La corbeille
Ce qui s’y range, ce qu’on en ressort, et pourquoi le logiciel refuse parfois de remettre une pièce en place.
Ce qu’on y retrouve
La corbeille a sa propre entrée en bas du menu, et elle est ouverte à chacun. Un document supprimé depuis n’importe quel écran y arrive au lieu de disparaître, avec la date de sa suppression et le temps qu’il lui reste. Vos propres suppressions sont signalées comme telles ; un administrateur, lui, voit le nom de chacun.
Vous n’y voyez que ce que vous pouvez déjà consulter ailleurs. Deux collaborateurs n’y lisent donc pas la même liste, et une corbeille vide est une réponse juste plutôt qu’une panne.
Chaque ligne affiche le temps qui lui reste avant d’être purgeable, un an après sa suppression. Passé ce délai, rien ne disparaît tout seul : c’est un administrateur du cabinet qui vide les lignes échues quand il le décide. Un document que personne ne purge reste donc consultable.
Remettre un document en place
Le bouton Restaurer remet la pièce là où elle était. Vous pouvez restaurer ce que vous avez supprimé vous-même ; un administrateur du cabinet peut restaurer ce que n’importe qui a supprimé.
Le logiciel vous confirme désormais chaque restauration par un message qui nomme le document remis en place. Un geste qui réussit le dit, au lieu de vous laisser déduire du silence qu’il a marché.
Le PDF d’un contrat de syndic en projet, remplacé ou retiré, se consulte et se purge dans la corbeille, mais il ne se restaure pas, pas plus que sa copie jointe au point « Désignation du syndic » : déposez-le de nouveau depuis la fiche du contrat, qui le joint aux assemblées dont la convocation n’est pas partie.
Quand la place est déjà prise
Certaines pièces du cabinet n’ont qu’une place, et une seule : votre carte professionnelle, votre garantie financière, votre attestation d’inscription au registre, et vos modèles de courrier ou de contrat, un par agence. Déposer une nouvelle version envoie l’ancienne à la corbeille et prend sa place.
Restaurer l’ancienne version ne la remettrait donc pas en vue : la nouvelle occupe la place, et c’est elle que vos écrans continueraient d’utiliser. Le logiciel refuse maintenant cette restauration plutôt que de l’accepter sans effet, et le message vous nomme la pièce qui tient la place.
Pour revenir à une version précédente, envoyez d’abord à la corbeille celle qui occupe la place, puis restaurez celle que vous voulez. La place est alors libre, et la restauration passe.
Ce refus ne concerne que ces pièces-là. Vos logos, vos tampons, les procès-verbaux d’assemblée et les documents de vos immeubles se restaurent librement : plusieurs peuvent coexister. La liste des assemblées ne met qu’un procès-verbal en colonne, mais l’écran de l’assemblée les montre tous.
Supprimer pour de bon
Un administrateur du cabinet peut effacer définitivement une ligne sans attendre son échéance, ou vider d’un coup celles dont le délai est écoulé. Une confirmation est demandée, et le résultat vous est annoncé : ce qui est parti, et ce qui a résisté.
Une suppression définitive emporte aussi le fichier. Elle ne se défait pas, et aucune restauration ne la rattrape.
Pages et articles du site
Un article du blog retiré du site se met à la corbeille depuis son éditeur, par « Mettre à la corbeille », ou depuis la liste des articles. Un article encore en ligne ne s’y met pas : retirez-le d’abord du site. Il se restaure ensuite pendant un an, comme un document.
Dans la corbeille, ces pages ont leur propre section, « Pages et articles du site », qui s’affiche à ceux qui éditent le site. Restaurer y remet la page en brouillon : elle ne revient en ligne que lorsque vous la publiez. Vous restaurez ce que vous avez mis à la corbeille vous-même ; un administrateur du cabinet restaure tout, et lui seul la supprime définitivement, avec ses versions.
Supprimer un document depuis l’assistant connecté
Depuis l’assistant connecté à votre cabinet, vous pouvez demander de supprimer définitivement un document de la corbeille. L’assistant agit avec vos droits, et seulement eux : comme à l’écran, la suppression définitive est réservée à l’administrateur du cabinet, et la carte à valider nomme le document, son rattachement, la date de sa mise à la corbeille et qui l’y a mis. Rien ne le restaure ensuite. Vider les lignes échues et restaurer un document se font depuis l’écran seul.
Ce que la corbeille ne fait pas encore
- Vider les lignes échues ne concerne que les documents : une page ou un article du site se supprime définitivement depuis sa propre ligne.
- Elle ne propose pas de remplacer la pièce en place par celle que vous restaurez. Les deux gestes se font l’un après l’autre, et le message vous dit lequel faire d’abord.
- Elle ne garde pas l’historique des versions d’une même pièce. Vous retrouvez les anciennes dans la liste, mais rien ne les rattache entre elles.
- Un modèle de courrier qui n’a été rattaché à aucune agence, ou dont l’agence a depuis été supprimée, ne s’affiche pas dans l’écran des modèles, avant comme après sa restauration. Rattachez-le à une agence existante pour le revoir.