Votre boîte mail dans le logiciel
Connecter votre boîte Microsoft 365 depuis Mon compte, lire vos emails et votre agenda Outlook dans le logiciel, ranger un email reçu sur sa copropriété et voir arriver les nouveaux.
Où la connecter
Dans Mon compte, la carte « Ma boîte mail » ouvre l’écran de votre boîte par « Gérer ma boîte ». Elle ne s’affiche qu’à qui a accès aux emails du cabinet. L’écran Emails y mène aussi par son bandeau, « Connecter ma boîte », tant que votre boîte n’est pas connectée.
Votre boîte est relevée dans le logiciel pour vous seul. Un email que rien ne rattache à une copropriété n’est visible que de vous, et le message ouvert le dit.
Connecter votre boîte Microsoft 365
Avant le bouton, l’écran vous dit ce que le logiciel copie et ce qu’il efface :
- les emails et rendez-vous des 12 derniers mois sont copiés dans le logiciel ;
- toute la boîte peut être copiée, sur demande, pendant la nuit ;
- les pièces jointes jusqu’à 50 Mo sont copiées avec leur email, les autres s’ouvrent dans Outlook ;
- à la déconnexion, tout ce qui n’est rattaché ni à une copropriété ni à un ticket est effacé du logiciel, et le reste demeure au cabinet.
« Connecter ma boîte Microsoft 365 » vous conduit chez Microsoft, où vous acceptez la lecture de vos emails et de votre agenda, puis vous ramène sur l’écran : « Votre boîte est connectée. La copie de vos emails commence. » La fiche de la boîte donne ensuite son adresse, son état et sa dernière relève. « Copier toute ma boîte cette nuit » demande la copie au-delà des 12 derniers mois, et la fiche dit quand elle est demandée, puis faite.
Un administrateur du cabinet connecte la première boîte, et l’administrateur Microsoft 365 du cabinet autorise le logiciel une fois pour tout le cabinet : d’ici là, l’écran le dit à la place du bouton. Seul un compte professionnel de l’organisation Microsoft 365 du cabinet se connecte. Si la connexion des boîtes n’est pas ouverte sur votre cabinet, l’écran le dit aussi et ne propose pas de bouton.
Lire vos emails
Boîte connectée, chaque dossier de l’écran Emails, de la boîte de réception à la corbeille, montre vos emails relevés par conversation, les plus récentes d’abord, le premier email déjà ouvert. Une conversation tient trois lignes. La première donne son dernier expéditeur, suivi discrètement du nombre de ses messages quand elle en compte plusieurs, puis à droite un trombone si l’un d’eux porte une pièce jointe, et l’heure, ou la date pour un email d’un autre jour. La deuxième donne l’objet. La troisième commence par de petites étiquettes, sa copropriété ou « À rattacher », et la référence de son ticket s’il en a un, puis les catégories Outlook de son message le plus récent, en étiquettes de couleur, deux nommées et les autres comptées, puis le début du message. Une conversation dont un message n’est pas lu porte un point et un texte plus appuyé ; une conversation lue s’affiche dans une encre plus douce. La conversation ouverte se repère à son fond teinté et à son trait de couleur à gauche. La liste se charge d’elle-même en défilant, et « Afficher les emails plus anciens » en charge la suite. Au-dessus de la liste, une seule barre réunit le champ « Chercher dans tous vos emails », puis les filtres « Tous », « Non lus », « À rattacher » et « Sans ticket », qui portent sur les conversations affichées, par leur message le plus récent. Quand une conversation affichée porte une catégorie, un champ « Toutes les catégories » filtre la liste de la même façon. « Rafraîchir » et « Nouveau message » suivent sur la même ligne ; sur un écran étroit, ils passent sous le champ. Quand la liste est étroite, les catégories d’une conversation se montrent en points de couleur, leur nom au survol ; sur un grand écran, élargissez la liste pour les lire en entier. La case en tête de la liste sélectionne les conversations affichées.
Quand le logiciel écrit dans votre boîte, un email que vous ouvrez d’un clic est marqué lu dans Outlook aussi, comme dans Outlook ; le premier email, ouvert d’office à votre arrivée, reste non lu tant que vous ne l’avez pas choisi. « Marquer comme non lu » le remet en non lu. Le chiffre à côté de « Emails », dans le menu, compte les emails non lus de votre boîte de réception, et se met à jour pendant que vous travaillez ailleurs dans le logiciel. Vos dossiers personnels d’Outlook se lisent sous « Autres dossiers » : chaque ligne y commence par le nom de son dossier.
Ouvrir une conversation ouvre son message le plus récent et la marque lue dans la liste affichée. Ses messages s’empilent dans le volet, du plus récent au plus ancien : un clic sur l’en-tête d’un message le déplie à sa place, un second le replie, et « Tout déplier » ou « Tout replier » agissent sur la conversation entière, vingt-cinq messages au plus d’un geste. Lue depuis la boîte de réception ou les archives, une conversation réunit les messages reçus et les réponses que vous y avez envoyées, marquées « Envoyé » ; « Messages envoyés » ne montre que vos envois, et la corbeille comme les brouillons ne montrent que ce qu’ils contiennent. Une très longue conversation montre ses deux cents messages les plus récents, et l’écran dit combien des plus anciens se lisent dans Outlook. À l’ouverture de l’écran, la liste que vous avez lue en dernier sur ce navigateur s’affiche le temps que la liste à jour arrive ; elle ne garde ni le contenu ni le début des messages, et elle s’efface à votre déconnexion.
Un clic ouvre un email à droite : l’expéditeur, les destinataires, la date, son rattachement, puis le message avec sa mise en forme, dans un cadre à part. Un message très long, ou trop chargé en mise en forme, s’affiche en texte ou n’en montre que le début, et l’écran le dit : « Ouvrir dans Outlook » le montre en entier. Un email que vous ouvrez quitte les non lus dans la liste affichée.
Les pièces jointes se listent sous le message, avec leur genre et leur taille. Dans votre boîte, une pièce que le logiciel a copiée s’ouvre d’un clic sur sa carte : un PDF ou une image s’affiche dans le logiciel, « afficher », avec « Télécharger » à côté de l’aperçu ; toute autre pièce se télécharge, « télécharger ». Une pièce que le logiciel n’a pas copiée le dit sur sa carte, « copie en cours », « trop lourde pour le logiciel » ou « non copiée », et s’ouvre dans Outlook, avec son message. Sur un email que vous venez d’ouvrir, « copie en cours » se change de lui-même en « afficher » ou « télécharger » une fois la copie faite, sans aucun geste de votre part. Une pièce envoyée depuis un téléphone, un PDF ou une photo, se liste comme les autres ; seule une image que le message affiche déjà dans son corps, dans le logiciel, n’y figure pas une seconde fois. Un email que vous supprimez définitivement dans Outlook, y compris en vidant les éléments supprimés, disparaît du logiciel au relevé suivant, une fois que Microsoft a confirmé qu’il n’est plus dans votre boîte : en cas de doute, il reste affiché et se vérifie au relevé suivant. Un email supprimé dans Outlook mais rattaché reste dans le logiciel, et le message ouvert le dit. Le message garde sa mise en page, tableaux compris, et un email plus large que l’écran défile dans son cadre. Dans votre boîte, les images insérées dans le message s’affichent avec lui ; dans la boîte d’un collègue, elles restent à voir dans Outlook. Les images venues d’internet restent masquées jusqu’à ce que vous cliquiez sur « Afficher les images » : les afficher peut prévenir l’expéditeur que vous avez ouvert son message, et le choix vaut pour ce seul message.
Les emails écrits dans le logiciel restent sur la fiche de leur destinataire, dans son activité : « Messages envoyés » montre ceux d’Outlook, où ils ne figurent pas. Il en va de même des emails reçus enregistrés dans le logiciel et rattachés à un copropriétaire ou à un fournisseur : la fiche d’un fournisseur les montre dans sa section « Activités », avec ce qui lui a été écrit par « Écrire un courrier ».
Chercher dans tous vos emails
Au-dessus de la liste, « Chercher dans tous vos emails » cherche dans tous les emails que vous voyez dans le logiciel : ceux de votre boîte, et ceux que vos collègues ont rangés sur les copropriétés que vous gérez. Le champ est là aussi sans boîte connectée. Les accents et les majuscules ne comptent pas. Pendant la frappe, le champ propose des expéditeurs, des copropriétés et des objets d’emails ; Entrée lance la recherche telle que vous l’avez tapée.
Les résultats s’affichent du plus pertinent au moins pertinent, avec un extrait du message et le nom de ses pièces jointes. Un clic ouvre l’email à droite, comme dans la boîte, et le marque lu. Sur un email de votre boîte, quand le logiciel écrit dans votre boîte, « Répondre », « Répondre à tous », « Transférer » et le marquage lu ou non lu se font depuis les résultats, dans le même volet d’écriture que dans la boîte. La recherche reste dans le champ, pour l’affiner sans la retaper. Les filtres posés s’affichent sous le champ, et un clic sur l’un d’eux le retire. L’adresse de la page garde la recherche : elle se rouvre au retour arrière, et se partage avec un collègue, qui n’y voit que ses propres emails.
- de:jean, l’expéditeur, par son nom ou son adresse ;
- à:conseil@exemple.fr, un destinataire, en copie compris ;
- objet:toiture, l’objet ;
- copro:tilleuls, la copropriété sur laquelle l’email est rangé ;
- pj, avec une pièce jointe, et non-lu, les emails non lus ;
- dans:corbeille, un seul dossier : reception, envoyes, brouillons, archives ou corbeille. Sans lui, la recherche couvre tous les dossiers, et chaque résultat hors de la boîte de réception dit le sien ;
- après:2026-10-01 et avant:31/10/2026, la période, le jour d’« après » compris et celui d’« avant » exclu ;
- une valeur à plusieurs mots se met entre guillemets : de:"Jean Dupont".
Les mots tapés sans filtre se cherchent dans l’objet, l’expéditeur, les destinataires et le texte du message, et un mot entier se trouve aussi dans une adresse : « plomberie » trouve compta@plomberie-martin.fr. Ils se cherchent en mots entiers ; pour un nom dont vous n’avez que le début, choisissez-le dans les propositions du champ. Une copropriété choisie dans les propositions du champ ne désigne qu’elle, même si une autre porte le même nom : sa ville s’affiche à côté pour les distinguer, et elle se pose en filtre sous le champ, qui la garde quand vous affinez la recherche. Tapé à la main, copro: cherche les copropriétés dont le nom contient ce que vous tapez. Une date mal écrite, ou un filtre posé deux fois, est signalé plutôt qu’ignoré, pour qu’une recherche ne s’élargisse jamais sans vous le dire : corrigez-la dans le champ, les filtres ne se retirant pas d’un clic tant qu’elle est signalée. Effacez les mots et appuyez sur Entrée pour ne garder que les emails de la copropriété posée. Quand plus de 500 emails correspondent, seuls les plus récents sont classés, et l’écran le dit : ajoutez un mot ou un filtre pour remonter plus loin. Sans boîte connectée, seuls les emails rangés sur vos copropriétés sont cherchés.
L’assistant du logiciel cherche dans les mêmes emails que vous, avec les mêmes filtres : demandez-lui par exemple « le devis du couvreur pour Les Tilleuls ». Il cite chaque email par un bouton qui l’ouvre dans le logiciel, et il en lit le texte quand vous le lui demandez. Un email est écrit par quelqu’un d’extérieur au cabinet : dès que l’assistant en a lu un dans une conversation, il n’y prépare plus d’action et n’y utilise plus les services reliés. Ouvrez une nouvelle conversation pour agir.
Au clavier, et plusieurs conversations à la fois
Les flèches passent d’une conversation à l’autre, Entrée l’ouvre et Échap revient à la liste. « j » et « k » ouvrent la conversation suivante ou précédente, « / » place le curseur dans « Chercher dans tous vos emails », d’où Échap vous rend à la liste, et « ? » affiche la liste des raccourcis. Comme dans Outlook, « c » écrit un nouveau message, et sur l’email ouvert « r » répond, « a » répond à tous et « f » transfère, avec les mêmes pièces jointes que les boutons. Quand le logiciel écrit dans votre boîte, « e » archive la conversation, et « # » ou Suppr la supprime ; tapés depuis l’email ouvert, ils visent l’email que vous lisez, jamais les lignes cochées, et une touche tenue enfoncée ne supprime ni n’archive en série. Ils agissent dès l’arrivée sur vos emails, puis tant que la liste ou l’email ouvert a la main, jamais pendant que vous écrivez dans un champ, et les raccourcis de navigation du logiciel, « g » puis une lettre, gardent la priorité. Le corps d’un message mis en forme garde les touches pour lui une fois cliqué : cliquez sur l’objet du message ou dans la liste pour les retrouver.
La case d’une ligne, ou « x », choisit une conversation. La case apparaît au survol de la ligne ou quand vous y arrivez au clavier, et sur toutes les lignes dès qu’une conversation est choisie ; sur un écran tactile, une tablette par exemple, elle reste visible et se coche d’un doigt sur toute la hauteur de sa colonne. Un clic sur une autre case en tenant Maj choisit toutes celles entre les deux, et Maj avec une flèche étend le choix, ou le réduit en revenant sur vos pas. La case en tête de liste choisit toutes les conversations affichées, et la décocher vide la sélection. La barre qui s’affiche alors porte le nombre de conversations choisies et les gestes sur elles : « Marquer comme lu », « Marquer comme non lu » et « Ranger sur une copropriété ». Maj+I et Maj+U marquent comme lu ou non lu au clavier : sans sélection, ils agissent sur la conversation que vous lisez quand l’email ouvert a la main, et sur la ligne où vous êtes dans la liste sinon. Changer de filtre ou de catégorie vide la sélection, et Échap aussi.
Une sélection compte au plus cinquante conversations. Quand le logiciel écrit dans votre boîte, le marquage est fait aussi dans Outlook : la ligne change tout de suite, et reprend son état si Outlook refuse. Sinon, il ne vaut que dans la liste affichée, et l’écran le dit. Sur une très longue conversation, ou une sélection très chargée, l’écran peut dire qu’une part reste à finir : relancez le même geste, il reprend là où il s’est arrêté. « Ranger sur une copropriété » range dans la copropriété choisie chaque email encore à rattacher des conversations choisies : un email déjà rangé garde son rangement.
Ranger un email reçu
Sous « Rattachement », le message ouvert dit où l’email est rangé : la copropriété, le copropriétaire, le fournisseur, le dossier et le ticket, chacun ouvrant sa fiche. Un email que rien ne rattache le dit, et il n’est visible que de vous.
Sur un email de votre boîte, « Ranger » ouvre le volet de rangement. Cherchez d’abord la copropriété, par son nom, son adresse ou son mandat : c’est le seul choix obligatoire. Le copropriétaire, parmi les copropriétaires actuels de cette copropriété, le fournisseur, parmi ceux qui interviennent sur elle, le dossier, parmi ses dossiers ouverts, et le ticket, parmi les siens, sont facultatifs. Changer de copropriété vide ces quatre choix : vérifiez le fournisseur avant d’enregistrer. « Enregistrer le rangement » range l’email, qui rejoint les fiches choisies et devient visible des collègues qui y ont accès. L’email rangé reste ouvert à l’écran, avec son rangement, tant qu’il figure dans la liste affichée, pour enchaîner sans le rechercher.
Un email reçu d’un fournisseur, un devis par exemple, se range aussi sur sa fiche : une fois la copropriété choisie, le champ « Fournisseur » propose les fournisseurs qui interviennent sur elle, ceux qui ont un contrat, une facture, une écriture comptable, un dossier, un ticket ou une réponse à un appel d’offres sur cette copropriété, ou à qui vous avez déjà écrit un nouvel email pour elle depuis le logiciel, une réponse ou un transfert ne suffisant pas. Quand l’adresse de l’expéditeur est celle d’un de ces fournisseurs, ou d’un contact enregistré sur sa fiche, il vient en tête, marqué « Adresse connue de ce fournisseur », sans être choisi à votre place. Cette marque compare une adresse, elle ne garantit pas l’auteur du message : un changement de coordonnées bancaires se vérifie toujours auprès du fournisseur. L’email rejoint alors la section « Activités » de la fiche du fournisseur, à côté de ceux que vous lui avez envoyés, et celui de la copropriété. Un fournisseur sans lien avec la copropriété ne se propose pas : écrivez-lui d’abord un nouvel email depuis le logiciel pour cette copropriété, ou reliez-le-lui par un contrat ou un dossier. Un email que vous avez envoyé reste chez le fournisseur à qui vous l’avez écrit, s’il en était le premier destinataire choisi : vous pouvez l’en retirer puis l’y remettre, sur la copropriété de son envoi et tant que sa fiche est encore active, mais pas le ranger chez un autre. « Sans fournisseur » retire l’email de la fiche du fournisseur, qu’il en ait été le destinataire principal ou en copie. Le champ propose au plus 500 fournisseurs par copropriété ; au-delà, le volet vous prévient qu’un fournisseur plus loin dans l’alphabet ne s’y trouve pas. Si la liste n’a pas pu être lue, « Relire les fournisseurs » la redemande sans fermer le volet.
Sur un email déjà rangé, le bouton devient « Changer le rangement », et le volet s’ouvre sur le rangement en place : modifiez ce qui doit changer, le reste est conservé. « Détacher » demande une confirmation, puis retire l’email des fiches de sa copropriété : il redevient visible de vous seul.
« Créer un ticket depuis cet email » s’affiche tant que l’email n’a pas de ticket. Choisissez la copropriété, puis le copropriétaire qui a écrit, obligatoire ici ; l’objet du ticket reprend celui de l’email et se corrige, et le type se choisit entre « Intervention » et « Générique ». « Créer le ticket » le crée et y range l’email.
La fiche d’un ticket liste, sous « Emails rangés sur ce ticket », les emails que vous y voyez : leur objet, leur expéditeur et leur date. Un email passé par votre boîte s’ouvre d’un clic dans vos emails ; un message écrit depuis le logiciel qui n’a pas encore rejoint votre boîte s’y lit sans lien.
Seul le titulaire de la boîte range, détache un email ou en crée le ticket : un collègue voit l’email rangé, sans ces gestes. Ranger demande un profil qui écrit les e-mails et le courrier, créer un ticket demande en plus d’écrire les tickets, et la copropriété doit faire partie de votre périmètre : sinon, le volet le dit.
Les nouveaux emails s’affichent d’eux-mêmes
Tant que l’onglet du logiciel est visible, l’écran Emails affiche de lui-même vos nouveaux emails, sans aucun geste de votre part, en général dans les secondes qui suivent leur arrivée dans Outlook. En haut de liste, ils s’y voient arriver ; dans une liste que vous avez fait défiler, la ligne que vous lisez reste à sa place. Le titre de l’onglet porte entre parenthèses le nombre de vos emails non lus de la boîte de réception.
Ce que vous faites ailleurs apparaît aussi dans le logiciel : un email lu ou remis en non lu dans Outlook ou sur votre téléphone, un email marqué lu ou non lu depuis un autre onglet du logiciel, un email rangé dans un autre dossier d’Outlook, un email rattaché à une copropriété depuis un autre écran. La liste et l’email ouvert se mettent à jour d’eux-mêmes. Si vous êtes en train d’écrire dans un champ, l’email ouvert attend que vous ayez fini. Quand vous revenez sur la fenêtre du logiciel, par exemple depuis un second écran, la liste se relit aussitôt.
Pour relire la liste sans attendre, cliquez sur « Rafraîchir », dans la barre au-dessus de la liste, à droite des filtres, ou à côté de « Aucun email dans ce dossier. » quand le dossier est vide. La liste reprend ce que le logiciel a reçu de votre boîte ; un email qu’Outlook n’a pas encore transmis arrivera de lui-même, un peu plus tard. Une réponse en cours d’écriture ne s’efface pas : si la liste doit se relire entièrement, elle attend que vous ayez fermé la réponse, et l’écran vous dit ce qu’il en est.
« Me prévenir des nouveaux emails », en tête de l’écran, demande à votre navigateur d’afficher une notification à chaque nouvel email reçu, avec son expéditeur et son objet. Le navigateur ne vous le demande que sur ce clic. Le bouton devient « Notifications activées », et un nouveau clic les coupe. Ce choix vaut pour votre boîte, sur ce navigateur. Si vous avez refusé les notifications à votre navigateur, l’écran le dit, « Notifications bloquées par votre navigateur » : elles se rouvrent dans les réglages du navigateur.
Une notification ne s’affiche que lorsque la fenêtre du logiciel n’est pas au premier plan, l’onglet restant visible, sur un second écran par exemple. Onglet caché derrière un autre, rien n’arrive et rien n’est annoncé : vos nouveaux emails s’affichent dès que vous revenez sur l’onglet.
Savoir qui vous écrit
Dans un email ouvert, le nom de l’expéditeur, de chaque destinataire et de chaque copie s’ouvre sur sa fiche : d’un clic, au clavier, ou en laissant la souris un instant sur le nom. La fiche dit ce que le logiciel sait de cette adresse : le copropriétaire qui la porte, avec ses copropriétés et ses lots, le fournisseur et son métier, que l’adresse soit la principale ou la secondaire de leur fiche, ou un collègue du cabinet quand l’adresse est du même domaine que votre boîte. Elle montre aussi vos trois derniers échanges avec elle, reçus ou envoyés. Le nom d’un copropriétaire ou d’un fournisseur ouvre sa fiche dans un nouvel onglet : l’email, et le message que vous êtes en train d’écrire, restent ouverts dans le premier.
Quand aucune fiche ne porte cette adresse, la fiche propose « Créer une fiche » ou « Créer un fournisseur », selon vos droits. La création s’ouvre dans un nouvel onglet, avec le nom lu dans l’email ; l’adresse est à recopier.
La fiche ne nomme que les copropriétés de votre périmètre, et ne montre que les échanges récents de votre propre boîte. « Échap », ou un clic en dehors, la referme.
Avant d’envoyer : les avertissements
Quand vous écrivez depuis votre boîte, le logiciel vous prévient juste au-dessus du bouton « Envoyer » de ce qui mérite un second regard : un message qui annonce une pièce jointe sans en porter, un destinataire hors du cabinet dans un message adressé aussi à des collègues, une réponse qui partira hors du cabinet à une adresse d’un autre domaine que celle de l’expéditeur, parce que son message le demande, un destinataire qui a une réponse automatique d’absence, une adresse avec qui votre boîte n’a aucun échange récent et qu’aucune fiche du logiciel ne porte, ou une fiche choisie qui n’a pas d’adresse utilisable.
Ces avertissements ne bloquent rien : vous pouvez envoyer tel quel. Quand l’un d’eux paraît au moment même où vous cliquez sur « Envoyer », pour une adresse tapée juste avant par exemple, le message attend : relisez l’avertissement, puis cliquez de nouveau sur « Envoyer » pour l’envoyer tel quel. Le temps de cette vérification, le bouton affiche « Vérification… ». Si elle n’aboutit pas en quelques secondes, le logiciel le dit au-dessus du bouton et le message attend : cliquez de nouveau sur « Envoyer » pour l’envoyer sans cette vérification. Un message commencé depuis un moment voit ses destinataires vérifiés de nouveau au clic, au cas où une fiche aurait changé entre-temps. Seule une fiche sans adresse utilisable ne peut pas recevoir le message : retirez-la des destinataires avant d’envoyer.
Une réponse à tous nomme, au-dessus du bouton « Envoyer », les adresses auxquelles elle partira, telles que le logiciel vient de les relire sur le message d’origine. Quand ce message compte trop de destinataires pour être relu en entier, l’écran ajoute qu’il peut y en avoir d’autres : relisez-les dans Outlook avant d’envoyer si le doute compte.
Seuls les destinataires sont vérifiés : le texte de votre message ne quitte pas l’écran pour ces avertissements.
Votre agenda Outlook
Boîte connectée, l’agenda pose vos rendez-vous Outlook de la semaine à côté de vos assemblées, de vos conseils et des rendez-vous pris dans le logiciel. Ils ne s’affichent qu’à vous. Quand le logiciel écrit dans votre agenda Outlook, les rendez-vous pris dans le logiciel y partent aussi. L’article sur l’agenda en dit le détail.
Reconnecter ou déconnecter votre boîte
Quand votre boîte doit être reconnectée, les écrans Emails et Agenda le disent en tête, avec « Reconnecter ma boîte » : d’ici là, les nouveaux emails n’arrivent plus dans le logiciel et votre agenda Outlook n’y est plus mis à jour. Sur l’écran de votre boîte, « Reconnecter ma boîte Microsoft 365 » reprend la connexion.
« Déconnecter » demande une confirmation, puis efface du logiciel ce qui n’est rattaché ni à une copropriété ni à un ticket ; le reste demeure au cabinet. L’écran Emails montre alors de nouveau des exemples, avec le lien pour connecter votre boîte.
Quand un administrateur consulte le logiciel à la place d’un collaborateur, la boîte de ce collaborateur ne s’affiche pas : ses emails et ses rendez-vous Outlook ne s’affichent qu’à lui, et la carte « Ma boîte mail » n’apparaît pas.
Ce que cet écran ne fait pas encore
- Quand le logiciel n’écrit pas dans votre boîte, ouvrir un email ne le marque pas lu dans Outlook : en revenant sur vos emails, vous retrouvez l’état d’Outlook.
- Seul le titulaire de la boîte affiche ou télécharge une pièce jointe depuis le logiciel : un collègue qui lit un de ses emails rattaché à une copropriété en ouvre les pièces dans Outlook.
- Le menu compte les emails non lus de votre boîte de réception, mais pas encore ceux de chaque dossier.
- L’assistant cherche dans vos emails depuis le logiciel seulement : un assistant relié à votre cabinet depuis l’extérieur n’y a pas encore accès.
- Vos dossiers personnels d’Outlook se lisent ensemble sous « Autres dossiers », sans leur arborescence : un sous-dossier ne s’affiche pas encore sous son dossier parent, et le courrier indésirable ne s’affiche pas dans le logiciel.
- Un email ne part pas encore depuis le logiciel.
- Un message commencé dans le logiciel ne s’enregistre pas encore en brouillon dans votre boîte Outlook : l’enregistrement à chaque pause de la frappe et la reprise d’un brouillon arriveront avec l’envoi depuis le logiciel.
- Un envoi ne s’annule pas encore dans les secondes qui suivent, et ne se programme pas encore à un jour et une heure : l’annulation, l’envoi programmé et la liste de vos envois en attente arriveront avec l’envoi depuis le logiciel. Un message programmé que le logiciel a remis à votre Outlook y attendra alors son heure, dans la boîte d’envoi ou parmi vos brouillons selon votre compte, et partira à l’heure dite même le logiciel fermé ; le logiciel ne le comptera pas parmi vos brouillons, il se suivra dans « En attente ». Le logiciel vous dit, au moment de programmer, s’il n’a pas pu le remettre : le message attend alors dans « En attente », et vos emails doivent rester ouverts dans le logiciel à l’heure choisie pour qu’il parte.
- Une réponse ou un nouveau message ne se met pas encore en copie depuis le logiciel : les copies arriveront avec l’envoi depuis le logiciel.
- Seule une boîte Microsoft 365 se connecte : une boîte Gmail ne se connecte pas encore.