grand se refuse : il ne se parcourt pas encore page par page, comme le référentiel des fournisseurs le fait déjà.
La carte des mutations retrouvera sa pastille le jour où sa source saura rendre un total à côté des ventes qu’elle montre.
0.53.0.0
Une fiche de tiers montre ce qui la relie aux autres
Un onglet Cartographie s’ajoute à la fiche d’un tiers. Il dessine ce qui touche cette fiche : les foyers auxquels la personne appartient, les personnes qui composent ce foyer si c’en est un, les fournisseurs dont elle est l’interlocuteur, et les liens que vous déclarez.
Vous pouvez enfin déclarer qui représente une société. Sans ce lien, ouvrir la fiche d’une SCI ne disait pas qui appeler, et elle ne pouvait siéger à aucun conseil syndical.
Un lien s’écrit du point de vue de la fiche ouverte, et apparaît sur les deux : sur la fiche de Marie vous déclarez que Paul est son conjoint, et la fiche de Paul le montre dans l’autre sens. Vous ne le saisissez jamais deux fois.
Conjoint, ascendant, descendant, usufruitier, nu-propriétaire, mandataire, protecteur : le choix proposé s’ajuste à la nature de la fiche, et ne vous propose jamais un lien qui n’aurait pas de sens pour elle.
Les dates de début et de fin sont facultatives. Une fois la fin passée, le lien quitte le dessin, qui montre le présent, et reste dans la liste, qui garde l’histoire du dossier. Une fin à venir ne change encore rien.
Chaque rond du dessin mène à la fiche qu’il désigne, y compris celle d’un fournisseur, qui s’ouvre dans son propre référentiel.
Pas encore
Un lien ne se modifie pas : pour en corriger un, retirez-le et déclarez-le à nouveau.
La note libre qu’un lien peut porter ne se saisit pas encore, et ne s’affiche pas.
Les interlocuteurs déclarés d’une société et ses établissements secondaires ne répondent toujours pas : ce sont les deux derniers onglets que le portail précédent porte sur cette fiche.
La cartographie d’un fournisseur n’existe pas encore. Le dessin est prêt à la servir, l’onglet suivra.
0.52.1.0
Toutes les pages du site public d’un cabinet s’atteignent
Les pages de votre site public s’atteignent désormais toutes, et plus seulement l’accueil. Une adresse comme « nos-agences » ouvre la page correspondante à un visiteur qui n’a aucun compte, comme n’importe quel site.
Une adresse qui ne correspond à aucune page ne renvoie plus vers le formulaire de connexion, qui ne veut rien dire pour un copropriétaire venu chercher son syndic. Elle ouvre une page du site qui l’explique, avec un retour vers l’accueil, et un bouton « Mon cabinet » pour le gestionnaire arrivé là par un raccourci ancien. Ce bouton le ramène là où il allait une fois connecté, il ne le dépose pas sur un formulaire nu.
Pas encore
Les images de vos pages ne s’affichent pas encore pour un visiteur sans compte : il voit le texte et des emplacements vides.
Votre site n’a pas encore de menu : les pages existent et s’atteignent par leur adresse, mais rien ne permet encore de circuler de l’une à l’autre.
Le formulaire de contact s’affiche et n’envoie rien pour l’instant.
Le site porte les couleurs neutres du logiciel, pas encore les vôtres.
Les pages se publient depuis la base, aucun écran ne permet encore de les écrire.
0.52.0.0
Les appels de fonds d’une copropriété se lisent dans le logiciel
Une copropriété montre désormais ce qu’elle appelle, du plus récent au plus ancien : charges courantes, fonds de travaux, avances et opérations, tout sur la même page. C’est le même geste trimestriel qui les lance, il n’y avait pas de raison de les séparer.
Chaque ligne dit à quoi l’appel se rattache, l’exercice ou l’opération de travaux avec son numéro, son type, son libellé, son montant budgétisé et son statut.
Quand l’appel se rattache à une opération de travaux, son numéro est un lien : il ouvre le suivi de cette opération, au lieu de vous laisser aller le chercher à la main dans un autre onglet.
Deux rangées de pastilles filtrent la liste, par statut et par type. Hors recherche, chacune annonce combien de lignes votre clic donnera, et le total en bas suit le filtre que vous posez.
Le statut se constate plutôt qu’il ne se coche. Un appel repris de votre syndic précédent est marqué « Envoyé » et porte la mention « Hors du logiciel » : l’avis est bien parti, c’est l’auteur de l’envoi qui change, pas le fait qu’il ait eu lieu. Survoler la pastille dit ce qui vaut à l’appel son statut.
La liste se cherche par libellé, par exercice et par opération, et se trie d’un clic sur le titre d’une colonne.
Quand une copropriété n’a encore aucun appel, l’écran dit où ils se découpent au lieu d’afficher une page vide.
Pas encore
L’écran lit, il n’écrit pas. Comptabiliser un appel, éditer les avis d’échéance et valider leur envoi ne sont pas ouverts, et se font encore là où vous les faisiez.
Les appels ne s’y découpent pas non plus : le découpage d’un exercice appartient à son budget, qui n’est pas encore ouvert, et celui d’une opération à ses travaux, où l’écran ouvert vous montre le suivi sans encore vous laisser découper.
Rien ne s’imprime ni ne s’exporte depuis cet écran.
Sur une copropriété qui ne vous est pas ouverte, ou dont la référence est mal saisie dans l’adresse, l’écran affiche « aucun appel » au lieu de dire laquelle des deux situations vous rencontrez. Il n’invente rien, mais il ne sait pas encore distinguer « rien à afficher » de « pas pour vous ».
Sur une copropriété qui porterait plus de mille appels, la liste s’arrête à mille. Les totaux et les compteurs des pastilles, eux, restent comptés sur la totalité ; seule une recherche en cours les ramène à ce qui est affiché, et l’écran le dit alors sous le tableau.
0.51.0.0
Les clés de répartition se tiennent depuis le logiciel
Vous créiez vos clés de répartition ailleurs et veniez seulement les lire ici. Vous les tenez désormais depuis le logiciel : créer une clé avec son code et son nom, corriger l’un ou l’autre, désigner celle qui sert de clé principale à l’immeuble, la refermer à une date, la rouvrir, la supprimer, et ranger l’ordre dans lequel le tableau les présente.
Une clé naît sans répartition, et sa fiche s’ouvre ensuite pour que vous lui donniez sa première version de tantièmes. C’est la seule fenêtre où elle se supprime : dès qu’elle porte une version, la supprimer effacerait la répartition de tous les exercices, y compris ceux déjà régularisés, et le logiciel refuse. Il vous dit alors combien de versions partiraient, et vous propose de la refermer à une date plutôt que de la détruire.
Refermer une clé la retire des répartitions à venir sans rien effacer. Elle reste lisible, avec toutes ses versions, à toute date antérieure : une régularisation d’un exercice passé la retrouve avec les tantièmes d’alors. C’est le geste à préférer quand une clé cesse simplement de servir.
Désigner la clé principale de l’immeuble est un geste à part, et l’écran vous dit à quelle clé la désignation sera retirée avant que vous ne cliquiez. Un immeuble n’en porte qu’une, elle se déplace, elle ne se dédouble pas.
L’ordre des clés se range à la souris comme au clavier, deux boutons monter et descendre plutôt qu’un glisser-déposer, et « Reclasser de A à Z » remet la liste dans l’ordre des codes d’un seul geste. Le rangement porte sur toutes les clés de l’immeuble, y compris celles qui ne s’appliquent pas à la date lue : ranger la seule liste visible ferait sauter les autres ailleurs. Le bouton disparaît quand la liste est déjà rangée, plutôt que de vous laisser cliquer pour rien.
La dernière version de tantièmes posée se corrige, pour la faute de frappe qu’on voit juste après avoir enregistré. Sa date ne peut que se déplacer vers l’avant, et les versions antérieures restent intouchables : des charges ont pu être réparties dessus, et les rejouer sous une régularisation déjà envoyée changerait des comptes arrêtés. Pour changer une répartition passée, vous ajoutez une version.
Retirer la dernière version vous dit d’abord laquelle reprendra ses droits, et à partir de quelle date les charges de la période se répartiront sur d’autres tantièmes. Sur une clé qui n’en porte qu’une, le geste n’est pas proposé du tout : une clé doit garder au moins une version, sans quoi sa répartition ne serait lisible à aucune date.
Si un collègue a modifié la même clé pendant que votre écran était ouvert, le logiciel refuse plutôt que d’écraser son travail, et vous demande de recharger. Rien n’est écrit dans ce cas.
Pas encore
Ces gestes demandent le droit de modifier le portefeuille de l’immeuble, et non les mandats : les clés appartiennent au patrimoine. Un profil qui lit le dossier sans le portefeuille voit les clés et ne peut pas les modifier, et l’écran le lui dit en une phrase.
Les tantièmes se saisissent lot par lot, sans import depuis un tableur ni recopie depuis une autre clé.
Une clé ne se duplique pas, et elle ne se déplace pas d’un immeuble à l’autre.
L’ordre se règle à la main et ne suit aucune règle automatique au delà du reclassement alphabétique.
Deux personnes qui corrigent la même version au même moment sont protégées sur sa date, sa base et son motif, mais pas encore sur les tantièmes eux-mêmes : si vous ne changez QUE des tantièmes chacun de votre côté, le second enregistrement l’emporte.
0.50.1.0
La comptabilité d’une copropriété s’ouvre depuis la liste
La référence d’une copropriété, dans la liste des copropriétés de la comptabilité, s’ouvre d’un clic sur sa comptabilité. Jusqu’ici cette liste ne menait qu’à la préparation d’une reprise, et les écrans qui portent sur une seule copropriété n’étaient atteignables qu’en tapant leur adresse.
Le fil, en haut de l’écran, mène désormais quelque part : cliquer le nom de la copropriété rouvre sa comptabilité au lieu d’afficher une page introuvable.
Une adresse recopiée à la main, ou raccourcie d’un cran pour remonter, arrive au même endroit que le lien : la comptabilité de cette copropriété s’ouvre sur son premier écran disponible.
Pas encore
Atteindre un écran de copropriété depuis la recherche globale : elle ne connaît pour l’instant que les écrans qui portent sur tout le portefeuille.
Choisir sur quel écran s’ouvre une copropriété. Le logiciel ouvre le premier disponible, et ce sera un autre écran à mesure que le module s’étoffe.
0.50.0.0
Une fiche de tiers porte ses coordonnées bancaires
Un onglet Banque s’ajoute à la fiche d’un tiers. Il tient les comptes par lesquels cette personne règle ou se fait régler, et une fiche peut en porter plusieurs : le cas courant d’un copropriétaire qui change de banque sans que l’ancien compte cesse d’avoir servi.
Un compte se désactive plutôt que de disparaître : il reste consultable et cesse simplement d’être proposé. L’un d’eux se désigne par défaut, et c’est celui-là que les écrans de règlement retiendront.
La clé de contrôle d’un relevé d’identité bancaire est vérifiée pendant que vous tapez : une erreur de recopie se voit avant l’enregistrement, et non le jour du virement.
Le code de la banque, une fois saisi, retrouve l’établissement et sa ville sans que vous ayez à les écrire.
Supprimer définitivement un compte demande une habilitation à part, qui ne s’obtient pas en pouvant modifier la fiche. Le bouton n’apparaît qu’à qui la détient, plutôt que de refuser après le clic.
Un refus est DIT. Si votre profil ne permet pas un geste sur un compte bancaire, l’écran l’annonce au lieu de vous laisser croire que l’enregistrement a eu lieu.
Pas encore
L’établissement bancaire ne se cherche pas par son nom : c’est son code qui le retrouve, et le nom reste libre à la saisie.
Deux collègues qui modifient le même compte en même temps ne sont pas prévenus : le dernier enregistrement l’emporte. La fiche d’identité, elle, prévient déjà.
Les autres onglets que le portail précédent porte sur une fiche de tiers, les interlocuteurs d’une société, ses établissements et les liens entre fiches, ne répondent pas encore.
Les coordonnées bancaires d’un fournisseur ne se saisissent pas encore ici : elles suivront, avec le circuit d’approbation qui leur est propre.
0.49.0.0
La comptabilité suit les travaux d’une copropriété, opération par opération
Un écran « Travaux » ouvre la comptabilité sur une copropriété : ce qui a été appelé aux copropriétaires, ce qui a été dépensé, et l’écart des deux, en tête d’écran.
Chaque opération a sa carte, avec son numéro, son libellé, son écart et une jauge de consommation. Sous la jauge : l’appelé, le dépensé, la part du dépensé sur l’appelé, et le nombre d’écritures que l’opération porte.
Le sens de l’écart est écrit en toutes lettres, argent appelé et pas encore dépensé d’un côté, dépense allée au-delà de ce qui a été appelé de l’autre : vous n’avez plus à lire un signe pour savoir dans quel sens penche l’opération.
Les pastilles disent la date du vote, la date de clôture quand l’opération est close, le dossier de suivi quand il y en a un, et les clés de répartition déclarées. Quand aucune n’est déclarée, l’écran le dit plutôt que de laisser croire à un périmètre arrêté.
Une opération se déplie et montre ses écritures, rangées par compte, avec la date, le libellé, le fournisseur, la clé et le montant.
L’écran n’a pas de sélecteur d’exercice, et c’est voulu : une opération de travaux se lit sur sa durée, du vote jusqu’à aujourd’hui, et non année par année.
C’est ce qui rend le total juste, et c’est la chose à comprendre pour lui faire confiance : chaque exercice reprend ce qui précède sous forme d’à-nouveau, donc le logiciel ne compte que celui du premier exercice de l’opération et écarte les suivants, faute de quoi les montants doubleraient. Chaque opération vous dit combien elle en a écarté, ce qui explique un total qui ne tombe pas comme le vôtre si vous recomptez à la main.
Un gestionnaire qui a le droit d’écrire en comptabilité peut ouvrir une nouvelle opération : son libellé, sa date de vote et sa résolution suffisent, et le logiciel prend le numéro suivant de la copropriété.
Le centre d’aide reçoit la section qui explique tout cela, et la recherche y mène par les mots que vous tapez vraiment, « où en sont mes travaux » ou « combien j’ai appelé ».
Pas encore
Ouvrir une écriture depuis une ligne du détail, et voir le devis ou la facture attachés à cette ligne. Les deux dépendent d’écrans qui ne sont pas encore ouverts.
Clôturer une opération, la répartir, ou déclarer ses clés de répartition depuis cet écran : ces gestes se font toujours depuis votre outil précédent.
Voir toutes les écritures d’une opération très profonde. Le détail est borné par opération et vous dit combien il en montre sur combien, sans page suivante ni filtre pour aller chercher le reste. Les montants, eux, restent exacts.
Déposer le grand livre sorti de votre logiciel précédent, le découper en écritures et le verser sur un exercice.
Créer l’exercice comptable d’une copropriété, ni reprendre ses factures fournisseurs.
Consulter le grand livre et la balance d’une copropriété, et saisir une écriture.
Suivre les transactions bancaires et rapprocher un relevé.
Verser dans le logiciel le fichier que votre banque envoie chaque jour. Vous pouvez déjà lire le journal de ce qui a été versé et ce qui reste à affecter.
Déposer les relevés PDF de vos comptes pour qu’ils deviennent des rapprochements, en lancer la lecture, en retirer un, et reprendre un rapprochement laissé en attente. La file de ce qui reste à traiter se lit, la remplir et la vider se font ailleurs.
Tenir le plan de comptes, le budget et les charges courantes.
Consulter les appels de fonds d’une copropriété, du plus récent au plus ancien.
Lire la balance d’une copropriété copropriétaire par copropriétaire.
Consulter les mouvements du compte d’une copropriété et ce que chacun a payé ou encaissé.
0.48.0.0
Les mouvements que votre banque n’a pas su rattacher trouvent leur contrepartie
Un écran Transactions réunit, sur tout votre portefeuille, les mouvements bancaires tombés en compte d’attente : ceux dont le libellé n’en disait pas assez pour être affectés tout seuls.
Vous ouvrez un mouvement, vous choisissez son compte de contrepartie, et vous donnez l’auxiliaire quand le compte en demande un : le copropriétaire, la clé de répartition ou le compte bancaire du syndicat.
Les comptes déjà utilisés sur cette copropriété vous sont proposés en premier. Le plan de comptes en porte deux cents, et vous ne cherchez plus dans le tas.
L’auxiliaire n’est cherché que parmi ceux de l’immeuble concerné : imputer au nom d’un copropriétaire d’une autre copropriété n’est pas possible, même par erreur.
Choisir prépare la ligne, cela ne la comptabilise pas. Vous préparez les mouvements l’un après l’autre, vous relisez, puis vous comptabilisez l’ensemble d’un seul geste.
Les écritures partent une par une : celle qui résiste n’empêche pas les autres, et chaque refus vous est nommé avec sa copropriété et son motif.
Le compte et les totaux affichés en tête suivent votre recherche. Ils disent ce que vous regardez, et non ce que porte le portefeuille entier.
La table se trie sur chacune de ses colonnes, et votre recherche reste dans l’adresse : le lien vers la file telle que vous la regardez se met en favori et s’envoie à un associé.
Un mouvement qu’un collègue vient d’imputer vous est refusé nommément au lieu d’être écrasé sans un mot. La file est un écran que vous partagez.
Pas encore
Un mouvement dont la contrepartie est un compte fournisseur ne se traite pas encore ici : il demande de chercher dans le référentiel de votre cabinet, et il passe par la saisie d’écriture. Le logiciel ne vous propose pas ces comptes plutôt que de les refuser après coup.
Un mouvement dont la contrepartie appelle une opération de travaux non plus, et pour la même raison.
L’écran ne se filtre ni par copropriété ni par période : seule la recherche restreint la liste.
Il ne montre pas le détail de l’écriture d’où vient le mouvement, ni les pièces qui y sont rattachées, et il ne permet pas de ventiler un même mouvement sur plusieurs comptes : un virement qui paie trois choses passe encore par la saisie d’écriture. Ces trois-là arriveront avec le grand livre.
L’écran rend au plus trois cents mouvements en attente d’un seul tenant. Au-delà, il ne rend pas la file du tout, et il vous le dit plutôt que d’en montrer une partie sans le préciser : ces mouvements passent alors par la saisie d’écriture, en attendant que l’écran sache se restreindre à une copropriété.
Rien ne remplit cette file automatiquement : ce sont vos relevés bancaires qui la remplissent, quand un mouvement ne se rattache pas tout seul.
0.47.0.0
La Vigie mesure la présence auprès des conseils syndicaux
La Vigie porte désormais ses trois surveillances : les avis de mutation, les réclamations, et la présence auprès des conseils syndicaux.
Le nouvel écran ne compte pas des rendez-vous, il mesure une couverture : sur les copropriétés qu’un gestionnaire suit, combien ont vu quelqu’un du cabinet, et combien n’ont vu personne. La norme est écrite en tête, deux rencontres par an plus un contrôle des comptes, et l’assemblée générale n’est pas comptée.
Quatre chiffres résument la période, et les deux qui doivent alerter passent en rouge sous leur seuil : la part des copropriétés à la norme, et celles qui n’ont vu personne.
Le tableau range les gestionnaires du moins présent au plus présent, et dit pour chacun sa couverture, ses copropriétés jamais vues, celles sans contrôle des comptes, et depuis combien de jours la plus délaissée n’a vu personne.
Ouvrir une ligne montre le portefeuille copropriété par copropriété : les rencontres tenues sur deux attendues, le contrôle des comptes, la date de la dernière visite et son ancienneté. Une copropriété jamais rencontrée est nommée « jamais » plutôt que datée.
La période se choisit entre douze, vingt-quatre et six mois, et chaque fenêtre a sa propre adresse : celle que vous regardez se met en favori ou s’envoie à un associé.
Tant qu’aucune rencontre n’a été saisie, l’écran le dit en toutes lettres au-dessus des chiffres : c’est une absence de saisie, pas un constat de non-présence, et rien ne devrait servir à convoquer qui que ce soit avant.
Comme le reste de la Vigie, l’écran est réservé à la direction et aux administrateurs du cabinet, et il le dit en une phrase plutôt que d’afficher une liste vide à qui n’y a pas accès.
Pas encore
L’écran ne se filtre ni par agence ni par collaborateur, et il ne se trie pas : seule la période se règle. Le classement, lui, ne sera pas ajouté : un portefeuille de trente-trois copropriétés dispersées ne se compare pas à trois en centre-ville.
Il ne montre que ce qui a été saisi. Une visite tenue mais non notée n’existe pas pour lui, et la copropriété apparaîtra comme délaissée à tort.
Une rencontre ne se note pas depuis cet écran : elle se saisit sur la copropriété.
Il ne prévient personne de lui-même : rien ne part automatiquement à un gestionnaire dont la couverture baisse.
0.46.0.0
Les statistiques mesurent ce que votre prospection produit
Un onglet Prospects réunit treize chiffres : les copropriétés qui vous ont consulté et les lots qu’elles représentent, où en sont vos offres, ce que vous avez gagné, perdu ou laissé sans suite, et le volume d’affaires encore en jeu.
Le taux de transformation se calcule sur vos offres gagnées et perdues, et exclut celles restées sans suite : une consultation qui s’éteint sans que personne tranche n’est pas une affaire perdue face à un confrère. La ligne sous le chiffre vous donne le détail du calcul pour que vous puissiez le refaire de tête.
Un tableau compare le prix moyen au lot de vos offres gagnées et de vos offres perdues, année par année, et vous donne l’écart dans une colonne : c’est ce qui répond à la question de savoir si vous perdez parce que vous êtes trop cher.
Les motifs des offres perdues et ceux des offres sans suite ont chacun leur classement, et les offres dont le motif n’est pas saisi y font une ligne à part plutôt que de disparaître du décompte.
Un dernier tableau classe les confrères en place sur les copropriétés qui vous ont consulté, cinq par agence, ce qui montre où le mécontentement se concentre.
Quatre filtres commandent la page, l’année, l’agence, le responsable et le syndic en place. Ils vivent dans l’adresse : une vue se met en favori et se colle dans un message.
Pas encore
Cet écran se construit sur le suivi commercial tenu dans le logiciel. Tant que vos consultations sont saisies ailleurs, il reste vide : ce n’est pas une panne, et la reprise de votre historique est encore à venir.
Une copropriété qui vous a consulté plusieurs fois au fil des ans n’y figure que pour sa dernière consultation. Les deux vues annuelles sous-comptent donc les années passées tant que les consultations antérieures ne sont pas reprises.
L’écran ne compare pas vos honoraires à ceux du confrère qui l’a emporté, ni ne mesure le délai entre l’envoi d’une offre et la décision de l’assemblée.
Les sept vues ne s’exportent pas, et aucun ne s’ouvre sur le détail d’une offre : ils comptent, ils ne listent pas.
Le taux de présentation en assemblée n’est mesuré que si votre suivi distingue les offres envoyées de celles présentées au vote. Si vos étapes ne font pas cette différence, l’écran vous le dit à la place du chiffre plutôt que d’en afficher un qui serait flatteur et faux.
0.45.1.0
Sur le domaine de votre cabinet, l’adresse nue mène à votre connexion
Sur le domaine de votre cabinet, taper l’adresse nue, celle qui s’arrête au nom de domaine, mène désormais au formulaire de connexion de votre espace.
Elle pouvait jusqu’ici afficher la page de présentation du produit, celle de son éditeur : un copropriétaire ou un prospect qui arrivait par là tombait donc sur une page qui n’était pas la vôtre.
Pas encore
Le site public de votre cabinet ne s’affiche pas encore : ni ses pages ni la déclaration de votre nom de domaine ne sont livrées. L’adresse nue mène à votre connexion, pas à votre site.
La page de présentation du logiciel et les mentions légales peuvent encore répondre si l’on tape leur adresse exacte sur votre domaine : c’est l’adresse nue qui a changé, pas chacune de ces pages.
0.45.0.0
La Vigie rassemble les réclamations qui mettent le cabinet en cause
La Vigie porte désormais deux surveillances, et un menu pour passer de l’une à l’autre : les avis de mutation, comme avant, et les réclamations.
Les réclamations rassemblent les recommandés dans lesquels un expéditeur reproche une faute au cabinet lui-même, et non au syndicat des copropriétaires, au conseil syndical ou à un prestataire.
Chaque ligne dit depuis quand le pli est arrivé, qui écrit, sur quelle copropriété, ce qui est reproché et qui le suit. Un pli que personne ne suit, ou qui n’a rejoint aucune copropriété, est signalé comme tel plutôt que laissé en case vide.
Quand ce n’est pas une mise en cause, vous l’écartez en disant pourquoi. Le motif reste attaché et se relit dans la vue des alertes écartées, dont l’adresse se met en favori ou s’envoie à un associé.
Rétablir une alerte la ramène dans la liste en cours, sans rien demander.
Comme le reste de la Vigie, l’écran est réservé à la direction et aux administrateurs du cabinet, et il le dit en une phrase plutôt que d’afficher une liste vide à qui n’y a pas accès.
Pas encore
L’écran ne se filtre ni par agence ni par collaborateur : la recherche réduit la liste affichée, elle ne se règle pas et ne se garde pas.
Il ne prévient personne de lui-même, et il ne permet pas de répondre au recommandé : la réponse se prépare dans le courrier.
La troisième surveillance annoncée par la Vigie, la présence des gestionnaires aux conseils syndicaux, n’est pas encore ouverte.
0.44.0.0
Vous réglez vous-même qui accède aux ressources humaines, direction comprise
Sur la fiche d’un profil, dans Paramètres puis Utilisateurs puis Profils, la brique Ressources humaines se règle comme les vingt-deux autres : aucun accès, lecture, ou écriture.
Les trois profils de direction, président, directeur financier et directeur des copropriétés, portaient jusqu’ici la mention « Accès de direction, non révocable » et aucun réglage. Vous pouvez maintenant leur retirer le module, et le rendre.
Vous pouvez à l’inverse accorder les ressources humaines à un profil qui ne les avait pas, un responsable des ressources humaines par exemple, sans passer par nous.
Rien ne change pour les profils qui portaient déjà le module : ils le gardent, au même niveau, et le compteur de briques accordées de la fiche dit désormais la vérité pour tout le monde.
Pas encore
Le module reste conditionné à votre abonnement : si les ressources humaines n’y figurent pas, le régler sur un profil ne l’ouvre pas. Le réglage est prêt pour le jour où vous les souscrivez.
Le réglage est réservé au super administrateur du cabinet, comme celui des autres briques. Un administrateur simple lit la grille sans la changer.
0.43.1.0
Les rapprochements bancaires nomment les comptes que personne n’a jamais rapprochés
Sous la file des rapprochements, une section liste les comptes bancaires dont des écritures de banque ne sont couvertes par aucun arrêté : jusqu’ici, un compte que personne n’avait jamais rapproché ne figurait nulle part, puisque la file ne montre que les rapprochements déjà ouverts.
Un compte n’y entre que si le plus ancien de ses mouvements non couverts a plus d’un mois. Un compte rapproché il y a quatre mois mais sans un mouvement depuis est à jour, et il ne vous est pas signalé.
Chaque ligne dit depuis quand le compte attend, combien d’écritures sont concernées, et s’il n’a jamais été rapproché ou si son suivi s’est interrompu.
Le tableau de bord de la comptabilité porte la tuile qui les compte.
Quand la file est vide, l’écran ne dit plus « aucun rapprochement de votre portefeuille n’attend une décision » : il dit ce qui reste à faire ailleurs, ou qu’il n’y a réellement rien, sans confondre les deux.
Pas encore
La section nomme les comptes, elle n’ouvre pas le rapprochement : le geste vit dans la copropriété, sur un écran que le logiciel ne rend pas encore.
Aucune mise à l’écart. Un compte que vous avez clôturé sans le solder restera dans la section tant qu’un rapprochement ne le couvre pas.
0.43.0.0
Les statistiques comptent vos dossiers et les mouvements de vos clés
Un onglet Dossiers dit combien votre cabinet porte de dossiers ouverts, combien il en ouvre et en clôt sur l’année, et où ils se concentrent : par gestionnaire, par immeuble, et par nature.
Le contentieux et les sinistres y ont leur propre tableau, avec l’étendue qu’ils couvrent : sur combien d’immeubles ils interviennent, et ce que cela pèse en lots.
Un onglet Badges et clés dit combien de trousseaux vous suivez, combien sont sortis en ce moment, et ce qui a circulé sur les douze dernières semaines, les douze derniers mois ou les six dernières années.
Les deux vues se restreignent à une agence, et l’onglet Dossiers se restreint aussi à un portefeuille et à une année. Ces choix vivent dans l’adresse : une vue se met en favori et se colle dans un message.
Les densités se lisent en dossiers pour cent lots principaux, ce qui permet de comparer un petit immeuble à un grand. Caves et parkings n’y comptent pas.
Pas encore
L’onglet Dossiers couvre tout l’historique de votre cabinet, sans fenêtre glissante. Au-delà d’un volume très élevé, il vous le dit plutôt que d’afficher un chiffre à moitié calculé, et il faudra alors le borner dans le temps.
Aucun de ces tableaux ne s’exporte, et le détail d’un dossier ne s’ouvre pas depuis ces vues : elles comptent, elles ne listent pas.
Le filtre par agence ne vaut que sur ces deux nouvelles vues. Le flux des ventes et la charge des portefeuilles restent sur tout le cabinet, et le dire ici évite de lire cette version comme un filtre arrivé sur les statistiques entières.
L’onglet Prospects annoncé par l’ancien portail n’est toujours pas là.
0.42.2.0
Le lien Retour de l’inscription revient sur la ligne de son bouton, à l’étape de votre accès
À l’étape « Votre accès » de l’inscription, « Retour » ne pend plus sous un trait à lui : il partage la ligne du bouton, à gauche, comme aux autres étapes du parcours.
La flèche du lien retrouve l’espace qui la sépare du mot, et qui ne s’affichait pas.
Pas encore
Deux écrans de cette étape gardent leur retour sous un trait. Celui qui suit l’envoi de votre lien n’a plus de bouton avec qui partager la ligne, et celui qui vous renvoie compléter votre organisation n’en a qu’un, qui mène là où mène le retour.
0.42.1.0
Un motif ne s’affiche que là où il a un sens
Le champ « Motif » n’apparaît que sur une offre perdue ou classée sans suite, là où il a un sens, et non sur une offre gagnée.
0.42.0.0
La comptabilité interroge les soldes de vos comptes, sur une plage de copropriétés et à une date
L’écran Comptes est ouvert : vous choisissez une plage de comptes, une plage de copropriétés et une date, et vous obtenez les soldes.
Les copropriétés, les comptes, les copropriétaires et les fournisseurs se choisissent dans un champ de recherche qui filtre à la frappe, plutôt que dans une liste déroulante à dérouler.
La date se saisit dans un composant dédié.
Un solde dont le sens s’écarte de celui de son compte est signalé, et il ne l’est pas sur les comptes qui n’ont pas de sens normal, où un marqueur permanent n’avertirait de rien.
La recherche d’un copropriétaire porte sur le prénom autant que sur le nom.
Quand vos droits ne vous laissent pas voir le nom de certains copropriétaires ou fournisseurs, l’écran dit combien manquent plutôt que de les retirer en silence.
Les copropriétés qui n’ont pas d’exercice à la date interrogée sont nommées, plutôt que de manquer du résultat sans un mot.
Pas encore
La bascule Détail, qui ouvre le relevé d’un compte, arrive avec l’écran Balance et le grand livre.
Le lien direct depuis la fiche d’un copropriétaire vers son relevé arrive avec ce même écran.
Un solde qui comprend un report calculé faute d’à-nouveau définitif n’est pas encore signalé comme tel.
Le résultat ne s’exporte pas encore.
Déposer le grand livre sorti de votre logiciel précédent, le découper en écritures et le verser sur un exercice.
Créer l’exercice comptable d’une copropriété.
Reprendre les factures fournisseurs d’un exercice à partir des documents que vous en avez.
Consulter le grand livre et la balance d’une copropriété, et saisir une écriture.
Suivre les transactions bancaires et rapprocher un relevé.
Verser dans le logiciel le fichier que votre banque envoie chaque jour. Vous pouvez déjà lire le journal de ce qui a été versé et ce qui reste à affecter.
Déposer les relevés PDF de vos comptes pour qu’ils deviennent des rapprochements, en lancer la lecture, en retirer un, et reprendre un rapprochement laissé en attente. La file de ce qui reste à traiter se lit, la remplir et la vider se font ailleurs.
Tenir le plan de comptes, le budget et les charges courantes.
Consulter les appels de fonds d’une copropriété, du plus récent au plus ancien.
Lire la balance d’une copropriété copropriétaire par copropriétaire.
Consulter les mouvements du compte d’une copropriété et ce que chacun a payé ou encaissé.
Suivre les opérations de travaux d’une copropriété et leur avancement.
0.41.0.0
La comptabilité montre ce qui reste à rapprocher sur tout votre portefeuille
Un écran nouveau, « Rapprochements bancaires », réunit tous les rapprochements de votre portefeuille qui ne tombent pas juste. Ceux qui tombent juste n’y figurent pas : ne reste que ce qui demande encore une décision.
Trois situations s’y distinguent au lieu de deux : le solde du relevé reste à saisir, le rapprochement attend d’être confronté, ou l’écart reste à expliquer. Le deuxième cas s’affichait auparavant comme un écart vide, sans qu’on sache ce qu’il attendait.
Les trois se filtrent d’un clic, et le filtre tient dans l’adresse : « il en reste onze dont on n’a pas le solde » s’envoie par un lien.
Le tableau se trie sur chacune de ses colonnes, écart compris, et la recherche porte sur la référence, le nom de l’immeuble, le libellé du compte, la date d’arrêté et la situation.
Quand votre portefeuille compte plus de rapprochements que l’écran n’en liste, il vous le dit au lieu de laisser le reste disparaître en silence, et il le redit là où ça compte : une recherche qui ne trouve rien précise qu’elle n’a cherché que dans ce qui est listé.
Les relevés que la lecture automatique n’a pas su ranger se lisent sous la file, avec les comptes qu’elle a reconnus dans chacun et ce qui l’a arrêtée.
Le rail gagne cette entrée sous « Comptabilité » : l’écran s’y atteint directement.
Pas encore
Déposer le grand livre sorti de votre logiciel précédent, le découper en écritures et le verser sur un exercice.
Créer l’exercice comptable d’une copropriété, ni reprendre ses factures fournisseurs.
Consulter le grand livre et la balance d’une copropriété, et saisir une écriture.
Suivre les transactions bancaires et rapprocher un relevé.
Verser dans le logiciel le fichier que votre banque envoie chaque jour. Vous pouvez déjà lire le journal de ce qui a été versé et ce qui reste à affecter.
Déposer les relevés PDF de vos comptes, en lancer la lecture, en retirer un, saisir un solde ou expliquer un écart. Le nouvel écran montre la file, il ne la remplit pas et ne la vide pas : tant que ces gestes ne sont pas ouverts, une file vide ne veut pas dire que tout est équilibré. Un rapprochement laissé en attente ne se reprend donc pas encore.
Tenir le plan de comptes, le budget et les charges courantes.
Consulter les appels de fonds d’une copropriété, du plus récent au plus ancien.
Lire la balance d’une copropriété copropriétaire par copropriétaire.
Consulter les mouvements du compte d’une copropriété et ce que chacun a payé ou encaissé.
Suivre les opérations de travaux d’une copropriété et leur avancement.
Compter, depuis le tableau de bord, les factures fournisseurs reçues et les prélèvements à présenter : ces deux compteurs attendent que la saisie des factures et la gestion des prélèvements soient ouvertes.
0.40.0.0
La comptabilité lit les relevés que votre banque verse
Un écran « Relevés de banque » ouvre la comptabilité sur ce que votre banque a versé. Il est réservé à l’administrateur et à la direction du cabinet : verser un relevé écrit dans les comptes de tout le portefeuille d’un seul geste, et c’est pourquoi la lecture du journal l’est aussi. Si votre profil ne l’ouvre pas, l’écran vous le dit, et le reste de la comptabilité vous reste ouvert.
Le journal dit, fichier par fichier, la période couverte, combien de mouvements ont été lus, combien étaient nouveaux, combien étaient déjà là, combien de comptes ont été ignorés parce qu’aucune copropriété ne les revendique, qui l’a versé et quand.
Un fichier dont un solde ne se recolle pas avec celui que la banque annonce se voit d’un coup d’œil, et l’écran dit la conséquence : le compte entier a été écarté, rien de ce compte n’est entré en comptabilité.
Ce qui reste à affecter se lit copropriété par copropriété, avec le nombre de mouvements et leur solde. Le compte du portefeuille entier s’affiche à côté, et quand il dépasse ce que le tableau montre, l’écran vous dit pourquoi plutôt que de vous laisser recompter.
Les deux tableaux se trient sur chacune de leurs colonnes et se cherchent. Le contrôle des soldes se trie de façon à faire remonter les fichiers sur lesquels il reste à revenir.
Pas encore
Affecter un mouvement en attente à son écriture. L’écran compte ce qui reste, il ne permet pas encore de le traiter.
Déposer le grand livre sorti de votre logiciel précédent, le découper en écritures et le verser sur un exercice.
Créer l’exercice comptable d’une copropriété.
Reprendre les factures fournisseurs d’un exercice à partir des documents que vous en avez.
Consulter le grand livre et la balance d’une copropriété, et saisir une écriture.
Suivre les transactions bancaires et rapprocher un relevé.
Reprendre un rapprochement que vous avez laissé en attente, sur n’importe quelle copropriété.
Tenir le plan de comptes, le budget et les charges courantes.
Consulter les appels de fonds d’une copropriété, du plus récent au plus ancien.
Lire la balance d’une copropriété copropriétaire par copropriétaire.
Consulter les mouvements du compte d’une copropriété et ce que chacun a payé ou encaissé.
Suivre les opérations de travaux d’une copropriété et leur avancement.
0.39.2.0
Laisser un numéro pour être rappelé, plutôt que de suivre le lien seul
À l’étape « Votre accès », un champ de téléphone facultatif vous permet de demander à être rappelé par un conseiller. Le laisser vide ne change rien : votre lien d’accès part comme avant.
Le numéro rejoint votre dossier quand vous ouvrez votre lien, et il n’est pas redemandé si vous reprenez la préparation sur un autre appareil.
Pas encore
Votre numéro ne nous parvient qu’une fois votre lien ouvert. Si vous le saisissez puis abandonnez sans ouvrir le message, personne ne le reçoit et personne ne vous rappellera.
Aucun délai de rappel ne vous est annoncé, et vous ne recevez pas d’accusé de réception pour ce numéro. Si votre demande est urgente, écrivez à votre interlocuteur habituel.
0.39.1.0
Sur un téléphone, les boutons de l’ouverture d’un espace restent sous le pouce
À l’étape « Vos besoins », « Continuer » reste au bas de l’écran pendant que vous cochez ce que vous prenez. Sur un téléphone, il fallait dépasser les onze cases de la liste pour l’atteindre.
« Retour » se tient sur la même ligne que « Continuer », aux étapes « Votre organisation » et « Vos besoins ». Il était posé plus bas, séparé par un second trait du bouton qu’il accompagne.
0.39.0.0
La comptabilité ouvre son tableau de bord et la liste de vos copropriétés
Un tableau de bord ouvre la comptabilité : il compte les écritures de banque qui attendent d’être imputées, sur tout votre portefeuille à la fois. Cliquer sur « Comptabilité » y mène désormais.
La liste de vos copropriétés dit où en est la comptabilité de chacune : la période de son exercice, s’il est ouvert, arrêté ou clôturé, et s’il court aujourd’hui, s’il est échu sans que le suivant soit ouvert, ou s’il n’a pas encore commencé.
Un exercice qui ouvre le mois prochain ne se lit plus comme une absence d’exercice : ce sont deux situations différentes, et une seule appelle un geste.
Les copropriétés sans exercice comptable s’atteignent d’un clic au lieu de se chercher dans la liste, et chacune mène à sa reprise, déjà ouverte sur elle.
Le tableau se trie sur chacune de ses colonnes, et la recherche porte sur la référence, le nom de l’immeuble et l’agence.
Quand le logiciel ne parvient pas à lire vos exercices ou vos écritures en attente, il le dit. Il n’affiche plus un portefeuille sans exercice ni un « rien en attente » qui vous auraient fait croire que tout va bien.
Le rail gagne un second niveau sous « Comptabilité » : les écrans du module s’y atteignent directement, sans repasser par l’accueil du module.
Pas encore
Déposer le grand livre sorti de votre logiciel précédent, le découper en écritures et le verser sur un exercice. L’écran prépare une copropriété à recevoir son antériorité, il ne la reçoit pas encore.
Créer l’exercice comptable d’une copropriété, ni reprendre ses factures fournisseurs.
Consulter le grand livre et la balance d’une copropriété, et saisir une écriture.
Suivre les transactions bancaires et rapprocher un relevé. Le tableau de bord compte les écritures qui attendent, il ne permet pas encore de les imputer.
Verser le relevé que votre banque envoie chaque jour pour tout votre portefeuille.
Reprendre un rapprochement que vous avez laissé en attente, sur n’importe quelle copropriété.
Tenir le plan de comptes, le budget et les charges courantes.
Consulter les appels de fonds d’une copropriété, du plus récent au plus ancien.
Lire la balance d’une copropriété copropriétaire par copropriétaire.
Consulter les mouvements du compte d’une copropriété et ce que chacun a payé ou encaissé.
Suivre les opérations de travaux d’une copropriété et leur avancement.
Compter, depuis le tableau de bord, les factures fournisseurs reçues et les prélèvements à présenter : ces deux compteurs attendent que la saisie des factures et la gestion des prélèvements soient ouvertes.
0.38.0.0
Vous choisissez ce que vous ouvrez, et ce que vous payez
L’écran d’ouverture ne propose plus douze cases équivalentes. Il présente ce qui se vend : la gestion du cabinet d’un côté, les modules d’exploitation à l’unité de l’autre, le pilotage en option.
La gestion du cabinet se prend entière ou pas du tout. Ses six modules se tiennent par le portefeuille et les répertoires, et la carte les montre tous plutôt que de vous laisser en cocher trois qui ne tiendraient pas seuls.
La comptabilité et les ressources humaines se demandent enfin. Elles existaient dans le logiciel sans figurer parmi les modules proposés à l’ouverture : il fallait nous les faire ajouter à la main.
Cocher un module qui a besoin de la gestion du cabinet la prend avec, au lieu de refuser le clic. L’écran annonce ce qu’il vient d’ajouter, et la carte entière répond au clic, pas seulement sa case.
Un site vitrine se prend seul, sans aucun module. C’est la porte d’entrée la moins chère dans le logiciel.
Pas encore
Ouvrir l’extranet copropriétaire ou le site vitrine que vous venez de cocher. Cette version garde votre choix, elle ne configure encore ni l’un ni l’autre.
Retirer la gestion du cabinet en décochant le module qui l’avait fait prendre. Elle reste, comme un panier dont on retire un article sans vider le panier.
0.37.2.0
La comptabilité dit mieux ce qu’elle ne fait pas encore
La liste de ce que la comptabilité ne fait pas encore en omettait cinq : verser le relevé que votre banque envoie chaque jour, reprendre un rapprochement laissé en attente, consulter les appels de fonds d’une copropriété, lire sa balance copropriétaire par copropriétaire, et consulter les mouvements de son compte avec ce que chacun a payé ou encaissé. Elle les nomme.
Pas encore
Déposer le grand livre sorti de votre logiciel précédent, le découper en écritures et le verser sur un exercice. L’écran prépare une copropriété à recevoir son antériorité, il ne la reçoit pas encore.
Créer l’exercice comptable d’une copropriété, ni reprendre ses factures fournisseurs.
Consulter le grand livre et la balance, et saisir une écriture.
Suivre les transactions bancaires et rapprocher un relevé.
Verser le relevé que votre banque envoie chaque jour pour tout votre portefeuille.
Reprendre un rapprochement laissé en attente, sur n’importe quelle copropriété.
Tenir le plan de comptes, le budget et les charges courantes.
Consulter les appels de fonds d’une copropriété, du plus récent au plus ancien.
Lire la balance d’une copropriété copropriétaire par copropriétaire.
Consulter les mouvements du compte d’une copropriété et ce que chacun a payé ou encaissé.
Suivre les opérations de travaux d’une copropriété et leur avancement.
Ouvrir un tableau de bord de la comptabilité et la liste des copropriétés qu’elle suit.
0.37.1.0
La comptabilité répond au clic, et dit ce qu’elle attend
Cliquer sur Comptabilité ne laisse plus l’écran précédent figé sans un mot : la forme de l’écran qui arrive se dessine tout de suite, et elle ne bouge plus quand vos données se posent dessus.
Ouvrir une copropriété vous dit laquelle s’ouvre pendant que le logiciel la prépare, au lieu de ne rien changer à l’écran.
L’écran arrive plus vite, sur l’accueil d’une copropriété comme sur le portefeuille : le logiciel y demandait ses données les unes après les autres alors qu’elles ne dépendaient pas les unes des autres.
Les colonnes des tableaux gardent leur largeur d’une page à l’autre : elles se redistribuaient sous votre curseur quand vous tourniez les pages du chaînage.
Le motif d’une reprise annulée se lit : il était coupé en plein mot, sans rien qui indique qu’il continuait, alors qu’il est écrit pour être relu des mois plus tard.
« Annuler le lot » devient « Annuler cette reprise ». Un lot est un lot de copropriété, et ce bouton était le seul endroit à dire autre chose sur le geste qui retire des écritures des comptes.
Quand un collègue vient d’annuler une reprise, votre écran ne vous laisse plus relancer le geste sur une ligne qui n’existe plus.
Les écrans d’une copropriété rappellent, en une ligne dépliable, ce que la comptabilité ne fait pas encore : ils parlaient du grand livre et du rapprochement sans dire qu’aucun des deux n’est ouvert.
Pas encore
Déposer le grand livre sorti de votre logiciel précédent, le découper en écritures et le verser sur un exercice. L’écran prépare une copropriété à recevoir son antériorité, il ne la reçoit pas encore.
Créer l’exercice comptable d’une copropriété, ni reprendre ses factures fournisseurs.
Consulter le grand livre et la balance, et saisir une écriture.
Suivre les transactions bancaires et rapprocher un relevé.
Tenir le plan de comptes, le budget et les charges courantes.
Suivre les opérations de travaux d’une copropriété et leur avancement.
Ouvrir un tableau de bord de la comptabilité et la liste des copropriétés qu’elle suit.
Les tableaux du module ne tiennent toujours pas dans la largeur d’un téléphone : ils défilent horizontalement à l’intérieur de leur cadre. Ce qui change est qu’ils ne changent plus de forme entre deux pages.
Changer d’onglet à l’intérieur de la reprise ne dit toujours rien pendant l’attente. Seule l’ouverture d’une copropriété le dit ; les onglets suivront.
0.36.2.0
Le mur des trousseaux défile dans son cadre sur téléphone
Sur un téléphone, la vue qui affiche vos tableaux muraux ne décale plus la page entière. Faire défiler la grille pour atteindre les colonnes de droite emportait tout l’écran avec elle, sur plusieurs centaines de pixels : le bandeau, le menu et le titre partaient sur le côté, et il fallait revenir en arrière pour retrouver le reste du logiciel.
La grille, elle, défile toujours dans son propre cadre. C’est ce que cet écran promettait depuis son ouverture, et c’est désormais ce qu’il fait seul : vous atteignez les mêmes casiers, dans le même ordre, sans que l’écran autour ne bouge.
C’est un correctif d’affichage : rien ne change dans ce que la vue contient ni dans ce que vous pouvez y faire. Mêmes tableaux, mêmes feuilles, mêmes états de casier, et un clic sur une case ouvre toujours la fiche du trousseau qui s’y trouve.
Pas encore
La grille continue de défiler à l’horizontale dans son cadre. Une feuille large ne tient toujours pas dans la largeur d’un téléphone : vous atteignez toutes ses colonnes, mais en la faisant glisser, et non d’un seul regard.
Le correctif porte sur cette vue. Il ne dit rien des autres écrans, et un écran qui décalerait la page de la même façon ailleurs resterait à corriger.
0.36.1.0
Les statistiques se lisent proprement, et tiennent sur un téléphone
Sur les deux vues des statistiques, le texte ne touche plus le bord des encadrés qui le portent. Chaque carte reprend la marge intérieure que le reste du produit applique déjà, sur ordinateur comme sur téléphone : les chiffres et leurs étiquettes se détachent de nouveau de leur cadre.
La vue des portefeuilles ne décale plus la page sur le côté au téléphone. En faisant glisser l’écran, vous l’emmeniez de plusieurs centaines de pixels dans une zone vide, et il fallait revenir en arrière pour retrouver le tableau. La page tient désormais dans la largeur : seuls les tableaux défilent, à l’intérieur de leur cadre.
La rangée des quatre chiffres de tête se lit de nouveau sur une seule ligne. Quand une étiquette passait à deux lignes, son chiffre descendait sous celui de ses voisines et la rangée se lisait de travers. Les quatre restent maintenant alignés quelle que soit la longueur des intitulés.
Aucun chiffre ne change dans cette version. Ce que vous lisiez était juste ; ce lot le rend lisible.
Pas encore
Les tableaux ne tiennent toujours pas dans la largeur d’un téléphone : ils défilent horizontalement à l’intérieur de leur cadre, et les dernières colonnes se lisent en les faisant glisser. C’est la page entière qui ne se décale plus, pas le tableau.
Sur un navigateur ancien, la rangée des quatre chiffres peut encore se décaler de quelques pixels quand une étiquette passe à deux lignes. Rien ne se chevauche et rien ne devient illisible : l’écran y ressemble à ce qu’il était avant cette version.
Ce lot ne touche qu’à la présentation. Ce que le module annonçait comme absent à son ouverture le reste : pas de filtre par agence, pas d’export des tableaux, et les relevés de dossiers, de clés et de prospection ne sont pas encore ici.
0.36.0.0
La comptabilité s’ouvre, par la reprise d’antériorité
L’entrée Comptabilité du menu répond : elle ouvre la reprise d’antériorité, le chantier par lequel vous faites entrer dans le logiciel ce que vos copropriétés ont vécu chez votre éditeur précédent.
Vous ouvrez une copropriété en tapant son numéro ou le nom de son immeuble, sans parcourir une grille de dossiers.
L’avancement de la reprise se lit d’un coup d’œil : combien de copropriétés vous avez, combien n’ont pas encore d’exercice comptable, combien ont déjà reçu une reprise.
Vous ouvrez les comptes bancaires d’une copropriété, puis ses journaux. Un numéro de compte dont la clé de contrôle ne tombe pas juste est refusé à la saisie, et un compte sur lequel des écritures se rattachent ne propose plus d’être retiré.
Quand l’ouverture des journaux échoue, vous le lisez, et rien n’est changé. Quand tout était déjà en place, l’écran vous dit cela plutôt que d’annoncer une ouverture qui n’a pas eu lieu.
Vous contrôlez le chaînage des exercices poste par poste, les écarts en tête, et vous retirez un à-nouveau transcrit une fois qu’il est prouvé inutile.
Vous relisez les reprises déjà versées sur une copropriété, et vous en annulez une avec un motif écrit qui lui reste attaché.
Chaque geste annonce le droit qu’il demande avant d’être tenté : annuler une reprise, qui retire des écritures des comptes, demande le rang d’administrateur.
Le bas du menu se resserre sur une seule ligne : Paramètres, Corbeille et Centre d’aide y sont désormais côte à côte, chacun sur son icône, et leur nom s’affiche quand vous passez dessus. La place ainsi rendue est celle qui manquait à la liste des modules sur un écran peu haut, où la dernière entrée passait sous le bord.
Pas encore
Déposer le grand livre sorti de votre logiciel précédent, le découper en écritures et le verser sur un exercice. L’écran prépare une copropriété à recevoir son antériorité, il ne la reçoit pas encore.
Créer l’exercice comptable d’une copropriété, ni reprendre ses factures fournisseurs.
Consulter le grand livre et la balance, et saisir une écriture.
Suivre les transactions bancaires et rapprocher un relevé.
Tenir le plan de comptes, le budget et les charges courantes.
Suivre les opérations de travaux d’une copropriété et leur avancement.
Ouvrir un tableau de bord de la comptabilité et la liste des copropriétés qu’elle suit.
0.35.2.0
Les réglages des messages du logiciel se rangent avec les autres
L’écran qui règle les messages que le logiciel envoie de lui-même, l’invitation à rejoindre le produit et les notifications automatiques, se trouve désormais dans vos Paramètres, sous « Connexions ». Il répondait déjà, mais aucune entrée de menu n’y menait : on ne l’atteignait qu’en le cherchant. Il s’ouvre maintenant comme les huit autres réglages, sans avoir à savoir où il est rangé.
Son adresse a changé avec lui, et vos anciens liens continuent de répondre : un favori vers l’ancienne adresse vous amène directement à la nouvelle. La recherche le trouve toujours avec les mêmes mots qu’avant.
L’écran lui-même ne bouge pas : mêmes adresses d’expédition, mêmes modèles de message, même journal, aux mêmes endroits. Seuls sa place dans le menu et son adresse ont changé.
Pas encore
Cet écran n’est ouvert qu’au rôle le plus élevé de votre cabinet. L’entrée s’affiche pourtant dans le menu de tous ceux qui atteignent vos réglages, et l’écran leur répond qu’il n’existe pas. C’est volontaire et vos droits n’y sont pour rien : ces réglages sont ceux du produit, pas ceux de votre structure.
Le menu ne masque pas encore les réglages que votre rôle n’ouvre pas. Il annonce ce que le produit contient, et non ce que vous pouvez ouvrir : c’est vrai de cette entrée comme de deux autres qui dépendent de ce que votre cabinet a souscrit.
0.35.0.0
Les statistiques de votre cabinet s’ouvrent
Le module Statistiques répond. Vous y lisez le flux de vos ventes, mois par mois ou année par année : combien de dossiers ont été ouverts, combien ont été menés jusqu’au transfert de propriété, et l’écart entre les deux, qui vous dit si votre stock enfle ou se résorbe.
La rotation de votre parc s’affiche année par année, puis copropriété par copropriété pour la dernière année connue, avec la moyenne du cabinet rappelée à côté. Un pourcentage seul ne dit rien ; comparé à cette moyenne, il vous montre l’immeuble où il se passe quelque chose.
La direction dispose d’une seconde vue : la charge réelle de chaque collaborateur, gestionnaires, assistants et comptables, classée au choix par lots principaux, par copropriétés ou par honoraires. Le nombre de copropriétés ne dit pas la charge, et les deux chiffres sont affichés côte à côte pour que l’écart se voie.
La période et le classement que vous choisissez restent dans l’adresse de la page : une vue se met en favori et se colle dans un message, et votre interlocuteur ouvre exactement ce que vous regardiez.
Un tiret ne veut jamais dire zéro. Là où une donnée n’est pas encore reprise, l’écran affiche un tiret et vous dit combien d’immeubles sont déjà saisis sur le total, plutôt qu’un zéro qui vous ferait conclure à tort.
Pas encore
Trois vues de l’ancien portail ne sont pas reprises ici, et nous préférons le dire : les statistiques de vos dossiers, celles de vos mouvements de clés et de badges, et celles de votre prospection. Les données qui les alimenteraient ne sont pas encore produites dans le logiciel, et les afficher reviendrait à vous montrer des écrans vides. Le module Prospects, ouvert la veille, ne les porte pas davantage : il suit vos offres une par une, il ne les compte pas. Ces relevés viendront ici, sur cet écran, et nous ne savons pas encore quand.
Ces chiffres couvrent votre cabinet entier, toutes agences confondues. Il n’y a pas encore de filtre par agence : si vous dirigez une agence, ce que vous lisez n’est pas son périmètre seul.
Les tableaux ne s’exportent pas encore, et les chiffres ne se comparent pas encore d’une période à l’autre autrement qu’en changeant de vue.
La vue des portefeuilles s’appuie sur une option qui peut ne pas être comprise dans l’offre de votre cabinet. Dans ce cas l’écran vous le dit, et la vue des mutations continue de répondre.
0.34.1.0
Le bandeau s’en tient à votre espace, et la recherche rapide mène à l’explication
Le sélecteur « Cabinet, Extranet, Éditeur », en haut de l’écran, ne s’affiche plus depuis votre espace de travail. Une version précédente annonçait qu’il restait pour les comptes chargés d’administrer le produit lui même : depuis l’adresse de votre cabinet, cette entrée ne menait en réalité nulle part. Elle cesse donc de s’afficher, et le bandeau ne propose plus que ce qui vous répond. Rien de ce que vous utilisiez ne disparaît : votre espace est celui où vous étiez déjà.
La recherche rapide vous propose de nouveau les réglages que votre cabinet n’a pas souscrits. Une version précédente les en avait retirés, et c’était juste tant qu’ils se comportaient comme des adresses qui n’existent pas. Depuis qu’ils ouvrent un écran qui nomme l’outil et dit que la question se règle avec l’éditeur, les cacher vous privait du chemin le plus court vers cette explication, alors que le menu de vos réglages, lui, continuait de vous les montrer.
Ce que la recherche rapide continue de taire n’a pas changé : un réglage que vos droits n’ouvrent pas n’y apparaît toujours pas, et son adresse ne répond pas davantage. Seule la cause commerciale se dit, et seulement aux responsables de votre cabinet, qui sont les seuls à pouvoir en faire quelque chose.
Pas encore
La recherche rapide ne distingue pas, dans sa liste, un réglage qui s’ouvre d’un réglage que votre cabinet n’a pas souscrit. Vous le découvrez en l’ouvrant, sur l’écran qui vous l’explique. L’annoncer dès la liste reviendrait à afficher en permanence, à côté de chaque entrée, ce que votre cabinet a souscrit ou non.
Le menu de vos réglages n’est toujours pas filtré par vos droits : qui l’ouvre y voit les mêmes intitulés que les autres, et c’est chaque page qui garde son propre accès. Une entrée visible n’est donc pas la promesse qu’elle s’ouvrira.
Le bandeau ne propose toujours pas de changer de cabinet, et c’est sans rapport avec ce qui précède : votre adresse d’accès désigne votre cabinet, et un menu à une entrée n’aurait rien à vous proposer.
0.34.0.0
Le suivi de vos prospects s’ouvre
Le suivi commercial de votre cabinet répond dans le logiciel. Vous y retrouvez les copropriétés que vous démarchez, avec le syndic qui les gère aujourd’hui, l’étape où en est chaque offre, les honoraires proposés et le responsable qui la suit. L’écran n’apparaît que pour les collaborateurs à qui votre cabinet a donné ce droit.
Deux encarts ouvrent l’écran et portent le travail du jour : les assemblées générales attendues dans les quatre-vingt-dix jours, et les consultations dont la relance est échue. Une échéance déjà passée y reste affichée et signalée comme en retard, au lieu de disparaître de la liste : c’est celle qu’il faut voir en premier.
La recherche du tableau trouve une offre par la copropriété, le syndic en place, le contact ou la ville, même quand la colonne n’est pas affichée. Deux filtres complètent la recherche, l’étape et l’année, et chacun annonce combien d’offres il contient avant que vous ne le choisissiez.
Les filtres que vous posez se retrouvent dans l’adresse de la page : un suivi filtré s’envoie à un collègue ou se met en favori tel quel, ce que votre outil actuel ne permet pas. Le total du portefeuille reste affiché à côté de la liste filtrée, pour que vous sachiez toujours si vous regardez tout ou une partie.
Les étapes affichées sont celles de votre cabinet, dans l’ordre que votre cabinet leur a donné : la colonne se trie donc dans l’ordre du cycle de vente, et non dans l’ordre alphabétique des intitulés.
Pas encore
Le suivi s’ouvre en consultation seule. Créer une offre, en modifier une ou changer son étape continue de se faire dans votre outil actuel : ce n’est pas une panne, et le bouton n’est pas caché, il n’existe pas encore.
Une offre ne se rattache pas encore à une fiche d’immeuble, à un syndic de votre répertoire ni à un contact déjà connu. Le nom du syndic et celui du contact restent du texte, comme aujourd’hui.
L’historique des étapes d’une offre n’est pas repris : l’écran montre où en est une offre, pas la date à laquelle elle est passée d’une étape à la suivante.
Les statistiques commerciales, la répartition par étape et les motifs de perte ne sont pas dans cet écran. Elles relèvent d’un autre droit que celui du suivi, et de leur propre écran, qui n’est pas encore ouvert.
0.33.1.0
Un outil que votre cabinet n’a pas souscrit vous le dit
Certains réglages ne sont pas compris dans l’abonnement de tous les cabinets. Quand vous en ouvriez un, la page se comportait comme une adresse qui n’existe pas, alors que le menu venait de vous la proposer : rien ne permettait de comprendre qu’il ne manquait ni un droit, ni une page. Vous obtenez désormais un écran qui nomme l’outil, dit que votre cabinet ne l’a pas souscrit, et précise que vos droits n’y sont pour rien.
L’écran est le même pour tous les outils concernés, et il dit avec qui la question se règle : l’éditeur du logiciel, et non un responsable de votre cabinet. C’était l’erreur de l’ancienne explication, qui renvoyait un responsable vers lui-même.
Pas encore
Cet écran explique, il ne permet pas encore de demander l’ouverture de l’outil depuis le logiciel. La demande se fait pour l’instant par vos interlocuteurs habituels, et une prochaine version la portera directement dans le produit.
Rien ne change pour un collaborateur qui n’est pas responsable de votre cabinet : ces réglages restent, pour lui, des adresses qui n’existent pas. C’est volontaire, et cela vaut aussi pour les outils que votre cabinet a bien souscrits : ce que votre cabinet utilise n’a pas à se déduire, adresse par adresse.
0.33.0.0
Les indicateurs s’ouvrent sur le coût de l’intelligence artificielle
Le module Indicateurs répond. Vous y lisez ce que l’intelligence artificielle a coûté à votre cabinet sur la période de votre choix : la dépense totale, le coût moyen d’un appel, le volume traité et le nombre d’analyses qui n’ont rien rendu.
Trois tableaux détaillent à quoi elle a servi, quel prestataire a été sollicité et quel modèle a travaillé. Ils affichent la totalité de la période, annoncent leur nombre de lignes, et rangent les lignes de la plus coûteuse à la moins coûteuse.
Quatre fenêtres sont proposées : sept jours, trente jours, douze mois, trois ans. La fenêtre choisie s’inscrit dans l’adresse de la page, donc elle se met en favori et se transmet dans un message : votre interlocuteur voit exactement le même écran.
Deux graphiques séparent la dépense des volumes, parce qu’une somme d’argent et un nombre ne se mesurent pas dans la même unité. Une journée sans appel y reste visible à zéro, au lieu de disparaître et de fausser la pente.
Quand un prestataire facture dans une autre monnaie, l’écran affiche le taux qu’il a appliqué et la date à laquelle ce taux a été enregistré, et il précise que ce taux vaut aussi pour les appels les plus anciens de la période.
L’écran s’ouvre aux profils à qui votre cabinet a donné cette permission, ainsi qu’aux administrateurs, qui y ont accès du fait de leur rôle : à prendre en compte au moment de nommer un administrateur.
Pas encore
Les états financiers de votre cabinet, compte de résultat, bilan et soldes de gestion, ne sont pas encore dans cet écran : ils demandent un raccordement à votre comptabilité qui n’est pas en place.
Le taux de change s’affiche et se date, mais il ne se corrige pas depuis cet écran : cela reste le geste d’un administrateur, ailleurs.
Les montants d’une période longue sont convertis au taux d’aujourd’hui, faute d’un historique des taux. Sur trois ans, tenez-en compte avant de comparer deux années.
0.32.0.0
Le Centre d’envoi s’ouvre : le texte de vos envois se relit et se corrige
Le Centre d’envoi répond, dans le menu, sous Exploitation. Vous y retrouvez le texte de ce que votre cabinet envoie en votre nom : la relance de charges, l’ordre de service au prestataire, l’accusé de réception, l’appel de fonds.
Un modèle s’ouvre en lecture, et passe en saisie sur un bouton. On ouvre un modèle bien plus souvent pour vérifier ce qui part que pour le réécrire.
Les marqueurs, ces mots que l’envoi remplace par le nom, le montant ou l’immeuble du dossier, s’insèrent d’un clic à l’endroit du curseur. Les taper à la main était le seul moyen de se tromper, et un marqueur mal orthographié part tel quel dans la lettre du copropriétaire. Le bouton Aperçu montre le texte rempli avant que vous n’enregistriez.
Chaque correction conserve la version d’avant, avec sa date, en bas de la fiche : vous relisez ce que disait la lettre l’an dernier sans le demander à personne.
Un modèle qu’aucun canal ne dessert est désormais signalé comme le défaut qu’il est. Il ne partait ni par email ni par courrier, et la liste l’affichait jusqu’ici comme un réglage ordinaire.
Si votre profil ouvre ce module en lecture seule, aucun bouton de modification ne s’affiche et une phrase vous dit à qui le demander, plutôt que de vous laisser devant un formulaire grisé.
Pas encore
Cet écran n’envoie rien. Écrire un modèle ne déclenche aucun message : l’envoi part des écrans du métier, depuis le dossier concerné.
Il ne montre pas ce qui est réellement parti. L’historique des envois couvre le cabinet entier et ne se limite pas à votre portefeuille : il reste réservé aux responsables du cabinet, qui le retrouvent dans les réglages. Le borner à votre portefeuille est un chantier à part entière, et nous préférons l’écrire plutôt que de vous laisser chercher l’écran.
Les adresses d’expédition ne se choisissent pas ici. Un modèle désigne l’usage auquel il s’adresse, et l’adresse exacte se décide à l’envoi, d’après cet usage et l’agence du dossier ; elle se règle dans les services extérieurs du cabinet.
Créer un modèle et le supprimer restent réservés aux profils qui en ont le droit d’écriture, et un modèle verrouillé par la direction se lit sans se corriger.
0.31.5.0
Un réglage fermé se lit comme une adresse introuvable
Vos pages de réglages répondent maintenant toutes de la même façon quand vos droits ne les ouvrent pas : comme une adresse qui n’existe pas, sans nommer l’outil ni votre profil. Rien ne change pour les modules de votre menu : ceux-là continuent de vous expliquer le refus en une phrase.
Le Studio de marque peut se fermer pour deux raisons très différentes, un manque de droits ou l’option souscrite par votre cabinet, et l’explication nomme désormais la bonne. Tant que l’option n’est pas active, le Studio n’est pas proposé par la recherche rapide.
Pas encore
Un refus sur une page de réglages se lit comme une adresse introuvable, et ce n’est pas une panne. Si vous pensez devoir accéder à un réglage, un responsable de votre cabinet peut le vérifier pour vous.
Une entrée visible dans le menu de vos réglages n’est pas la promesse qu’elle s’ouvrira : c’est chaque page qui garde son propre accès.
0.31.4.0
Les messages d’échec d’un contrôle sont désormais écrits par le logiciel
Quand le contrôle d’un prestataire échoue, l’écran affiche maintenant un message écrit par le logiciel, et non plus la réponse brute du service interrogé. Vous y gagnez une phrase en français, dans le vocabulaire du produit, à la place d’un texte technique en anglais qui ne disait pas quoi faire.
La conduite conseillée dépend maintenant de la cause. Une clé refusée vous envoie vérifier la clé ; un crédit épuisé, une limite de débit atteinte ou un service momentanément indisponible vous disent au contraire, en toutes lettres, de ne pas y toucher. Régénérer une clé qui fonctionnait, chez un prestataire qui la facture, était la seule erreur que cet écran pouvait vous faire commettre.
La petite ligne sous le message porte désormais une référence d’incident, à transmettre au support, à la place des noms techniques qu’elle affichait. Le support s’en sert pour retrouver les circonstances de l’échec, conservées de son côté.
Pas encore
Dans le journal des analyses, le motif d’un échec, et le résultat détaillé d’une analyse, restent affichés tels que le service d’analyse les a écrits : c’est le seul endroit où cette information existe, et la remplacer par une phrase générique vous laisserait sans explication. Cet écran reste réservé à la direction du cabinet.
Il en va de même de la colonne d’erreur du journal des envois, réservée à la direction du cabinet et à l’autorisation correspondante.
Sur l’écran des intégrations, la liste des modèles que le prestataire propose et que votre catalogue ne déclare pas vient toujours de lui : c’est le sens même de cette liste, elle ne peut pas venir d’ailleurs.
0.31.3.0
Les textes du menu latéral se lisent plus facilement
Les noms de modules et de vues du menu de gauche ressortent nettement mieux sur le fond sombre, et les titres de familles qui les regroupent aussi. C’est le texte que vous lisez le plus souvent de toute l’application.
La hiérarchie du menu n’est pas effacée pour autant : l’écart entre un titre de famille et les entrées qu’il annonce a été élargi, pas réduit. Tout éclaircir d’un bloc aurait rendu la colonne plus lisible ligne à ligne et moins lisible d’un coup d’œil, ce qui n’aurait pas été un progrès.
Le rappel du raccourci clavier, à côté de la recherche du menu, était le seul texte de cette colonne à rester sous notre seuil de lisibilité tant que le pointeur n’était pas dessus. Il le franchit désormais au repos, sans cesser de se distinguer du mot qu’il accompagne.
Le pied du menu, le numéro de version et le lien vers le centre d’aide gagnent la même lisibilité, de même que le tiroir de navigation sur téléphone et sur tablette.
Pas encore
L’entrée sur laquelle vous vous trouvez ne change pas : elle garde son aplat bleu et son texte blanc, qui restent le repère principal pour savoir où vous êtes dans le menu.
Rien ne bouge dans la largeur, la hauteur, l’ordre ni le contenu du menu : seules les couleurs de texte changent, et aucun écran ne s’ouvre avec cette version.
Cette colonne reste sombre que vous ayez choisi le thème clair ou le thème sombre, comme avant : le gain de lisibilité est donc le même dans les deux cas, il ne dépend pas de votre réglage.
0.31.2.0
La corbeille refuse de restaurer une pièce sur une place déjà prise
Quand une version plus récente occupe déjà la place, restaurer votre carte professionnelle, votre garantie, votre attestation de registre ou un modèle de courrier est refusé, et le logiciel vous nomme la pièce qui tient la place : envoyez-la d’abord à la corbeille.
Une restauration réussie vous le confirme, en nommant le document remis en place. Une suppression définitive aussi.
Le refus ne concerne que les pièces qui n’ont qu’une place. Vos logos, vos tampons, les procès-verbaux d’assemblée et les documents de vos immeubles se restaurent comme avant.
Pas encore
Le logiciel ne propose pas de remplacer d’un seul geste la pièce en place par celle que vous restaurez. Les deux se font l’un après l’autre.
Un modèle de courrier qui n’est rattaché à aucune agence, ou dont l’agence a depuis été supprimée, ne s’affiche toujours pas dans l’écran des modèles, avant comme après sa restauration. Rattachez-le à une agence existante pour le revoir.
0.31.1.0
Les listes très longues restent maniables
Sur les listes qui vous laissent choisir le nombre de lignes par page, l’option « Tout » n’est plus disponible au-delà de deux cent cinquante lignes. Elle montait la liste entière d’un coup, et chaque frappe dans la recherche comme chaque tri s’en trouvaient ralentis. Le bouton reste à sa place, grisé plutôt que retiré, et il redevient disponible dès qu’une recherche ou un filtre ramène votre vue sous ce plafond. Les lignes au-delà restent atteignables, page par page.
Pas encore
Sur une fenêtre étroite, et sur un téléphone en particulier, les colonnes de vos listes ne tiennent pas toutes la largeur prévue : celle qui identifie la ligne peut encore se resserrer plus que voulu. La liste défile alors horizontalement sans que la page déborde, et le contenu reste lisible en faisant glisser.
La liste du courrier n’a pas de choix de lignes par page, elle n’est donc pas concernée par ce plafond.
0.31.0.1
Les champs de saisie montrent où est le clavier
Un anneau apparaît maintenant sur le champ actif, sur tous les écrans qui répondent. Si vous naviguez au clavier, vous voyez enfin où vous êtes sans avoir à cliquer pour vérifier.
Les listes de choix d’une heure passent à l’encre pleine, là où elles s’affichaient en gris clair et se lisaient mal.
0.31.0.0
La Vigie surveille les avis de mutation dont le délai court encore
La direction trouve La Vigie dans son menu, sous Pilotage. L’écran liste les avis de mutation que personne n’a tranchés et dont le délai d’opposition n’est pas encore écoulé, du plus urgent au moins urgent.
Chaque ligne dit la copropriété, le notaire qui a envoyé l’avis, le comptable en charge, la date de réception, la date limite et le nombre de jours qui restent. Les délais qui expirent dans les cinq jours, et ceux déjà dépassés, se distinguent au premier regard.
La colonne Remontée dit si l’alerte est déjà partie au chef comptable, et à qui. Une ligne s’ouvre sur la vente ou sur le courrier d’origine, selon ce à quoi vous avez accès.
L’écran s’ouvre à la présidence, à la direction financière et à la direction copropriété, ainsi qu’aux administrateurs du cabinet, qui y ont accès du fait de leur rôle. Il n’apparaît pas dans le menu des autres.
Le délai surveillé est de sept jours par défaut, et vous pouvez l’élargir jusqu’à un an depuis l’écran.
Pas encore
La Vigie signale, elle n’agit pas : on n’y forme pas une opposition, on n’y relance pas un comptable, et on n’y déclenche pas une remontée. Ces gestes se font depuis la vente ou depuis le courrier.
La liste se cherche, sur la copropriété, le notaire ou le comptable, mais elle n’a pas encore de filtre par agence ni de choix de collaborateur qui se règlent et se gardent. Quand votre cabinet cloisonne par agence, elle porte sur vos agences, et l’en-tête vous dit lesquelles.
Les avis de mutation sont la première surveillance de La Vigie, pas la seule prévue. Les autres alertes du cabinet, comme un fournisseur en procédure collective, n’y figurent pas encore.
0.30.15.0
Un numéro de TVA se vérifie à l’enregistrement, et le bon se reprend
Un numéro de TVA qui ne peut appartenir à personne, parce qu’il porte des caractères qu’aucune administration n’attribue, est refusé à l’enregistrement, sur les fiches fournisseurs comme sur celle de votre cabinet.
Quand une entreprise publie plusieurs numéros de TVA, ce qui arrive surtout aux grandes structures, la fiche reprend celui qui correspond à son identification officielle plutôt qu’un numéro pris au hasard parmi les autres. Vous pouvez toujours le remplacer par celui que porte la facture que vous avez sous les yeux.
Pas encore
Un numéro de TVA d’une entreprise étrangère n’est ni vérifié ni complété : il se saisit librement, sans contrôle.
Le logiciel ne vous dit pas si une entreprise est encore assujettie à la TVA aujourd’hui, seulement quel numéro lui est rattaché.
0.30.14.0
Les quatorze entrées du menu tiennent dans la fenêtre
Sur un écran d’ordinateur portable, ou simplement dans une fenêtre qui n’occupe pas toute la hauteur, les deux dernières entrées du menu, « Barèmes » et « Ressources humaines », passaient sous le bord. Cliquer à leur emplacement ouvrait les paramètres du cabinet. Le menu se resserre désormais dès que la fenêtre manque de hauteur, et ses quatorze entrées tiennent en entier.
Le texte du menu est plus lisible. Les noms des modules étaient écrits dans un gris trop pâle, celui qui était réservé aux titres de famille : ils prennent maintenant l’encre claire que seul le survol leur donnait.
Les titres de famille, « Vie du portefeuille » ou « Pilotage », gagnent un point de taille. Ils restent plus discrets que ce qu’ils annoncent, ce qui est leur rôle, mais ils cessent d’être le plus petit texte du produit.
Le compteur de courriers posé à droite d’une vue, et le rappel du raccourci clavier de la recherche, restaient pâles quand vous passiez la souris sur leur ligne, alors que le fond, lui, s’éclaircissait. Ils suivent maintenant la ligne que vous visez.
Pas encore
Sous une hauteur de fenêtre vraiment faible, le menu défile toujours plutôt que de tout montrer. Le dégradé en bas de la liste vous dit qu’il continue, et il ne se voit que quand il reste effectivement quelque chose à faire défiler.
Le rappel du raccourci clavier de la recherche reste volontairement discret au repos, pour ne pas peser autant que le mot qu’il accompagne. Son contraste dans cet état est suivi et sera repris.
Le menu ne se réorganise pas selon vos habitudes et ne se personnalise pas. Il montre les mêmes modules, dans le même ordre, à tout le monde, aux droits près.
0.30.13.0
Le numéro de TVA se remplit tout seul, et il s’enregistre
Quand vous choisissez une entreprise dans les propositions, sur une fiche fournisseur comme sur la fiche de votre cabinet, son numéro de TVA se reprend en même temps que sa raison sociale et son adresse. Quand ce numéro n’est pas publié, ce que vous aviez saisi est conservé : rien n’est remplacé par du vide.
Certaines entreprises portent un numéro de TVA d’une forme inhabituelle, attribuée par l’administration. Ces numéros sont désormais acceptés tels que le registre officiel les publie, et une fiche ne peut plus devenir impossible à enregistrer à cause du numéro exact de son entreprise.
Un numéro d’identification qui ne peut pas exister reste refusé, et un numéro de TVA qui appartient à une autre entreprise que celle de la fiche l’est aussi. Les numéros déjà présents dans vos fiches ne sont pas remis en cause : ils se corrigent quand vous le décidez, pas quand le logiciel l’exige.
Pas encore
La situation juridique d’une entreprise, redressement ou liquidation, n’est pas connue du logiciel. Vous voyez seulement si elle a cessé son activité.
Le capital, le code bancaire international et le code postal ne sont pas repris des registres officiels.
0.30.12.0
Les clés disent à quel immeuble elles appartiennent
Un trousseau se rattachait à un immeuble au moment où vous le créiez, et cet immeuble ne se lisait plus nulle part ensuite. La liste ne montrait que l’agence, et la fiche non plus ne le disait pas : autant dire que le rattachement n’existait pas.
La liste porte maintenant une colonne Immeuble, et la fiche d’un trousseau le nomme parmi ses renseignements.
Un champ de recherche au dessus de la liste ne garde que les clés d’une copropriété. C’est par là que vous préparez une réunion de conseil syndical : vous voyez d’un coup toutes les clés de l’immeuble concerné, et lesquelles sont déjà sorties.
Ce filtre se combine avec celui de l’agence, sans que l’un efface l’autre. Vos agences partageant leur portefeuille, les clés d’un même immeuble peuvent pendre à deux murs, et vous pouvez désormais demander celles d’un immeuble dans une agence précise.
Un trousseau qui n’ouvre aucun immeuble, la clé d’un local technique ou du coffre d’une agence, l’affiche comme tel plutôt que de laisser la case vide. C’est un état normal, pas une saisie oubliée.
Pas encore
Réserver une clé directement depuis une réunion de conseil syndical n’existe pas encore. Cette version rend l’immeuble lisible et cherchable, ce qui est la condition pour que ce geste arrive, mais elle ne le livre pas : la réservation se pose toujours depuis le trousseau.
L’immeuble d’un trousseau se corrige à la création et pas depuis sa fiche, qui reste en consultation. Aucun champ du trousseau ne s’y modifie aujourd’hui.
Le filtre ne propose que les immeubles qui portent au moins une clé. Une copropriété dont aucun trousseau n’a été saisi n’y apparaît pas, plutôt que d’ouvrir sur une liste vide.
0.30.11.0
Trois mots du menu d’un dossier portent chacun son sens
Le menu d’un dossier appelait « Le mandat » l’écran qui porte les conditions de votre contrat de syndic, et il le rangeait sous une famille appelée « Le contrat ». C’était l’inverse du métier : le mandat est la mission que le syndicat vous confie, le contrat en porte les conditions pour une période. L’écran s’appelle désormais « Le contrat de syndic », et la famille qui le contient « Ce qui nous lie au syndicat ».
L’onglet « Contrats » disait « contrat » sans dire lequel. Il s’appelle maintenant « Contrats de prestation », du nom de ce qu’il montre : ce que la copropriété signe avec ses fournisseurs, chauffage ou ascenseur. Les deux écrans ne se confondent plus au premier coup d’œil.
Sur votre accueil comme sur le tableau de bord d’un dossier, la carte « Contrats à dénoncer » porte la même précision et devient « Contrats de prestation à dénoncer ».
Depuis un dossier, la sortie du menu s’intitulait « Mandats », donc du nom du module que vous vouliez quitter, et elle se lisait comme un cul-de-sac. Elle dit « Modules » comme partout ailleurs, et elle vous rend la liste complète.
Le centre d’aide nomme les objets une fois pour toutes : l’immeuble est le bien, le mandat est la mission, le contrat de syndic en porte les conditions, et les contrats de prestation sont un quatrième objet. La recherche répond maintenant à « contrat de syndic » comme à « contrat chauffage », y compris sans la particule.
Pas encore
Rien ne change dans vos dossiers : aucune donnée n’a bougé, aucune adresse non plus. Un lien mis en favori sur la fiche d’un mandat continue d’ouvrir le même écran, qui porte simplement le bon nom.
Le cycle de vie d’un dossier annonce encore « Mandat en projet » et « Mandat approuvé » là où il décrit un contrat en attente d’assemblée. Ce vocabulaire des états se reprendra avec vous, dans son propre lot.
Le centre d’aide traite les deux familles de contrat dans un même article, celui des mandats, parce que c’est le même dossier qui les porte. Une recherche vous y mène et l’article les distingue, mais il n’y a pas encore une page par famille.
0.30.10.0
Quand l’espace d’un copropriétaire ne peut pas s’ouvrir, il le lui dit chez vous
Quand l’espace d’un copropriétaire ne peut pas s’ouvrir, il reste chez vous : l’en-tête, la navigation et votre marque sont là, et le message s’affiche à l’intérieur.
Les deux situations se distinguent désormais dans le texte qu’il lit, et une seule des deux invite à réessayer.
Celui qui a cliqué trop vite lit qu’il a enchaîné trop d’actions et qu’une minute suffit.
Un document qui ne peut pas s’ouvrir pour la même raison le dit, et ne se présente pas comme un document introuvable.
Pas encore
Cette version change ce que le copropriétaire lit, pas ce qui empêche son espace de s’ouvrir : votre cabinet en est prévenu.
Le message ne dit pas combien de temps l’interruption durera, ni ne prévient le copropriétaire quand elle est finie. Il faut revenir voir.
0.30.9.0
Le centre d’aide dit où se trouve ce que le logiciel fait déjà
Cinq rubriques disent ce qui manque et où la chose se trouve : le courrier reçu pour une copropriété se lit depuis le tableau de bord de son mandat, les contrats d’un équipement comme ceux d’un fournisseur se lisent depuis le mandat qui les a signés, et les millièmes d’un lot se saisissent par clé de répartition depuis la fiche du mandat.
La rubrique du portefeuille dit désormais qu’un équipement dont le type ne figure pas dans la liste proposée se corrige et se réenregistre. Si vous aviez renoncé à corriger vos fiches d’équipement parce que l’enregistrement les refusait, l’aide vous le dit là où vous allez la chercher.
La rubrique des clés dit que la fiche d’un trousseau vous avertit d’une réservation, juste au-dessus du bouton de sortie.
La rubrique de la navigation décrit le menu qui annonce qu’il continue au-delà du bord, et les onglets de votre navigateur qui portent le nom de l’écran ouvert.
La rubrique sur vos données dit à qui demander un droit qui vous manque : à un responsable de votre cabinet, et non au support. C’est la page vers laquelle tous les écrans de refus vous envoient.
La recherche de l’aide répond à chaudière, chauffage, VMC, portail, interphone, extincteur, millième, facture, ticket et onglet, et aux tournures écrites en entier, « vendre un lot » ou « classer sans suite ».
L’état d’ouverture des modules porte de nouveau une date à jour. Le compte, huit modules ouverts sur douze, a été recompté et n’a pas changé.
Pas encore
La recherche du bandeau, celle qui ouvre n’importe quel écran depuis n’importe où, n’a toujours pas sa rubrique. Elle ne répond pas encore sur téléphone, et une aide qui la décrirait vous promettrait un geste que vous n’auriez pas sous la main.
Les modèles de message, le studio de marque et les ressources humaines répondent à l’écran et n’ont pas de rubrique : les chercher dans l’aide ne rend encore rien.
Une rubrique qui en cite une autre ne la lie pas encore. Le titre cité se retrouve dans le sommaire de côté, ou dans la liste au pied de la page.
Le centre d’aide reste servi sans votre menu de gauche : vous y arrivez depuis le rail, vous en revenez par « Mon cabinet », en haut.
0.30.8.0
L’aide des mandats décrit les décisions d’un dossier
L’aide décrit le remaniement de l’ordre du jour d’une assemblée, au clavier autant qu’à la souris, et dit ce qui le referme, à savoir le départ de la convocation.
L’aide des mandats dit désormais ce qu’une demande de résolution annonce sur la fiche d’un dossier, inscrite à une assemblée, écartée ou ajournée, et que le motif de la décision se lit sous elle.
Elle dit aussi ce qui arrive à une adresse qui ne correspond à aucun mandat : la page est annoncée introuvable, sans le menu d’un dossier autour d’elle.
La recherche, celle du centre d’aide comme celle du raccourci clavier, répond aux mots des décisions d’un mandat : réordonner, convoquer, écarter, ajourner, désapprobation, reprendre une approbation, cause de résiliation, page introuvable.
Pas encore
La résiliation d’un mandat n’a pas encore sa section dans l’aide : l’article la nomme, il ne détaille ni la cause à choisir ni l’annulation d’une résiliation prononcée.
Ajouter une résolution à un ordre du jour ne se fait toujours pas depuis cet écran, et l’aide continue de le dire.
0.30.7.0
Un enregistrement refusé se lit de la même façon partout dans un mandat
Dans un mandat, un enregistrement refusé s’affiche désormais dans le même encart que sur les courriers : un cadre, un pictogramme, et la phrase en encre de lecture au lieu d’une ligne entièrement rouge. C’est le cas sur les assemblées, le conseil syndical, les dossiers, les tâches et les clés de répartition.
Ces écrans reçoivent du même coup les deux corrections livrées la veille sur les courriers : la phrase est bornée en largeur, et un motif de refus qui n’est pas rédigé pour vous ne s’affiche plus tel quel. Le logiciel dit alors que l’écriture a été refusée et vous invite à prévenir le support.
Sur les clés de répartition, ce refus se lisait en petits caractères sous le tableau des tantièmes. Il a maintenant la taille du texte courant, comme les autres.
Pas encore
Cela ne concerne que les refus d’enregistrement. Quand une liste ne peut pas être lue, l’écran garde sa propre formulation, qui distingue une lecture tombée d’une liste réellement vide.
D’autres écrans affichent encore leurs refus à l’ancienne manière, dont les réglages du cabinet et la première étape d’accès. Ils suivront.
0.30.6.0
Sur une vente, l’écran ne compte que les lots du vendeur
Sous « Les lots » d’une vente, le nombre annoncé ne compte que les lots que le vendeur possède réellement, y compris pour qui travaille au lecteur d’écran.
Les lots rattachés qui n’appartiennent plus au vendeur se comptent à part, et l’écran dit ce qu’ils deviennent : ils resteront rattachés tant que vous ne les détacherez pas.
L’explication « ce vendeur ne possède aucun lot de cet immeuble » se lit aussi quand la vente porte déjà un lot, qui est le cas où elle sert le plus.
Quand le lot rattaché n’est plus au vendeur, l’écran nomme la sortie qui s’applique : annuler ou supprimer la vente, puis la ressaisir sur le bon mandat. Corriger le vendeur ou les liens de propriété ne détacherait pas ce lot.
Au-dessus du champ vendeur, la ligne dit « Vendeur actuel », c’est-à-dire ce que la vente porte. Un vendeur retenu dans la liste mais pas encore enregistré se marque comme tel, sur sa propre ligne.
Chaque résultat du champ vendeur porte sa référence de fiche et son adresse : quatre personnes du même nom se départagent.
La recherche de la liste des mutations porte sur l’immeuble, le vendeur et l’acquéreur, et elle le dit. Pour ne voir qu’un statut, servez-vous des vues au-dessus du tableau.
Pas encore
Un lot rattaché qui n’appartient plus au vendeur reste rattaché. L’écran le dit, le compte à part et nomme le geste, il ne le détache pas à votre place.
Le choix d’un vendeur ne se confirme toujours pas dans la liste de résultats elle-même : elle reste ouverte après le clic, et c’est la ligne au-dessus du champ qui vous dit ce que vous avez retenu.
0.30.5.0
Le menu d’un module fermé vous laisse les modules, et la dernière page d’un mandat se voit
Quand un module vous est fermé, le menu de gauche ne déplie pas la liste de ses pages et n’en marque aucune comme celle où vous seriez. Il vous laisse les modules, c’est à dire ce qui vous ramène là où vous avez le droit d’aller.
Le chemin affiché en haut de l’écran, lui, continue de nommer le module : votre profil n’y donne pas accès, et c’est autre chose que de vous laisser croire que vous vous êtes trompé d’adresse.
Sur un mandat, la dernière entrée du menu n’est plus coupée en bas de la fenêtre. Le menu se place de lui-même pour montrer entièrement la page ouverte, comme le fait déjà la liste des modules.
Ce même menu indique qu’il continue au-delà de ce que vous voyez, en haut comme en bas : onze entrées ne tiennent pas dans une fenêtre d’ordinateur portable.
Pas encore
Dans les réglages du cabinet, une adresse que votre profil ne peut pas ouvrir affiche encore « Page introuvable » au lieu de dire que l’accès vous est refusé, et le menu des réglages reste déplié à côté.
0.30.4.0
Les documents de l’espace copropriétaire s’ouvrent
Un copropriétaire qui ouvrait un document d’immeuble depuis son espace, son règlement de copropriété par exemple, voyait le document dans sa liste et n’obtenait rien en cliquant. La page ne disait pas pourquoi, et l’absence se présentait exactement comme un document que vous n’auriez pas publié. C’est corrigé : le document s’ouvre.
Le contrôle qui décide si un copropriétaire a le droit de lire un document est le même à la liste et à l’ouverture : un document dépublié, supprimé, ou qui appartient à une autre copropriété reste fermé.
Pas encore
Un copropriétaire dont le lot a changé de main ne voit que ce que sa période de propriété lui ouvre, et cette borne n’a pas bougé.
L’espace copropriétaire reste en lecture : rien ne s’y dépose ni ne s’y modifie.
0.30.3.0
Un mandat créé est validable du premier coup, et chaque décision dit qu’elle a abouti
Sur l’écran de création d’un mandat, la date de fin se remplit dès que vous saisissez la prise d’effet et la durée, exactement comme sur la fiche. Un mandat créé porte donc les dates que sa validation attend.
Comme sur la fiche, la date de fin proposée tombe la veille de la date anniversaire : douze mois pris le 1er janvier 2026 s’achèvent le 31 décembre 2026, et le contrat suivant reprend le 1er janvier 2027, sans jour de vacance ni chevauchement. Elle reste modifiable à la main.
Abandonner un projet de mandat aboutit, et le projet quitte la liste.
Un abandon qui ne peut pas aboutir vous dit désormais pourquoi, et ce qui reste à faire pour y arriver. Il vous dit aussi, quand c’est le cas, que le projet est resté en place et que rien n’a été supprimé.
Valider un mandat, revenir sur une approbation, résilier et annuler une résiliation écrivent une phrase de confirmation à l’écran.
L’abandon, lui, confirme sur la liste des mandats, où il vous ramène : la fiche du projet n’existe plus, l’écran ne peut donc pas vous y parler.
Pas encore
La création d’un mandat, elle, ne confirme toujours pas : elle ouvre la fiche du mandat créé, ce qui est le signe qu’elle a abouti, mais aucune phrase ne le dit. Un enregistrement de fiche non plus.
Un projet de mandat retenu par une vente en cours ne se supprime pas, et le message vous dit d’aller détacher cette vente : il ne vous y emmène pas encore.
La date de fin proposée n’est qu’une proposition. Un mandat reconduit tacitement porte légitimement une fin au-delà de sa durée initiale, et l’écran signale le désaccord sans l’imposer.
Marty ne relance pas encore de lui-même par courriel les clés qui ne reviennent pas : la relance part à la main, depuis l’encart des clés dehors ou depuis la fiche. Un rappel automatique que votre cabinet reçoit déjà par ailleurs continue de partir.
Marty ne relance pas encore de lui-même un IBAN de fournisseur qui attend son approbation : si aucun rappel ne part déjà chez vous, prévenez les personnes dont le profil peut l’approuver.
Relier une IA externe à Marty, depuis cette IA et avec votre accord
Une IA externe que vous utilisez peut demander à agir en votre nom dans Marty, par l’assistant de votre cabinet. La demande part de cette IA : Marty vous ouvre alors l’écran « Autoriser une IA externe », où vous l’acceptez ou la refusez.
Rembourser un copropriétaire qui a avancé une dépense, et les doutes d’une facture lue par Marty
Sur une facture lue par Marty, un encart dit par quoi la copropriété a été reconnue et d’où vient le compte proposé, et chaque champ douteux porte sa mention « à vérifier » : confiance de la lecture, valeur non trouvée, fournisseur ou copropriété non reconnus.
Dans « À codifier », une facture porte « À lire » puis « Marty lit… », et la liste se relit d’elle-même pendant la lecture.
Un dépôt de plusieurs fichiers s’arrête à la première pièce dont la catégorie n’a pas pu être vérifiée. Marty nomme cette pièce et celles qui n’ont pas été envoyées, sous une seule référence, et signale à part celles qui dépassent 10 Mo.
La reprise d’un mandat dans Marty : appels échus, rapprochement des tiers, séance de reprise versée dans l’exercice, factures historiques et RIB
Reprise d’une copropriété, budgets et appels : cochez les appels échus que le syndic précédent a déjà envoyés et déclarez-les « Parti hors de Marty », en lot. Un appel déclaré par erreur se ramène au calendrier.
Un appel déjà comptabilisé dans Marty attend son avis : il ne se déclare pas parti ailleurs.
Depuis la séance, une opération de travaux absente de Marty s’ouvre avec les clés déjà tranchées.
Marty ne lit pas encore le solde d’ouverture de votre relevé : c’est à vous de le comparer au solde de la comptabilité que le bandeau affiche.
Marty prend son bleu paon, et aucune de ses couleurs ne paraît sous marque blanche
Les liens, les cases cochées, les onglets actifs et le contour qui suit la navigation au clavier prennent le bleu paon de Marty, en clair comme en sombre.
Sous marque blanche, aucune couleur de Marty n’apparaît : sans palette publiée, l’accent prend un gris neutre, y compris sur les pages d’erreur, l’accueil public et le centre d’aide.
Sur les pages d’erreur et l’accueil public, l’onglet du navigateur porte encore l’icône et le titre de Marty.
Les autres modules de Marty ne proposent pas encore ce choix entre votre saisie et la version à jour sur tous leurs écrans.
Quand Marty ne reçoit pas de réponse à un envoi, l’écran vous demande encore de vérifier par vous-même s’il a abouti avant de recommencer.
Un pays que Marty ne connaît pas garde le seul contrôle de la clé.
Le menu des modules s’ouvre avec la seule famille de l’écran ouvert dépliée. Un clic sur le nom d’une autre famille la déplie, et Marty s’en souvient.
Le relevé quotidien de la banque versé depuis Marty, la confrontation d’un arrêté, et une ligne refusée qui reste préparée
Si Marty n’a pas reçu la réponse du serveur, le message le dit, et vous invite à réessayer : une ligne dite alors déjà comptabilisée l’a été par votre premier envoi.
Quand vous changez la date, l’heure ou le lieu d’une rencontre déjà annoncée, Marty vous propose, juste après l’enregistrement, de préparer un avis de modification pour les membres qui avaient reçu l’invitation.
Une relance ne tient pas lieu d’avis : un membre qui n’a pas été prévenu du dernier changement ne reçoit pas de relance, et Marty vous propose de lui préparer l’avis de modification.
Seuls les documents que la clôture de la copropriété a joints à la réunion partent. Un document trop lourd pour partir par e-mail ou qui ne tient plus dans le message, une copie pas encore disponible ou à joindre de nouveau depuis la clôture, un état des dépenses sans factures qui reste à générer ou un document ajouté en dehors de la clôture ne sont pas joints : Marty vous les nomme après la préparation.
La carte des convocations s’appuie sur la clôture des comptes faite dans Marty : une copropriété dont les comptes ont été clôturés ailleurs ne l’allume pas encore.
Marty prépare ces avis et ne les remet pas encore aux destinataires : prévenez vous-même les membres si la rencontre est proche.
Marty ne compose pas encore le PDF du contrat lui-même : enregistrez en PDF le contrat que vous avez préparé, puis déposez-le.
Si vous avez réécrit l’intitulé du point « Désignation du syndic », Marty ne le reconnaît plus et n’y joint pas le PDF. Redonnez au point son intitulé « Désignation du syndic », puis déposez de nouveau le PDF. Une pièce que vous joignez vous-même à ce point reste à votre charge : Marty ne la remplace pas et ne la retire pas.
Le rangement d’un relevé après sa lecture, qui en rapproche les mouvements, ne se fait pas encore dans Marty.
Sur la pile « À payer », cochez plusieurs factures puis « Mettre au paiement » et confirmez, nombre et total sous les yeux : chacune part ou attend pour elle-même, et Marty dit ensuite lesquelles attendent encore, et pourquoi. Tant qu’une copropriété cochée ne couvre pas ses factures, la barre ne propose pas la mise au paiement.
Dans « Ce que Marty a lu », la fiche d’un dossier dit combien de ses pièces sont lues, et combien n’ont pas pu l’être. Les courriers versés au dossier n’entrent pas dans ce compte.
Le résumé d’un dossier, ses faits datés et la lecture de ses pièces ne se demandent pas encore depuis Marty.
Marty reprend son bleu paon, et les boutons passent en ardoise
Le signe Marty, l’icône de l’onglet et celle de l’application installée prennent le bleu paon du logo.
Les propositions de Marty, écrites en couleur avec une étincelle devant, prennent ce même bleu paon.
Quand vous émettez une facture ou un avoir, Marty compose son PDF et le range avec son écriture : la comptabilité de la copropriété le retrouve, et la fiche de la pièce l’ouvre dans un nouvel onglet, prêt à imprimer.
Un document qui n’aurait rien à montrer, une période sans écriture ou un état des dépenses dont toutes les lignes sont lettrées, ne se produit pas : Marty vous le dit à l’écran.
L’envoi des décomptes ne se fait pas encore dans Marty : le pas s’affiche grisé, et la septième marche ne passe pas au vert.
La régularisation des travaux clôturés avec l’arrêté ne se fait pas encore dans Marty : les décomptes ne portent que les charges courantes.
Au dépôt d’une pièce d’entrée en gestion, Marty regarde si le PDF porte son propre texte. Un état descriptif de division, un règlement de copropriété ou une feuille de présence produit par un traitement de texte affiche « Grille » : ses tableaux se liront directement, exactement et sans frais. Une pièce scannée affiche « Océrisation ».
Un PDF que Marty ne parvient pas à regarder, protégé par un mot de passe, abîmé ou très volumineux, est versé quand même, et la pièce l’indique.
Dans l’échéancier du budget, chaque appel que Marty pose s’intitule « Appel de fonds du 1T2027 » pour les charges courantes, et porte sa nature pour les autres : « Appel de fonds ALUR du 1T2027 », « Appel de fonds avance de trésorerie du 3T2027 ». Le trimestre est celui du calendrier.
La répartition des charges et l’édition des régularisations, la dernière marche, ne se font pas encore dans Marty.
Les libellés des appels déjà comptabilisés ne se remettent pas encore au même modèle depuis Marty.
Une remise de chèques part à la banque depuis Marty
L’état des dépenses porte les factures à la suite, dans l’ordre de l’état, chacune marquée de son numéro de pièce. Marty dit combien de lignes n’ont aucune pièce et combien de pièces n’ont pas pu être jointes. Une version sans les factures est rangée à côté.
Le contrôle des comptes et l’assemblée générale, les deux dernières marches, ne se font pas encore dans Marty.
Les comptes d’un exercice se clôturent et se rouvrent dans Marty
Le contrôle des comptes, l’assemblée générale et la répartition des charges, les deux dernières marches, ne se font pas encore dans Marty.
Une ligne de dépense s’écarte d’un clic si elle n’a rien à faire dans le prix, et se reprend de même. Les quantités que Marty n’a pas trouvées se saisissent sur la ligne du calcul concernée.
Quand l’exercice précédent n’a pas d’index de sortie pour un compteur, le relevé qui les porte vous propose de les reprendre en index d’entrée, sans toucher à ceux que Marty connaissait déjà.
La deuxième marche de la clôture se termine dans Marty
Vers un dossier, Marty propose le compte de travaux et la clé que ce dossier porte déjà le plus souvent ; les lignes quittent alors les charges courantes et se retrouvent dans l’onglet Travaux.
Marty ne prévient pas les copropriétaires de l’annulation : informez-les par le même canal que la convocation.
Le plan pluriannuel de travaux se consulte, il ne se saisit pas encore dans Marty.
Quand vous programmez une rencontre du conseil syndical à une date déjà passée, Marty vous demande de confirmer avant de l’enregistrer. Une faute d’année se voit ainsi à temps, et une rencontre déjà tenue se saisit toujours, d’un clic de plus.
Un compte ne se supprime pas : Marty en retire l’accès et garde son historique.
Ces deux gestes se font sous votre compte de propriétaire ou d’administrateur du cabinet dans votre espace Marty.
L’ordre du jour type ne se modifie pas depuis Marty, et un cabinet qui n’en a pas encore compose ses points un par un.
Aucune clé ne perd sa place : si une seule clé posée sortirait de la nouvelle grille, la réduction est refusée et Marty vous dit combien de clés gênent. Le compte porte sur toutes les clés de la feuille, y compris celles d’une agence que vous ne voyez pas.
Une étoile, à droite du nom de l’immeuble en haut du menu d’une copropriété, en fait une favorite et se remplit ; un second clic la retire. Vingt favorites au plus : la vingt et unième fait sortir la plus ancienne, et Marty vous dit laquelle.
L’administration du cabinet et la direction de copropriété qui gère le portefeuille peuvent supprimer un immeuble depuis sa fiche. Seul un immeuble vide se supprime : s’il porte encore des lots, un mandat, des documents ou une photo, Marty refuse et dit ce qui le retient.
Tapez @ pour citer un collègue : Marty ne propose que les personnes qui peuvent ouvrir cette facture, et la personne citée reçoit une notification qui l’ouvre directement.
La personne citée est prévenue dans Marty, pas par courriel.
« Demander à Marty » ne répond pas encore depuis l’accueil.
Fermer le panneau de l’assistant le range sur le côté sans le quitter : le rouvrir le fait revenir aussitôt, sans nouvelle attente, tant que vous restez dans Marty.
Se déconnecter ou quitter Marty referme l’assistant : à votre retour, il se prépare de nouveau.
Votre lien de connexion vous ouvre Marty à l’adresse de votre cabinet
L’envoi d’un appel de fonds aux copropriétaires n’est pas encore proposé depuis Marty.
L’onglet Transactions dit, sur chaque mouvement en attente, ce que Marty a retrouvé en face : la référence de l’ordre, son montant, ou la remise entière quand la banque a passé plusieurs règlements en un seul débit.
Un numéro que Marty ne retrouve sur aucun compteur de la copropriété est nommé à part plutôt que rattaché au compteur le plus proche. Vous l’écartez, et il ne revient plus dans les relevés de cette copropriété, y compris sur les exercices suivants : refaire le rapprochement ne le ramène pas.
Une référence retrouvée pour un montant différent, plusieurs règlements du même montant, ou un mouvement de sens inverse ne portent pas le bouton « Solder » : Marty dit ce qu’il a vu et vous laisse trancher par la contrepartie.
« Vérifier les règles » vous montre, usage par usage et agence par agence, l’adresse que Marty retiendra, sans avoir à le deviner.
Les messages que Marty envoie lui-même partent de l’adresse réglée sur votre connexion de messagerie. Les adresses par usage et par agence se règlent dès aujourd’hui et seront reprises envoi par envoi, à mesure que les modules s’ouvrent.
Marty ne vérifie pas que le domaine de l’adresse saisie est bien autorisé à expédier chez votre fournisseur de messagerie : cette vérification se fait encore chez lui.
Le centre d’aide vous dit combien de modules du logiciel historique de votre cabinet répondent déjà dans Marty. La cible a été remesurée sur ce logiciel, et elle compte un module de plus qu’auparavant.
La mise au paiement ne se lance toujours pas depuis Marty : ces contrôles préparent le paiement, ils ne le déclenchent pas.
L'adresse d'où partent les invitations de Marty se contrôle chez le prestataire d'envoi avant d'être enregistrée.
Quand Marty ne parvient pas à établir vos droits, le menu des Paramètres préfère ne rien proposer plutôt que de proposer au hasard.
La mise au paiement ne se lance pas encore depuis Marty.
Une facture émise depuis Marty n'a pas encore son PDF rattaché.
La remise de chèques préparée dans Marty n’en part toujours pas à la banque.
Des gestes de l'ancien portail rejoignent Marty : clés et badges, mutations, dossiers, fournisseurs
Le mur de clés se construit depuis Marty : créer un tableau, lui ajouter une feuille, agrandir une grille.
Une feuille du mur de clés s'agrandit mais ne rétrécit pas encore depuis Marty, et un tableau ne s'y supprime pas.
Vous pouvez ouvrir la demande dans votre espace Marty et y retrouver son suivi. La demande n’engage à rien et n’active pas l’option à elle seule.
Marty ne propose pas encore ces deux natures : un chèque ou un relevé de compteurs se trie d’un clic, sans bouton signalé.
Une fois le contrat en projet créé, le document ne se régénère pas depuis Marty : gardez le fichier téléchargé, ou abandonnez le projet pour recommencer.
Marty ne reconnaît pas encore seul une facture de contentieux ou de sinistre : c’est vous qui la transférez.
Poser un compteur relève du droit sur le portefeuille, relever son index de celui sur la comptabilité : ce ne sont pas les mêmes personnes, et Marty ne les confond pas.
Un index se saisit à la main. Verser le fichier d’un releveur et laisser Marty le lire viendra plus tard.
Un numéro de compteur que Marty ne reconnaît pas se traite encore depuis votre portail habituel.
Rien n'arrive par courriel : la cloche ne prévient que dans Marty, et on ne choisit pas encore ce qui la déclenche.
Les chèques prêts se regroupent en remise, banque par banque. Marty vous propose ceux qui sont mûrs, vous choisissez, et la remise garde le détail de ses bordereaux.
La fiche d’un chèque s’ouvre en consultation et passe en saisie quand vous le demandez, comme les autres fiches de Marty.
Une remise se prépare dans Marty, elle n’en part pas à la banque : le fichier que votre banque attend se produit encore depuis votre portail habituel. Tant que vous ne l’y avez pas produit, les chèques d’une remise préparée ici restent retenus dans cette remise.
Les factures à payer se regroupent en une remise de virements : vous choisissez celles qui partent, Marty prépare le fichier pour la banque et garde la trace de ce qui a été remis, par qui et quand.
Le retour de la banque ne se lit pas encore dans Marty : une remise part, et c’est votre relevé qui vous dira qu’elle est passée.
L’onglet des chèques du portail n’est pas porté : les chèques se suivent encore hors de Marty.
L’écran des réglages du cabinet répond : l’identité, les coordonnées et les préférences d’affichage se lisent et se modifient depuis Marty, sans passer par le support.
Le contrôle d’une adresse chez le prestataire d’envoi ne se lance pas depuis Marty : l’écran affiche ce que Marty sait, pas ce que le prestataire répondrait à l’instant.
Les gestes qui font sortir une facture de ces deux états ne sont pas encore dans Marty : une facture s’y consulte, elle ne s’y met pas en attente et son mode de règlement ne s’y change pas.
Le compte rendu du versement se lit ligne par ligne : ce qui est entré, ce qui était déjà dans Marty, et pourquoi un fichier a été refusé. Marty reconnaît une pièce à son contenu et non à son nom, donc reverser le même scan ne crée pas de doublon.
Marty regarde chaque pièce et dit ce qu’il croit y reconnaître, avec sa confiance et les indices qu’il a lus : émetteur, date, montant, résumé. Quand il est sûr, la pièce part toute seule ; sinon elle vous attend, et le bouton qu’il propose est signalé sans être présélectionné.
Une facture renvoyée au dépôt s’affiche dans la pile mais son fichier ne s’ouvre pas depuis cet écran : il est resté rangé dans la brique d’où la pièce revient. Marty n’a pas encore d’écran pour l’y ouvrir : décidez sur ce que vous en savez, ou écartez la pièce.
Marty ne regarde que les PDF. Une photo ou un scan enregistré en image entre bien dans la pile et s’y trie à la main, mais aucune proposition ne vous est faite dessus.
Le PDF de la facture n’est pas encore composé à l’émission : la fiche d’une pièce émise depuis Marty indique qu’aucun PDF n’est rattaché.
Le centre d’aide vous dit combien de modules du logiciel historique de votre cabinet répondent déjà dans Marty. La cible a été remesurée sur votre logiciel historique, et elle compte cinq modules de plus qu’auparavant.
La trésorerie et le dépôt de pièces n’existent pas encore dans Marty : ils sont annoncés comme attendus, ils ne sont pas livrés.
Rafraîchir le registre depuis Marty. La mise à jour reste une opération de votre éditeur : tant qu’elle n’a pas eu lieu, les écrans vous le disent en clair plutôt que de vous montrer un marché vide.
Corriger une immatriculation depuis Marty. L’écran vous dit lesquelles divergent, la correction se fait auprès du registre, dont la déclaration fait foi vis-à-vis des tiers.
Le PDF d’une facture ou d’un avoir s’ouvre désormais depuis la fiche de la pièce pour tout collaborateur qui a la comptabilité, et plus seulement pour les administrateurs du cabinet. C’est la copie envoyée qui s’ouvre, celle qui fait foi : Marty ne recompose toujours aucune mise en page.
L’écran ne compte que les copropriétés dont la comptabilité est tenue dans Marty, et il vous dit combien de mandats cela représente sur l’ensemble de votre portefeuille. Tant que votre reprise d’antériorité n’est pas achevée, ce montant est en dessous de la réalité : ne dimensionnez pas votre garantie dessus.
Quand le registre national n’a pas encore été versé dans Marty, l’écran le dit et s’arrête là : aucun écran de Marty ne permet de lancer ce versement.
Le courrier que vous lisez vous est servi par Marty
Le document d’un courrier s’affiche exactement comme avant, et il vous est servi par Marty.
L’écran sépare deux situations qui n’appellent pas le même geste. « Le registre a du retard » : le mandat court chez vous, c’est le registre qu’il faut mettre à jour, et cela vous incombe. « À trancher » : ni le registre ni Marty ne portent de mandat en cours, et c’est la situation elle-même qu’il faut régler.
Le registre ne se rafraîchit pas tout seul. L’écran lit la dernière publication versée dans Marty, et ce versement est le geste d’un administrateur de votre cabinet.
Quand le PDF déposé à l’émission est disponible, la fiche l’ouvre dans un nouvel onglet pour que vous le réimprimiez. C’est la copie envoyée qui fait foi : Marty ne recompose jamais une nouvelle mise en page.
Si la copropriété choisie est suivie par une autre agence, Marty vous prévient avant d’enregistrer : la demande part dans la file de cette agence, et vous ne la verrez plus. Dépôt et annulation laissent leur trace au journal d’activité de votre cabinet.
Quand vous répondez à un demandeur, Marty prépare le courriel et en garde la trace dans votre journal d’envoi. Il ne part pas encore : cela demande que le service d’envoi soit activé pour votre cabinet, et tant qu’il ne l’est pas, le journal indique l’échec plutôt que de le taire.
Ailleurs dans Marty, un champ de montant vous dit lui aussi ce qu’il retient quand votre saisie est incomplète, mais seule la grille des barèmes retient l’enregistrement dans ce cas.
Rien dans Marty ne lance encore une analyse automatique. Ce que vous réglez ici prépare la lecture des coûts ; le journal montre ce qui a tourné, et vous ne déclenchez rien depuis lui.
Pendant qu’une liste se charge, Marty dessine la forme qu’elle va prendre. Cette esquisse réservait moins de place que la liste réelle sur la plupart des référentiels : tout ce qui suivait descendait d’un bloc au moment où les lignes arrivaient, souvent en plein clic. L’esquisse occupe désormais la hauteur que la liste occupera.
Une file habituellement vide réserve encore la hauteur d’une liste pleine : l’écran remonte quand les quelques lignes arrivent. Marty ne peut pas savoir combien de lignes il va recevoir avant de les avoir lues.
Quand votre espace copropriétaires est hébergé à une autre adresse que votre site public, son lien ouvre désormais un nouvel onglet. Votre visiteur garde votre site derrière lui au lieu de le quitter. Un espace servi par Marty, lui, continue de s’ouvrir dans l’onglet courant.
Le chantier dit aussi ce que Marty fera de chaque pièce, et lesquelles sont déjà en base. Vous savez donc avant de verser ce qui manque encore pour que la copropriété existe vraiment.
Le vote des budgets n’est pas encore suivi dans Marty. Une échéance que porterait un budget non voté peut donc apparaître dans cette liste, et le total de l’écran être supérieur à ce qui est réellement dû. Le jour où le vote sera suivi, cet écran ne montrera plus que les échéances dont le budget est voté : c’est la même règle, dans l’autre sens.
La signature et le réglage d’un mandat de prélèvement ne se font pas encore dans Marty : cet écran suppose le mandat déjà en place, et ne propose que les copropriétaires qui en ont un actif.
« Traiter » se trouve désormais sur la fiche, et seulement là. Le pli quitte votre pile et Marty ouvre aussitôt le suivant de la même pile, filtres et recherche compris : vous enchaînez sans revenir à la liste entre deux plis.
Marty décrit ce qu’il sait déjà faire
Entre votre connexion et l’arrivée de votre espace, Marty affiche « Chargement de votre espace… ». Ce message se lisait en haut à gauche d’une page par ailleurs vide, et il ressemblait davantage à un écran resté en panne qu’à une ouverture en cours.
La page d’accueil de ce centre d’aide recalcule au passage le nombre de modules visés et ce qu’il en manque : elle en annonce désormais davantage, parce que nous avons remesuré ce que l’outil précédent porte réellement, et non parce que Marty en rendrait moins.
Verser dans Marty le fichier que votre banque envoie chaque jour, et laisser Marty comparer lui-même un relevé aux écritures d’une copropriété.
Déposer une pièce depuis Marty, et la retirer. Les trois écrans sont en consultation : les documents se lisent et se téléchargent, ils s’ajoutent et se retirent encore depuis le portail. La corbeille, elle, répond déjà : une pièce retirée s’y retrouve et s’y restaure sans quitter Marty.
Les comptes du cabinet se lisent dans Marty
Quand une nature s’affiche en couleur avec une étincelle, c’est que Marty l’a lue sur le pli sans que personne l’ait encore vérifiée. Une nature saisie ou confirmée par quelqu’un de votre cabinet s’affiche normalement. Corriger le champ « Nature » depuis la fiche fait disparaître l’étincelle.
Les plis déjà lus par Marty avant cette version portent leur nature sans que vous ayez rien à refaire.
Les factures restent dans « À traiter », et ce n’est pas un oubli. Marty ne sait pas encore les traiter : les sortir d’office de votre pile les rendrait invisibles, donc oubliées. Les deux filtres servent à les isoler, pas à les aiguiller ailleurs.
L’étincelle ne paraît pas sur tous les plis que Marty a lus. Une nature sans étincelle veut donc dire « origine non attestée » et non « quelqu’un l’a vérifiée » : dans le doute, ouvrez la fiche, elle montre ce que Marty a lu et le champ « Nature » s’y corrige.
Un cabinet peut porter sa propre couleur dans Marty
Quand l’identité de couleur d’un cabinet a été reprise dans Marty, elle habille désormais l’application elle-même : l’entrée en cours dans le menu de gauche, les boutons d’action principale et le liseré qui suit la saisie au clavier.
Les cabinets dont la couleur n’a pas été reprise gardent l’habillage de Marty, à l’identique.
La teinte réservée à ce que l’assistance propose reste celle de Marty, et elle est proche de certaines identités de cabinet. Si les deux vous paraissent se confondre à l’écran, dites-le : c’est le point que nous regardons.
La mention s’affiche aussi sur les comptes approuvés avant cette version, l’information étant conservée depuis toujours. Elle reste muette sur les comptes repris d’avant votre passage à Marty, dont on ne sait pas qui les a enregistrés. Le journal, lui, ne distingue que les approbations données à partir de maintenant : les anciennes y restent des approbations ordinaires.
Le changement porte sur tous les écrans de Marty, pas sur quelques-uns : plus de trois cent cinquante textes d’explication sont concernés.
La colonne Pièce d’un relevé de compte affiche la facture rattachée depuis Marty, quelle que soit la copropriété.
Certaines factures reprises d’avant votre passage à Marty peuvent encore laisser la colonne Pièce vide. Leur fiche n’a pas la forme que le relevé attend, et leur reprise est un chantier distinct de cette correction.
Certains de vos fournisseurs sont des syndicats de copropriété ou des associations syndicales, que le registre des entreprises ne référence pas. Les chercher par leur numéro n’y rend rien, et Marty ne va pas encore les chercher dans le registre des copropriétés : leur immatriculation se saisit à la main sur leur fiche.
Imprimer un écran de Marty rend son contenu
L’impression répond. Depuis votre navigateur, un écran de Marty sort sur le papier avec son titre et ses données, en portrait comme en paysage.
Il n’existe pas de bouton Imprimer dans Marty, hors des planches d’étiquettes : l’impression passe par celle de votre navigateur.
Quatre chiffres l’expliquent : le solde final du relevé, le solde comptable à la même date, ce que la banque a passé et que Marty n’a pas, et ce que Marty a passé et que la banque n’a pas. L’écart en découle, et il se recalcule à chaque case que vous cochez, sans attendre.
Marty cherche l’écart à votre place tant que la réponse est courte : quand une écriture, ou deux, correspond exactement à l’écart, il la nomme et propose de la dépointer d’un clic. Au-delà de deux, il se tait plutôt que de proposer une coïncidence.
Quand aucune écriture ne correspond, c’est que la banque a passé une opération que Marty n’a pas : des frais de tenue de compte, un virement reçu, un prélèvement oublié. Vous la saisissez au bas de l’écran, et le montant proposé est déjà celui de l’écart.
Marty ne compare pas encore lui-même les mouvements d’un relevé aux écritures : le pointage se fait à la main, ligne par ligne, et il n’y a pas de bouton qui apparie tout seul.
Vous ne pouvez pas déposer le PDF de votre relevé sur cet écran pour que Marty y lise la date d’arrêté et le solde. Vous les saisissez, et le dépôt arrive.
Marty ne vous propose pas les fiches qui se ressemblent : vous désignez vous-même les deux fiches à réunir.
Le centre d’aide vous dit combien de modules du logiciel historique de votre cabinet répondent déjà dans Marty. Ce décompte se mesure désormais écran par écran, et il annonce quatre modules de moins.
Le formulaire du showroom permet de partager un avis ou de demander une présentation à l’équipe Marty, avec confirmation après envoi et conservation de la saisie en cas de panne. Réessayer le même message reprend la même demande sans la dupliquer.
Marty prépare ces messages, il ne les remet pas encore aux destinataires. Tant que ce n’est pas le cas, prévenez vous-même les membres du conseil si la rencontre est proche : la liste des conviés est celle qu’il faut joindre.
Le site porte les couleurs neutres de Marty, pas encore les vôtres.
L’aide à l’uniformisation des libellés de charges n’est pas reprise. Elle viendra avec l’écran qui règle ce que Marty a le droit de faire lire à une machine, et ce que cela coûte.
Si un collègue a modifié la même fiche pendant que votre écran était ouvert, Marty refuse plutôt que d’écraser son travail : rien n’est perdu, il vous le dit, et vous rechargez.
La mise en concurrence ne se conduit pas depuis Marty. La date de la dernière consultation se note sur le contrat, les offres et leur comparaison restent dehors.
La convocation et le procès-verbal ne s’envoient pas depuis Marty.
Le site porte les couleurs neutres de Marty, pas encore les vôtres.
Le site porte les couleurs neutres de Marty, pas encore les vôtres.
Les appels de fonds d’une copropriété se lisent dans Marty
Le statut se constate plutôt qu’il ne se coche. Un appel repris de votre syndic précédent est marqué « Envoyé » et porte la mention « Hors Marty » : l’avis est bien parti, c’est l’auteur de l’envoi qui change, pas le fait qu’il ait eu lieu. Survoler la pastille dit ce qui vaut à l’appel son statut.
Les clés de répartition se tiennent depuis Marty
Vous créiez vos clés de répartition ailleurs et veniez seulement les lire ici. Vous les tenez désormais depuis Marty : créer une clé avec son code et son nom, corriger l’un ou l’autre, désigner celle qui sert de clé principale à l’immeuble, la refermer à une date, la rouvrir, la supprimer, et ranger l’ordre dans lequel le tableau les présente.
Une clé naît sans répartition, et sa fiche s’ouvre ensuite pour que vous lui donniez sa première version de tantièmes. C’est la seule fenêtre où elle se supprime : dès qu’elle porte une version, la supprimer effacerait la répartition de tous les exercices, y compris ceux déjà régularisés, et Marty refuse. Il vous dit alors combien de versions partiraient, et vous propose de la refermer à une date plutôt que de la détruire.
Si un collègue a modifié la même clé pendant que votre écran était ouvert, Marty refuse plutôt que d’écraser son travail, et vous demande de recharger. Rien n’est écrit dans ce cas.
Choisir sur quel écran s’ouvre une copropriété. Marty ouvre le premier disponible, et ce sera un autre écran à mesure que le module s’étoffe.
C’est ce qui rend le total juste, et c’est la chose à comprendre pour lui faire confiance : chaque exercice reprend ce qui précède sous forme d’à-nouveau, donc Marty ne compte que celui du premier exercice de l’opération et écarte les suivants, faute de quoi les montants doubleraient. Chaque opération vous dit combien elle en a écarté, ce qui explique un total qui ne tombe pas comme le vôtre si vous recomptez à la main.
Un gestionnaire qui a le droit d’écrire en comptabilité peut ouvrir une nouvelle opération : son libellé, sa date de vote et sa résolution suffisent, et Marty prend le numéro suivant de la copropriété.
Verser dans Marty le fichier que votre banque envoie chaque jour. Vous pouvez déjà lire le journal de ce qui a été versé et ce qui reste à affecter.
Un mouvement dont la contrepartie est un compte fournisseur ne se traite pas encore ici : il demande de chercher dans le référentiel de votre cabinet, et il passe par la saisie d’écriture. Marty ne vous propose pas ces comptes plutôt que de les refuser après coup.
Cet écran se construit sur le suivi commercial tenu dans Marty. Tant que vos consultations sont saisies ailleurs, il reste vide : ce n’est pas une panne, et la reprise de votre historique est encore à venir.
Elle pouvait jusqu’ici afficher la page de présentation de Marty, celle de l’éditeur du logiciel : un copropriétaire ou un prospect qui arrivait par là tombait donc sur une page qui n’était pas la vôtre.
La page de présentation de Marty et les mentions légales peuvent encore répondre si l’on tape leur adresse exacte sur votre domaine : c’est l’adresse nue qui a changé, pas chacune de ces pages.
La section nomme les comptes, elle n’ouvre pas le rapprochement : le geste vit dans la copropriété, sur un écran que Marty ne rend pas encore.
Verser dans Marty le fichier que votre banque envoie chaque jour. Vous pouvez déjà lire le journal de ce qui a été versé et ce qui reste à affecter.
Verser dans Marty le fichier que votre banque envoie chaque jour. Vous pouvez déjà lire le journal de ce qui a été versé et ce qui reste à affecter.
Quand Marty ne parvient pas à lire vos exercices ou vos écritures en attente, il le dit. Il n’affiche plus un portefeuille sans exercice ni un « rien en attente » qui vous auraient fait croire que tout va bien.
La comptabilité et les ressources humaines se demandent enfin. Elles existaient dans Marty sans figurer parmi les modules proposés à l’ouverture : il fallait nous les faire ajouter à la main.
Un site vitrine se prend seul, sans aucun module. C’est la porte d’entrée la moins chère dans Marty.
Ouvrir une copropriété vous dit laquelle s’ouvre pendant que Marty la prépare, au lieu de ne rien changer à l’écran.
L’écran arrive plus vite, sur l’accueil d’une copropriété comme sur le portefeuille : Marty y demandait ses données les unes après les autres alors qu’elles ne dépendaient pas les unes des autres.
Sur un téléphone, la vue qui affiche vos tableaux muraux ne décale plus la page entière. Faire défiler la grille pour atteindre les colonnes de droite emportait tout l’écran avec elle, sur plusieurs centaines de pixels : le bandeau, le menu et le titre partaient sur le côté, et il fallait revenir en arrière pour retrouver le reste de Marty.
L’entrée Comptabilité du menu répond : elle ouvre la reprise d’antériorité, le chantier par lequel vous faites entrer dans Marty ce que vos copropriétés ont vécu chez votre éditeur précédent.
Les réglages des messages de Marty se rangent avec les autres
L’écran qui règle les messages que Marty envoie de lui-même, l’invitation à rejoindre le produit et les notifications automatiques, se trouve désormais dans vos Paramètres, sous « Connexions ». Il répondait déjà, mais aucune entrée de menu n’y menait : on ne l’atteignait qu’en le cherchant. Il s’ouvre maintenant comme les huit autres réglages, sans avoir à savoir où il est rangé.
Trois vues de l’ancien portail ne sont pas reprises ici, et nous préférons le dire : les statistiques de vos dossiers, celles de vos mouvements de clés et de badges, et celles de votre prospection. Les données qui les alimenteraient ne sont pas encore produites dans Marty, et les afficher reviendrait à vous montrer des écrans vides. Le module Prospects, ouvert la veille, ne les porte pas davantage : il suit vos offres une par une, il ne les compte pas. Ces relevés viendront ici, sur cet écran, et nous ne savons pas encore quand.
Le suivi commercial de votre cabinet répond dans Marty. Vous y retrouvez les copropriétés que vous démarchez, avec le syndic qui les gère aujourd’hui, l’étape où en est chaque offre, les honoraires proposés et le responsable qui la suit. L’écran n’apparaît que pour les collaborateurs à qui votre cabinet a donné ce droit.
L’écran est le même pour tous les outils concernés, et il dit avec qui la question se règle : l’éditeur de Marty, et non un responsable de votre cabinet. C’était l’erreur de l’ancienne explication, qui renvoyait un responsable vers lui-même.
Cet écran explique, il ne permet pas encore de demander l’ouverture de l’outil depuis Marty. La demande se fait pour l’instant par vos interlocuteurs habituels, et une prochaine version la portera directement dans le produit.
Les messages d’échec d’un contrôle sont désormais écrits par Marty
Quand le contrôle d’un prestataire échoue, l’écran affiche maintenant un message écrit par Marty, et non plus la réponse brute du service interrogé. Vous y gagnez une phrase en français, dans le vocabulaire du produit, à la place d’un texte technique en anglais qui ne disait pas quoi faire.
Quand une version plus récente occupe déjà la place, restaurer votre carte professionnelle, votre garantie, votre attestation de registre ou un modèle de courrier est refusé, et Marty vous nomme la pièce qui tient la place : envoyez-la d’abord à la corbeille.
Marty ne propose pas de remplacer d’un seul geste la pièce en place par celle que vous restaurez. Les deux se font l’un après l’autre.
Marty ne vous dit pas si une entreprise est encore assujettie à la TVA aujourd’hui, seulement quel numéro lui est rattaché.
Un numéro d’identification qui ne peut pas exister reste refusé, et un numéro de TVA qui appartient à une autre entreprise que celle de la fiche l’est aussi. Les numéros déjà présents dans vos fiches ne sont pas remis en cause : ils se corrigent quand vous le décidez, pas quand Marty l’exige.
La situation juridique d’une entreprise, redressement ou liquidation, n’est pas connue de Marty. Vous voyez seulement si elle a cessé son activité.
Le centre d’aide dit où se trouve ce que Marty fait déjà
Ces écrans reçoivent du même coup les deux corrections livrées la veille sur les courriers : la phrase est bornée en largeur, et un motif de refus qui n’est pas rédigé pour vous ne s’affiche plus tel quel. Marty dit alors que l’écriture a été refusée et vous invite à prévenir le support.