Les statistiques de votre prospection
Ce que vos consultations ont produit : combien d’affaires vous signez, à quel prix au lot, et pourquoi vous perdez les autres.
Ce que l’écran répond
Des chiffres en haut : combien de copropriétés vous ont consulté et pour combien de lots, où en sont les offres, ce que vous avez gagné et ce que vous avez perdu. La tuile des copropriétés consultantes porte sous elle le volume de lots correspondant, et une tuile voisine donne le total des lots, parce que dix offres sur des immeubles de six lots et dix offres sur des immeubles de deux cents ne racontent pas la même année.
Puis sept graphiques : la répartition de vos dossiers par étape, les motifs des offres perdues, ceux des offres sans suite, les honoraires moyens par lot des immeubles gagnés et perdus, la demande année par année, le prix moyen au lot par année, et le classement des confrères d’où viennent vos consultations.
Quatre filtres commandent toute la page : l’année, l’agence, le responsable et le syndic en place. Ils vivent dans l’adresse, donc une vue se met en favori et se colle telle quelle dans un message.
Le taux de transformation, et ce qu’il n’additionne pas
Il se calcule sur les offres gagnées rapportées aux offres gagnées et perdues. Les offres restées sans suite en sont exclues : une consultation qui s’éteint sans que personne tranche n’est pas une affaire perdue face à un confrère, et la compter ferait baisser le taux d’un cabinet qui démarche beaucoup, ce qui inverse le signal.
La ligne sous le chiffre vous donne toujours le détail du calcul, par exemple « 12/20 clos », pour que vous puissiez le refaire de tête. Tant qu’aucune offre n’est ni gagnée ni perdue, l’écran affiche un tiret et non zéro : zéro pour cent se lirait « nous ne gagnons jamais ».
Pourquoi le pipeline et le chiffre d’affaires ne s’additionnent pas
Le pipeline additionne les honoraires proposés sur les offres encore en jeu. Une affaire signée en sort : elle n’est plus une espérance, elle est passée au chiffre d’affaires gagné, qui est la tuile voisine. Additionner les deux compterait donc le même contrat deux fois.
Les deux sont annuels et hors taxes, tels que vous les avez chiffrés dans l’offre. Ce ne sont pas des honoraires facturés : tant que l’assemblée n’a pas voté, c’est une proposition.
Le prix au lot, et la question à laquelle il répond
La question est : perdons-nous parce que nous sommes trop chers. Le graphique compare, année par année, le prix moyen au lot des offres que vous avez remportées et de celles que vous avez perdues.
Ces moyennes sont pondérées : le total des honoraires divisé par le total des lots, et non la moyenne des prix au lot de chaque immeuble. La différence n’est pas théorique, un immeuble de six lots pèserait autant qu’un immeuble de deux cents et la moyenne suivrait les petites copropriétés.
Seules les offres portant à la fois un montant et un nombre de lots entrent dans ces moyennes. Une saisie incomplète ne dit rien d’un prix au lot, et la compter au dénominateur ferait baisser le prix moyen à chaque ligne inachevée.
Les deux vues annuelles
La demande annuelle et le prix moyen au lot par année couvrent toutes vos années. Quand vous choisissez une année, elles se retirent : un graphique dont chaque barre est une année n’aurait plus rien à comparer.
Les trois autres filtres, agence, responsable et syndic, s’y appliquent bien. Le total de ces deux tableaux peut donc différer du compte affiché en haut de page. Deux autres causes le font aussi, et l’écran vous les nomme : les offres qui ne portent pas d’année n’entrent dans aucun des deux tableaux, et celui du prix au lot ne retient que les offres gagnées ou perdues dont les honoraires et les lots sont renseignés.
Une copropriété qui vous a consulté plusieurs fois
Quand vous relancez une offre, ses consultations précédentes sont gardées dans l’historique de l’offre. Les deux vues annuelles les comptent, chacune à son année : une copropriété consultée en 2024 puis de nouveau en 2026 figure dans les deux années, avec les lots et les honoraires de chacune de ses offres.
Sans année choisie, les chiffres du bandeau, en haut de page, portent sur l’offre en cours de chaque copropriété, à son état d’aujourd’hui. Quand vous choisissez une année, ils portent sur toutes les consultations de cette année, y compris celles qui ont été relancées depuis : une campagne se relit entière. Les filtres proposent aussi les années et les responsables qui ne vivent plus que dans l’historique de vos offres.
Le classement des confrères
Le dernier tableau range les syndics en place sur les copropriétés qui vous ont consulté, cinq par agence. C’est ce qui vous dit où le mécontentement se concentre, donc quel territoire mérite d’être travaillé.
La part affichée se rapporte au total de son agence et non du cabinet, et le total de chaque agence est rappelé en tête de sa colonne. Un classement commun ferait disparaître le premier confrère d’une petite agence derrière les cinq d’une grosse. Les copropriétés dont le syndic n’est pas renseigné sont ignorées : gérée en bénévole, une copropriété n’a pas de confrère à déloger.
Ce que cette vue ne fait pas encore
- Elle se construit sur le suivi commercial tenu dans le logiciel. Tant que vos consultations sont saisies ailleurs, elle reste vide : ce n’est pas une panne, et la reprise de votre historique est encore à venir.
- Le motif de perte d’une consultation passée n’est pas conservé : parmi les motifs, elle se range sous « Non précisé ».
- Elle ne compare pas vos honoraires à ceux du confrère qui l’a emporté : cette information n’est pas dans le suivi.
- Elle ne dit pas combien de temps s’écoule entre l’envoi d’une offre et la décision de l’assemblée.
- Le taux de présentation en assemblée n’est mesuré que si vos étapes distinguent une offre envoyée d’une offre qui attend le vote. Quand elles ne font pas cette différence, l’écran vous le dit à la place du chiffre : le calculer quand même annoncerait cent pour cent, ce qui se lirait comme un résultat.
- Les tableaux ne s’exportent pas encore.