Un enregistrement refusé se voit et s’annonce, sur les modèles de message et sur les courriers
Quand la création ou l’enregistrement d’un modèle de message est refusé, le motif s’affiche dans un encart signalé, posé juste à côté du geste qui l’a déclenché, et un lecteur d’écran l’annonce.
Sur un pli du courrier, les refus se présentent tous de la même façon, qu’il s’agisse de classer sans suite, de transférer à un collègue, de supprimer, de rattacher le pli à une copropriété ou de déposer des fichiers. Même encart, même place, et toujours annoncé.
Une phrase de refus est bornée à une longueur qui se relit d’un seul regard.
Un refus que le logiciel ne sait pas présenter en clair est remplacé par une phrase compréhensible qui vous renvoie au support, au lieu d’un texte technique.
Après « Tout valider sans correction », la confirmation se lit pour ce qu’elle est, un compte de champs relus, et elle est annoncée elle aussi.
Pas encore
Tous les écrans du produit ne sont pas encore passés à cette forme : d’autres briques affichent toujours leurs refus à l’ancienne, et elles suivront.
Au dépôt de fichiers, le sort de chaque fichier se lit toujours sur sa propre ligne. Seul le refus qui arrête le dépôt entier prend l’encart.
0.30.1.0
Un équipement repris se réenregistre, et deux confirmations disent leur vraie portée
Un équipement dont le type ne figure pas dans les neuf choix proposés s’ouvre et se réenregistre, y compris sur un autre champ. Si vous aviez renoncé à corriger une fiche d’équipement reprise, reprenez-la.
Le type repris est conservé tel quel quand vous enregistrez autre chose. La liste des neuf reste ce qu’elle propose à la saisie, elle n’est plus ce qu’elle accepte.
Supprimer un lot vous dit ce qui part avec lui : la confirmation compte et nomme l’historique de propriété rattaché, actuel et passé, celui sur lequel les charges sont imputées.
Supprimer un équipement vous dit combien de contrats de mandat s’en trouveront déliés, et lesquels resteront sans équipement rattaché. Le geste se faisait jusqu’ici sans aucun avertissement.
Et quand votre profil ne vous ouvre pas les mandats, cette même confirmation dit qu’elle ne peut pas compter, au lieu d’affirmer qu’aucun contrat n’est concerné. Une ignorance se dit, elle ne se devine pas.
Pas encore
La suppression d’un lot avertit, elle n’empêche pas : la confirmation vous dit ce que vous perdez, à vous de renoncer. Aucun écran du logiciel ne permettant de défaire un lien de propriété, un refus n’aurait eu aucune correction à vous proposer.
Quand une mutation, un appel de fonds ou une demande de l’espace copropriétaire retient un lot, la suppression est refusée mais le message ne nomme pas encore ce qui le retient ni où aller le corriger.
Le refus qui porte sur les tantièmes ne nomme pas non plus la clé de répartition concernée : sur un immeuble à quatre ou cinq clés, elles s’ouvrent une à une pour trouver laquelle retient le lot.
Le plan pluriannuel de travaux n’existe pas encore dans le logiciel, alors qu’il est obligatoire pour les copropriétés de plus de quinze ans. Si votre cabinet le tenait ailleurs, il n’a pas d’équivalent ici pour l’instant.
Le champ « Entrée » du lot, celui qui dit à quelle porte sonner quand le bâtiment ne suffit pas, ne se saisit pas encore. Les valeurs déjà enregistrées ne sont pas perdues, elles ne s’affichent pas.
0.30.0.0
Un projet de mandat se valide, se reprend ou s’abandonne, et la date de fin se calcule
Un mandat préparé pour une assemblée s’affiche désormais comme tel en haut de sa fiche, avec ce qu’il attend et ce qui se passera ensuite. Il n’y avait jusqu’ici aucun moyen de le faire avancer depuis le logiciel.
Vous validez ce projet une fois l’assemblée tenue, et le mandat prend effet de lui-même à sa date de début : valider date l’approbation, cela n’avance pas le début du mandat, et le mandat précédent court jusqu’à sa propre échéance.
Vous pouvez aussi l’abandonner si le renouvellement ne se fait pas. Le mandat en cours n’est pas touché.
Et tant qu’un mandat approuvé n’a pas pris effet, vous revenez sur l’approbation : il redevient un projet. Une validation faite trop vite n’a plus à rester définitive. Le motif est demandé, il reste au journal d’activité.
Aucune de ces trois décisions ne passe par une boîte de dialogue du navigateur. La question reste sur la page, vous dit les dates concernées avant d’écrire quoi que ce soit, et se referme sans rien faire si vous revenez en arrière.
Quand un mandat a été renouvelé, sa fiche liste maintenant tous ses contrats successifs, du plus ancien au plus récent, et met en évidence celui qu’elle détaille. Vous voyez depuis quand votre cabinet tient la copropriété sans chercher les anciens dossiers.
En saisie, la date de fin se remplit toute seule dès que vous touchez à la prise d’effet ou à la durée. Elle tombe la veille de la date anniversaire, pour que le contrat suivant reprenne le lendemain sans jour de vacance ni chevauchement. Elle reste modifiable à la main.
La remarque qui signale un désaccord entre la durée et la date de fin nomme la bonne date.
Pas encore
Les contrats successifs d’un mandat se lisent, ils ne s’ouvrent pas un par un : c’est toujours le contrat en cours que la fiche détaille.
Préparer le contrat de renouvellement depuis la fiche n’est pas encore proposé : le projet du mandat suivant se crée à la main.
Ces trois décisions sont réservées aux éditeurs des mandats. Un lecteur voit où en est le dossier, il ne le fait pas avancer.
Mettre fin à un mandat déjà en vigueur reste une autre voie, réservée à un administrateur : passée sa prise d’effet, un mandat se résilie, il ne se défait plus.
0.29.13.0
Les lots proposés suivent le vendeur que vous venez de choisir
Sur une vente, changer le vendeur met à jour la liste des lots immédiatement, sans attendre que vous enregistriez. Auparavant il fallait enregistrer le dossier pour découvrir ce que la vente proposait.
Pendant que la liste se recharge, l’écran dit qu’il lit plutôt que d’afficher « aucun lot », qui vous aurait fait corriger un vendeur parfaitement juste.
Quand aucun lot n’est proposé, l’écran dit désormais pourquoi et où aller corriger : le vendeur n’est pas encore choisi, l’immeuble n’a aucun lot saisi, le vendeur ne possède rien dans cet immeuble, ou la vente n’est rattachée à aucun immeuble, auquel cas c’est le mandat qui le détermine.
Ces changements sont annoncés à voix haute si vous travaillez au lecteur d’écran : la liste se trouve loin sous le champ vendeur, et rien ne signalait qu’elle avait bougé.
Le bouton « Modifier les lots » ne s’affiche plus quand il n’y a rien à choisir, et l’écran dit pourquoi au lieu de le faire disparaître en silence.
Il ne s’affiche pas non plus pendant que vous saisissez le dossier : la liste montre alors les lots d’un vendeur pas encore enregistré, et les rattacher aurait donné à la vente un lot que son vendeur ne possède pas.
Pas encore
Les lots d’une vente se REMPLACENT, ils ne se vident pas : une vente s’enregistre toujours avec au moins un lot, c’est voulu. Pour retirer un lot, cochez celui qui le remplace dans le même geste.
Une vente ouverte par erreur sur le mauvais dossier, dont le lot rattaché n’appartient plus au vendeur, ne se corrige pas depuis la liste des lots : elle s’annule ou se supprime, puis se ressaisit sur le bon mandat. L’écran le dit maintenant, là où il nommait deux corrections qui ne s’appliquaient pas.
0.29.12.0
Une demande de résolution écartée le dit
Sur la fiche d’un dossier, une demande de résolution écartée ou ajournée l’annonce enfin. Elle affichait « en attente d’une assemblée » indéfiniment, et vous pouviez attendre un point qui ne serait jamais venu.
Le motif que vous avez saisi en écartant ou en ajournant se lit sous la demande. Vous relisez la décision avec sa raison, sans rouvrir l’assemblée.
Une demande inscrite à une assemblée qui se prépare est dite inscrite, et non portée : le vote n’a pas encore eu lieu. La fiche du dossier et l’écran de l’assemblée emploient désormais les mêmes mots pour la même demande.
Une assemblée déclarée non tenue rend sa demande à l’état où elle était, au lieu de la laisser paraître réglée.
Pas encore
Écarter ou ajourner une demande se fait depuis l’assemblée qui la reçoit. La fiche du dossier la donne à lire, pas à arbitrer.
0.29.11.0
Le menu vous montre où vous êtes, et vos onglets disent quel écran ils portent
Le module ouvert reste toujours visible dans le menu de gauche. En ouvrant Barèmes ou Ressources humaines, la ligne en surbrillance était peinte sous le bord du menu : le menu affirmait « vous êtes ici » sur une ligne que personne ne voyait.
Le menu dit maintenant qu’il continue au-delà du bord, en haut comme en bas, et il se tait dès qu’il n’y a plus rien à annoncer. Sur un écran d’ordinateur portable, les derniers modules existaient sans que rien ne le laisse deviner.
La dernière entrée du menu ne bute plus sur le trait qui sépare le pied.
Chaque onglet de navigateur porte le nom de l’écran ouvert, suivi du nom de votre cabinet. La plupart affichaient ce nom tout court : douze onglets ouverts se ressemblaient tous, et un signet enregistré ne disait pas ce qu’il rouvrait.
Pas encore
Le signal qui annonce la suite du menu ne paraît pas encore dans tous les navigateurs : sous Safari et sous Firefox le menu défile, mais il ne l’annonce pas. Le module ouvert, lui, reste visible partout.
Le menu n’est pas raccourci : les modules à venir l’allongeront encore, et c’est le défilement qui absorbe, pas la densité des lignes.
0.29.10.0
Un refus, une confirmation et un retour se disent d’une seule façon
Quand un enregistrement est refusé, le message s’affiche partout de la même façon, dans un encadré lisible qui ne traverse plus toute la largeur de la fenêtre. Il en existait quatre présentations différentes selon l’écran, sur dix-neuf écrans.
Et quand le motif d’un refus n’est pas présentable en clair, vous recevez une phrase qui vous dit quoi faire, au lieu d’un texte technique. À l’inverse, un refus parfaitement lisible ne disparaît plus parce qu’il citait le nom de votre agence.
Ce que vous venez de faire vous est maintenant annoncé aux outils de lecture d’écran, et un enregistrement partiel cesse de se présenter comme un enregistrement complet : sur une grille de tarifs, enregistrer la moitié des lignes se lisait exactement comme les enregistrer toutes.
Un succès et un refus ne se ressemblent plus. Sur les barèmes, les QR codes et la corbeille, ils sortaient dans la même encre grise.
Dans le référentiel Tiers, une fiche sans nom se range en fin de liste au lieu de passer devant les A.
Et le compteur de cet écran dit combien de fiches vous voyez sur combien le référentiel en contient. Il annonçait le nombre de lignes affichées comme si c’était le total, sur une liste que la recherche avait déjà resserrée.
Dans un espace copropriétaire aux couleurs de votre cabinet, un écran en panne ramène le copropriétaire chez vous et non sur le site de l’éditeur. Le nom et l’icône de l’onglet restent les vôtres, y compris en fonctionnement normal et sur votre page de connexion.
Une fois une suppression partie, la touche Échap ne la présente pas comme annulée : la question reste lisible tant que la purge est en cours.
Si vous demandez la purge d’un second document pendant qu’une question de confirmation est ouverte, la question suit le bon document. Elle changeait de document sous vos yeux sans que rien ne bouge.
Un menu du bandeau qui ne répond pas ne remplace plus l’écran entier par une page de panne. Seul le menu concerné le dit, et vous continuez à travailler sur la fiche que vous consultiez.
Pas encore
Certains formulaires gardent l’ancienne présentation de leurs refus : la reprise se fait en une fois, et pas au fil des écrans.
Trois écrans seulement annoncent leurs retours de cette façon, les barèmes, les QR codes et la corbeille. Les autres suivront.
Un menu du bandeau tombé ne revient qu’au rechargement de la page, et l’écran vous le dit. Aucun bouton ne vous proposera de réessayer, parce qu’un nouvel essai ne changerait rien.
0.29.9.0
Une adresse erronée vous dit qu’elle ne mène à aucun dossier
Si vous tapez ou recopiez une adresse qui ne correspond à aucun mandat, le logiciel vous dit que la page est introuvable.
Le chemin en haut de page ne nomme pas de dossier dans ce cas.
Le menu garde son retour : depuis un écran introuvable, vous revenez à la liste des modules en un clic, sur ordinateur comme sur téléphone.
Pas encore
Un mandat qui existe et dont seule une pièce est introuvable garde son menu complet : c’est voulu, le reste du dossier est bien là.
0.29.8.0
La recherche rapide ne vous propose que ce que vous pouvez ouvrir
Cmd+K ne propose que les modules et les outils que votre compte peut réellement ouvrir.
Elle répond au mot « paramètres », celui qui est écrit au pied du menu, comme à « réglages ».
Les écrans de second niveau y répondent : Continuité, QR codes, Tableaux et grilles.
Un module pas encore ouvert est annoncé comme tel au lieu de se présenter comme disponible.
Échap vous rend le focus là où vous l’aviez laissé, et la tabulation reste dans la fenêtre.
0.29.7.0
Le parc de clés montre une clé réservée comme réservée
Un trousseau réservé s’affiche comme réservé dans le parc, comme sur le mur des casiers.
Le compteur suit : « Au tableau » ne compte pas les trousseaux réservés, et une pastille « Réservés » vous permet de les retrouver.
Un même état porte la même couleur d’un écran à l’autre.
Les dates de la fiche d’un mandat s’écrivent en jj/mm/aaaa comme partout ailleurs.
Le type d’un mandat s’affiche en toutes lettres, « Syndic de copropriété » plutôt que « syndic ».
Pas encore
Quand la durée d’un mandat et sa date de fin se contredisent, l’écran vous le signale mais ne corrige rien : c’est la date enregistrée qui fait foi.
0.29.6.0
Vos listes se lisent, même sur un petit écran
Les colonnes prennent la place que leur contenu demande, et non celle que leur titre suggère : le nom d’un immeuble, d’un collaborateur ou d’un document reste lisible.
Sur un ordinateur portable ou un téléphone, les journaux tiennent dans la page.
Le champ de recherche affiche son invite en entier : vous voyez sur quoi vous pouvez chercher.
Une liste dont les colonnes ne se trient pas vous dit pourquoi.
Pas encore
Sur une fenêtre étroite, une liste large défile toujours horizontalement dans son cadre : c’est voulu, une table de référentiel garde ses colonnes plutôt que de les écraser.
0.29.5.0
Le fil d’Ariane nomme vos écrans avec les mots du menu
Le chemin affiché en haut de page écrit les mêmes mots que le menu, accents compris.
La référence d’un mandat s’affiche telle qu’elle est, sans être réécrite : ce que vous recopiez pour le support est exactement ce qu’il lit.
Chaque lien intermédiaire du chemin mène à une page.
Une adresse mal recopiée vous donne un écran qui vous ramène.
0.29.4.0
Votre session dure tant que vous travaillez
Vous restez connecté tant que vous travaillez : le logiciel renouvelle votre session sans rien vous demander.
Une page lente à s’ouvrir ne vous fait pas perdre l’écran en cours.
Pas encore
Une session n’est pas éternelle : après une longue absence, le logiciel vous redemande vos identifiants, et c’est voulu.
0.29.3.0
Rejoindre son cabinet depuis les pages publiques
Quand vous étiez déjà identifié et que vous ouvriez la page de présentation ou le centre d’aide, le bandeau affichait bien votre nom, mais ne proposait plus aucune destination : il fallait retaper l’adresse de votre cabinet de mémoire. Un bouton « Mon cabinet » vous y ramène.
Si vous travaillez dans plusieurs cabinets, le bandeau les nomme et vous laisse choisir lequel ouvrir, au lieu de vous en imposer un.
Pas encore
Le bandeau ne retient pas le dernier cabinet ouvert : quand vous en avez plusieurs, il vous les propose tous à chaque fois.
0.29.2.0
La démonstration reste chez le cabinet qui la propose
Le bouton « Découvrir la démo » emmenait le visiteur sur un écran qui n’était pas celui de votre cabinet, au milieu d’un parcours d’inscription qu’il n’avait pas commencé. Il reste maintenant chez vous.
Quand la démonstration ne peut pas s’ouvrir, le message s’affiche sur votre propre écran de connexion, et non ailleurs.
Pas encore
La démonstration n’ouvre pas encore de session : le parcours va désormais au bon endroit, mais la dernière étape reste à brancher.
0.29.1.1
Résilier un mandat aboutit, et les refus se voient
Résilier un mandat aboutit : vous remplissez la date et la cause, et le mandat passe en résilié. Si vous aviez tenté ce geste sans le voir prendre effet, reprenez-le.
Et si un champ ne convient pas, le refus s’affiche sous le champ concerné au lieu de disparaître.
Sur la création d’un trousseau, le nombre de clefs pouvait être refusé sans qu’aucun message n’apparaisse. Les trois refus de cet écran se voient maintenant, là où deux seulement se voyaient.
Pas encore
Rien ne rattrape encore automatiquement ce type d’écart entre ce qu’un écran envoie et ce que le contrôle attend : c’est une vérification à ajouter à l’outillage, et elle est inscrite au suivi.
0.29.1.0
Une date impossible se signale sous son champ
Si vous tapez une date qui n’existe pas, « 31/02/2026 » par exemple, l’écran vous le dit sous le champ.
Le message distingue une date incomplète d’une date impossible.
Une date impossible se lit comme une faute de frappe à corriger, sous le champ concerné, et non comme une panne à signaler.
Un 31 février tapé dans une période se signale comme une date impossible.
Le bandeau du haut tient dans la largeur d’un téléphone.
Dans l’espace copropriétaire, un écran qui ne peut pas s’afficher ne propose de réessayer que si un nouvel essai peut changer quelque chose, et l’adresse du site mène à votre espace.
Pas encore
Le calendrier ne vous propose pas encore de corriger une date impossible d’un clic : il vous la signale, vous la retapez.
Le bandeau au téléphone n’affiche plus le nom du cabinet en dessous de 1024 pixels de large. Il revient sur écran large.
0.29.0.0
Choisir son cabinet, et atteindre son second lot
Si votre adresse ouvre des droits chez plusieurs cabinets, un écran vous demande maintenant lequel ouvrir, au moment où vous vous connectez. Auparavant votre lien vous menait toujours au même, celui du site depuis lequel vous l’aviez demandé.
Si vous ne possédez qu’un seul cabinet, rien ne change : vous arrivez exactement où vous arriviez.
Un copropriétaire qui possède deux lots dans la même copropriété peut passer de l’un à l’autre. Le second n’était atteignable par aucun chemin depuis le 29 août.
Quand votre adresse est bien vérifiée mais qu’aucun accès n’est ouvert pour vous ici, l’écran vous le dit et vous indique de demander à un administrateur de vous ajouter, plutôt que de vous proposer de réessayer.
Pas encore
Le sélecteur de cabinet du bandeau, une fois connecté, ne renvoie pas encore vers cet écran de choix : le changement de cabinet passe par une nouvelle connexion.
Le choix des lots ne se fait que dans l’espace copropriétaire. Le côté gestionnaire n’a pas d’équivalent.
0.28.11.1
Les réglages du cabinet sont réservés à ses responsables
L’entrée « Paramètres », en bas du menu de gauche, ne s’affiche que pour les responsables du cabinet.
Le journal des envois est lui aussi réservé aux responsables : il porte sur le cabinet entier, et ce n’est pas une lecture de gestion courante.
La corbeille, elle, reste ouverte à chacun et gagne sa propre entrée en bas du menu, juste au-dessus du centre d’aide. Vous n’avez plus à passer par les réglages pour y aller, et son ancienne adresse continue de vous y conduire.
Pas encore
Le journal des envois reste à l’échelle du cabinet : il ne se filtre pas encore par agence ni par portefeuille.
Ce qui apparaît dans votre corbeille ne change pas : vous y retrouvez ce que vous pouvez déjà consulter ailleurs, et rien de plus.
0.28.11.0
Déclarer une indisponibilité aboutit, et les compteurs s’additionnent
Déclarer une indisponibilité, la modifier, l’annuler, confier des responsabilités et clôturer aboutissent tous les cinq.
Quand un geste ne peut pas aboutir, l’écran le dit et ne vous demande plus de réessayer. Il ne propose de relancer que lorsque la réponse s’est perdue en chemin, et l’opération n’est alors jamais faite deux fois.
Les compteurs de continuité se recouvraient : une reprise pouvait figurer à la fois dans « À couvrir » et dans « Conflits », et le total ne tombait pas juste. Chaque responsabilité tient désormais dans un seul état, une colonne « Rendues » complète le compte, et la somme fait le total.
La liste des indisponibilités et la fiche s’affichent sans attente, là où elles pouvaient mettre plusieurs secondes ou expirer.
L’écran Ressources humaines se filtre par agence, comme la Continuité.
La colonne des mandats s’intitule « Mandats tenus » et l’écran précise qu’elle compte la charge du jour : un collaborateur dont les responsabilités sont déjà déléguées y descend à zéro.
Sur la fiche, la colonne Intérimaire n’affiche plus « À couvrir » en double avec la colonne État, et les apostrophes manquantes des messages sont revenues.
Pas encore
Rien ne restitue automatiquement les responsabilités quand l’équipe du mandat a changé pendant l’absence : ces cas restent signalés comme conflits, à reprendre à la main.
0.28.10.19
« Traiter » aboutit à nouveau sur tous les courriers
Le bouton « Traiter » de la bannette aboutit sur tous les plis.
La fiche d’un pli s’ouvre depuis la liste, quel que soit le pli.
Les deux gestes valent sur l’ensemble de votre bannette, y compris sur les courriers repris d’un logiciel précédent.
0.28.10.0
L’ordre du jour d’une assemblée se réordonne
Tant que la convocation n’est pas partie, un bouton « Réordonner » ouvre le remaniement des points. Déplacez un point au glissement, ou avec deux flèches si vous préférez le clavier.
Les numéros se recalculent aussitôt, et il n’y a rien à enregistrer.
Deux gestionnaires qui préparent la même assemblée en même temps ne se défont plus : les deux déplacements sont conservés.
Une résolution rattachée à un point porte désormais son numéro suivi du sien, « 8.1 », « 8.2 », et se range sous lui au lieu de remonter en tête de liste.
Pas encore
Ajouter, modifier ou supprimer un point ne se fait pas encore depuis cet écran.
Une fois la convocation envoyée, l’ordre du jour est figé : c’est celui que les copropriétaires ont reçu et sur lequel ils voteront.
0.28.9.0
Le bouton d’ouverture d’un dossier répond
Vous ouvrez un dossier depuis la liste des dossiers d’un mandat, en choisissant sa famille : sinistre, dommage ouvrage, travaux, recouvrement, judiciaire ou divers.
Chaque famille porte son propre préfixe de numérotation, et le numéro se calcule à l’ouverture.
Un recouvrement et un contentieux se proposent d’eux-mêmes au bon gestionnaire quand il n’y en a qu’un.
Pas encore
Les familles ne se modifient pas depuis un écran : elles se posent à l’ouverture de votre espace, et une famille inutilisée se met de côté plutôt que de se supprimer.
0.28.6.0
La connexion se poursuit sans bouton intermédiaire
La transition « Connexion en cours » affiche une progression animée et ouvre automatiquement le bon cabinet et le bon écran.
L’écran s’adapte au mobile et à l’apparence du navigateur, et réduit ses mouvements si vous le demandez dans les réglages de votre appareil.
0.28.5.0
Votre lien de connexion ouvre directement le logiciel
Le lien reçu par courriel ouvre de nouveau votre espace sans demander un second clic de confirmation.
Si la page « Connexion en cours » ne poursuit pas seule, elle propose un lien « Continuer vers votre espace » qui mène déjà au bon cabinet et au bon écran.
0.23.0.0
Le logiciel passe aussi en mode sombre
Dans Mon compte, vous pouvez choisir une apparence claire, sombre, ou laisser le logiciel suivre automatiquement le réglage de votre appareil.
Dans le menu de votre compte, sous vos initiales en haut de l’écran, « Activer le mode sombre » ou « Activer le mode clair » bascule immédiatement entre clair et sombre, sans quitter l’écran en cours.
Votre choix reste sur cet appareil et se répercute dans les autres onglets du logiciel ouverts. Si le navigateur refuse de le mémoriser, le logiciel vous prévient et conserve le choix pour la session.
À l’impression, les pages restent claires pour garder les documents lisibles et économes en encre.
Pas encore
Le réglage est propre à cet appareil : il ne suit pas votre compte lorsque vous changez d’ordinateur ou de navigateur.
0.22.2.0
Saisir une date ou une heure, retrouver une entreprise
Un clic dans un champ de date ouvre maintenant son calendrier. Vous pouvez toujours taper la date directement, et poursuivre ailleurs sans qu’un calendrier chargé en retard reprenne le focus.
Pour programmer une rencontre du conseil syndical, le champ d’heure se tape directement ou se choisit dans une liste de valeurs usuelles, au clavier comme sur mobile.
Sur les fiches Tiers, Fournisseurs, Cabinet et Agences, un SIREN ou un SIRET complet retrouve les renseignements officiels de l’entreprise. Vous voyez ce qui sera repris et choisissez de l’appliquer ; si la recherche ne répond pas, votre saisie reste disponible.
0.22.1.0
Choisir une date et retrouver le bon lieu sans tout retaper
Chaque champ de date accepte toujours la saisie française, et propose maintenant un calendrier. Vous pouvez l’ouvrir, parcourir les jours au clavier ou au toucher, choisir la date et reprendre votre saisie sans perdre le focus.
Quand vous programmez une rencontre du conseil syndical, le lieu retrouve dès le premier caractère les adresses de la copropriété, de ses bâtiments, de l’agence et du cabinet. Les adresses publiques complètent la liste, et vous pouvez toujours écrire librement.
Pas encore
Les suggestions liées au dossier sont disponibles pour les rencontres du conseil syndical. Le lieu d’une assemblée générale ne se modifie pas encore depuis son écran.
0.22.0.0
Les adresses se saisissent plus vite, sans vous enfermer
Quand vous corrigez une adresse française ou une commune, le logiciel vous propose jusqu’à cinq correspondances après quelques caractères. Un choix remplit ensemble la rue, le code postal et la ville, puis reste attaché à la fiche après l’enregistrement.
La saisie libre reste toujours disponible. Une adresse étrangère, ancienne ou absente des suggestions s’enregistre comme auparavant, et une panne de la recherche ne bloque jamais votre travail.
Les courriels, téléphones, sites internet, nombres, codes postaux et identifiants métier utilisent désormais le clavier et le contrôle adaptés sur les écrans concernés. Une erreur est signalée au bon renseignement avant l’enregistrement.
Pas encore
Les suggestions assistent les adresses françaises. Les adresses étrangères restent en saisie libre.
Les anciennes fiches ne sont jamais corrigées automatiquement : leur texte historique reste inchangé.
0.21.0.0
Une vente se suit, et la propriété change de mains
Les mutations répondent. Une vente s’enregistre, se retrouve, se corrige, et le jour de l’acte le transfert de propriété s’applique depuis l’écran : les lots changent de mains, le vendeur sort et l’acquéreur entre, sans qu’aucune fiche ne soit retouchée à la main.
La liste s’ouvre sur les ventes en cours, celles que vous gérez aujourd’hui, et les filtres rouvrent les terminées et les annulées quand vous les cherchez. Chaque colonne se trie, y compris au clavier, et ce que vous avez cherché se retrouve dans l’adresse de la page : un écran filtré se recopie dans un message à un collègue.
La copropriété ne se saisit plus : elle se déduit du mandat, et l’écran vous le dit avant de la déplacer. Le vendeur comme l’acquéreur se cherchent dans tout votre annuaire, dans un champ qui filtre à la frappe. Un vendeur qui ne détient rien dans la copropriété ne se verra proposer aucun lot, et c’est là que l’erreur se voit : elle ne vous empêche pas d’enregistrer une vente dont le lien de propriété n’a pas encore été saisi.
Les lots proposés sont ceux que le vendeur détient. Un lot déjà rattaché qui ne lui appartient plus reste affiché, avec le nom de qui le détient désormais : c’est l’avertissement qui évite d’attribuer un lot par erreur.
Les cinq pièces d’une vente apparaissent dès sa création, en brouillon, pour que vous voyiez ce qui reste à produire sans avoir à y penser. Chacune porte sa date et son état, et qui a validé quoi ne s’efface plus au moment même de la validation.
L’opposition sur le prix de vente entre dans le logiciel. Quand l’avis de mutation est validé, vous disposez de quinze jours à compter de sa réception pour vous opposer à la délivrance des fonds au vendeur. Le décompte s’affiche, renoncer demande un motif écrit, et un avis resté sans décision au bout d’une semaine vous est signalé une fois, pas chaque matin.
Le transfert ne se propose que lorsque le dossier est complet. Tant qu’il manque quelque chose, le bouton n’est pas là et une phrase nomme ce qui manque, plutôt qu’un bouton grisé qui n’explique rien. La confirmation dit ce qui va se produire : combien de lots changent de mains, à quelle date, au profit de qui.
Le tableau de bord d’un mandat cesse d’afficher « en_cours » à la place de « En cours », et la carte des mutations d’une copropriété cesse d’y compter les ventes terminées et annulées sous un titre qui dit le contraire. Le compte affiché est enfin celui que le titre annonce.
L’accueil reçoit sa carte « Mutations en cours » : les ventes de votre portefeuille, avec la copropriété et la date de vente envisagée, et un lien vers l’écran. Le pied de la carte du mandat, lui, mène désormais quelque part.
Un écran vide, un écran en panne et un écran auquel votre profil n’a pas droit ne se disent jamais pareil, sur la liste comme sur la fiche. « Aucune mutation enregistrée » veut dire qu’il n’y en a pas, et jamais qu’on n’a pas pu les lire.
Pas encore
Les pièces d’une vente se suivent, elles ne se déposent pas et ne se fabriquent pas depuis cet écran.
Le bouton qui préparerait la vente inverse d’un transfert appliqué n’existe pas encore : la mutation de correction se saisit à la main, comme une vente ordinaire.
Les propriétaires d’un lot ne se consultent pas encore depuis la fiche de l’immeuble. Ils se lisent depuis le mandat, et depuis la vente elle-même.
Les indicateurs de mutations ne distinguent pas encore les agences.
Un pli reçu au cabinet ne se rattache pas encore à une vente depuis l’écran du courrier.
Les quatre modules restants du menu ne répondent toujours pas, et ils vous le disent au lieu de vous laisser sur une erreur.
0.20.4.0
Votre accueil sait ce qui vous attend
L’accueil ne porte plus quatre cartes en pointillés qui annonçaient sans mesurer. Cinq d’entre elles affichent maintenant de vrais chiffres, et chaque ligne vous emmène directement dans le dossier concerné.
Vos assemblées générales tiennent sur une carte large, en trois colonnes : les contrôles des comptes à convoquer, les convocations à envoyer, et les suites d’assemblée à terminer. Chaque colonne montre trois lignes et se déplie si vous voulez tout voir.
Le compte à rebours d’une convocation porte sur la date limite d’envoi, pas sur la date de l’assemblée : le délai légal court depuis la première présentation du recommandé, et l’acheminement s’ajoute avant. Ce que vous lisez est donc le temps qui vous reste pour agir.
Vos tâches se cochent depuis l’accueil, sans ouvrir le dossier. Une tâche que vous venez de cocher reste à sa place le temps de votre visite, pour qu’un clic mal placé se défasse.
Les contrats dont la fenêtre de dénonciation se referme sont listés, et ceux dont la date limite est incalculable, faute de préavis ou de durée renseignés, sont comptés à part. Ce n’est pas la même chose : les premiers appellent une dénonciation, les seconds une saisie.
Les conseils syndicaux que personne n’a rencontrés depuis plus de trois mois apparaissent, et ceux qu’on n’a jamais rencontrés le disent en toutes lettres, au lieu d’afficher un très grand nombre de semaines.
Les mandats en préavis et ceux qui arrivent à terme sont affichés, du plus pressé au plus lointain. Un mandat déjà échu passe en tête et son retard est écrit en toutes lettres, sans couleur d’alerte : sur la carte qui sert de cadre aux autres, une alerte partout apprendrait à ignorer les alertes.
Trois de ces cartes disparaissent quand elles n’ont rien à dire, les contrats, les conseils et les préavis. Un accueil sans elles veut dire que rien ne vous attend de ce côté là, et pas qu’une carte manque. Vos tâches, elles, restent affichées et vous disent que votre pile est vide.
Le lien de votre portefeuille mène désormais aux mandats, l’écran qui répond, et non plus au détour qu’il fallait prendre quand ce module n’existait pas.
Pas encore
La direction ne peut pas encore basculer l’accueil sur le portefeuille d’un collaborateur pour voir sa journée. Les cartes affichent le vôtre, ou celui du cabinet entier si vous êtes en vue cabinet, à la seule exception de « Mes tâches », qui se retire dans cette vue.
Les mutations en cours n’ont pas encore de carte : elles attendent leur module.
Les factures et les tickets restent annoncés sans être mesurés, avec un tiret à la place du chiffre. Leurs modules n’existent pas encore.
0.20.3.0
Revenir à l’accueil, depuis n’importe où
Le fil qui indique où vous êtes commence désormais par une maison, sur tous les écrans. Un clic dessus ramène à votre accueil, sans passer par le menu de gauche ni par le bouton du navigateur.
L’accueil affiche ce fil, alors qu’il n’en portait aucun. Il y tient en un seul repère, la maison suivie du mot « Accueil », et vous dit donc où vous êtes plutôt que de laisser le haut de l’écran vide.
Sur les autres écrans, la maison se réduit à son dessin et laisse la place aux repères qui comptent, celui du module et celui de la fiche ouverte. Elle reste annoncée aux lecteurs d’écran, et se clique aussi tout autour, pour qu’un doigt n’ait pas à viser.
Le centre d’aide commence de la même façon. Deux fils côte à côte qui ne débutent pas pareil, c’est une hésitation de plus à chaque fois qu’on passe de l’un à l’autre.
Pas encore
Le fil ne nomme pas encore la fiche que vous avez ouverte : il écrit « Fiche » là où il devrait écrire le nom de l’immeuble ou celui du tiers. Le repère du dessus, lui, nomme bien le module.
0.20.2.0
La page publique dit ce que l’intelligence artificielle fera pour vous
La page de présentation du logiciel porte une section neuve sur l’intelligence artificielle. Elle montre un dossier de sinistre tel qu’il arrive, constat, devis, courrier de l’assureur, photos, puis ce qu’un gestionnaire trouve en l’ouvrant : les faits, les personnes concernées, et ce qu’il reste à faire.
La section dit aussi ce que la machine ne fait pas. Elle propose, vous validez, vous corrigez ou vous écartez. Rien n’est décidé ni envoyé à votre place, et c’est écrit dans la figure elle-même.
Aucun montant n’y est affiché. Une première version chiffrait le coût d’un appel au centime près, sur des valeurs que personne n’avait mesurées : un prix inventé sur une page de vente se lit comme un engagement.
Les textes d’introduction et les notes de fin de toutes les sections de cette page occupent désormais la largeur entière au lieu de s’arrêter au milieu.
Pas encore
L’assistant qui lit les dossiers ne répond pas encore dans le logiciel, et aucune date n’est annoncée. La page le dit noir sur blanc plutôt que de laisser croire à une promesse.
Ce que chaque module fait déjà, et ce qu’il ne fait pas encore, reste écrit dans le centre d’aide, mis à jour livraison après livraison.
0.20.0.0
Un mandat s’ouvre en entier
Cliquer un mandat ne donne plus sa fiche administrative mais son tableau de bord. La question qu’on se pose en ouvrant un dossier est « où en est-il », et c’est à celle-là que l’écran répond désormais : ce qui appelle une décision d’abord, ce qui situe le dossier ensuite, ce qui approche en dernier.
Ce qui appelle une décision ne disparaît jamais, même vide. Quand il n’y a rien, l’écran l’affirme au lieu de s’effacer : une zone absente vous ferait douter d’avoir regardé au bon endroit.
Les tâches d’un dossier se cochent d’un clic, sans confirmation et sans attendre. Les ajouter, les écarter ou les effacer se fait dans un panneau qui reste sur la page, et plus dans une boîte du navigateur. Écarter demande un motif, seule contrainte de l’écran.
Les copropriétaires d’un mandat se lisent, déduits des lots de l’immeuble et regroupés par personne : quelqu’un qui détient six lots apparaît une fois, pas six.
Le conseil syndical s’ouvre : sa composition, depuis quand chacun en fait partie, et les rencontres passées comme à venir.
Les assemblées générales s’ouvrent aussi, avec leur cycle de vie et la bannette des demandes de résolution reçues. Ajourner une demande et l’écarter sont deux gestes distincts, et les deux réclament un motif.
Les dossiers du mandat se filtrent par type, et leur fiche sépare la chronologie des faits du journal des actions : deux choses qui se mélangeaient et qu’on ne pouvait plus démêler.
Les clés de répartition se lisent à une date choisie et non seulement aujourd’hui : la répartition qui s’appliquait l’an dernier se retrouve sans quitter l’écran.
Les contrats de prestation de l’immeuble, ses documents et sa résiliation complètent le tour.
Un écran vide, un écran en panne et un écran auquel votre profil n’a pas droit ne se disent plus jamais pareil. C’est le point sur lequel nous avons le plus travaillé : « aucun copropriétaire n’est rattaché » veut dire qu’il n’y en a pas, et jamais qu’on n’a pas pu le lire.
Quand un dossier porte trop de lignes pour être affiché d’un coup, l’écran le dit avec le nombre, et il précise que recharger n’y changera rien plutôt que de vous le laisser essayer.
Pas encore
L’assistance ne relit pas encore les pièces d’un dossier et n’en propose pas de résumé. Les écrans l’attendent, et vous ne verrez donc aucun bouton qui ne mènerait nulle part.
L’ordre du jour d’une assemblée se lit mais ne se réordonne pas encore, et une résolution ne s’ajoute pas depuis cet écran.
Verser une pièce à un dossier depuis le courrier n’est pas encore proposé.
La mention « par intérim » sous le nom d’un remplaçant n’apparaît pas encore sur la carte de l’équipe.
Les types de dossier sont posés à l’ouverture de votre espace. Tant qu’aucun n’est déclaré, la liste vous le dit et la création reste fermée.
0.19.0.0
Un collaborateur peut servir plusieurs agences, et choisir ce qu’il regarde
Un collaborateur n’est plus rattaché à une seule agence. Sur sa fiche, l’agence est devenue une liste de cases à cocher : cochez-en une, deux, ou aucune.
Un sélecteur d’agences apparaît en haut de l’écran, à droite du nom de votre cabinet. Il propose les agences que vous servez, et vous pouvez en afficher plusieurs à la fois. Votre choix vous suit d’un écran à l’autre et d’un jour à l’autre.
Tout décocher revient à tout afficher. C’est le geste par lequel on retire un filtre, pas celui par lequel on demande une liste vide.
Le super administrateur choisit, depuis Cabinet puis Agences, ce que l’agence sépare vraiment. En mode pratique, chacun voit d’abord son agence et peut en afficher une autre : c’est un confort de lecture. En mode politique, un collaborateur n’atteint plus les mandats, les clés, les documents, les prospects et les courriers des agences qu’il ne sert pas, même par leur adresse directe.
Pas encore
En mode politique, le portefeuille reste commun : les immeubles, les lots et les tiers ne portent pas d’agence et restent visibles de tous. L’écran de réglage le dit avant que vous ne basculiez, plutôt que de vous le laisser découvrir.
Ce qui n’a pas d’agence renseignée reste commun également, dans les deux modes. Un dossier que plus personne ne pourrait ouvrir serait une perte, pas une séparation.
Les administrateurs ne sont jamais séparés de quoi que ce soit, quel que soit le mode.
0.18.1.0
Le menu de gauche garde la page où vous êtes
Dès que vous descendiez d’un cran, le menu s’éteignait entièrement : plus aucune entrée n’était marquée, et rien ne vous disait dans quel réglage vous vous trouviez. Cela touchait quinze écrans, des comptes bancaires aux modèles d’envoi, en passant par les agences, les logos, les tampons, les profils et les droits sur les coordonnées bancaires.
L’entrée reste maintenant allumée tant que vous êtes dessous, quelle que soit la profondeur. Ouvrir la fiche d’un envoi depuis le journal, puis un de ses modèles, laisse « Journal d’envoi » marqué du début à la fin.
Dans les courriers, le menu ne prétend plus que vous êtes dans « À traiter » quand vous n’y êtes pas. Pendant le dépôt d’un pli, et sur la fiche d’un pli ouverte directement, aucune vue n’est marquée plutôt qu’une fausse.
Et quand vous ouvrez un pli depuis une liste, le menu garde allumée la vue d’où vous venez. Partir des archives et revenir n’efface plus votre repère.
Pas encore
Le menu indique où vous êtes, il ne dit pas ce à quoi vous avez droit. Une entrée visible peut mener à un écran qui vous refuse, et c’est cet écran qui vous l’explique.
0.18.0.0
Les réglages du cabinet s’ouvrent, et le menu vous y mène
Une entrée « Paramètres » apparaît en bas du menu de gauche. Elle ouvre huit écrans de réglage qui n’étaient jusqu’ici accessibles nulle part.
Cabinet : l’identité de votre structure, ses agences, ses logos, ses tampons et ses documents type. Vous consultez d’abord, vous modifiez ensuite. Une agence se crée, se corrige et se supprime, la suppression étant refusée tant qu’un collaborateur y est rattaché.
Utilisateurs et droits : qui a un compte, quel profil il porte, et ce que ce profil ouvre. C’est aussi là que se posent les droits sur les coordonnées bancaires.
Banques : les établissements et les comptes que votre cabinet utilise.
Intégrations : les services extérieurs branchés au logiciel. L’écran vous dit lesquels répondent, et ne vous remontre jamais une clé que vous avez saisie.
Trois journaux, pour retrouver ce qui s’est passé sans avoir à le demander : l’activité des comptes, les envois partis, et les analyses automatiques avec ce qu’elles ont coûté.
Corbeille : ce qui a été supprimé reste récupérable, et la purge dit ce qu’elle a réellement effacé.
L’entrée « Paramètres » ne s’affiche que si au moins un de ces écrans vous est ouvert. Un menu qui propose une porte fermée fait perdre un clic et donne l’impression d’un droit retiré.
Les droits sur les coordonnées bancaires ne s’enregistrent plus au clic. Vous posez vos changements, l’écran les compte, et il vous dit ce que vous êtes en train d’accorder avant d’écrire.
Pas encore
Ces écrans sont réservés à l’administration du cabinet. Si votre compte n’y a pas droit, l’entrée « Paramètres » ne vous est pas proposée, et c’est voulu.
Le journal des analyses automatiques affiche ce qui a déjà tourné. Vous ne pouvez pas encore en lancer une depuis cet écran.
Les documents type se déposent et se remplacent. Leur mise en page, elle, se règle encore ailleurs.
0.17.0.0
Les mandats s’ouvrent, et un dossier se lit d’un seul tenant
Le module Mandats répond. Vous y retrouvez les contrats qui lient votre cabinet à ses copropriétés, vous ouvrez une fiche, vous la corrigez, et vous créez un mandat.
Un mandat n’occupe qu’une ligne, même quand il a été renouvelé cinq fois. La ligne montre le contrat qui court aujourd’hui ; l’historique se lit depuis la fiche.
La liste s’ouvre sur ce qui appelle une décision : les mandats qui courent, et ceux arrivés à échéance que rien ne vient relayer. Un bouton annonce combien sont mis de côté et les affiche tous.
La recherche cherche dans tout l’historique du dossier, y compris les contrats que la liste n’affiche pas. Un mandat retrouvé par le nom d’un ancien gestionnaire ressort.
Vous pouvez ne voir que le portefeuille d’un collaborateur. Le filtre reste affiché et se retire d’un clic, et il tient pendant vos recherches : les dossiers d’un collègue ne ressortiront jamais parce que vous avez tapé trois lettres.
Le statut ne se saisit plus. Il se déduit des dates et de l’approbation, donc un mandat échu s’affiche comme tel sans que personne ait à le déclarer.
La référence d’un mandat se saisit à la création et n’est plus modifiable ensuite : c’est elle qui rassemble les contrats successifs d’un même dossier. L’écran vous le dit au moment où vous la choisissez, pas après.
Pas encore
La résiliation n’est pas encore proposée depuis cet écran. Elle reste réservée à un administrateur et se fait pour l’instant depuis le portail.
Les copropriétaires, le conseil syndical, les assemblées générales, les tâches, les clés de répartition et les contrats passés pour l’immeuble ne sont pas encore repris. Ils arrivent avec les livraisons suivantes.
Le tableau de bord d’un mandat, qui résume où en est le dossier, n’est pas encore là.
La date de fin ne se calcule pas encore à partir de la durée : vous la renseignez.
Le contrat de syndic ne se prépare pas depuis cette fiche.
0.16.8.0
Le menu latéral se pose sans aller et venir
Quand vous ouvrez la liste des modules depuis un module qui a son propre sous-menu, comme les courriers ou les clés, choisir une destination sans sous-menu ne fait plus glisser le menu deux fois. Il allait et venait avant de se poser, alors que rien ne l’exigeait.
En quittant un module à sous-menu, le panneau qui s’en va garde ce qu’il affiche jusqu’au bout. Il se vidait d’un coup et l’on voyait une surface blanche glisser hors de l’écran.
La vue en cours reste soulignée pendant que ce panneau s’efface. Elle sautait sur la première de la liste au premier instant du mouvement.
Pas encore
Ouvrir un lien profond vers les courriers depuis un onglet neuf fait encore apparaître la liste des modules avant le sous-menu, qui arrive en glissant. En navigation normale, d’un écran à l’autre, le sous-menu est là tout de suite.
0.16.7.0
L’écran de connexion a une porte de sortie
Sous le formulaire de connexion, un lien ramène à la page de présentation du logiciel. Jusqu’ici cet écran n’en avait aucune : arrivé là par un lien ou par un favori, sans vouloir se connecter, il fallait le bouton retour du navigateur.
Le lien reste discret et ne prend pas la place du bouton « Se connecter », qui demeure la seule action mise en avant de l’écran.
Pas encore
L’écran de connexion ne propose toujours pas de retrouver un mot de passe oublié. Il faut passer par la personne qui administre le logiciel dans votre cabinet.
0.16.6.0
Un article d’aide montre son plan, et vous sautez où vous voulez
La liste des sections d’un article s’affiche à droite du texte. Un clic vous emmène à la section, sans avoir à parcourir ce qui la précède.
Cette liste reste sous vos yeux pendant que vous descendez dans l’article : vous voyez où vous en êtes et ce qu’il reste à lire.
Le texte, lui, ne s’élargit pas. Une ligne trop longue se relit deux fois, donc l’article garde sa largeur de lecture, et c’est la place laissée libre à sa droite qui sert désormais à quelque chose.
Pas encore
La section que vous lisez n’est pas signalée dans la liste pendant que vous faites défiler. La liste vous emmène, elle ne vous suit pas encore.
Sur téléphone et sur tablette, la liste ne s’affiche pas. Il n’y a aucune place libre à côté du texte, et l’y glisser repousserait l’article vers le bas, ce qui vous coûterait de la lecture au lieu de vous en donner.
0.16.5.0
La barre du haut dit chez qui vous travaillez
Le nom de votre cabinet s’affiche en haut à gauche, avec son sigle. Jusqu’ici la barre ne le nommait nulle part : vous pouviez avoir deux fenêtres ouvertes sans savoir laquelle était laquelle.
Le sigle reste au même endroit et garde la même couleur, pour que vous reconnaissiez l’écran sans avoir à le lire.
Le sélecteur d’agence reste à sa droite, et sa forme dit maintenant qu’il vous situe à l’intérieur du cabinet plutôt qu’à côté.
Pas encore
Vous ne changez pas encore de cabinet depuis cette barre. Le nom s’affiche, il ne se déroule pas : tant que vous n’êtes rattaché qu’à un seul cabinet, un menu à une entrée n’aurait rien à vous proposer.
Le jour où une personne travaille pour plusieurs cabinets, ce même endroit lui proposera de basculer. La bascule ramènera à l’accueil, et non à l’écran quitté : un dossier de l’un n’existe pas chez l’autre.
Le nom affiché est celui que porte votre installation. Vous ne pouvez pas encore le corriger vous-même depuis les réglages.
0.16.4.0
Le bandeau ne propose que ce qui vous concerne
Le sélecteur « Cabinet, Extranet, Éditeur », en haut de l’écran, ne s’affiche plus. Sur ses trois entrées, deux menaient ailleurs que dans votre espace de travail : l’extranet est ce que voient vos copropriétaires, et l’éditeur est l’outil de l’équipe qui construit le logiciel.
Rien de ce que vous utilisiez ne disparaît : votre espace est celui où vous étiez déjà, et le menu de gauche n’a pas changé.
Le sélecteur reste disponible pour les comptes qui administrent le produit lui même.
Pas encore
Le bandeau ne propose pas encore de changer de cabinet. Cela demande qu’un même compte puisse en gérer plusieurs, ce qui n’existe pas aujourd’hui : votre adresse d’accès désigne votre cabinet.
Le choix de l’agence n’apparaît toujours pas tant qu’aucune agence n’est enregistrée.
0.16.3.0
Le menu se range en familles, et il suit le module que vous ouvrez
Le menu de gauche range ses entrées en quatre familles : la vie du portefeuille, les répertoires, l’exploitation et le pilotage. Le classement suit ce que vous allez chercher, pas l’ordre dans lequel les modules ont été construits.
Chaque famille se replie. Le pli est retenu d’un écran à l’autre et d’un jour au suivant, et la famille qui contient l’écran ouvert reste dépliée : le menu continue de vous dire où vous êtes.
Ouvrir Courriers ou Clés et badges fait glisser le menu sur les vues de ce module. Les vues du courrier y gardent leurs groupes et leurs compteurs, et la bande qui les portait en tête d’écran disparaît : la liste des plis récupère la hauteur.
« Modules » ramène le menu aux douze modules sans quitter l’écran que vous lisez, et la première navigation le referme.
Sur téléphone et sur tablette, le tiroir de navigation montre exactement le même menu, familles et second niveau compris.
Menu replié à sa largeur minimale, les groupes restent visibles par un filet, et le repli des familles est neutralisé pour qu’aucune destination ne devienne introuvable.
Pas encore
Seuls Courriers et Clés et badges ont un second niveau. Les autres modules ouvrent leur écran sans que le menu change, et Mandats, qui en aura le plus besoin, n’est pas encore ouvert.
Les familles ne se réordonnent pas et ne se renomment pas : leur classement est le même pour tout le cabinet.
Sur un lien ouvert directement, dans un nouvel onglet ou depuis un favori, le menu affiche brièvement les modules avant de glisser sur les vues. En navigation normale il est en place immédiatement.
Les réglages du cabinet et les journaux n’ont pas encore leur place dans le menu : elle est décidée, elle n’est pas livrée.
0.16.2.0
Les vues du courrier se repèrent au premier regard
Les vues sont maintenant regroupées entre le travail à faire, l’historique et la direction. Chaque destination porte une icône, son compte séparé et un état actif visible, au lieu d’une longue ligne de libellés à déchiffrer.
La quarantaine attire votre attention lorsqu’elle contient des plis. Sur téléphone, les vues se rangent en grille sans défilement horizontal, et la navigation reste disponible pendant le chargement ou si une liste est trop longue pour être affichée sans risque.
Avec un lecteur d’écran ou le pilotage vocal, chaque vue annonce son nom, son nombre de courriers et si elle est ouverte.
0.16.1.0
La vitrine montre le tableau de bord terminé
Le panneau produit présente maintenant les six cartes remplies du tableau de bord, du courrier aux tickets, au lieu du centre d’aide.
Cet aperçu reste entièrement inerte et ne dessine aucun faux bouton ni faux lien qui laisserait attendre une interaction.
0.16.0.0
Le courrier s’ouvre en entier : vous versez, vous lisez, vous rangez
Vous versez votre courrier depuis le logiciel. Le bouton « Verser du courrier » ouvre une zone où vous glissez vos PDF ; chacun vous dit où il en est et ce qu’il est devenu. Vous n’avez plus besoin d’un autre outil pour alimenter votre bannette.
Un PDF déjà versé est reconnu et ne crée pas de doublon : le logiciel vous renvoie au pli déjà présent. Un scanner qui repart en arrière ne double plus votre bannette.
Un pli s’ouvre. L’objet de chaque ligne ouvre sa fiche, et le document occupe la moitié gauche de l’écran, à sa taille. Jusqu’ici vous voyiez qu’un courrier existait sans jamais pouvoir le lire.
Les flèches en tête de fiche, et les touches haut et bas, passent au pli suivant dans la vue d’où vous venez. Échap vous ramène à la liste.
Ce que le logiciel a lu du pli se corrige : l’expéditeur, l’objet, les dates, la nature, le périmètre et les références citées. Vous reprenez ce qui est faux et vous enregistrez ; seuls les champs que vous avez touchés partent. « Tout valider sans correction » marque la relecture d’un geste quand tout est juste.
Ouvrir un pli qui vous est affecté le marque comme lu. La vue « à lire » se vide donc en la parcourant, alors que rien ne l’en faisait jamais sortir.
La quarantaine offre enfin le geste qui la referme. La fiche d’un pli mal classé dit pourquoi il l’est, et vous propose les copropriétés que le logiciel a trouvées sans pouvoir trancher : un clic suffit. Vous pouvez aussi chercher vous-même une copropriété, un mandat, un tiers ou un fournisseur, ou redemander au logiciel de chercher si votre référentiel a changé depuis.
Un pli en quarantaine reste un pli ouvert : vous pouvez aussi le traiter, le classer sans suite ou le transférer sans devoir d’abord lui inventer un rattachement.
Un pli se transfère à un collègue, avec son motif. Un pli clos par erreur se rouvre. Un pli classé sans suite peut être retiré du logiciel contre un motif ; le pli n’est plus accessible et son relevé reste au journal du cabinet.
Le classement sans suite est branché, avec la saisie de son motif, depuis la fiche du pli.
Une barre d’onglets range la bannette et porte le compte de chaque vue, zéro compris. Les vues « à lire » et « quarantaine » existaient déjà mais n’étaient atteignables qu’en connaissant leur adresse : elles se voient maintenant.
« Tout le cabinet » est réservée à la direction, et son onglet ne s’affiche plus pour les autres. Atteinte par son adresse, elle dit qu’elle ne les concerne pas au lieu de leur montrer une liste vide, qui se lisait « aucun courrier au cabinet ».
Pas encore
Les plis se traitent un par un : il n’y a pas encore de sélection multiple ni d’action sur plusieurs plis à la fois. Vider une bannette de cinquante plis coûte donc cinquante gestes.
Les colonnes ne se filtrent pas une par une, et une file de plus de mille plis refuse toujours d’annoncer son compte plutôt que de vous en donner un trop bas.
Le courrier d’un fournisseur, d’un mandat ou d’une copropriété ne se retrouve pas encore depuis leurs fiches respectives.
Le versement ne choisit pas son agence : il retient la vôtre.
Les six autres modules du menu ne répondent toujours pas.
0.15.2.0
Les sélecteurs disent ce qu’ils affichent
Avec un lecteur d’écran ou le pilotage vocal, le sélecteur d’agence annonce maintenant l’agence courante avant de proposer d’en changer.
Le sélecteur de zone annonce de la même façon si vous travaillez dans le cabinet, l’extranet ou l’espace éditeur.
0.15.1.0
L’accueil ouvre votre journée
Votre accueil vous salue par votre prénom, et l’heure est celle de votre poste, pas celle d’un serveur.
La carte du courrier ne dit plus seulement combien de plis vous attendent : elle montre les six premiers, avec le dossier, l’expéditeur et depuis combien de temps ils patientent.
Un recommandé et une demande d’inscription à l’ordre du jour sont signalés dès leur arrivée, sans attendre, parce que l’un fait courir un délai et l’autre a une date d’assemblée derrière lui.
Un pli qui patiente depuis une semaine passe en alerte, et le compteur de la carte avec lui. Une carte sans rien d’urgent ne porte aucune alerte : une pastille rouge permanente s’apprend à ignorer.
Une nouvelle carte donne la taille de votre portefeuille, le nombre de copropriétés et de lots principaux, et rappelle ce que vous y êtes, gestionnaire, assistant ou comptable.
Les tableaux que le logiciel ne sait pas encore remplir sont affichés en pointillés, avec un tiret à la place de chaque chiffre et le nom du module attendu. Ils annoncent ce qu’ils compteront, plutôt que d’afficher un zéro rassurant.
Si une carte ne peut pas s’afficher, elle dit laquelle des deux causes s’applique, un droit qui vous manque ou une lecture qui a échoué, et les autres cartes continuent de répondre.
Pas encore
Vos tâches, vos assemblées générales, vos contrats à dénoncer, vos conseils syndicaux à revoir et vos mandats à renouveler sont annoncés mais pas encore mesurés : ils attendent le module Mandats.
Les mutations en cours attendent leur module.
La direction ne peut pas encore basculer d’une vue du cabinet vers le portefeuille d’un collaborateur : la bascule n’aurait qu’une seule carte à piloter aujourd’hui.
Les lignes de la carte du courrier se lisent, elles ne s’ouvrent pas : le clic mène à la file, pas au pli désigné.
Les six autres modules du menu ne répondent toujours pas.
0.15.0.0
Clés et badges au complet : le mur, les QR et les messages
Le tableau mural s’affiche. Vous voyez la feuille telle qu’elle est accrochée, casier par casier, et chaque case dit si la clé est au tableau, sortie, réservée, ou si le crochet est libre. Un clic ouvre la fiche.
Le bouton « Nouveau trousseau » ouvre un formulaire. Le casier se tape comme vous le lisez sur le mur : « 21E4 » devient « 2-1-E-4 », et le logiciel vous dit pendant la frappe si ce casier existe et s’il est libre.
Le porteur reçoit un message quand la clé part, quand elle revient, et quand elle n’est pas revenue. Le bouton « Relancer par courriel » envoie la relance et l’enregistre au dossier du trousseau.
Vous scannez le QR d’un porte-clés avec la caméra, vous saisissez l’emplacement inscrit au-dessus, et le logiciel l’associe au trousseau accroché à ce casier.
Vous générez une planche de QR pour une plage de casiers et vous l’imprimez. L’impression ne sort que les étiquettes, pas l’écran autour.
Pas encore
Un trousseau créé ne se modifie pas encore : son nom et son casier se corrigent depuis le portail actuel.
Les tableaux et les feuilles ne se créent pas depuis le logiciel : la grille montre ceux qui existent.
Une clé ne se sort toujours que pour un prestataire.
Un trousseau archivé ou supprimé n’est pas atteignable, et une réservation ne se pose pas.
0.14.1.0
Le centre d’aide se parcourt par sujet
Les articles d’aide sont rangés sous quatre familles, présentées en grille : la prise en main, les gestes du quotidien, les référentiels, et nos garanties. Jusqu’ici ils formaient une seule colonne qu’il fallait lire en entier pour trouver le bon.
Chaque article porte l’icône de son sujet, et un article qui décrit un module reprend l’icône de ce module dans le menu : vous le reconnaissez sans lire le titre.
Les noms des quatre familles répondent à la recherche, dans le centre d’aide comme depuis la recherche globale. Chercher « les référentiels » vous rend les fiches, chercher « au quotidien » vous rend le courrier et les clés.
Le champ de recherche n’a pas changé de comportement : dès que vous tapez, les résultats reviennent classés par pertinence et non par famille, pour que la meilleure réponse reste la première.
Pas encore
Les familles ne se replient pas et ne se filtrent pas : elles rangent la page, elles ne s’utilisent pas comme des onglets.
L’aide reste une lecture. Aucun article ne se commente, ne se signale comme utile, ni ne s’imprime depuis l’écran.
0.14.0.1
« Ma bannette » ne montre que vos plis
« Ma bannette » ne contient que les courriers qui vous sont affectés à vous, là où « à traiter » porte la file du cabinet.
Un pli qui touche une copropriété dont vous avez le mandat, mais qui est affecté à un collègue, quitte donc votre bannette. Il reste dans « à traiter », qui est la file du cabinet et non la vôtre. Le compte de votre bannette peut baisser pour cette raison, sans qu’aucun courrier n’ait disparu.
Le centre d’aide décrit la bannette comme personnelle, et c’est ce que l’écran rend.
Pas encore
Les deux vues restent des listes : on ne peut toujours pas ouvrir un pli, voir le document numérisé, ni le réaffecter à un collègue depuis l’écran.
Vos courriers arrivent toujours par votre outil actuel. Le logiciel vous les montre et vous laisse les clôturer, il ne sait pas encore les recevoir.
« À lire » et « Quarantaine » se consultent mais ne se vident pas : le geste qui marque un pli comme lu, et celui qui rattache un pli mal classé à sa copropriété, arrivent avec la fiche.
0.14.0.0
Les clés et les badges répondent
Vous voyez d’un coup d’œil ce qui est sorti et ce qui est au tableau, avec le compte de chaque état affiché en permanence.
Un trousseau sorti dit depuis combien de jours il l’est, et se signale au delà d’un mois.
Vous sortez un trousseau pour un prestataire, avec une note si besoin, et vous le remettez d’un bouton. L’historique garde chaque mouvement.
La liste se filtre par catégorie, par agence et par emplacement, et se cherche sur le nom. Les sept catégories du référentiel sont proposées, y compris celles que votre parc n’utilise pas encore.
Chaque trousseau indique son casier en clair, le tableau et la feuille compris, plutôt qu’une référence interne.
Pas encore
Une clé ne se sort que pour un prestataire. Pour un copropriétaire ou un locataire, le portail actuel reste le passage.
Le scan d’un QR, son association à un trousseau et l’impression d’une série de QR ne sont pas repris.
Le tableau mural ne s’affiche pas encore sous forme de grille.
Un trousseau ne se crée ni ne se modifie depuis cet écran, et une réservation ne se pose pas.
Un trousseau archivé ou supprimé n’est plus atteignable.
Les sept autres modules du menu ne répondent toujours pas.
0.13.0.0
Les fournisseurs s’ouvrent
Le référentiel de vos prestataires répond. La recherche porte sur la raison sociale, la ville et les coordonnées, et chaque colonne se trie d’un clic.
Vous pouvez ne garder qu’un métier, ou au contraire ne voir que les fiches qui n’en portent aucun.
Chaque fiche dit ce qui lui manque, et le dit nommément : une adresse incomplète, aucun moyen de contact, une identification absente. Vous pouvez ne garder que les fiches incomplètes, ce qui permet de reprendre un référentiel hérité sans le relire ligne à ligne.
Une fiche s’ouvre en consultation et ne passe en saisie que si vous le demandez, et un collègue qui modifie la même fiche pendant votre saisie ne peut pas effacer votre travail sans que vous le sachiez.
Pas encore
Les coordonnées bancaires d’un fournisseur ne s’affichent ni ne se saisissent.
Deux fiches qui font double emploi ne se réunissent pas encore.
L’écran ne dit pas qui contacter chez un fournisseur, ne suit pas ses contrats, et aucun document ne s’attache à sa fiche.
Les huit autres modules du menu ne répondent toujours pas.
0.12.0.0
Le portefeuille s’ouvre
Vos immeubles répondent. La liste se cherche par nom, par adresse, par ville ou par immatriculation, et chaque colonne se trie d’un clic.
Une liste filtrée se met en favori et s’envoie à un collègue : l’adresse de la page porte ce que vous voyez, et la rouvre telle quelle.
La fiche d’un immeuble ouvre sur ses lots et sur ses équipements, et chacun se consulte puis se corrige.
Un lot garde le type que vos données lui donnent, même si ce n’est pas l’un de ceux que l’écran propose : rien n’est reclassé sans que vous l’ayez demandé.
Si un immeuble compte trop de lots pour tenir à l’écran, le logiciel vous propose de resserrer au lieu de vous en montrer une partie sans le dire.
Une fiche s’ouvre en consultation et ne passe en saisie que si vous le demandez, et un collègue qui modifie la même fiche pendant votre saisie ne peut pas effacer votre travail sans que vous le sachiez.
Pas encore
Les millièmes et les clés de répartition d’un lot ne s’affichent pas encore.
Une fiche ne dit pas qui est propriétaire d’un lot, ni depuis quand.
Aucun document ne s’attache à un immeuble, à un lot ou à un équipement, et les contrats rattachés à un équipement ne se suivent pas ici.
Les neuf autres modules du menu ne répondent toujours pas.
0.11.0.0
Les barèmes s’ouvrent
Le catalogue des tarifs et des pourcentages de votre cabinet se lit dans le logiciel. Chaque barème y porte son libellé, le commentaire qui en précise l’usage, et la date de sa dernière modification.
En regard d’un montant hors taxes, l’écran calcule le montant toutes taxes comprises et rappelle le taux appliqué. Un barème en pourcentage dit qu’il n’a pas de TVA, au lieu de laisser une case vide.
L’écran s’ouvre en consultation : les valeurs se lisent en texte, et une frappe distraite ne change rien. Un bouton passe la grille entière en saisie.
Vous corrigez plusieurs tarifs, puis vous enregistrez une seule fois. Une barre reste visible au bas de l’écran pendant la saisie : elle compte ce que vous avez changé, porte l’enregistrement, et nomme le raccourci clavier qui fait la même chose.
Le montant toutes taxes comprises suit votre frappe. Vous n’avez plus à enregistrer pour savoir ce que le nouveau tarif donnera.
Annuler vous demande de confirmer dès que vous avez quelque chose à perdre. Un geste réflexe ne jette plus une grille que vous venez de retaper.
Le nombre de barèmes dont la valeur n’est pas renseignée est annoncé en haut de l’écran, au lieu d’être une case vide à repérer au milieu de la grille.
Si un collègue a modifié un barème pendant votre saisie, vous en êtes prévenu au moment d’enregistrer, avec les lignes concernées et leur valeur à jour. Votre saisie n’est pas jetée.
Sans le droit d’écriture, la grille se lit en texte plutôt qu’en champs grisés, et un bandeau vous le dit en une phrase.
Pas encore
Seule la valeur d’un barème se modifie. Le libellé, la nature, le taux de TVA et le commentaire se lisent, ils ne se saisissent pas encore.
Un barème ne se crée ni ne se supprime. Le catalogue est posé à l’ouverture de votre espace, et le support y ajoute une ligne quand un tarif vous manque.
L’écran dit quand un barème a changé, pas par qui, et il ne garde pas l’historique des valeurs précédentes.
Une nouvelle valeur s’applique dès qu’elle est enregistrée. On ne peut pas encore dater l’entrée en vigueur d’un tarif.
Les dix autres modules du menu ne répondent toujours pas.
0.10.0.0
Le référentiel Tiers ouvre
Le premier module du menu répond. Vous retrouvez vos copropriétaires, occupants, notaires et intervenants dans une liste unique, et vous ouvrez leur fiche.
Un seul champ de recherche cherche à la fois dans le nom, la ville, le rôle et l’adresse électronique, et la liste se réduit à la frappe. Chaque colonne se trie d’un clic sur son titre.
Les contacts et les mandataires restent masqués tant que vous ne les demandez pas, et un bouton ne garde que les personnes physiques, les personnes morales ou les foyers.
Une liste filtrée se met en favori et s’envoie à un collègue : l’adresse de la page porte ce que vous voyez, et la rouvre telle quelle.
Un téléphone ou une adresse électronique faux se corrigent depuis la liste : un clic sur la valeur ouvre la fiche sur ce renseignement, et l’enregistrement vous ramène à la liste telle que vous l’aviez laissée.
Une fiche s’ouvre en consultation et ne passe en saisie que si vous le demandez. Annuler remet tout comme c’était.
La création prévient quand une fiche porte déjà le même nom, et vous la montre avant que vous n’en créiez une seconde.
Si votre vue compte trop de fiches pour tenir à l’écran, le logiciel vous propose de resserrer au lieu de vous en montrer une partie sans le dire.
Pas encore
Les onze autres modules du menu ne répondent toujours pas. Ils annoncent le périmètre du produit, pas ce qui est livré.
Deux fiches qui font double emploi ne se réunissent pas encore, et une fiche ne se supprime pas.
Une fiche ne dit pas encore les coordonnées bancaires du tiers, ni qui représente une société, ni quel lien elle a avec une autre fiche, et aucun document ne s’y attache.
0.9.0.0
Le courrier s’ouvre, et votre accueil vous dit ce qui vous attend
Le courrier est le premier module du logiciel qui vous sert vos données. Vous y retrouvez vos plis avec leur date de réception, leur expéditeur, leur objet, la copropriété concernée et la personne à qui ils sont affectés.
Sept vues rangent la même pile : à traiter, ma bannette, traités, archivés, à lire, quarantaine, et tout le cabinet. La vue s’inscrit dans l’adresse, donc un lien vers une vue précise se partage et se met en favori.
Sur « à traiter » et sur votre bannette, un pli se clôt depuis la liste. Il quitte la file, et le compte de votre accueil descend en même temps : les deux écrans ne peuvent plus vous annoncer deux nombres différents.
La colonne « affecté à » existe parce que la pile est partagée : « à traiter » vous montre aussi les plis des copropriétés dont vous avez le mandat, même quand ils sont affectés à quelqu’un d’autre. Vous savez désormais lesquels.
Votre accueil n’est plus une page vide. Il porte un seul chiffre, celui des courriers qui vous attendent, et le bouton qui ouvre exactement cette file. Quand il n’y a rien, il vous le dit avec des mots plutôt qu’avec un zéro.
Une entrée Accueil ouvre le menu, tout en haut, au dessus des modules. Le signe en haut du menu menant à la page de présentation, plus rien ne ramenait à votre écran de départ en un clic.
Le menu ne montre plus que les modules que votre profil peut ouvrir. Jusqu’ici il affichait les douze à tout le monde et vous prévenait au clic : selon les profils, ce sont sept ou huit entrées qui restent, et vous ne cherchez plus votre chemin parmi des portes fermées.
Les onze autres entrées du menu vous répondent au lieu d’afficher « page introuvable ». Chacune vous dit qu’elle fait partie du périmètre annoncé et qu’elle n’est pas encore livrée, et vous renvoie à l’article qui explique ce que le menu annonce.
Si votre profil ne vous donne pas accès à un module que vous atteignez par son adresse, l’écran vous le dit et vous indique qu’un responsable de votre cabinet peut modifier vos droits.
Pas encore
Le courrier se lit et se clôt, il ne s’écrit pas encore. Une fiche de pli ne s’ouvre pas, le document ne s’affiche pas, et vous ne pouvez ni réaffecter un courrier ni le classer sans suite depuis cet écran.
Les onze autres modules vous répondent, ils ne vous servent pas encore les données de votre cabinet.
Une file de plus de mille plis refuse d’annoncer son compte plutôt que de vous en donner un trop bas. Il n’y a pas encore de filtre pour la resserrer.
Le menu s’ajuste à vos droits, il ne les remplace pas : c’est toujours l’écran qui décide, et une entrée absente du menu reste refusée si vous tapez son adresse.
0.8.2.0
Le signe en haut du menu ouvre la page de présentation
Le signe en haut du menu des modules ouvre la page de présentation du produit. Jusqu’ici il ne menait nulle part : il fallait connaître l’adresse pour la retrouver.
Sur téléphone, où le menu s’ouvre en tiroir, le même signe fait la même chose. Le geste ne disparaît pas avec le menu de gauche.
Menu replié en colonne d’icônes, le signe reste cliquable et garde son nom pour les lecteurs d’écran.
Pas encore
La page s’ouvre dans le même onglet. On revient à son espace par le bouton en haut à droite de cette page, qui vous reconnaît si vous êtes connecté.
Le signe mène à la page de présentation, pas à votre tableau de bord. C’est un écart assumé avec l’habitude, le temps que les modules ouvrent.
0.8.0.0
Le centre d’aide se parcourt, et les pages publiques se trouvent
Un fil d’Ariane est revenu en haut du centre d’aide. Vous voyez où vous êtes et vous remontez d’un clic, sans chercher le lien de retour.
Un pied de page réunit toutes les pages consultables sans compte : le centre d’aide, chaque article, les nouveautés, et l’adresse à laquelle nous écrire. Jusqu’ici il fallait connaître l’adresse pour y arriver.
Une page de mentions légales dit qui édite ce site et qui l’héberge.
Quand vous êtes déjà connecté, le bandeau des pages publiques vous propose de revenir à votre espace au lieu de vous proposer de vous connecter.
Taper l’adresse de votre cabinet sans être connecté vous montre la page de présentation plutôt qu’un formulaire de connexion nu. Un lien vers un écran précis, lui, passe toujours par la connexion et vous y ramène ensuite.
La page de présentation a été refaite : la demande de rappel est désormais dans le premier écran, à côté de l’image du logiciel, et trois sections expliquent le cloisonnement de vos données, les modules qui se prennent séparément, et ce que nous construisons ensuite.
Pas encore
Les mentions légales ne portent pas encore l’immatriculation complète de l’éditeur. Elle s’y ajoutera quand la structure sera constituée.
L’image du logiciel sur la page de présentation montre le centre d’aide, faute d’un module métier ouvert à montrer.
Le fil d’Ariane s’arrête au centre d’aide : il n’y a pas encore de sous-rubriques à traverser.
0.7.0.0
Vous voyez sous quel compte vous travaillez, et vous pouvez sortir
Vos initiales apparaissent en haut à droite de chaque écran, et votre nom au survol de la souris. Sur un poste partagé, on voit d’un coup d’œil qui est connecté.
Un clic dessus ouvre votre compte et la déconnexion.
L’écran « Mon compte » réunit votre nom, votre adresse, votre téléphone, votre rôle et votre agence.
Revenir sur l’écran de connexion alors que vous êtes déjà connecté vous ramène directement dans l’application, au lieu de vous présenter un formulaire vide.
Pas encore
L’écran de votre compte s’ouvre en consultation. Vos informations sont tenues par l’administrateur de votre cabinet, c’est à lui qu’il faut demander une correction.
Se déconnecter ferme votre session sur ce navigateur. Si vous êtes également connecté sur votre téléphone ou sur un autre poste, il faut s’y déconnecter aussi.
La pastille de vos initiales est grise pour tout le monde. Les couleurs propres à chaque collaborateur arriveront plus tard.
0.6.4.0
Le centre d’aide s’ouvre à tous, et se lit sans le menu
Le centre d’aide se lit désormais sans être connecté. Vous pouvez en envoyer un lien à un collègue qui n’a pas encore son accès, ou le consulter depuis un téléphone où vous n’êtes pas identifié.
Il ne porte plus le menu des modules : la lecture occupe toute la page, et les lignes de texte sont ramenées à une largeur confortable au lieu de traverser l’écran.
Le signe en haut à gauche de l’aide vous ramène à votre espace.
Pas encore
Le centre d’aide n’a pas de sommaire latéral : on revient à la liste des articles par le lien du haut.
Les articles ne s’impriment pas encore autrement que par l’impression du navigateur.
0.6.3.0
L’écran de connexion est posé au centre, sur une carte
L’écran de connexion s’ouvre au centre de la page, sur une carte blanche qui le détache du fond.
Le titre prend la plus grande taille du système, et la ligne qui nomme le produit se lit sous lui.
Les deux champs et le bouton forment un seul bloc, détaché du titre : l’œil trouve la saisie sans la chercher.
La page d’accueil publique et celle qui répond quand une adresse n’existe pas sont centrées de la même façon.
Pas encore
L’écran ne porte pas encore le nom ni les couleurs de votre cabinet. Il les prendra le jour où votre identité sera posée à l’ouverture de votre espace.
Il n’y a pas de lien « mot de passe oublié ».
0.6.1.0
Le logiciel tient sur un téléphone, et s’installe
Sur téléphone et sur tablette, le menu ne mange plus l’écran : il cède la place au contenu et se rouvre par le bouton en haut à gauche. Auparavant il prenait les deux tiers de la largeur d’un téléphone et la page débordait.
Le menu du tiroir se referme par la touche Échap, par la croix, ou en touchant à côté, et se pilote entièrement au clavier.
Sur grand écran, le menu se replie en une colonne d’icônes par le bouton posé à droite de sa barre de recherche, pour rendre toute la largeur à un tableau. Chaque entrée garde son nom pour les lecteurs d’écran et le pilotage vocal.
Votre choix de menu replié ou déployé est retenu d’une session à l’autre, sur ce navigateur, et s’applique sans clignotement au chargement.
Le logiciel s’installe sur le bureau ou sur l’écran d’accueil et s’ouvre dans sa propre fenêtre, sans barre d’adresse.
Le centre d’aide et le numéro de version sont désormais atteignables depuis un téléphone, au bas du menu comme sur ordinateur.
La recherche reste à portée sur téléphone, en haut de l’écran. Le rappel du raccourci clavier n’y apparaît plus : un téléphone n’a pas cette touche, et la place sert mieux au champ.
La barre du haut est rangée : elle ne garde que ce qui commande, l’espace et l’agence. La recherche n’y est plus affichée en double avec celle du menu, et l’indication de l’endroit où vous êtes est descendue au-dessus du contenu, là où elle se lit.
Pas encore
Le logiciel ne fonctionne pas hors ligne. L’application installée a besoin d’une connexion, comme le site.
Aucun module métier n’est ouvert. Ce qui change est la façon dont on circule dans l’application, pas ce qu’elle sait faire.
Le fil qui indique où vous êtes n’apparaît pas sur les écrans les plus étroits, faute de place. Le retour du navigateur y remplit le même rôle.
0.6.0.0
La recherche s’ouvre au clavier
Une barre de recherche en haut du menu et dans le bandeau, et le raccourci Cmd+K, ou Ctrl+K selon votre machine.
Elle trouve les modules et les rubriques d’aide, se pilote entièrement aux flèches et à Entrée, et ignore les accents.
Le nom d’un module se cherche aussi par ses mots courants : taper « clés » trouve « Clés et badges ».
Pas encore
Elle ne cherche pas encore dans vos données : ni tiers, ni fournisseurs, ni immeubles, ni mandats. Ils s’ajouteront quand ces modules ouvriront.
0.5.0.0
Le logiciel respecte le réglage « animations réduites »
Si votre système est réglé sur les animations réduites, le logiciel n’anime plus rien : ni les changements d’état des boutons, ni les indicateurs d’attente. Le réglage était ignoré jusqu’ici.
Les indicateurs d’attente s’immobilisent au lieu de disparaître : vous voyez toujours qu’un traitement est en cours.
Pas encore
Les écrans d’attente qui dessinent la forme du tableau à venir sont posés mais ne servent encore aucun écran métier, faute de module ouvert.
0.4.0.0
Le centre d’aide ouvre
Une aide consultable depuis l’application, avec une recherche qui filtre à la frappe.
Quatre articles : ce qu’est le logiciel, les espaces et la navigation, le périmètre des modules, et nos engagements sur vos données.
Cette page, qui liste ce qui change à chaque livraison et se lit en une minute.
L’écran d’accès refusé renvoie désormais vers l’article qui explique les droits.
Pas encore
La connexion n’est pas branchée : l’écran existe, il n’ouvre pas encore d’espace.
Aucun module métier n’est ouvert. Le menu annonce le périmètre du produit, pas ce qui est livré.
L’aide s’atteint par son adresse ou depuis l’écran d’accès refusé. Le raccourci depuis le bandeau arrive avec la recherche globale.
0.2.0.0
L’interface est remise à plat
Vous voyez enfin où vous êtes : l’entrée courante du menu est nettement marquée, là où les douze se ressemblaient toutes.
Une nouvelle typographie, plus lisible en journée longue, et des surfaces en couches qui séparent le contenu du fond.
Les chiffres, références et montants restent en chasse fixe et alignés, pour se contrôler du regard.
Pas encore
Aucun module n’est ouvert. Ce qui change est l’apparence de l’application, pas ce qu’elle sait faire.
0.1.0.1
Les écrans d’erreur tiennent leur promesse
Les écrans « Page introuvable » proposent un vrai retour à l’accueil. Ils l’annonçaient déjà en toutes lettres sans le fournir.
0.1.0.0
L’application prend forme
Le menu des modules, le bandeau et le fil qui indique en permanence où vous vous trouvez.
Les trois espaces : le vôtre, celui de vos copropriétaires, et celui réservé à l’éditeur.
Un écran de connexion.
Un raccourci clavier pour sauter le menu et atteindre le contenu directement, au lieu de traverser douze entrées à chaque écran.
Un refus d’accès qui vous explique pourquoi, au lieu de faire comme si la page n’existait pas.
Pas encore
Aucun écran métier. Cette version pose la structure de l’application, pas son contenu.
Un refus que Marty ne sait pas présenter en clair est remplacé par une phrase compréhensible qui vous renvoie au support, au lieu d’un texte technique.
La suppression d’un lot avertit, elle n’empêche pas : la confirmation vous dit ce que vous perdez, à vous de renoncer. Aucun écran de Marty ne permettant de défaire un lien de propriété, un refus n’aurait eu aucune correction à vous proposer.
Le plan pluriannuel de travaux n’existe pas encore dans Marty, alors qu’il est obligatoire pour les copropriétés de plus de quinze ans. Si votre cabinet le tenait ailleurs, il n’a pas d’équivalent ici pour l’instant.
Un mandat préparé pour une assemblée s’affiche désormais comme tel en haut de sa fiche, avec ce qu’il attend et ce qui se passera ensuite. Il n’y avait jusqu’ici aucun moyen de le faire avancer depuis Marty.
Chaque onglet de navigateur porte le nom de l’écran ouvert, suivi de Marty. La plupart affichaient « Marty » tout court : douze onglets ouverts se ressemblaient tous, et un signet enregistré ne disait pas ce qu’il rouvrait.
Si vous tapez ou recopiez une adresse qui ne correspond à aucun mandat, Marty vous dit que la page est introuvable.
Vous restez connecté tant que vous travaillez : Marty renouvelle votre session sans rien vous demander.
Une session n’est pas éternelle : après une longue absence, Marty vous redemande vos identifiants, et c’est voulu.
Votre lien de connexion ouvre directement Marty
Si la page « Connexion en cours » ne poursuit pas seule, elle propose un lien « Continuer vers Marty » qui mène déjà au bon cabinet et au bon écran.
Marty passe aussi en mode sombre
Dans Mon compte, vous pouvez choisir une apparence claire, sombre, ou laisser Marty suivre automatiquement le réglage de votre appareil.
Votre choix reste sur cet appareil et se répercute dans les autres onglets Marty ouverts. Si le navigateur refuse de le mémoriser, Marty vous prévient et conserve le choix pour la session.
Quand vous corrigez une adresse française ou une commune, Marty vous propose jusqu’à cinq correspondances après quelques caractères. Un choix remplit ensemble la rue, le code postal et la ville, puis reste attaché à la fiche après l’enregistrement.
L’opposition sur le prix de vente entre dans Marty. Quand l’avis de mutation est validé, vous disposez de quinze jours à compter de sa réception pour vous opposer à la délivrance des fonds au vendeur. Le décompte s’affiche, renoncer demande un motif écrit, et un avis resté sans décision au bout d’une semaine vous est signalé une fois, pas chaque matin.
La page de présentation de Marty porte une section neuve sur l’intelligence artificielle. Elle montre un dossier de sinistre tel qu’il arrive, constat, devis, courrier de l’assureur, photos, puis ce qu’un gestionnaire trouve en l’ouvrant : les faits, les personnes concernées, et ce qu’il reste à faire.
L’assistant qui lit les dossiers ne répond pas encore dans Marty, et aucune date n’est annoncée. La page le dit noir sur blanc plutôt que de laisser croire à une promesse.
Intégrations : les services extérieurs branchés à Marty. L’écran vous dit lesquels répondent, et ne vous remontre jamais une clé que vous avez saisie.
Sous le formulaire de connexion, un lien ramène à la page de présentation de Marty. Jusqu’ici cet écran n’en avait aucune : arrivé là par un lien ou par un favori, sans vouloir se connecter, il fallait le bouton retour du navigateur.
L’écran de connexion ne propose toujours pas de retrouver un mot de passe oublié. Il faut passer par la personne qui administre Marty dans votre cabinet.
Le sélecteur « Cabinet, Extranet, Éditeur », en haut de l’écran, ne s’affiche plus. Sur ses trois entrées, deux menaient ailleurs que dans votre espace de travail : l’extranet est ce que voient vos copropriétaires, et l’éditeur est l’outil de l’équipe qui construit Marty.
Vous versez votre courrier depuis Marty. Le bouton « Verser du courrier » ouvre une zone où vous glissez vos PDF ; chacun vous dit où il en est et ce qu’il est devenu. Vous n’avez plus besoin d’un autre outil pour alimenter votre bannette.
Un PDF déjà versé est reconnu et ne crée pas de doublon : Marty vous renvoie au pli déjà présent. Un scanner qui repart en arrière ne double plus votre bannette.
Ce que Marty a lu du pli se corrige : l’expéditeur, l’objet, les dates, la nature, le périmètre et les références citées. Vous reprenez ce qui est faux et vous enregistrez ; seuls les champs que vous avez touchés partent. « Tout valider sans correction » marque la relecture d’un geste quand tout est juste.
La quarantaine offre enfin le geste qui la referme. La fiche d’un pli mal classé dit pourquoi il l’est, et vous propose les copropriétés que Marty a trouvées sans pouvoir trancher : un clic suffit. Vous pouvez aussi chercher vous-même une copropriété, un mandat, un tiers ou un fournisseur, ou redemander à Marty de chercher si votre référentiel a changé depuis.
Un pli se transfère à un collègue, avec son motif. Un pli clos par erreur se rouvre. Un pli classé sans suite peut être retiré de Marty contre un motif ; le pli n’est plus accessible et son relevé reste au journal du cabinet.
Les tableaux que Marty ne sait pas encore remplir sont affichés en pointillés, avec un tiret à la place de chaque chiffre et le nom du module attendu. Ils annoncent ce qu’ils compteront, plutôt que d’afficher un zéro rassurant.
Le bouton « Nouveau trousseau » ouvre un formulaire. Le casier se tape comme vous le lisez sur le mur : « 21E4 » devient « 2-1-E-4 », et Marty vous dit pendant la frappe si ce casier existe et s’il est libre.
Vous scannez le QR d’un porte-clés avec la caméra, vous saisissez l’emplacement inscrit au-dessus, et Marty l’associe au trousseau accroché à ce casier.
Les tableaux et les feuilles ne se créent pas depuis Marty : la grille montre ceux qui existent.
Vos courriers arrivent toujours par votre outil actuel. Marty vous les montre et vous laisse les clôturer, il ne sait pas encore les recevoir.
Si un immeuble compte trop de lots pour tenir à l’écran, Marty vous propose de resserrer au lieu de vous en montrer une partie sans le dire.
Le catalogue des tarifs et des pourcentages de votre cabinet se lit dans Marty. Chaque barème y porte son libellé, le commentaire qui en précise l’usage, et la date de sa dernière modification.
Si votre vue compte trop de fiches pour tenir à l’écran, Marty vous propose de resserrer au lieu de vous en montrer une partie sans le dire.
Le courrier est le premier module de Marty qui vous sert vos données. Vous y retrouvez vos plis avec leur date de réception, leur expéditeur, leur objet, la copropriété concernée et la personne à qui ils sont affectés.
Une entrée Accueil ouvre le menu, tout en haut, au dessus des modules. Le signe Marty menant à la page de présentation, plus rien ne ramenait à votre écran de départ en un clic.
Le signe Marty du menu ouvre la page de présentation
Le signe Marty, en haut du menu des modules, ouvre la page de présentation du produit. Jusqu’ici il ne menait nulle part : il fallait connaître l’adresse pour la retrouver.
Le signe Marty, en haut à gauche de l’aide, vous ramène à votre espace.
Marty tient sur un téléphone, et s’installe
Marty s’installe sur le bureau ou sur l’écran d’accueil et s’ouvre dans sa propre fenêtre, sans barre d’adresse.
Marty ne fonctionne pas hors ligne. L’application installée a besoin d’une connexion, comme le site.
Marty respecte le réglage « animations réduites »
Si votre système est réglé sur les animations réduites, Marty n’anime plus rien : ni les changements d’état des boutons, ni les indicateurs d’attente. Le réglage était ignoré jusqu’ici.
Quatre articles : ce qu’est Marty, les espaces et la navigation, le périmètre des modules, et nos engagements sur vos données.