Les réglages de votre cabinet
Où se règlent l’identité du cabinet, les comptes, les droits, et où se retrouve ce qui s’est passé.
Demander la marque blanche
Si votre cabinet n’a pas souscrit la marque blanche, Studio de marque en présente les possibilités aux administrateurs. La comparaison reprend votre logo et votre domaine lorsqu’ils sont renseignés ; une adresse donnée à titre d’exemple est signalée.
Demander la marque blanche ouvre votre espace, où une connexion peut être nécessaire. Vous pouvez y confirmer votre demande ou retrouver celle déjà enregistrée. Cette démarche n’engage à rien : votre interlocuteur vous recontacte avec une proposition, et l’option ne s’active pas automatiquement.
Régler les droits d’un profil
Dans Paramètres, Utilisateurs puis Profils, chaque profil porte une fiche qui liste les outils du logiciel un par un, rangés par espace du menu et sous les noms que le menu leur donne : Syndic, Répertoire, Inbox, Comptabilité, Pilotage, Badges et télécommandes. Pour chacun, vous choisissez entre aucun accès, la lecture seule, et l’écriture. « Assurances & sinistres », « Juridique et contentieux » et « E-mails et agenda » y ont chacun leur ligne : les deux premiers demandent en plus de lire les copropriétés, et la fiche le rappelle sous leur nom, le troisième de lire le courrier. « Factures fournisseurs » y a aussi la sienne. Un outil ouvert en lecture seule le dit sous le fil d’Ariane de chacun de ses écrans. Le compteur en tête de fiche dit combien d’outils ce profil ouvre.
Les ressources humaines se règlent ici comme le reste depuis le 8 septembre 2026. Jusque-là, la présidence, la direction financière et la direction copropriété portaient cet accès d’office, la fiche l’affichait comme non révocable, et vous ne pouviez ni le leur retirer ni l’accorder à quelqu’un d’autre, un responsable des ressources humaines par exemple. C’est vous qui en décidez maintenant, sans nous solliciter. Un administrateur du cabinet, lui, y a accès du fait de son rôle, quel que soit le réglage de son profil, comme pour les indicateurs : c’est à prendre en compte au moment de donner ce rôle.
Régler un outil sur un profil ne l’ouvre pas s’il n’est pas compris dans l’abonnement de votre cabinet : le réglage est alors prêt pour le jour où vous le souscrivez, et il ne donne rien d’ici là. Le jour où l’outil s’ouvre, c’est ce réglage qui s’applique, « aucun accès » compris. Les administrateurs du cabinet créent, règlent et suppriment ces fiches, sauf celle du profil qu’ils portent eux-mêmes, qui s’affiche en consultation : un profil porte aussi les droits sur les coordonnées bancaires, et régler le sien réunirait la saisie et l’approbation d’un IBAN sur un même compte. Pour changer votre propre profil, demandez-le à un autre administrateur du cabinet, ou au super administrateur. Un code déjà pris ne se réutilise pas pour un nouveau profil : choisissez-en un autre. Supprimer un profil le retire aux comptes qui le portaient, qui restent sans profil jusqu’à ce qu’on leur en affecte un autre.
Choisir l’apparence
Dans Mon compte, la rubrique Apparence propose trois choix : Clair, Sombre, ou Système. Le dernier suit automatiquement le réglage de votre appareil et vous indique l’apparence utilisée à cet instant.
Pour changer plus vite, ouvrez le menu de votre compte, sous vos initiales en haut de l’écran : « Activer le mode sombre » ou « Activer le mode clair » propose l’apparence que vous pouvez activer et conserve l’écran sur lequel vous travaillez.
Ce choix appartient à cet appareil, pas à votre compte. Il reste dans les prochains onglets et lors de votre prochaine visite sur le même navigateur. Les pages imprimées restent toujours claires.
La couleur d’accent, elle, ne se règle pas depuis cet écran. Si l’identité de couleur de votre cabinet a été reprise à l’ouverture, c’est elle que vous voyez sur l’entrée en cours du menu de gauche, sur les boutons d’action principale et sur le liseré qui suit votre saisie au clavier, dans les deux apparences. Sinon vous voyez le bleu du logiciel sur les liens, les cases cochées, l’onglet ouvert, ce liseré et les boutons d’action principale, dans les deux apparences ; quand l’espace de travail porte la marque du cabinet, tant que sa palette n’est pas publiée, ces repères prennent un gris neutre. Dans les deux cas les couleurs d’état, en attente, validé, en retard, ne bougent pas : elles disent un état, pas une identité.
La typographie ne se règle pas non plus ici. Si l’identité de votre cabinet a été reprise à l’ouverture, elle peut inclure la typographie de votre ancien outil, à l’écran seulement : une police plus fine pour le texte, une autre pour les titres et les grands chiffres. Les petits textes gardent une graisse lisible. L’espace copropriétaires suit la marque sous laquelle il s’affiche : sous la marque le logiciel, une police fine pour le texte et une autre pour les titres, sur des gris neutres ; sous la marque de votre cabinet, la police et les couleurs de votre identité. Dans les deux cas, la couleur d’accent reste celle que votre cabinet publie. Le site public et les documents imprimés gardent la typographie du logiciel.
Votre signature
Dans Mon compte, la carte « Ma signature » reçoit la photo de votre signature manuscrite : « Déposer une photo », puis « Remplacer la photo » pour en changer. Le logiciel la redresse, en retire le fond et la recadre, et l’écran vous la montre telle qu’elle sera apposée. Elle s’imprime sur les courriers que vous signez, et sur vos pré-états datés, états datés et certificats. Une photo trop lourde est réduite sur votre poste avant l’envoi.
La carte « Ma signature e-mail » reçoit votre signature en texte, votre nom, votre fonction, votre agence et votre téléphone par exemple : elle s’ajoute en bas de chaque nouveau message que vous écrivez dans le logiciel. Chacune se retire depuis sa carte.
Où ils se trouvent
Une entrée « Paramètres » ferme le menu de gauche, tout en bas. Elle ouvre une page dont les familles de réglages sont des onglets en tête de page, et les écrans de chaque famille des sous-onglets juste en dessous. Le premier écran s’ouvre du même clic : vous n’avez pas à choisir avant d’avoir vu.
Ces écrans sont réservés aux responsables du cabinet, sauf le journal d’envoi, ouvert à qui a le Centre d’envoi. Si l’entrée ne vous est pas proposée, c’est que votre profil n’en ouvre aucun. Elle n’est pas cachée pour vous compliquer la vie : un menu qui propose une porte fermée fait perdre un clic et laisse croire à un droit qu’on vous aurait retiré.
Certains de ces écrans ne sont pas compris dans l’abonnement de tous les cabinets. Si vous en ouvrez un que le vôtre n’a pas souscrit, vous obtenez un écran qui vous le dit et qui nomme l’outil concerné. Vos droits n’y sont pour rien, et il n’y a rien à corriger dans votre profil : l’ouverture de cet outil se décide avec l’éditeur du logiciel, auprès de vos interlocuteurs habituels.
Cette explication n’est donnée qu’aux responsables du cabinet. Pour les autres, l’écran reste une adresse qui n’existe pas, et cela vaut aussi pour les outils que votre cabinet a bien souscrits. Ce que votre cabinet utilise n’a donc pas à se déduire écran par écran.
La recherche rapide vous propose ces réglages comme les autres, et l’un d’eux que votre cabinet n’a pas souscrit vous ouvre l’explication ci-dessus plutôt que l’outil. C’est le chemin le plus court quand vous savez ce que vous cherchez sans savoir où c’est rangé. Rien n’y distingue encore, dans la liste, un réglage qui s’ouvre d’un réglage à souscrire : vous le voyez en l’ouvrant.
Un de ces réglages va plus loin encore : il porte les messages que le logiciel envoie de lui-même, et il n’est ouvert qu’au rôle le plus élevé de votre cabinet. Il ne vous est proposé parmi les réglages de la seconde rangée que si vous portez ce rôle. Ces réglages sont ceux du produit, pas ceux de votre structure, et vos droits métier n’y changent rien.
La corbeille, elle, ne demande pas ce rang : elle a sa propre entrée juste en dessous, ouverte à chacun. Vous y retrouvez ce que vous pouvez déjà consulter ailleurs, et rien de plus.
Ce que vous y réglez
- Cabinet : le nom de votre structure, ses coordonnées, ses agences, ses logos, ses tampons et ses documents type. Le contrat de syndic Word d’une agence s’y importe en modèle PDF : les contrats de renouvellement et d’offre sont alors composés en PDF depuis ce modèle, dont « Aperçu » télécharge la forme, zones comprises, et « Mettre à jour depuis le Word » refait l’import après un remplacement du Word. Un logo, comme un tampon, se réserve à une agence : les documents des copropriétés de cette agence l’impriment de préférence au logo laissé à toutes. Un SIREN ou un SIRET complet peut retrouver les renseignements officiels avant que vous choisissiez de les reprendre. Chaque fiche s’ouvre en consultation ; vous passez en correction quand vous le décidez. Une agence se supprime aussi, mais pas tant qu’un collaborateur y est rattaché : l’écran vous dit combien ils sont plutôt que de vous laisser deviner. La raison sociale se corrige dans les informations légales, à côté de la dénomination complète, celle des actes, et du représentant légal, sa qualité et son nom : ce sont eux que la désignation du syndic reprend dans l’ordre du jour type. La ville du greffe, « RCS (ville du greffe) », s’imprime devant le SIREN au pied des documents, hors décompte définitif de régularisation, dans les mentions de l’avis d’appel de fonds et dans l’immatriculation de la désignation du syndic : « RCS Annecy 123 456 789 » ; laissée vide, seul le SIREN s’imprime. La médiation de la consommation porte le nom du médiateur dont relève votre cabinet, son adresse postale et son site de saisine : avec un nom de médiateur, les mentions de l’avis d’appel de fonds les impriment, et sans nom la mention n’y figure pas. L’adresse des mentions légales, dans les informations de contact, est celle où mène le lien « Mentions légales » au bas de l’espace de vos copropriétaires pendant une suspension de votre marque blanche : elle commence par https://, et une adresse saisie sans protocole est complétée. Le reste du temps, ce lien mène aux mentions légales de la présentation de l’espace, celles de votre marque blanche ou celles du logiciel. Laissée vide, ou si elle désigne une page de l’espace lui-même que vos copropriétaires ne peuvent pas ouvrir, le lien garde les mentions légales affichées jusqu’ici. Vérifiez qu’elle s’ouvre depuis un navigateur où vous n’êtes pas connecté : c’est ainsi que la liront vos copropriétaires. Le montant de la garantie financière s’y date, période par période : chaque nouveau montant referme le précédent la veille de sa date d’effet, et c’est au montant en vigueur à chaque date que la pointe des fonds se compare. Une garantie qui prend fin sans être remplacée se déclare avec sa date d’arrêt. Le montant ne se saisit que par ces périodes, jamais dans un champ de la fiche : c’est celui de la période en vigueur qui s’imprime au pied des documents, hors décompte définitif de régularisation, dans les mentions de l’avis d’appel de fonds et dans la désignation du syndic, dès sa date d’effet et sans rien réenregistrer. Sous la fiche, la carte « Espace copropriétaire » décide si vos propriétaires lisent, dans « Infos pratiques », la liste des lots de leur résidence et le nom de leurs propriétaires, sans aucune coordonnée : elle est fermée tant que vous ne la cochez pas, et un mandataire ne la voit jamais.
- Cabinet, Clôture des comptes : la répartition de l’électricité relevée, aux tantièmes de la clé par défaut, ou au kWh relevé, chaque compteur payant alors sa consommation au prix retenu à la clôture et le reste de la dépense restant aux tantièmes. Réservé à l’administrateur, le réglage vaut pour les exercices encore ouverts : un exercice clôturé garde la répartition de sa clôture. Chaque changement s’inscrit au journal d’activité, avec l’auteur, le choix d’avant et celui d’après.
- Cabinet, Résolutions types : la bibliothèque des résolutions de votre cabinet, son intitulé, son type de vote et son texte pour chacune, les zones à compléter écrites « […] » en gras. Les résolutions cochées « Dans le modèle » forment l’ordre du jour type que « Partir du modèle du cabinet » pose sur une assemblée, dans l’ordre que règlent les flèches « Monter » et « Descendre » ; les autres restent à disposition, et un collaborateur les pioche depuis l’ordre du jour. Une recherche porte sur l’intitulé et le texte. Une résolution que le logiciel remplit lui-même, les comptes, le quitus, le syndic, le conseil syndical ou les budgets, reste dans la bibliothèque : décochez-la du modèle si elle ne doit pas partir avec lui. Une résolution retirée se remet dans la bibliothèque d’un clic. Seul un administrateur du cabinet modifie la bibliothèque.
- Cabinet, Dossiers : les étapes de chaque type de dossier, que reprend la frise de chaque fiche. Le logiciel en propose une suite par défaut, par exemple pour les travaux : Voté, Ordre de service, Chantier en cours, Réception, Levée des réserves, Clôturé. Vous l’adaptez pour toutes vos agences : « Modifier » ouvre les étapes d’un type, qui se renomment, se montent, se descendent et se retirent, « Ajouter une étape » en insère une avant la dernière, et « Revenir aux étapes du logiciel » rétablit le défaut. La première étape ouvre le dossier et la dernière le clôt : elles se renomment, mais ne se déplacent ni ne se retirent. Un dossier compte de deux à vingt étapes. Retirer une étape qui porte des dossiers ouverts vous le dit : ils la gardent jusqu’à leur prochaine étape, les nouveaux ne la voient pas. Cet écran est réservé à l’administrateur du cabinet.
- Cabinet, Relances : le texte des trois relances adressées aux copropriétaires débiteurs depuis Juridique et contentieux, la relance simple, la mise en demeure et la mise en demeure n° 2, chacune avec son objet et le texte de sa lettre. Des textes de départ sont proposés ; celui de la relance simple ne parle pas de recommandé, qui reste aux mises en demeure, et laisse quinze jours au copropriétaire pour régler. Les champs entre accolades, listés en tête de l’écran, se remplacent par les valeurs du copropriétaire : son nom, la copropriété, la dette du jour, la date, les frais de la mise en demeure, ses lots dans la copropriété, « les lots n° 12 et 14 », et votre cabinet avec sa forme juridique. Chaque relance s’enregistre seule. Seul un administrateur du cabinet rédige ces textes. La mise en demeure et la mise en demeure n° 2 partent avec eux depuis l’onglet « Relances » de Juridique et contentieux ; l’envoi de la relance simple n’est pas encore livré.
- Utilisateurs et droits : qui possède un compte, quel profil il porte, et ce que ce profil ouvre. Les droits se posent sur le profil, jamais sur la personne : c’est ce qui permet à un remplaçant d’hériter d’un poste sans qu’on refasse la liste. C’est aussi d’ici que vous invitez un collaborateur ou le supprimez, et que vous réglez son adresse professionnelle, celle que reçoit l’assistant téléphonique. Les invitations en cours s’y suivent, au-dessus de la liste des comptes.
- Banques : les établissements et les comptes que votre cabinet utilise, et par lesquels passent les appels de fonds. Un établissement s’enregistre sous son BIC, dont la forme est vérifiée : quatre lettres d’établissement, deux lettres de pays, deux caractères d’emplacement, et trois de plus quand vous désignez une agence. Une suite de chiffres est refusée à la création, ce qui n’était pas le cas jusqu’au 16 septembre 2026 ; les établissements déjà enregistrés ne sont pas revérifiés, et restent donc ouvrables, renommables et supprimables. Quand votre cabinet a souscrit la comptabilité, « Relevés de banque » vous mène de là à la connexion bancaire, où se versent les fichiers de votre banque et se traitent leurs mouvements.
- Intégrations : les services extérieurs branchés au logiciel, et pour chacun si sa clé est posée. Les connexions de l’envoi d’e-mails, du courrier postal et de la comptabilité y figurent dès l’ouverture de votre cabinet, inactives tant que la direction ne les a pas réglées : rien ne passe par elles d’ici là. L’onglet « Connexion bancaire » y porte le versement des relevés de votre banque, les connexions EBICS de vos banques et les numéros de remettant de vos remises de chèques : l’article de la comptabilité, à la section des relevés que votre banque verse, décrit chaque geste. Pour l’intelligence artificielle, vous y voyez quel fournisseur et quel niveau traitent chaque tâche de l’assistant, lesquels savent lire vos documents, et le taux de change des devises dans lesquelles les analyses passées ont été facturées. L’assistant téléphonique s’y branche par un jeton d’accès plutôt que par une clé : l’article « Brancher votre standard téléphonique » décrit chaque geste. La connexion « Courrier postal » reçoit l’identifiant de service et la clé secrète de votre compte Merci Facteur, puis se teste depuis l’écran ; une clé changée se teste de nouveau. Une fois la connexion testée, les écrans des courriers d’une copropriété, à ses copropriétaires, à un fournisseur ou à un tiers, des appels de fonds, des régularisations et des mises en demeure confient leurs plis à Merci Facteur, qui les imprime, les met sous pli et les poste. Ses réglages d’envoi se posent dessous : l’envoi par défaut d’un courrier simple, le recommandé en électronique ou en papier pour tous, la façon dont le copropriétaire confirme son identité au recommandé électronique, par un code reçu par e-mail ou par SMS, l’avis de réception du recommandé papier, numérisé et rangé dans le logiciel ou renvoyé au cabinet, l’impression en recto verso et le traitement des plis non distribués. L’expéditeur du cabinet porte le nom, l’adresse et le contact imprimés sur les plis ; une agence peut avoir le sien, « Définir son expéditeur », et sans lui elle envoie sous celui du cabinet. Le recommandé électronique exige un contact de l’expéditeur : un e-mail quand le code part par e-mail, un téléphone quand il part par SMS. Les sous-comptes par immeuble se créent au premier envoi de chaque immeuble, ou depuis l’écran quand cette création automatique est coupée. Quand votre cabinet a les barèmes, « Qui paie les frais postaux » dit, pour chaque type de courrier, à qui le logiciel refacture l’envoi : la copropriété, le copropriétaire, ou personne. Chaque mois clos, le logiciel refacture de lui-même les plis du mois, une facture par copropriété, ou par copropriétaire quand la règle le dit, entrée à payer ; un type laissé « Non réglé » n’est refacturé à personne, et un pli ne se refacture qu’une fois. Seuls les plis envoyés depuis la mise en service de cette refacturation sont concernés.
- Système, réservé au super administrateur : les adresses d’où partent les messages que le logiciel envoie de lui-même, les invitations et les réinitialisations. Avant d’enregistrer une adresse, « Contrôler chez le prestataire d’envoi » vous dit si elle partira telle quelle, si le prestataire la remplacera par l’une des siennes, ou si l’envoi sera rejeté.
- Système, Modèles : le texte de ces messages. Les modèles « Invitation » et « Lien de connexion » donnent l’objet et l’introduction des e-mails d’invitation et de lien de connexion envoyés à vos collaborateurs et aux personnes que vous invitez à rejoindre votre équipe ; les copropriétaires et l’équipe du logiciel reçoivent le texte standard. Le bouton d’accès, sa durée de validité et le lien de secours s’ajoutent toujours à votre texte. Le marqueur {{lien}} place le lien dans votre texte, et {{date_jour}} la date du jour ; les marqueurs du nom du destinataire et de l’agence y restent vides, ces e-mails ne connaissant que l’adresse. Un modèle désactivé, ou qui ne contient plus {{lien}}, n’est pas repris : l’e-mail part avec le texte standard. Si l’enregistrement vous prévient que les e-mails d’accès ne reprennent pas encore votre texte, enregistrez de nouveau quelques minutes plus tard. Supprimer le modèle « Invitation » ou « Lien de connexion » remet aussitôt le texte standard dans ces e-mails ; si l’écran refuse la suppression, le modèle reste en place, ses e-mails continuent de partir avec votre texte, et le message affiché dit quoi faire. Quand votre cabinet n’a pas encore sa propre messagerie, les e-mails d’invitation et de lien de connexion affichent comme expéditeur le nom de votre cabinet suivi de « via » et du nom du logiciel, et commencent par « Message de » suivi de ce nom.
Inviter un collaborateur, ou le supprimer
« Inviter un collaborateur », en tête d’Utilisateurs et droits, ouvre une fenêtre où vous saisissez le prénom, le nom, l’adresse e-mail et le rôle de la personne : collaborateur, ou administrateur. La même fenêtre prend aussi ce que porte la ligne d’un compte : son téléphone, ses agences, son profil et sa pastille, chacun facultatif. Pour une personne qui n’a pas encore de fiche au cabinet, la première agence cochée devient son agence principale. Selon le cas, la personne reçoit un lien de connexion au cabinet ou une invitation à accepter ; aucun mot de passe n’est à choisir. À sa première connexion, sa fiche porte le nom et les choix que vous avez saisis, à deux conditions : que vous soyez encore administrateur du cabinet ce jour-là, et, pour une personne qui revient au cabinet, que sa fiche n’ait pas été modifiée depuis votre invitation. Une personne qui revient garde son agence principale si vous l’avez cochée ; sinon, la première agence cochée la remplace, et si vous n’en cochez aucune, sa fiche garde les agences qu’elle porte. Une invitation que le logiciel garde en attente avant de l’envoyer retient aussi ces choix : ils s’appliquent, aux mêmes conditions, à la première connexion qui suit son envoi ; si elle n’est pas envoyée dans les quatorze jours, ils ne s’appliquent jamais : invitez-la de nouveau. Si l’écran vous signale, après l’envoi, que vos choix n’ont pas été retenus, l’invitation est bien partie : réglez-les sur sa ligne. Dans tous les cas, un coup d’œil à sa ligne après sa première connexion vous dit ce qu’elle porte. Passé quatorze jours sans première connexion, l’invitation ne vaut plus : invitez-la de nouveau avec la même adresse, elle reçoit un nouveau lien. Vous pouvez aussi l’inviter de nouveau avant ce délai, tant qu’elle n’a pas suivi son lien : un nouveau message lui part. L’écran répond de la même façon que la personne ait déjà un compte ailleurs ou non. Si le message n’arrive pas, transmettez-lui l’adresse de connexion du cabinet : elle y saisit son adresse et reçoit un nouveau lien.
Une personne qui travaille déjà comme collaborateur dans un autre cabinet n’entre pas dans le vôtre sans l’avoir accepté. Le message qu’elle reçoit lui demande d’accepter l’invitation, sur une page où elle voit le nom de votre cabinet et le rôle proposé ; ouvrir le lien ne suffit pas, il faut cliquer sur « Accepter l’invitation ». Le lien du message vaut une heure ; passé ce délai, la page lui en fait demander un nouveau, et l’invitation reste valable quatorze jours. Une fois l’invitation acceptée, son accès s’ouvre en général dans l’heure ; si elle ne peut toujours pas entrer le lendemain, contactez le support. Tant qu’elle n’a pas accepté, elle n’a aucun accès à votre cabinet, et votre écran ne vous dit pas si elle travaille ailleurs : il affiche la même phrase que pour toute invitation. Si votre cabinet est servi sous sa propre marque, ce message ne part pas encore ; s’il ne lui parvient pas, l’adresse de connexion du cabinet ne suffit pas : contactez le support.
Au-dessus de la liste des comptes, la section « Invitations en cours » montre les personnes invitées depuis trente jours qui ne se sont pas encore connectées à votre cabinet : une ligne par adresse, avec le nom, l’adresse, le rôle proposé et la date d’envoi. Chaque ligne porte le même état, « Invitation envoyée », que la personne ait déjà un compte ailleurs ou non. Elle dit qu’une invitation est partie, pas que son lien vaut encore : passé quatorze jours, invitez la personne de nouveau. À sa première connexion, la personne quitte la section et rejoint la liste des comptes. La section affiche au plus les cent invitations les plus récentes, et elle n’apparaît pas quand aucune invitation n’attend. Si elle ne peut pas être lue, elle vous le dit : revenez sur la page quelques instants plus tard, puis reconnectez-vous si le message reste affiché.
- Inviter et supprimer sont réservés aux administrateurs du cabinet. Vous ne pouvez pas donner un rôle plus élevé que le vôtre, ni retirer un administrateur si votre propre accès ne vous le permet pas : l’écran vous le dit.
- Une adresse qui a déjà un compte dans la liste ne s’invite pas une seconde fois : retrouvez la personne dans la liste. Pour lui renvoyer un lien, utilisez « Envoyer le lien de connexion » sur sa fiche.
- Une même adresse ne peut pas recevoir plusieurs invitations de suite en quelques minutes, et le nombre d’invitations par heure est borné pour tout le cabinet. Attendez un peu, puis réessayez.
- Chaque invitation et chaque suppression gardent la trace de qui l’a faite, quand, et pour quel cabinet.
Une adresse e-mail ne porte pas d’accent avant le @. Si vous en saisissez une, l’écran vous le dit avant tout envoi, garde votre saisie et vous propose la même adresse sans accent : vérifiez auprès de la personne que c’est bien la sienne avant de l’utiliser, car deux adresses qui ne diffèrent que par un accent peuvent appartenir à deux personnes. Un nom de domaine accentué, après le @, est accepté.
« Envoyer le lien de connexion », sur la fiche d’un collaborateur qui s’est déjà connecté au cabinet, lui envoie par e-mail un nouveau lien de connexion, comme s’il le demandait lui-même sur la page de connexion. Le message part par le même chemin que les liens de connexion : il ne dépend pas de la messagerie du cabinet, et il n’ouvre aucun droit que la personne n’a pas déjà. Le bouton n’apparaît ni sur votre propre fiche, ni sur celle d’une personne dont l’accès est retiré. Pour une personne qui ne s’est encore jamais connectée, « Afficher l’adresse de connexion » vous donne l’adresse du cabinet à lui transmettre.
« Supprimer », sur la fiche d’un collaborateur, demande une confirmation. La personne ne peut plus ouvrir de connexion au cabinet, celle qu’elle avait en cours se ferme dans l’heure, et elle sort de la liste des comptes et du champ « Voir le portefeuille de » de l’accueil. Sa fiche perd son profil de droits, ses agences, son agence principale comprise, et la qualité d’administrateur, ce que la confirmation vous rappelle, y compris pour une personne qui ne s’était jamais connectée. Rien d’autre n’est effacé : ses écritures et son historique restent à son nom. Si elle revient, invitez-la de nouveau avec la même adresse : elle réapparaît dans la liste, et n’est administrateur que si vous l’invitez comme tel. Le profil et les agences choisis dans l’invitation l’attendent en règle générale à sa première connexion, aux conditions de l’invitation décrites plus haut, et la première agence cochée devient son agence principale. Sans agence ni profil choisis, elle revient sans droits, et en règle générale sans agence : réglez-les sur sa ligne. Dans tous les cas, vérifiez sa ligne après sa première connexion.
Vous ne pouvez pas vous supprimer vous-même, ni supprimer le dernier administrateur du cabinet. Un propriétaire du cabinet ne se supprime que par un autre propriétaire, et une personne qui accède au cabinet par son groupe ou au titre de l’éditeur ne se supprime pas depuis cet écran : si vous essayez, l’écran vous le dit et rien n’est modifié.
Un copropriétaire qui n’a que son espace copropriétaires n’apparaît pas dans cette liste : il n’est pas collaborateur du cabinet. Une personne à la fois collaboratrice et copropriétaire y figure ; « Supprimer » ne lui retire alors que la gestion du cabinet, soit son profil de droits, ses agences, son agence principale comprise, et la qualité d’administrateur, et elle garde son espace copropriétaires, ce que la confirmation vous rappelle. Si vous l’invitez de nouveau, le profil et les agences choisis dans l’invitation l’attendent en règle générale à sa première connexion, aux conditions de l’invitation décrites plus haut ; sans choix, redonnez-lui ses droits et ses agences sur sa ligne, et vérifiez-la dans tous les cas. Si elle administre le cabinet, sa fiche ne propose pas « Supprimer » : demandez-le au support.
Donner ou retirer la qualité d’administrateur
Sur la fiche d’un collaborateur, la qualité d’administrateur s’ajoute par-dessus son profil. Elle ouvre les réglages du cabinet, la liste des comptes et le droit de changer le profil de n’importe qui, y compris le vôtre. Elle n’accorde aucun droit métier : ceux-là viennent du profil, et d’eux seuls.
Choisir « Administrateur » ou « Sans qualité » ne change rien tout de suite : l’écran vous dit ce que la personne pourra ou ne pourra plus faire, et n’écrit qu’une fois que vous avez confirmé. Renoncer ne demande rien à personne. Jusqu’au 13 septembre 2026, ce choix s’appliquait au clic, sans confirmation et sans un mot, dans un écran qui porte pourtant « Enregistrer » et « Fermer ».
Si vous retirez la qualité au dernier administrateur, l’écran vous le dit avant d’écrire : plus personne n’ouvrira les réglages ni la gestion des comptes tant que le super administrateur du cabinet n’en aura pas nommé un autre. Il le peut toujours, et rien n’est définitivement fermé. Nommer les administrateurs lui est d’ailleurs réservé : un administrateur ordinaire ne le fait pas.
Le rang de super administrateur est tenu par l’opérateur de la plateforme : il le reçoit à l’ouverture de votre cabinet, et vos administrateurs gardent leur qualité. Quand l’opérateur change, le rang passe au nouveau compte dès qu’il est administrateur de votre cabinet, et tout autre compte qui le portait redevient alors administrateur. Le journal d’activité de votre cabinet garde chaque passation : « Rang de super administrateur retiré », puis « Rang de super administrateur posé ».
Nommer le chef comptable
Sur la fiche d’un collaborateur qui porte le profil comptable, un administrateur du cabinet peut lui donner la qualité de chef comptable. Elle s’ajoute par-dessus son profil, comme celle d’administrateur, et plusieurs collaborateurs peuvent la porter. La liste des comptes la signale à côté du profil.
- Le chef comptable reçoit les alertes que le logiciel envoie le matin sur les avis de mutation restés sans suite chez les comptables du cabinet. Quand votre cabinet cloisonne ses agences, seuls les chefs comptables de l’agence dont relève l’immeuble sont prévenus, et le directeur financier quand cette agence n’en a aucun ; un immeuble qu’aucune agence ne porte reste à l’échelle du cabinet.
- Il supprime le rapprochement bancaire le plus récent d’un compte, s’il est ouvert, geste qu’il partage avec les administrateurs du cabinet.
- Il demande les virements exceptionnels, comme le directeur financier et le président ; un autre signataire que lui les valide.
Comme pour la qualité d’administrateur, choisir ne change rien tout de suite : l’écran vous dit ce que la personne pourra ou ne pourra plus faire, et n’écrit qu’une fois que vous avez confirmé. La qualité ne se pose que sur un profil comptable, et elle tombe d’elle-même si le profil de la personne change. Personne ne se nomme soi-même : un autre membre de la direction le fait. Elle ne se donne pas non plus à un collaborateur dont l’accès au cabinet est retiré, et s’il la portait, sa fiche propose seulement de la lui retirer.
La couleur de pastille d’un collaborateur
Chaque collaborateur porte une pastille à ses initiales, dans une couleur qui lui est propre. Sur sa fiche, dans Utilisateurs et droits, « Couleur de pastille » propose seize couleurs, chacune montrée avec ses initiales : choisissez-en une quand deux personnes se ressemblent trop à l’œil. La couleur se voit aujourd’hui dans la liste des comptes ; les autres écrans montrent encore la pastille en encre neutre.
Laissée sur « Automatique », la fiche reçoit à l’enregistrement la couleur la moins portée du cabinet. Un collaborateur qui vient d’arriver prend donc la sienne dès que vous enregistrez sa fiche pour la première fois.
La couleur ne dit rien du rôle ni des droits : elle sert seulement à reconnaître quelqu’un d’un coup d’œil. Au-delà de seize collaborateurs, deux personnes partagent forcément une couleur, et ce sont leurs initiales et leur nom qui les distinguent.
Les droits sur les coordonnées bancaires
Ils méritent leur propre onglet, et leur propre prudence. Le droit de saisir l’IBAN d’un fournisseur et le droit de l’approuver sont deux droits séparés, et c’est cette séparation qui protège vos virements quand vous la maintenez : la personne qui entre des coordonnées n’est alors pas celle qui les valide.
Accorder les deux au même profil retire ce garde-fou. C’est permis, et c’est parfois le seul choix possible dans un cabinet de deux personnes. L’écran ne vous en empêche donc pas, mais il ne le fait plus au clic non plus : vous posez vos changements, il vous dit combien vous en avez posés et ce qu’ils accordent, et il n’écrit qu’une fois que vous avez confirmé. Et le jour où quelqu’un approuve un compte qu’il a lui-même enregistré, la fiche du fournisseur le porte en toutes lettres et le journal d’activité le garde à part.
Ces droits sont portés par le profil et par rien d’autre. Être administrateur du cabinet n’ouvre pas l’accès aux coordonnées bancaires : c’est contre-intuitif, et c’est pour cela que l’écran le répète en toutes lettres.
Un administrateur règle ces deux droits sur tous les profils, sauf sur celui qu’il porte : sa ligne s’affiche en consultation, avec la valeur qu’elle porte, et c’est un autre administrateur du cabinet, ou le super administrateur, qui la change.
Quand la messagerie de votre cabinet est en service et que le Centre d’envoi fait partie de votre abonnement, un IBAN de fournisseur qui attend son approbation est relancé par courriel auprès des personnes dont le profil peut l’approuver. La relance nomme la personne qui a saisi ou modifié ce compte en dernier, ou « un collaborateur » quand son nom n’est pas connu, et invite, en cas de doute sur ce RIB, à s’adresser à elle avant d’approuver. Sans cette messagerie, si aucun rappel ne part déjà chez vous, prévenez vous-même les personnes dont le profil peut l’approuver.
Le branchement de l’assistant
Le bloc « Branchement de l’assistant » des Intégrations dit où en est le raccordement de l’assistant à votre nom de domaine : « Prêt », « Une action vous attend » ou « En cours de branchement ». Le branchement est tenu par l’éditeur, et une seule action peut vous revenir : créer, chez l’hébergeur de votre nom de domaine, l’enregistrement que le bloc indique, en recopiant telles quelles ses trois valeurs, son type, son nom et sa valeur. Le bloc constate de lui-même qu’il est en place ; sa prise en compte peut demander quelques heures. « En cours de branchement » ne vous demande rien.
Voir quel fournisseur traite chaque tâche de l’assistant
Le bloc « Tâches de l’assistant » des Intégrations liste ses cinq tâches : la conversation, la rédaction de mail, la lecture de document, le tri et la voix. Pour chacune, il dit quel fournisseur de modèles la traite et à quel niveau : rapide, équilibré ou le plus précis. Un niveau plus précis coûte davantage et répond moins vite. Au téléphone, le niveau se choisit à chaque appel et ne se règle pas ici.
Le bloc se lit : chaque ligne dit ce que l’assistant applique réellement, avec la date du dernier relevé. Le choix du fournisseur et du niveau de chaque tâche depuis cet écran n’est pas encore ouvert.
L’entrée « Intelligence artificielle » de la liste des Intégrations porte l’état de l’assistant, lu sur ces relevés : « Connecté » dès qu’une tâche a été relevée, « En erreur » quand le dernier relevé a échoué, « Non configuré » tant que rien n’a été relevé ou que votre abonnement ne comprend pas l’assistant. Le relevé repasse toutes les demi-heures, et un relevé qui réussit remet l’état à jour de lui-même.
Une fois une première mesure relevée, le bloc « Lecture des documents » dit, pour chaque fournisseur et chaque niveau, s’il sait lire vos factures, relevés et courriers scannés. Cette capacité est mesurée, jamais déclarée : une case « Pas encore mesurée » signale une mesure qui n’a pas encore été relevée, et le choix peut très bien lire vos documents. Une lecture de document confiée à un niveau qui ne lit pas les documents rendrait des lectures vides.
Quand un fournisseur choisi n’a pas de clé disponible pour votre cabinet, la tâche est traitée par un autre, et la ligne le dit. Ce remplacement dure tant que la clé manque : déposez-la dans « Clés de fournisseur ».
Corriger le taux de change d’une devise
Les services extérieurs qui analysent vos documents ne facturent pas tous en euros. Le bloc « Taux de change » des Intégrations porte, pour chaque devise, ce que vaut une unité en euros. C’est une valeur que vous saisissez, pas une cotation relevée pour vous : elle ne bouge que quand vous la corrigez, et l’écran affiche la date de la dernière correction à côté de chaque ligne.
« Ajouter une devise » en enregistre une, « Corriger » reprend une ligne déjà posée. La liste peut être vide, c’est même son état de départ : vous n’avez rien à préparer avant de saisir votre premier taux. Tant qu’une devise n’a pas de taux, les coûts facturés dans cette devise ne sont pas convertis : le Journal IA les montre dans leur devise, et ils n’entrent dans aucun total en euros.
Quand une devise n’a pas encore de taux, l’écran la nomme et vous propose de la renseigner, plutôt que d’attendre que vous remarquiez un total un peu bas. Les analyses déjà produites comptent, y compris celles d’un service qui ne sert plus : elles restent dans la période que vos indicateurs affichent.
Si votre cabinet n’a pas souscrit les indicateurs, ces taux ne se consultent ni ne se règlent ici. L’écran vous nomme quand même les devises concernées, dont les coûts restent dans leur devise au Journal IA, sans vous proposer un bouton qui serait refusé.
Choisir l’adresse qui expédie vos messages
Le bloc « Adresses d’expédition » des Intégrations rassemble les adresses depuis lesquelles votre cabinet écrit. Vous en posez une par usage, les convocations, la comptabilité, le reste, et vous pouvez en poser une par agence quand vos agences ne signent pas du même nom. Le nom affiché se règle à côté de l’adresse : c’est ce que votre destinataire lit avant de lire quoi que ce soit d’autre.
Une adresse se désactive sans se supprimer, le temps d’une bascule par exemple. Une adresse inactive est signalée comme telle dans la liste, et le logiciel ne s’en sert plus : il reprend alors celle de l’usage, puis celle qui vaut pour tout le cabinet.
« Vérifier les règles » vous montre, usage par usage et agence par agence, l’adresse que la règle retient et d’où elle vient. Un cas sans adresse propre y figure plutôt que d’être tu : il part de l’adresse réglée sur la connexion, ce qui est un état normal et non un manque.
Avant le premier envoi, et après tout changement de clé ou d’adresse, testez la connexion d’envoi : « Tester l’envoi », sur la connexion email ouverte en consultation, vous adresse un courriel d’essai, à l’adresse de votre compte, par la clé et l’expéditeur enregistrés. Réussi, il autorise les envois au nom du cabinet ; en échec, il dit pourquoi, et rien ne part au nom du cabinet tant qu’un test n’a pas réussi. Changer la clé, le prestataire ou l’adresse d’expédition annule le dernier essai : l’écran vous demande alors de retester l’envoi avant que les courriels repartent. Changer seulement le nom d’expéditeur ne l’annule pas. Le geste est réservé aux administrateurs du cabinet.
Quand la messagerie de votre cabinet est réglée mais ne fonctionne pas, parce qu’elle est éteinte, que son dernier test a échoué ou qu’elle n’a jamais été testée, un avis le dit en tête de l’accueil des administrateurs et de l’écran des Intégrations. Son lien « Ouvrir la messagerie » vous mène directement à la connexion à réparer. D’ici là, les liens de connexion continuent de partir au nom de votre cabinet, et l’avis disparaît dès qu’un test réussit sur une messagerie active.
Le même avis peut apparaître alors que votre messagerie est active et que son test a réussi : vos derniers liens de connexion n’ont pas pu lui être confiés, et ils sont partis par le logiciel, toujours au nom de votre cabinet. Personne n’est privé de son lien. L’avis disparaît dès qu’un lien repart par votre messagerie ; s’il reste affiché, signalez-le à l’assistance.
Le bouton de contrôle du même bloc, réservé aux administrateurs du cabinet, interroge le service qui expédie et rend un verdict par adresse : prête, elle partira telle quelle ; réécrite, le service la remplacera par une adresse à lui ; refusée, l’envoi sera rejeté. Il montre aussi les domaines que le service connaît, et vous prévient quand aucun n’est authentifié. Il ne répond qu’une fois la connexion d’envoi du cabinet réglée et son test passé. Une adresse s’enregistre sans ce contrôle : lancez-le après un changement, avant le premier envoi.
La même fenêtre porte une section « Accusés de remise et d’ouverture ». Elle dit si le service qui expédie est réglé pour prévenir votre cabinet de la remise, de l’ouverture et des retours de vos courriels : « En place » ; « À reposer », quand le réglage existe sans être le bon, avec les écarts relevés ; « Absent », quand il n’existe pas ; « Non lu », quand le service n’a pas répondu, et le contrôle se relance dans un instant ; « Non contrôlé », quand ce contrôle n’est pas encore installé sur votre cabinet. « Reposer le webhook » remet ce réglage en place sans ouvrir le compte du service, puis relit le contrôle. Le service ne dit pas s’il a mis ce réglage en pause de son côté : si vos courriels restent sans accusé alors que le contrôle le dit en place, reposez-le, puis vérifiez le prochain envoi dans le journal d’envoi. Quand la fenêtre prévient que la repose sera refusée, elle attend une première intervention de l’éditeur.
Retrouver ce qui s’est passé
Trois journaux répondent à la question « qui a fait quoi, et quand », sans que vous ayez à la poser à quelqu’un.
- Le journal d’activité : les connexions et les gestes des comptes de votre cabinet, sur la période que vous choisissez. Il se resserre sur un auteur, une action, un immeuble ou un tiers, chacun choisi dans un champ de recherche, et l’adresse de la page garde vos filtres : le lien que vous partagez montre le même extrait.
- Le journal d’envoi : ce qui est réellement parti, par courrier et par message, avec ce qu’il est devenu. Chaque pli confié à Merci Facteur y figure au canal Courrier, depuis « Écrire un courrier », les appels de fonds, les régularisations, les mises en demeure ou la convocation d’une assemblée, et son statut suit l’acheminement : « Envoyé » une fois confié, « Remis » à sa distribution, « Retour » quand il revient, « Échec » quand il n’a pas pu partir. Un message mis en forme se relit tel que son destinataire l’a reçu, sans les images qu’il irait chercher ailleurs. « Réinitialiser » lève d’un clic la période, le canal, le statut et la recherche. Un pli revenu n’a pas échoué à partir, il a échoué à arriver, et les deux ne se lisent pas pareil. La fiche d’un message porte une section « Suivi du prestataire ». Elle ne reçoit pas encore les avis du service d’envoi, remis au destinataire ou ouvert : elle dit « Aucun accusé reçu du prestataire » et donne, quand il l’a rendue, la référence sous laquelle retrouver le message chez lui. Une fiche sans accusé ne dit donc pas que le message s’est perdu. Il s’ouvre à tout collaborateur qui a le Centre d’envoi. Quand l’envoi automatique est en service, un courriel resté plus de sept jours en attente ne part pas seul : le journal le dit « Retenu », et le filtre du même nom les rassemble. Un courriel dont le prestataire d’envoi refuse l’adresse d’expédition de son agence, parce que le domaine de cette agence n’est pas encore vérifié chez lui, est retenu de la même façon : il ne part sous aucune autre adresse, et les autres agences continuent d’envoyer. Faites vérifier ce domaine, puis renvoyez-le. L’avis de l’envoi automatique, en tête du journal d’envoi et de la fiche d’une clé ou d’un badge, dit combien de courriels sont retenus et mène à ce filtre, et l’accueil le dit aussi, sous le bandeau de votre journée ; le compte ne porte que sur les envois que vous lisez au journal, et il disparaît quand ils sont renvoyés ou abandonnés. Ouvrez-le pour le renvoyer, s’il est toujours d’actualité, ou pour l’abandonner ; un courriel abandonné ne partira pas, et l’appel, le courrier ou l’invitation qui l’attendait le note. Ces deux gestes demandent le droit d’écriture sur le Centre d’envoi. Un courriel dont un envoi plus récent est déjà parti ou en file ne se renvoie pas, pour qu’il n’arrive pas deux fois : abandonnez-le. La retenue de sept jours ne vaut ni pour les relances ni pour les liens à durée limitée : ils laissent la place à leur suivant. Un code ou un lien personnel de signature ou de confirmation n’est jamais retenu, même quand l’adresse de son agence est refusée : il réessaie sous cette seule adresse tant qu’il est valable, puis se redemande. Un courriel d’appel de fonds encore en file au moment où le copropriétaire met en place un prélèvement est lui aussi retenu, pour ne pas lui demander un virement : le journal le dit « Retenu », avec la mention « Retenu : prélèvement en cours ». Il ne se renvoie ni ne s’abandonne depuis le journal, et n’entre ni au filtre « Retenu » ni au compte de l’avis de l’envoi automatique : vérifiez l’avis, puis envoyez-le de nouveau depuis l’appel de fonds, son avis renvoyant alors vers l’agence. Le même avis dit aussi quand le fournisseur de courriel du cabinet refuse ses accès, parce que sa clé a été changée chez lui ou que l’adresse d’expédition n’y est plus vérifiée : rien ne part, les envois attendent au journal d’envoi, et la direction du cabinet vérifie la clé dans Paramètres, Intégrations, puis relance son contrôle. Quand votre cabinet a demandé que ses agences soient cloisonnées, chacun n’y lit que les envois de ses agences ; un envoi qui ne relève d’aucune agence n’y figure que pour les responsables du cabinet, qui y lisent tous les envois du cabinet. Les invitations adressées au conseil syndical n’y figurent que pour eux, parce qu’elles contiennent le lien personnel de réponse de chaque membre, comme les messages qui ouvrent à un copropriétaire l’accès à son espace ou l’y connectent. Les réponses aux demandes et aux tickets n’y figurent que pour qui a aussi accès aux tickets. Le courriel d’un appel de fonds, et le pli d’un appel de fonds ou d’un décompte de régularisation, n’y figurent que pour qui a aussi accès à la comptabilité. Seuls les envois d’accueil, de relance, de comptabilité, de travaux, les envois généraux et les réponses aux demandes y figurent pour les collaborateurs qui ne sont pas responsables du cabinet ; toute autre nature d’envoi reste réservée aux responsables.
- Le journal des analyses automatiques : ce que le logiciel a lu pour vous, ce qu’il en a tiré, et ce que cela a coûté.
Au Journal IA, l’encart « Total mesuré par l’assistant » donne ce que l’assistant a lui-même compté pour votre cabinet sur la période affichée : jetons en entrée, jetons en sortie et appels, avec la date de son dernier relevé. Il met ses jetons en regard de ceux des lignes du journal sur les mêmes jours ; le nombre d’appels est donné pour information et n’entre pas dans la comparaison. Quand les jetons des deux comptes diffèrent, l’écart est montré sans qu’une cause soit avancée ; les lignes qui tombent sur des jours sans relevé sont comptées à part. Avant le premier relevé, l’encart le dit plutôt que d’afficher zéro.
Chaque lecture automatique d’une pièce déposée y laisse sa ligne : un relevé bancaire, un relevé de compteurs, une pièce que le dépôt trie. Vous y lisez l’heure, le modèle qui a lu, le volume consommé, la durée, et si la lecture a abouti. Quand elle a échoué, la fiche dit pourquoi en une phrase et ce qu’il faut regarder. La ligne apparaît dès que la lecture commence ; si la lecture est interrompue puis reprise, la première ligne est close en échec et la reprise écrit la sienne.
La direction du cabinet peut rejouer, avec un autre fournisseur ou un autre niveau, la lecture d’une facture déposée, la fiche d’une pièce de dossier, la lecture d’un procès-verbal ou d’un compte rendu du conseil syndical, et le courrier d’une demande de résolution, depuis la fiche de l’analyse : « Rejouer avec… », puis le fournisseur et le niveau, puis « Lancer le rejeu ». Avant le clic, l’écran rappelle qu’un rejeu est un appel facturé et dit si le choix sait lire les documents. Le rejeu ne remplace rien : son résultat s’ajoute à côté de celui d’origine, en général dans la minute, et vous retenez celui qui vous convient avec « Retenir ce résultat ».
Pour que la comparaison soit possible, le journal garde la réponse de chacune de ces lectures. Pour une pièce de dossier, un compte rendu ou un courrier de résolution, il garde la fiche et la longueur du texte lu, jamais le texte lui-même : la comparaison porte sur la fiche. Pour un procès-verbal, il garde la longueur du texte lu et le nombre de pages. Les coordonnées bancaires qu’il y reconnaît, IBAN ou RIB, en sont retirées : elles restent sur la pièce. Un numéro de compte reconnu dans un texte de la réponse y est remplacé par la mention « coordonnées bancaires retirées », et le reste du texte demeure lisible. Une coordonnée recopiée par la lecture sous une forme inhabituelle peut toutefois rester dans la réponse gardée, qui ne se lit que dans votre cabinet. Quand la pièce est supprimée, la réponse gardée l’est avec elle, et la lecture ne se rejoue plus. Un rejeu relit toujours le fichier que la lecture d’origine a lu : si la facture porte un autre fichier depuis, par exemple après un nouveau dépôt, le rejeu n’est plus proposé, et c’est la lecture de la facture elle-même qui se relance, depuis son écran. Une autre pièce n’a pas de relance : seule la lecture d’une pièce déposée à nouveau, ou le courrier d’une nouvelle demande de résolution, pourra se rejouer. Il en va de même d’une lecture faite avant cette conservation : rien ne permet d’assurer quel fichier elle avait lu, elle ne se rejoue donc pas.
Un rejeu demandé attend son tour vingt-quatre heures au plus ; au-delà, il n’est plus lancé. S’il n’avait pas encore démarré, rien n’est facturé ; s’il avait été interrompu en cours de lecture, le journal le précise, car cette tentative a pu l’être. Vingt rejeux au plus attendent en même temps pour le cabinet. Un rejeu sorti en échec se relance depuis sa ligne, par « Relancer ce rejeu », tant qu’aucun rejeu du même fournisseur et du même niveau n’attend déjà. Les autres lectures, relevés bancaires compris, ne se relancent pas depuis le journal : c’est la pièce elle-même qui se relance, depuis son écran.
Quand un enregistrement n’aboutit pas
Sur la fiche du cabinet, sur les agences et sur les adresses d’expédition, votre saisie reste à l’écran quand un enregistrement n’aboutit pas, et le message dit ce qui se passe et ce que vous pouvez faire. Si la réponse ne revient pas jusqu’à votre écran, celui-ci ne prétend pas savoir : il dit que l’enregistrement a peut-être abouti, garde votre saisie, et vous dit comment recommencer. Pour vérifier ce qui est enregistré, la fiche du cabinet et les agences donnent un lien qui ouvre le même écran dans un nouvel onglet, sans toucher à l’écran où se trouve votre saisie. Sur la fiche du cabinet et les agences, une réponse qui arrive ensuite, un refus par exemple, ne dit rien de cet envoi-là : l’écran vous en rappelle le doute après elle, et « Annuler » ne vous dit pas que rien n’a été enregistré : l’écran rappelle que ce qu’il affiche date d’avant l’envoi.
Sur la fiche du cabinet et sur celle d’une agence, si un collègue l’a modifiée pendant votre saisie, l’écran nomme les renseignements qui ont changé avant d’écraser quoi que ce soit, et garde votre travail : vous décidez de ce que vous enregistrez.
Pour une agence, l’écran ne reporte jamais de lui-même votre saisie sur une autre agence que celle que vous avez ouverte. Si l’agence a été modifiée, renommée ou supprimée pendant votre saisie, ou si elle a été renommée sans que ses autres coordonnées puissent l’être au même moment, votre saisie s’affiche en lecture sous le nom de l’agence, avec les renseignements qui ont changé, prête à être recopiée. Ouvrez l’agence voulue depuis la liste et reportez-y votre saisie ; quand la liste peut dater d’avant votre envoi, l’écran vous le dit et donne le lien qui l’ouvre à jour dans un nouvel onglet. Si elle a été supprimée, vous pouvez la recréer à partir de cette saisie. Il en va de même pour les adresses d’où partent les messages de l’outil : si l’adresse que vous déclarez est déjà posée, si sa déclaration ne reçoit pas de réponse, ou si la ligne que vous étiez en train de modifier a été retirée ou remplacée, votre saisie s’affiche en lecture à côté de la liste, et vous ouvrez vous-même la ligne voulue pour l’y reporter. Si la liste, en se relisant, ne montre plus la ligne que vous aviez ouverte sans rien y changer, le formulaire se referme simplement : rouvrez la ligne depuis la liste. Si c’est en enregistrant que vous apprenez que l’adresse a été retirée ou remplacée, votre saisie s’affiche en lecture, même inchangée. Tant qu’un formulaire d’agence est ouvert, la suppression d’une agence reste fermée : enregistrez ou annulez d’abord la saisie. Si le contrôle d’une adresse chez le prestataire d’envoi n’aboutit pas, rien n’est modifié, votre saisie reste à l’écran, et le message dit ce qui s’est passé.
Ce que ces écrans ne font pas encore
- Depuis le journal, les relevés de compteurs, les chèques et les factures de reprise ne se rejouent pas encore.
- Un courrier reçu ne se rejoue pas encore depuis le journal : un pli versé dans le logiciel n’est pas encore lu d’office.
- Le total de l’assistant se relève une fois par jour, de minuit à minuit en temps universel : la journée en cours n’y figure pas. Les conversations menées dans le panneau de l’assistant n’y sont pas encore comptées, et l’encart le dit sur chaque période concernée.
- Pour un cabinet qui n’a pas souscrit les indicateurs, le journal des analyses automatiques ne convertit pas les coûts facturés en devise : il les affiche dans leur devise, et la dépense cumulée dit combien d’analyses elle laisse de côté. La fiche d’une analyse affiche toujours le coût tel qu’il a été facturé, dans sa devise d’origine.
- Le coût en euros des lectures automatiques des pièces déposées n’est pas encore connu : le journal en montre le volume, pas le prix. Il les affiche sans montant plutôt qu’à zéro, et la dépense cumulée dit combien d’analyses elle ne couvre pas.
- Une clé saisie pour un service extérieur ne vous est jamais réaffichée. Vous en voyez le début et la date, assez pour reconnaître laquelle est en place, jamais assez pour qu’elle fuite par un écran.
- Les messages que le logiciel envoie lui-même partent de l’adresse réglée sur la connexion de messagerie. Les adresses par usage et par agence se règlent dès aujourd’hui, et « Vérifier les règles » vous montre ce que chacune donnera : elles seront reprises envoi par envoi, à mesure que les modules s’ouvrent.
Faire vos réglages depuis l’assistant connecté
Depuis l’assistant connecté à votre cabinet, vous pouvez demander la plupart des réglages de ces écrans : la fiche du cabinet et ses agences, les garanties financières, les textes des relances, les résolutions types, les étapes des dossiers, l’espace des copropriétaires et la corbeille des documents ; la connexion bancaire et les numéros de remise, les adresses d’expédition, le courrier postal, le routage et le budget de l’assistant, les taux de change et la file des virements reçus ; le compte d’un collaborateur, son rang d’administrateur, la qualité de chef comptable, les profils de droits et leurs qualités bancaires. Chaque réglage reste réservé à qui peut ouvrir son écran. L’assistant vous montre une carte de validation et n’écrit rien sans votre accord ; si la fiche a changé entre la carte et votre accord, rien n’est enregistré et il vous le dit.
Un accès ouvert se valide sur une carte qui nomme la personne et l’accès : le profil et les droits qu’un collaborateur reçoit, la banque et l’abonné d’une connexion bancaire, le jeton par lequel l’assistant téléphonique lit de nouveau vos données. Quand la carte ne peut pas nommer tout ce qui change, un compte sans nom par exemple, elle ne se prépare pas et le réglage se fait à l’écran. Vos propres droits et votre propre profil ne se modifient pas par l’assistant, et aucun réglage ne donne le rang de super administrateur.
- Inviter un collaborateur, le supprimer ou lui envoyer un lien de connexion se fait depuis l’écran seul.
- Les clés d’accès aux services extérieurs se saisissent à l’écran seul : l’assistant ne les reçoit jamais, il peut seulement retirer une clé en place.
- Choisir la voie facturée de l’assistant, inscrire d’un coup tous les virements reconnus et renvoyer un courriel retenu se font depuis l’écran.
Consulter les réglages depuis l’assistant connecté
Depuis l’assistant connecté à votre cabinet, vous pouvez demander ce que les écrans des réglages vous montrent : agences, réglages du cabinet, banques et comptes bancaires du registre, imputation des factures, site, centre d’envoi et modèles, textes des relances, résolutions types, garanties financières, étapes des dossiers, journaux d’activité, d’envoi et de l’assistant, utilisateurs et profils de droits, réglages du courrier et des adresses d’expédition. Chaque réglage reste réservé à qui peut ouvrir son écran, l’administrateur le plus souvent. L’assistant lit sous vos droits et seulement eux : il ne voit que ce que cet écran vous montre, dans vos agences, ce que vous ne voyez pas lui paraît inexistant, et il ne modifie rien. Aucune clé d’accès, aucun jeton ni aucun mot de passe ne lui parvient, les coordonnées bancaires lui parviennent masquées, et l’adresse de connexion d’un utilisateur ne lui est pas rendue. Une longue liste se lit page par page. Le panneau de l’assistant dans le logiciel ne fait pas encore ces consultations.