Se connecter

Votre accueil, le matin

Ce que l’écran d’accueil montre, ce qu’il ne montre pas encore, et pourquoi.

Ce qu’il sert

L’accueil ouvre votre journée. Il ne cherche pas à tout résumer : il montre ce qui attend un geste de votre part, et il vous emmène là où ce geste se fait. Les intitulés des tâches se lisent en entier. Sur le tableau de bord d’un mandat, leur échéance apparaît sous le nom pour garder l’action au premier plan.

La règle qui décide ce qui a le droit d’y figurer tient en une phrase : si le chiffre vous mène à une liste que vous pouvez vider, il est sur l’accueil. Sinon, il appartient aux indicateurs. Le nombre de fiches de votre annuaire n’est donc pas ici : un annuaire ne se vide pas, il grossit.

Au-dessus des cartes, un bandeau réunit les seuls chiffres qui demandent un geste aujourd’hui. Il commence par vos rendez-vous du jour, ceux de votre agenda et les assemblées et conseils qui vous reviennent, avec l’heure du prochain ; un clic ouvre l’agenda. Viennent ensuite les appels de fonds à envoyer, tâches en retard, courriers à traiter, factures à valider ou en attente depuis plus de trente jours, factures à codifier et à payer sur les copropriétés dont vous tenez la comptabilité, contrats à dénoncer, convocations hors délai, comptes non rapprochés depuis trois mois et mandats échus à renouveler. Les factures à payer passent en couleur dès que l’une d’elles a dépassé son échéance. Un chiffre n’y apparaît que s’il y a quelque chose à faire, en couleur quand cela presse, et un clic ouvre l’écran où le geste se fait. Les tâches en retard et les convocations hors délai se lisent sur place : leurs cartes, plus bas, les détaillent. Ses chiffres portent sur le portefeuille que vous regardez. Quand vous regardez celui d’un collègue, le courrier et les rendez-vous n’y sont pas comptés : la file et l’agenda restent les vôtres.

Quand rien ne presse, le bandeau le dit en une phrase. Il n’annonce jamais une journée calme sur une lecture qui a échoué : il le dit, ou laisse les cartes le dire. Quand les comptes bancaires sont trop nombreux pour être passés en revue en entier, il ne conclut pas au calme et renvoie vers les rapprochements. Un nombre suivi de « + » est un minimum : la liste en compte au moins autant.

Sous le bandeau, un avis dit combien de courriels de vos agences sont retenus : resté plus de sept jours en attente, un courriel ne part plus seul, il attend qu’on le renvoie ou qu’on l’abandonne. Quand le prestataire d’envoi refuse l’adresse d’expédition d’une de vos agences, faute d’un domaine vérifié chez lui, l’avis nomme l’agence : ses courriels sont retenus, aucun ne part sous une autre adresse, et ils se renvoient une fois le domaine vérifié. Le lien ouvre le journal d’envoi sur ces seuls courriels, si vous y avez accès ; sinon, l’avis vous dit qui peut décider. Il disparaît quand ils sont tous renvoyés ou abandonnés.

L’accueil ne montre pas les mêmes cartes à tout le monde. Il déduit votre rôle des copropriétés que vous suivez : qui tient la comptabilité d’au moins une copropriété voit les appels de fonds, les rapprochements, les prélèvements, les oppositions, les ventes en cours et les factures à codifier et à payer ; qui en est le gestionnaire ou l’assistant voit les mandats à renouveler, les contrats à dénoncer, le registre national et les entrées en gestion ; le gestionnaire voit aussi les factures qui attendent son bon à payer. Il n’y a rien à régler : l’accueil suit les copropriétés qui vous sont confiées. Le bandeau suit la même règle. Vue sur tout le cabinet, l’accueil montre toutes les cartes.

Sans réglage de votre part, les cartes se rangent selon ce qui presse aujourd’hui. Votre portefeuille ouvre toujours la grille, puis viennent les cartes qui signalent une urgence ou une lecture impossible, celles qui attendent un geste, et enfin celles qui n’ont rien à signaler. À urgence égale, l’ordre reste le même d’un jour à l’autre. Au clavier et au lecteur d’écran, les cartes se parcourent dans le même ordre qu’à l’écran. Dès que vous entrez dans la grille, cet ordre ne bouge plus jusqu’au prochain chargement de la page.

Vous pouvez aussi ranger l’accueil à votre goût, les assemblées à convoquer en premier ou les conseils syndicaux, par exemple. Maintenez le clic sur une carte et déplacez la souris : les autres cartes se replacent seules, et l’ordre est retenu pour votre compte quand vous lâchez. La grande carte des assemblées se pose en tête ou après les autres, selon l’endroit où vous la lâchez. Un ordre que vous avez choisi passe avant l’urgence, et « Revenir à l’ordre automatique » rétablit le rangement par urgence. Sur un écran tactile, le même geste fait défiler la page.

Y revenir depuis n’importe où

En haut de chaque écran, une ligne indique où vous êtes. Elle commence par une maison : un clic dessus vous ramène ici, sans passer par le menu de gauche ni par le bouton de votre navigateur.

Sur l’accueil, cette maison porte son nom. Ailleurs, elle se réduit à son dessin pour laisser la place aux repères qui comptent à ce moment là, le module ouvert et la fiche que vous consultez. Elle reste annoncée aux lecteurs d’écran, et se clique aussi tout autour d’elle, pour qu’un doigt n’ait pas à viser juste.

Cette ligne indique la place de l’écran dans le logiciel, et non le chemin que vous avez emprunté pour y arriver. C’est voulu : une fiche reçue par courriel s’ouvre alors avec les mêmes repères que si vous l’aviez trouvée vous même, et vous pouvez remonter depuis un lien partagé.

Dans l’autre sens, une pièce ouverte depuis une carte de l’accueil vous y ramène : quitter sa fiche revient ici, et non à la liste du module que vous n’avez pas traversée. Sur une facture, le bouton de sortie le dit en clair, « Retour à l’accueil ». Si votre session expire pendant la lecture, vous revenez sur la fiche après vous être reconnecté, et la sortie ramène toujours au même endroit.

Aller vite, depuis n’importe quel écran

La recherche en haut du menu, ou Ctrl K (Cmd K sur Mac), trouve une copropriété, un mandat, un tiers ou un fournisseur par son nom, en plus des modules et des articles d’aide. Elle ne vous propose que les fiches que vous pouvez ouvrir. Les accents et les majuscules ne comptent pas : « egypte » trouve « Résidence Égypte », « oeillets » trouve « Les Œillets ». Les noms qui commencent par ce que vous tapez passent devant.

Taper le nom d’un copropriétaire mène à sa situation dans la copropriété, son compte et ses lots, et pas seulement à sa fiche de contact : une ligne par copropriété où il possède, avec ses numéros de lots. Le nom d’un membre d’un foyer trouve le foyer, et la ligne dit par qui. Un ancien copropriétaire vient en dernier, marqué « vendu le » avec la date de sa sortie, et ouvre sa fiche de contact. Ces lignes demandent l’accès aux copropriétés, au portefeuille et aux tiers.

Un tiers ou un fournisseur se trouve aussi par son numéro, dès les premiers chiffres : « 97 » propose le n° 97 en tête, puis ceux qui commencent par 97. Vous pouvez taper le numéro tel qu’il s’affiche sur la fiche, zéros compris, « 004501 ». Un fournisseur se trouve aussi par son SIRET.

Elle ouvre aussi un écran précis d’une copropriété. Tapez son nom suivi de l’écran, « beau soleil travaux » ou « travaux beau soleil » : chaque copropriété trouvée donne une ligne qui mène droit à ses travaux. Cela vaut pour les écrans de son dossier comme pour ceux de sa comptabilité : budget, appels de fonds, assemblée générale, clés de répartition. Seuls les écrans que votre compte peut ouvrir vous sont proposés. Sur une copropriété, taper « travaux » seul mène à ceux de la copropriété ouverte ; ailleurs, la ligne l’annonce et vous mène à la liste où la choisir.

Avant que vous ayez tapé quoi que ce soit, elle propose les dix dernières fiches que vous avez ouvertes, pour revenir en un clic sur la copropriété que vous rouvrez vingt fois par jour. Cette liste reste sur ce navigateur et ne vous suit pas sur un autre appareil. Elle est propre à votre compte : un collègue qui se connecte sur le même poste ne voit pas la vôtre.

  • Deux touches suffisent pour changer d’écran, hors d’un champ de saisie : g puis a pour l’accueil, c pour les copropriétés, t pour les tiers, i pour les immeubles, r pour le courrier, f pour les factures, u pour les mutations, e pour les entrées en gestion. La recherche, ouverte et vide, vous les rappelle.
  • Sur la fiche d’une copropriété ou dans sa comptabilité, g puis s ouvre la copropriété suivante et g puis p la précédente, en restant sur la même rubrique quand c’est possible. Ouverte depuis la liste des mandats, la copropriété garde cette liste, avec ses filtres et sa recherche, et les deux touches la suivent ; ouverte autrement, elles parcourent toutes vos copropriétés rangées par référence, y compris celles que la liste masque. Arrivé au bout de la liste, la touche ne fait rien. Ailleurs dans le logiciel, ces deux touches ne font rien. La recherche, ouverte et vide sur une copropriété, vous les rappelle.
  • g puis n ouvre la prochaine copropriété de votre liste qui a quelque chose à traiter. Quand il n’y a plus rien, il ne bouge pas et le dit.
  • g puis k ouvre la recherche d’une copropriété par numéro ou par nom d’immeuble, celle du haut du menu. Sur une copropriété, dans son dossier ou sa comptabilité, elle s’ouvre vide, avec vos favorites et vos copropriétés récentes en tête. Dans la comptabilité du cabinet et dans la Trésorerie, le curseur se place dans le champ affiché au bout de la rangée d’onglets. Menu replié, ou sur un écran qui n’a pas ce haut de menu, c’est la recherche générale qui s’ouvre.
  • Le bouton « Facturer », en haut de chaque écran, ou Ctrl+Maj+F (Cmd+Maj+F sur Mac), ouvre l’établissement d’une facture d’honoraires avec la copropriété que vous aviez à l’écran. Sans copropriété ouverte, la saisie vous la demande. Sauf sur un grand écran, le bouton n’affiche que son icône, un reçu, et son nom apparaît au survol de la souris ; sur un très petit téléphone, la recherche propose « Facturer une prestation », qui vous demande la copropriété.
  • Un fichier lâché n’importe où sur l’écran part au dépôt, qui s’ouvre pour le recevoir. Le dépôt s’ouvre aussi par le bouton « Dépôt » du bandeau et depuis la recherche.
  • À côté du courrier et des factures, votre menu affiche le nombre de ce qui attend de vous. Dans la comptabilité, les rapprochements et les virements préparés portent aussi le leur. Ces nombres disparaissent quand il n’y a plus rien.

Les cartes qui répondent aujourd’hui

  • Votre file de courrier : le nombre de plis qui vous attendent, et les six premiers, avec le dossier, l’expéditeur et depuis combien de temps ils patientent. Un recommandé et une demande d’inscription à l’ordre du jour sont signalés dès leur arrivée, sans attendre. Chaque ligne ouvre le pli, document à l’appui, et les flèches de sa fiche parcourent la file que la carte vous montrait.
  • Les factures à valider : pour chaque copropriété, combien de factures de fournisseurs sont à valider sur vos mandats, leur montant, et celles dont l’échéance est déjà passée. Chaque ligne ouvre les factures de cette copropriété. Ne la confondez pas avec la carte de la facturation, qui porte les factures d’honoraires que votre cabinet émet.
  • Les rapprochements bancaires : les comptes dont des écritures attendent un relevé depuis plus de 45 jours, avec leur nombre et leur ancienneté, sur les mandats dont vous êtes le comptable, ou sur les agences que vous voyez si vous êtes de la direction. Un compte sans mouvement depuis son dernier rapprochement n’y figure pas : la banque n’a rien à lui envoyer. Un compte jamais rapproché est signalé. Chaque ligne ouvre la banque de la copropriété.
  • Les prélèvements à traiter : les prélèvements préparés qui attendent d’être remis à la banque, regroupés par copropriété, avec leur nombre, leur montant et la première date prévue. Une copropriété dont une date de prélèvement est déjà passée est signalée, tout comme les prélèvements incomplets ; ce compte comprend aussi les prélèvements d’appel de fonds qui dépassent ce que le copropriétaire doit encore, que la liste retient de même. Chaque ligne ouvre la liste des prélèvements sur cette seule copropriété ; une pastille en haut de la liste la nomme, et un clic dessus la retire pour revenir à toute la pile. Quand une copropriété porte à elle seule plus de prélèvements que la liste ne peut en afficher d’un coup, sa ligne ne s’ouvre pas, et la carte vous invite à en remettre à la banque.
  • Les appels de fonds à envoyer : les appels à envoyer dans les quinze jours qui viennent, regroupés par copropriété, avec le temps qui reste pour les envoyer. Un appel part au plus tard quinze jours avant son échéance : celui dont la date limite est passée est signalé, et la carte dit combien auraient déjà dû partir. Une ligne rattachée à un mandat ouvre les appels de la copropriété, là où ils se relisent et s’envoient.
  • L’opposition sur le prix de vente : les avis de mutation reçus du notaire, avec les jours qui restent sur les quinze du délai d’opposition. À cinq jours ou moins, la ligne est signalée ; elle disparaît une fois la propriété transférée.
  • Les copropriétés à onboarder : les entrées en gestion en cours et leur avancement. Un chantier qui n’a encore aucune équipe est signalé, parce qu’il n’appartient à personne.
  • Le registre national : les copropriétés de votre portefeuille que le registre public n’attribue plus au cabinet, par exemple parce qu’un confrère y est déclaré. Cette carte n’apparaît que s’il y a quelque chose à corriger.
  • Votre portefeuille : le nombre de copropriétés que vous suivez et le nombre de lots principaux qu’elles comptent, avec le détail de ce que vous y êtes, gestionnaire, assistant ou comptable. Les mandats qui arrivent à terme sont listés dessous, du plus pressé au plus lointain.
  • Les mutations en cours : les ventes que vous suivez jusqu’au transfert de propriété. Chaque ligne nomme la vente par son vendeur et la référence du mandat, ou par l’immeuble quand le vendeur n’est pas renseigné ou que votre profil ne donne pas accès aux mutations, avec la date de la vente, ou « date à venir » tant qu’aucune n’est posée. Quand la date de l’acte est renseignée, la carte écrit « vente le » suivi de cette date ; tant qu’elle ne l’est pas, elle écrit « vente prévue » suivi de la date envisagée. Les lignes sont rangées sur la date affichée, de la plus ancienne à la plus lointaine, celles sans date en dernier. Chaque ligne ouvre la vente, et le lien du bas ouvre la liste des mutations sur le même portefeuille. Seules les ventes en cours y figurent : une vente appliquée ou annulée quitte la carte.
  • Vos assemblées générales : où en est la saison, en trois colonnes. Les contrôles des comptes à convoquer, les convocations à envoyer, et les suites d’assemblée qui restent à terminer. Une convocation dont la date limite d’envoi tombe dans les quatorze jours se marque « urgent », à côté du nombre de jours qui restent.
  • Mes tâches : ce qui reste à faire sur les copropriétés que vous suivez. Vous cochez la tâche depuis l’accueil, sans ouvrir le dossier. Chaque ligne dit son échéance en mots, « en retard de 3 jours », « demain », et signale une tâche prioritaire ou qui peut attendre, le rappel prévu et la marque IA d’une tâche retenue depuis la lecture d’un compte rendu. Une tâche d’un dossier de sinistre, de dommage-ouvrage, de contentieux ou de recouvrement suit le droit de son espace, « Assurances & sinistres » ou « Juridique et contentieux » : elle n’apparaît pas si votre profil ne l’ouvre pas, et s’affiche sans case à cocher s’il ne l’ouvre qu’en lecture. Le bandeau de votre journée suit la même règle.
  • Les indemnités à affecter : combien d’indemnités d’assurance reçues sur vos copropriétés attendent encore leur dossier sinistre ou dommage-ouvrage, et pour quel montant. La carte mène à l’onglet « Indemnisations » d’« Assurances & sinistres ». Elle n’apparaît qu’aux profils qui ouvrent cet onglet, et se tait quand rien n’attend.
  • Les contrats de prestation à dénoncer : ceux que la copropriété a signés avec ses fournisseurs, que vous avez cochés « À dénoncer à la prochaine échéance » sur leur fiche, et dont la date limite de dénonciation tombe dans les quinze jours qui viennent, faute de quoi ils sont reconduits. Un contrat sans date limite connue est compté à part : il est à renseigner. Chaque lettre part avant la date portée sur sa ligne. Sur la fiche d’un mandat, la carte des contrats à dénoncer regarde plus loin, quatre-vingt-dix jours, pour laisser le temps d’une mise en concurrence.
  • Les conseils syndicaux à revoir : ceux que personne n’a rencontrés depuis plus de trois mois, sans rendez-vous prévu.
  • Les mandats en préavis : ceux qui prennent fin, avec leur date.
  • Vos demandes : le nombre de demandes de copropriétaires qui vous sont affectées et qui restent à traiter. Les affaires résolues et fermées n’y entrent pas, sans quoi le chiffre ne ferait que grossir.
  • La facturation : les cinq dernières factures que votre cabinet a émises, chacune avec son numéro, la copropriété, le montant toutes taxes comprises et la date. Un avoir y porte des montants négatifs, et le signe est l’information. Chaque ligne ouvre la pièce.

La carte de la facturation ne porte aucun compteur, et c’est la règle du dessus qui le veut : un journal de factures ne se vide pas, il s’allonge. Un chiffre qui ne redescend jamais ne mesure aucune attente, et vous apprendriez à ne plus le lire.

Les cartes des prélèvements et des appels de fonds portent sur les mandats dont vous êtes le comptable, et elles le disent quand elles sont vides : « rien ici » ne veut pas dire que le cabinet est à jour. La direction du cabinet les lit sur toutes les agences qu’elle voit : si votre cabinet cloisonne ses agences, ce sont les siennes, et une carte vide ne dit rien des autres. Elles n’apparaissent que si votre cabinet a souscrit la comptabilité. Les copropriétés, les échéances, les préavis et les ventes en cours de la direction se bornent de même aux agences qu’elle voit.

Un courrier qui patiente depuis une semaine passe en alerte, et le compteur de la carte avec lui. Le seuil n’est pas décoratif : au delà, un pli non traité n’est plus un pli en cours, c’est un oubli.

Le compte à rebours d’une convocation porte sur la date limite d’envoi, pas sur la date de l’assemblée. Le délai légal court depuis la première présentation du recommandé, et l’acheminement s’ajoute avant. Compter jusqu’à l’assemblée vous donnerait un mois d’avance qui n’existe pas.

Regarder le portefeuille d’un ou plusieurs collaborateurs

Un profil de direction ouvre l’accueil sur tout le cabinet, ou sur ses seules agences si votre cabinet cloisonne ses agences : le champ « Voir le portefeuille de », en tête de l’écran, annonce cette vue tant que personne n’est choisi. Tapez le nom d’un collaborateur pour le choisir. L’accueil se lit alors comme ce collaborateur le lit : ses tâches, son portefeuille et ses échéances, ses ventes, ses assemblées, ses contrats, ses conseils syndicaux, ses factures à valider, ses prélèvements et ses appels de fonds.

Vous pouvez ajouter d’autres noms, jusqu’à cinq, pour regarder une équipe : l’accueil additionne leurs portefeuilles. Une copropriété que deux d’entre eux suivent ne compte qu’une fois, et une tâche ou une facture n’apparaît qu’une fois même si elle concerne plusieurs des personnes choisies.

Seuls vous sont proposés les collaborateurs dont tout le portefeuille est dans les agences que vous voyez : un collègue qui suit aussi un mandat d’une agence qui vous est fermée n’apparaît pas. Un collaborateur supprimé de la liste des comptes n’y apparaît pas non plus, même s’il ne s’était jamais connecté, et il y revient quand vous l’invitez de nouveau. Une ligne sous le champ nomme les personnes regardées : chaque nom s’y retire d’un clic, et le lien « Revenir à tout le cabinet », ou « Revenir à vos agences », vous ramène à la vue d’ensemble. Le curseur revient alors dans le champ, et la liste des collaborateurs s’ouvre quand vous tapez, cliquez dans le champ ou appuyez sur la flèche du bas.

Le choix vit dans l’adresse de la page : vous pouvez la garder en favori ou l’envoyer à un autre membre de la direction. Les liens « Ouvrir les mandats » ouvrent les mandats des personnes choisies, toutes ensemble quand vous en regardez plusieurs, et un rappel en tête de la liste les nomme.

Si une adresse gardée nomme un collaborateur qui n’est plus disponible, par exemple parce qu’il ne fait plus partie des agences que vous voyez ou qu’il a été supprimé, l’accueil s’ouvre sur les autres personnes qu’elle nomme, ou sur la vue d’ensemble s’il n’en reste aucune, et une phrase sous le champ vous le signale. Rien n’est affiché pour ce collaborateur. La liste des mandats suit la même règle.

Quatre cartes restent les vôtres et se masquent pendant ce temps : la file du courrier et les demandes, qui vous sont affectées à vous, les indemnités à affecter, qui sont celles dont vous êtes prévenu, et les dernières factures émises, qui sont le journal du cabinet. Les rapprochements bancaires, eux, suivent le portefeuille regardé : ils montrent les comptes des mandats dont ces collaborateurs tiennent la comptabilité. Les autres profils ne voient pas ce champ : leur accueil est toujours leur propre portefeuille.

Si votre cabinet cloisonne ses agences, toutes les cartes de la vue d’ensemble s’arrêtent aux agences que vous voyez : la carte « Copropriétés de vos agences », ses échéances, ses préavis et ses ventes comprises. La carte de l’opposition sur le prix aussi : dans la vue d’ensemble, elle montre les avis des copropriétés de ces agences. Quand vous regardez le portefeuille d’un ou plusieurs collaborateurs, toutes les cartes s’arrêtent à leurs mandats.

Les cartes qui se taisent

Trois de ces cartes disparaissent quand elles n’ont rien à dire : les contrats de prestation à dénoncer, les conseils syndicaux et les préavis. Un accueil sans elles veut dire que rien ne vous attend de ce côté là.

Vos tâches ne disparaissent pas : la carte reste, et elle vous dit que votre pile est vide. Elle se retire dans un seul cas, quand vous regardez l’ensemble des agences que vous voyez. « Mes tâches » n’aurait alors plus de sens, ce serait la pile de tout le monde sous un titre qui dit « moi ». Quand la direction regarde le portefeuille d’un ou plusieurs collaborateurs, la carte revient sous leurs noms, « Tâches de » suivi de ces noms : cocher y coche la tâche de la personne qui la porte.

Les assemblées, elles, restent affichées même quand la saison est calme. Leur absence se remarquerait, et « rien à convoquer » est une information que vous avez le droit de lire.

Une carte qui n’a pas pu être lue ne se tait jamais : elle s’affiche et le dit. Sur une carte qui disparaît quand elle est vide, se taire reviendrait à vous annoncer « rien à faire » alors que le logiciel n’a simplement pas su lire.

Ouvrir les factures fournisseurs

La carte Factures fournisseurs ouvre les factures reçues des prestataires, de leur réception à leur paiement. Elle donne accès au module sans afficher de compteur. Depuis le tableau de bord d’un mandat, la liste est filtrée sur cette copropriété ; vous pouvez ensuite changer de pile en conservant ce filtre. Sur ce tableau de bord, chaque facture listée s’ouvre depuis sa ligne, et la carte des mutations en cours nomme chaque vente par son vendeur et son acquéreur quand votre profil donne accès aux mutations ; sa ligne ouvre la vente, et le lien du bas ouvre la liste des ventes en cours de cette copropriété.

La facturation reste une carte distincte : elle présente les factures d’honoraires que votre cabinet émet à ses copropriétés. L’accès aux factures fournisseurs dépend de votre abonnement et de vos droits sur ce module.

Ouvrir le travail comptable

Sur le tableau de bord de la comptabilité, les écritures de banque à saisir ouvrent la file des transactions à imputer. Les comptes à rapprocher ouvrent les rapprochements, puis le compte concerné dans sa copropriété. Les chiffres affichés restent ceux qui ont été lus ; un échec de lecture est signalé.

Quand une carte ne peut pas s’afficher

Deux raisons font manquer une carte en le disant. Soit votre profil ne donne pas accès à ce sujet, et un responsable de votre cabinet peut modifier vos droits. Soit le logiciel n’a pas réussi à lire le chiffre, et il vous invite à recharger.

La troisième ne dit rien, et c’est voulu : quand votre cabinet n’a pas souscrit le module dont une carte dépend, cette carte n’apparaît pas du tout. Vous ne verrez pas de message sur vos droits, parce qu’il serait faux : aucun responsable de votre cabinet ne peut vous accorder ce que votre contrat ne porte pas. Si un sujet vous manque et que personne autour de vous ne le voit non plus, la question est celle de votre contrat, pas celle de votre profil.

Une carte en panne n’affiche jamais un zéro, et n’emporte jamais les autres. Un zéro à la place d’une panne vous dirait que votre pile est vide alors qu’elle vous attend : c’est la seule sortie que nous nous interdisons.

Consulter l’accueil depuis l’assistant connecté

Depuis l’assistant connecté à votre cabinet, vous pouvez demander ce que votre accueil vous montre : votre portefeuille, les assemblées à venir, les conseils syndicaux à revoir, les contrats à dénoncer, les ventes en cours, les demandes à traiter, les dernières factures émises, les indemnités à affecter et l’état de la messagerie, ainsi que les indicateurs du cabinet. Les indicateurs lui parviennent en totaux, comme à l’écran, jamais ligne à ligne. L’assistant lit sous vos droits et seulement eux : il ne voit que ce que cet écran vous montre, dans vos agences, ce que vous ne voyez pas lui paraît inexistant, et il ne modifie rien. La corbeille des documents et des pages du site se consulte de la même façon. Le panneau de l’assistant dans le logiciel ne fait pas encore ces consultations.

Votre accueil, le matin, aide