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Le Marché

Voir la place de votre cabinet sur son territoire, face aux confrères qui lui disputent ses immeubles.

Ce que cet écran répond

Toute copropriété de France est déclarée à un registre public, avec le syndic qui la gère, sa taille et sa commune. Le Marché lit ce registre à l’échelle de votre territoire et vous rend une question que vos propres dossiers ne peuvent pas trancher : quelle place tenez-vous là où vous travaillez, et qui la tient à votre place.

Ce sont cinq lectures d’une même donnée, et aucune n’appelle un geste. Rien ne s’y saisit, rien ne s’y corrige : c’est un observatoire, pas un dossier. Le Marché est réservé à la direction du cabinet et aux administrateurs. Les chiffres qui vous concernent, eux, viennent de ce que votre cabinet a déclaré au registre, ce qui fait du dernier écran le plus utile des cinq.

Le périmètre que vous regardez se choisit en tête d’écran, et il suit les onglets : changer d’écran le conserve. Le dernier écran fait exception et n’en propose pas, puisqu’il part de vos immeubles et non d’un territoire. Un syndic se compare à ceux qui lui disputent ses immeubles, pas à ceux de l’autre bout du pays : il n’y a donc pas de classement national, et il n’y en aura pas.

Le classement des syndics

L’écran d’entrée range les syndics de votre périmètre et place le vôtre parmi eux. Chaque ligne porte le nombre de copropriétés, le nombre de lots, les lots d’habitation, la moyenne de lots par copropriété, le nombre de communes couvertes, la part de marché et l’évolution récente. Au-dessus du classement, quatre cartes situent votre cabinet : son rang en lots et son rang en copropriétés, chacun avec sa part du premier du classement, sa part de marché en lots, et ses lots par copropriété face à la moyenne du marché. Si votre cabinet n’apparaît pas, vérifiez son numéro SIREN dans les paramètres du cabinet : c’est lui qui le reconnaît dans le registre.

Le critère de classement se change d’un clic, et le classement est refait entièrement à chaque fois plutôt que d’être rejoué sur les seules lignes affichées. La nuance compte : trier autrement les quarante premiers d’un autre critère couronnerait le champion d’un sous-ensemble choisi pour autre chose, et le vrai premier pourrait ne pas y figurer.

La moyenne de lots par copropriété n’est pas un chiffre de vanité. Deux confrères de même taille ne font pas le même métier si l’un gère des petits immeubles et l’autre des grands ensembles, et c’est cette colonne qui le dit.

Le champ Secteur, au-dessus du classement, le resserre sur une intercommunalité sans passer par l’onglet des secteurs. « Revenir à tout le périmètre » le rouvre en entier.

Cliquer le nom d’un syndic ouvre sa fiche : combien de copropriétés et de lots il tient sur votre périmètre, dans quels secteurs, ses copropriétés gagnées et perdues sur les treize derniers mois, et les quarante plus grosses de son portefeuille. La fiche a sa propre adresse : vous pouvez la garder ou l’envoyer à un associé.

Le marché secteur par secteur

Un secteur est une intercommunalité. L’écran en donne la taille, le syndic qui y domine, et la place que votre cabinet y tient. Cliquer un secteur ouvre son classement, et le critère de tri que vous aviez choisi est conservé.

Les secteurs où votre cabinet est absent sont dits à part, et non fondus dans la liste. C’est la question qu’un gérant se pose devant cet écran : ce n’est pas la taille d’un secteur qui l’intéresse, c’est de savoir lequel se passe entièrement de lui.

Ce que le marché a fait dans le temps

Les courbes suivent les lots, les lots d’habitation ou les copropriétés, sur trois mois, douze mois, trois ans, ou tout l’historique dont le logiciel dispose. La finesse du trait se règle au jour, au mois ou à l’année.

Sous les courbes, un tableau donne le chiffre de chaque syndic suivi sur la période affichée : sa valeur au début, sa valeur à la fin, l’écart entre les deux et la variation en pourcentage, sur la mesure choisie. Un syndic absent du registre au début de la période part de zéro : seul l’écart est donné, la variation ne se calcule pas. Sur une période d’une seule lecture, ni l’écart ni la variation ne sont donnés. Son nom ouvre sa fiche, comme au classement.

Par défaut, les courbes suivent votre cabinet et les trois premiers syndics du périmètre. Le cadre « Syndics suivis » vous laisse choisir : tapez le nom ou le numéro SIREN d’un confrère dans « Ajouter un syndic », et les propositions se mettent à jour à mesure que vous tapez ; les flèches du clavier les parcourent et Entrée ajoute la première. Parmi les plus gros du périmètre, affichés dessous, un clic ajoute un syndic aux courbes ou l’en retire. Chaque syndic suivi a aussi sa puce en tête du cadre, même ajouté hors des plus gros : la croix de la puce cesse de le suivre, son nom ne réagit pas au clic. Le champ Secteur resserre aussi l’évolution sur une intercommunalité.

L’historique ne remonte pas avant la première lecture du registre par votre cabinet. Une courbe courte ne veut donc pas dire que le marché a bougé récemment : elle dit que l’on a commencé à le regarder récemment.

Les copropriétés qui ont changé de syndic

Un mouvement est une copropriété dont le syndic déclaré n’est plus celui de la lecture précédente. La liste dit celle qui part, celle qui arrive, et la copropriété concernée.

Un mouvement se constate entre deux lectures, il ne se déduit pas d’une seule. Tant que le registre n’a été lu qu’une fois, la liste est vide, et cette liste vide ne dit pas que le marché est calme : elle dit qu’il n’y a rien à quoi comparer. L’écran le dit en clair plutôt que d’afficher un tableau vide.

Ce que vous avez déclaré, confronté au registre

Le dernier écran est le seul qui parle de vous seul, et c’est celui à ouvrir en premier. Il confronte votre portefeuille tel que vous le tenez dans le logiciel à ce que le registre dit de votre cabinet, et signale les écarts : une copropriété que vous gérez et que le registre attribue à un confrère, une que le registre vous attribue et que vous ne gérez plus, une déclaration en double, une immatriculation qui manque.

Un contrôle qui ne trouve rien tient en une ligne, coché. Un contrôle qui trouve quelque chose ouvre son tableau. Vous voyez donc d’un coup d’œil s’il y a du travail, au lieu de lire cinq titres pour l’apprendre.

Ces écarts se corrigent auprès du registre lui-même, et non dans le logiciel : c’est votre déclaration qui fait foi vis-à-vis des tiers. L’écran vous dit lesquels, il ne les envoie pas.

Ce que cet écran ne fait pas encore

  • Rafraîchir le registre depuis le logiciel. La mise à jour est aujourd’hui une opération de votre éditeur, et non un bouton de cet écran.
  • Vous alerter quand une copropriété de votre périmètre change de syndic. Les mouvements se consultent, ils ne vous préviennent pas.
  • Vous alerter sur un confrère que vous suivez : il se suit sur les courbes, il ne vous prévient pas.
  • Choisir vous-même les périmètres. Ceux qui vous sont proposés sont posés à l’ouverture de votre espace, et en ajouter un se demande au support.

Consulter le marché depuis l’assistant connecté

Depuis l’assistant connecté à votre cabinet, vous pouvez demander le classement des syndics, l’évolution du marché, les mouvements de copropriétés, la fiche d’un syndic et la confrontation avec votre portefeuille, comme l’écran du marché vous les montre.

L’assistant lit sous vos droits et seulement eux : il ne voit que les copropriétés, les agences et les écrans que vous voyez, une fiche que vous ne voyez pas lui paraît inexistante, et il ne modifie rien. Les coordonnées bancaires lui parviennent masquées. Une longue liste se lit page par page, et un texte très long lui parvient en plusieurs morceaux. Le panneau de l’assistant dans le logiciel ne fait pas encore ces consultations.

Le Marché, aide